Le prisonnier politique Zaniyar Moradi a été transféré à l’isolement dans la section des mises en quarantaine de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr

Le prisonnier  politique Zaniyar Moradi a été transféré à l’isolement dans la section des mises en quarantaine de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr

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Zaniyar Moradi

21 et 22 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency : Le prisonnier politique et condamné à mort Zaniyar Moradi, avait été transféré  vers un hôpital pour des traitements médicaux liés à ses maladies, mais sans terminer le processus médical, il a depuis été déplacé  dans la section des mises en quarantaine, de la sinistre prison Gohardasht Rajaee Shahr,  située prés de la ville de Karaj dans la province de Téhéran.

Selon un rapport publié par les militant-es et activistes du site Human Rights News Agency  ou Hrana, le prisonnier politique Zaniyar Moradi qui était enfermé dans la section 12 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr , avait été transféré vers l’hôpital  public de la ville de Sine, où il devait en principe obtenir des traitements chirurgicaux pour une hernie et des questions médicales graves,  liées à des douleurs dans ses  genoux et dans le dos.

Mais juste après une opération lourde de chirurgie de cette hernie, il a aussitôt été ramené de force, vers la prison le samedi 18 mai 2013 dernier à 11h30 (heure locale). Alors que ses médecins avaient émis des avis défavorables à ce transfert, disant que Zaniyar devait rester impérativement dans un hôpital public, pour la poursuite de ses traitements médicaux, lié à ses douleurs au genou et de dos.

Un des prisonniers de Gohardasht Rajaee Shahr a pu témoigner et dire à un correspondant local de Hrana que Zaniyar:  " Il a été  battu et roué de coups alors qu’il avait les poings liés lors de son retour à la prison, par un gardien dont le nom est Daftari. Puis il a été transféré à la section de quarantaine qui est l’un des quartiers les plus sales et les plus insalubre  de cette prison. Et nous n’avons pas pu obtenir plus de nouvelles de lui depuis qu’ils l’ont mis la":

Ce prisonnier et témoins a ajouté:  "C’est ce même gardien qui était chargé du dossier de Zaniyar qui a décidé de l’envoyer en cellule de confinement, il l’avait déjà sévèrement battu lors de l’été 2010, mais comme avec d’autres détenus  nous avions pu médiatiser l’affaire , les autorités pénitentiaires avaient données des ordres, disant de ne plus lui faire subir de sévices et de violences"- Les prisonniers politiques de la section 12 de Gohardasht Rajaee Shahr , croient avec certitudes que ce gardien cherche par son comportement actuel à se venger de Zaniyar.

Zaniyar Moradi est accusé d’avoir tué l’Imam Memari et  son fils Hajeer Ibrahimi en collaboration de son cousin Loghman Moradi,  lors d’une prière du vendredi dans une mosquée de la ville de Marivan.

Zaniyar Moradi et  Loghman Moradi ont toujours nié et réfuté toutes ces accusations et clamés leurs innocences à plusieurs reprises.

Voir aussi sur:
https://hra-news.org/en/zaniyar-moradi-was-transferred-to-confinement-in-quarantine-ward

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Libération sous caution de notre camarade syndicaliste Iranien Hamed Mahmoud Nejad

Libération sous caution de notre camarade syndicaliste Iranien Hamed Mahmoud Nejad.

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20 et 21 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency : Notre camarade syndicaliste Iranien Hamed Mahmoud Nejad et militant défenseur des droits des travailleurs qui est aussi un membre du Comité de Coordination pour La Formation  d’Organisations de Travailleurs Libres, a été libéré moyennant une caution de 50 millions de Tomans.

Selon un rapport publié par les militant-es et activistes du site Human Rights News Agency  ou Hrana, notre camarade Hamed Mahmoud Nejad  qui avait été arrêté le 2 mai 2013 dernier, par les agents du ministère des renseignements, a été libéré il y a quelques jours de cela le 19 mai 2013 dernier, moyennant une caution de 50 millions de Tomans.

Notre camarade syndicaliste Hamed Mahmoud Nejad avait été arrêté une première fois le 7 mars 2013 dernier pour « faits de syndicalisme dans une organisation ouvrière illégale ». Avec deux autres de ses camarades syndicalistes Khaled Hosseini et Vafa Ghaderi, ils furent ensuite tous libéré sous caution quelques semaines après le 8 Avril 2013 dernier.

Hamed Mahmoud Nejad  avait été aussi arrêté avec un de ses autres camarades du Comité de Coordination pour La Formation  d’Organisations de Travailleurs Libres nommé Jalil Mohammadi juste un jour après la journée internationale des travailleurs du premier mai.

Les militant-es et activistes de Hrana et les camarades et amis de Jalil Mohammadi qui est resté sous les verrous, sont pour le moment sans nouvelles de celui-ci,  depuis son arrestation et les débuts de sa détention le 2 mai 2013 dernier.

Voir aussi sur:

https://hra-news.org/en/hamed-mahmoud-nejad-the-labor-rights-activist-is-released

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Deux prisonniers exécutés sur des ordres directs de Khamenei

Deux  prisonniers exécutés sur des ordres directs de Khamenei.

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21 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency : Deux prisonniers qui avaient été condamnés à morts sous des accusations et des charges judiciaires présumées d’assassinats, ont été pendus hier dans la matinée du 20 mai 2013, dans la prison de la ville d’Hamedan, sur des ordres directs du "guide suprême"  Khamenei.

Selon un rapport publié par l’agence médiatique de propagande gérée par la dictature de l’ISNA News, en mai 2012, après avoir découvert les cadavres de 2 jeunes hommes agonisants après une agression à l’arme blanche dans une ville proche d’Hamedan , la police avait arrêté deux suspects décrits et nommés sous les initiales de P-AA et SL.

Ce rapport affirme que ces deux prisonniers avaient avoué les assassinats. Et qu’il ont été envoyés en prison après avoir été condamnés à mort, en vertu des lois de « la république Islamique d’Iran ».

Le procureur général  du « Tribunal révolutionnaire » de la ville d’Hamedan publia ensuite l’acte d’accusation. Et le dossier fut transmis à la première branche de la Cour pénale d’Hamedan, qui confirma la complicité des deux accusés dans les deux meurtres qui furent condamnés ensuite à être exécutés deux fois selon les lois des punitions islamiques.

Toujours selon ce rapport de l’ISNA News, les peines de mort et les confirmations de celle-ci ont été approuvées par la branche Numéro 11 de la cour suprême Iranienne avec l’aval et l’autorisation du chef du pouvoir judiciaire du pays. Et fait  assez rare c’est le « guide suprême » Ali Khamenei en personne qui a donné l’ordre direct d’accélérer les procédures d’exécutions de ces deux prisonniers qui ont été aussitôt appliquées hier dans la matinée.

Voir aussi sur :
https://hra-news.org/en/two-prisoners-were-hanged-by-direct-order-of-khamenei

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Comment Mohammad Bagher Ghalibaf l’actuel maire ultra conservateur de Téhéran approuve la répression sanglante qui a frappé le peuple Iranien en 2009

Comment Mohammad Bagher Ghalibaf l’actuel maire ultra conservateur de Téhéran approuve la répression sanglante qui a frappé le peuple Iranien en 2009.

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Mohammad Bagher Ghalibaf l’actuel maire ultra-conservateur de Téhéran.

17 et 19 mai 2013 On commence à en savoir un peu plus, sur les prochains successeurs de la clique fasciste de l’actuel dictateur Ahmadinejad voici un témoignage hallucinant sur le rôle des forces répressives Iraniennes dans la répression des soulèvements populaires qui avaient précédé les dernières élections présidentielles frauduleuses et controversées de juin 2019.Et le rôle majeur qu’y joua Mohammad Bagher Ghalibaf  l’actuel maire ultra-conservateur de Téhéran qui est par ailleurs l’un des futurs candidats à la prochaine élection présidentielle Iranienne du mois de juin 2013.

Le site de la Campagne Internationale Pour les Droits de l’Homme en Iran, a obtenu un fichier audio de deux heures enregistré secrètement, où l’on entend Mohammad Bagher Ghalibaf  l’actuel maire ultra conservateur de Téhéran approuver les vagues de répressions qui ont touché l’Iran depuis plusieurs décennies. Et  dans lequel il détaille son rôle important personnel et direct dans la réalisation de la répression et de la violence qu’il à personnellement supervisé contre les manifestants et protestataires des mouvements  étudiants de Juillet 1999 et de Juillet 2003. Violences qu’il réitéra ensuite lors des répressions sanglantes qui frappèrent les manifestations post-électorales . Et qui éclatèrent peu de temps après les résultats des dernières élections présidentielles Iraniennes controversées et entachées de fraudes massives de juin 2009.

Le Fichier audio en persan des déclarations haineuses de Mohammad Bagher Ghalibaf  l’actuel maire de Téhéran est téléchargeable ici:

http://www.iranhumanrights.org/2013/05/ghalibaf_tape/

Déclarations du site de la Campagne Internationale Pour les Droits de l’Homme en Iran le maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf doit être  rajouté à la liste de ceux qui s’attaquent et violent quotidiennement les droits de l’homme de par le monde.

(16 mai 2013) La communauté internationale devrait immédiatement instaurer une interdiction de voyager et le gel des avoirs bancaires et financier à l’étranger de Mohammad Bagher Ghalibaf  l’actuel maire ultra conservateur de Téhéran  qui sera  candidat lors des prochaine élection présidentielle Iraniennes du 13 et 14 juin 2013, en raison de son rôle considérable dans les répressions sanglantes et violations flagrantes des droits de l’homme, ont  déclaré ce 16 mai 2013 les militant-es et activistes du site de  la Campagne Internationale Pour les Droits de l’Homme en Iran.


" Lors  ses dernières déclarations
Mohammad Bagher Ghalibaf s’est montré au grand jour  il s’y  expose comme un individu brutal violent et cruel et fier d’être l’un des donneurs d’ordres et des  leaders du régime  en matière de répression, il ne nie pas non plus sa responsabilité personnelle dans les actes répressifs qu’il a pu avoir au fil des ans, dans les diverse fonctions officielles qu’il a occupées successivement., Compte tenu de ses propres aveux et de ce qu’il dit  dans cette bande, il va certainement poursuivre ses basses œuvres et aggraver s’il devenait président les attaques contre les droits humains  dont la situation est déjà lamentable en Iran ": a déclaré Hadi Ghaemi le directeur exécutif  du site de la Campagne Internationale Pour les Droits de l’Homme en Iran.

Dans cet enregistrement audio, Ghalibaf  décrit en détails comment il  s’est personnellement engagés dans des politiques répressives violentes du régime Iranien et leurs mises en œuvre:

En ce qui concerne la répression violente qui avaient frappés les manifestations étudiantes Juillet 1999 Mohammad Bagher Ghalibaf déclare : " A l’époque J’étais un jeune commandant de l’armée de l’air de la Sepah et des "Gardiens de la révolution". Des photos de moi sont disponibles  me montrant le dos  chevauchant une moto avec Hossein Khaleqi, en train de battre des  manifestants avec des gourdins  en bois …. J’étais parmi ceux qui effectuaient ces opérations  coups de poing dans la rue,  je suis très  fier de cela. Et je me moque bien de ceux qui disent qu’un commandant de haut rang de l’armée de notre république Islamique d’Iran, ne doit pas se comporter ainsi ".

En ce qui concerne la répression sanglante du mouvement étudiant qui éclata trois ans plus tard en Juillet 2003 Mohammad Bagher Ghalibaf qui était à l’époque le chef de la police de la province de Téhéran, dit sur la même bande: " J’étais allé dans une réunion infernale  du Conseil national sur la sécurité  ou personne ne voulait s’impliquer ni prendre les décisions qui s’imposaient, j’y avait parlé très durement leur disant que je n’observerait pas leurs protocoles. Et qu’en tant que chef à la tête  de la police nationale,  je démonterais personnellement de mes mains,  toute personne qui  tenterait à nouveau d’occuper le plus grand campus de notre capitale. Messieurs Moin et Zarifian  (deux autres membres du Conseil  de sécurité de l’époque Ndlr.) ont tenté de s’opposer à mes  décisions et à mes points de vue, mais j’ai réussi à les intimider et il me donnèrent ensuite la permission de tirer sur ces manifestants et ces séditieux".

En ce qui concerne les autres vagues de répressions qui touchèrent  les  manifestations et  les protestations post-électorales de juin 2009, Mohammad Bagher Ghalibaf qui à l’époque était  devenu maire de Téhéran (il l’est toujours en 2013 Ndlr) s’est encore vanté sur la même bande sonore, de son rôle personnel dans la gestion de la répression qui selon ses dires à été très apprécié "par les plus hauts fonctionnaires de l’état et par certains membres des hautes autorités Iraniennes" et déclare:  "Bien que notre mairie de Téhéran ne soit  pas une agence de sécurité, nous avons  grâce à mes efforts  été classé troisième dans la façon dont nous avons répondu  aux attaques des séditieux , ce classement a été approuvé par les membres de tout les organes de renseignements et de sécurité de notre pays, même si hélas d’autres grands organes d’états n’ont pas  approuvés semble-t’il  ce classement  ".

Mohammad Bagher Ghalibaf a fait ces remarques et ces déclarations lors d’une réunion privée "pré électorale"  qu’il a eu au cours de la semaine dernière et  qui s’était tenue  devant des membres de l’une des branches des "sections "étudiantes", les plus dures parmi celles qui composent les milices policières et religieuses des  Bassidj’is.

Il est clair que le but de Mohammad Bagher Ghalibaf lors de cette réunion "privée" de deux heures fut d’impressionner son auditoire avec ses positions ultras-extrémistes et sa façon de se vanter de son histoire personnelle et de son "expérience" acquise en matière de répression  au cours de ses trente trois ans de "bon et loyaux services" pour la dictature. Il est clair également que Ghalibaf envoie également la un message disant qu’il serait prêt à nouveau à rentrer en scène, en s’appuyant sur la violence et les capacités de ses réseaux personnels à faire réprimer  toutes nouvelles manifestations et confrontations qui pourraient éclater entres les dissidents et les réformateurs et les ultra conservateurs les plus durs du régime. Lors des prochaines échéances électorales et présidentielles  Iraniennes du mois de juin 2013.

Les Extraits de la bande sonore ou Mohammad Bagher Ghalibaf vomi sa haine de ceux et celles qu’il ose appeler des "séditieux" ont également été diffusés par le site web en langue persane proche de l’opposition, Kalemeh.com dont les  propos sont  lisible ici:  extraits

Mise à jour depuis sa dernière déclaration  au sujet des protestations et des manifestations populaire massives qui éclatèrent après la réélection controversée et frauduleuse de Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009, Mohammad Bagher Ghalibaf toujours aussi prétentieux et imbu de lui même  prétend maintenant avoir été le premier a avoir utilisé le mot  et la phrase de "mouvance de la sédition" pour désigner les électeurs et les électrices qui avaient voté-es pour les candidats "réformateurs" comme Moussavi et Kharoubi. Alors qu’il est pourtant de notoriété publique qu’il fut employé par le dictateur et  "guide suprême"  Ali Khamenei  lors du discours officiel ou il adoubait Ahmadinejad   comme " le Seul gagnant incontestable des élections" au lendemain des premières manifestations de protestations du 14 et 15 juin 2019.

Comme il fallait s’y attendre également  quelques heures à peine après la publication de ces déclarations haineuses de Ghalibaf sur Internet l’équipe et de staff de campagne électorale de ce même Mohammad Bagher Ghalibaf prétend avoir des doutes sur  l’authenticité de cette bande sonore.  Des déclarations qui malgré les gesticulations de celui ci ont déjà largement fait le tour des principaux sites et réseaux sociaux Iraniens de l’opposition.

La site de la Campagne Internationale Pour les Droits de l’Homme en Iran quand à lui a conclu sa déclaration en  appelant l’UE et la Communauté Internationale a inclure immédiatement Mohammad Bagher Ghalibaf  sur leurs  listes des personnes impliquées dans les pires violations des droits de l’homme. Et de mettre en place contre lui une interdiction de voyager et le gel de ses avoirs  banquiers et financiers dont il dispose à l’étranger.

Voir aussi sur:
http://www.iranhumanrights.org/2013/05/ghalibaf_tape/
Et sur
http://www.kaleme.com/1392/02/25/klm-143690/

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Téhéran deux prisonniers pendus dans la prison d’Evin

Téhéran deux prisonniers pendus dans la prison d’Evin.

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Mohammad Heydari et Kourosh Ahmadi

19 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency : deux prisonniers nommés Mohammad Heydari et Kourosh Ahmadi ont été pendus dans la prison d’Evin , ils avaient été accusé d’être des "Moharebeh" – des "ennemis de dieu en inimité contre dieu" selon la loi Iranienne.

 Mohammad Heydari et Kourosh Ahmadi, deux prisonniers politiques qui étaient avaient été reconnus coupable d’êtres des "ennemis de dieu" et condamnés à mort par le "Tribunal révolutionnaire" de Téhéran, ont été pendus tôt dans la matinée de ce weekend du 18 et 19 mai 2013.

L’Agence de nouvelles et de propagande médiatique de la dictature Fars New Agency, a affirmé dans un rapport que ces deux prisonniers politiques, avaient été exécutés parce qu’ils: "Avaient eu des relations avec des gouvernements ennemis. Et qu’ils espionnaient contre les intérêts de la République islamique".

Ce rapport ajoute qu’après que les " interrogatoires préliminaires" et que " les enquêtes judiciaires  aient été terminées", l’affaire avait été renvoyée devant le "Tribunal révolutionnaire" de Téhéran. Qui après une  parodie de procès avait condamnés à mort ces deux prisonniers politique sous les charges judiciaires d’être des "Des Moharebeh et des agents de l’étranger en inimité avec dieu.

Les peines avaient ensuite été confirmées une deuxième fois par la Cour suprême du pays et l’ordre d’exécution signé par le ministre de la "justice" en charge de l’autorité judiciaire "République Islamique d’Iran".

Aucunes sources indépendante n’avaient pu confirmer ces allégations. Et aucunes nouvelles n’avaient filtrées a l’époque des procès de ces deux prisonniers, sur les raisons officielles de leurs arrestations et de leurs condamnations à morts.

Voir aussi sur:
https://hra-news.org/en/two-prisoners-were-hanged-in-evin-prison

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Les deux journalistes indépendants Kurdes Iraniens Masoud Kordpur et Khosro Kordpur restent détenus arbitrairement par les agents du ministére des renseignements

Les deux journalistes indépendants Kurdes Iraniens Masoud Kordpur et Khosro Kordpur  restent détenus arbitrairement par les agents du ministére des renseignements.

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17 mai 2013 nouvelles qui nous sont  parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency: Nous n’avons que trés peu de nouvelles des deux journalistes indépendants Kurdes Iraniens  Masoud  Kordpur  et Khosro Kordpur  qui sont toujours en état d’arrestation et détenus arbitrairement depuis plus de deux mois. Tout ce que nous avons pu apprendre récement c’est que Khosro Kordpur, avait  mis fin à sa grève de la faim à la demande de sa famille et de ses amis.

Selon un rapport publié par les militant-es du site Human Rights News Agency  ou Hrana, le prisonnier politique Khosro Kordpur qui était en grève de la faim depuis le 20 Avril  2013 a mis fin à celle ci cette semaine.  Abbas Jamali l’avocat des deux frères Kordpur  qui suit de prés la situation de ses clients, a été informé par le "Tribunal révolutionnaire" de la ville de  Mahabad que leurs mises en "détentions provisoires" dureraient deux mois de plus.

Un des parents  des deux frères Kordpur  a déclaré à un correspondant local de Hrana: "Il semble que les autorités veulent  garder arbitrairement nos enfants en détention,  jusqu’à la fin de l’élection présidentielle du 14 juin 2013".

Khosro Kordpur avait été arrêté le 7 mars 2013 dernier à son domicile par des agents du ministère des renseignements et Masoud Kordpur, son frère a été arrêté le lendemain, en essayant de trouver des nouvelles pour savoir où était détenu son frère.

Khosro Kordpur est l’administrateur et l’un des fondateurs de l’agence de presse indépendante Kurde Iranienne de la  Mukrian News Agency qui publie régulièrement des nouvelles et des articles, sur les atteintes et les attaques contre les droits de l’homme en Iran.

Voir aussi sur:
https://hra-news.org/en/kordpur-brothers-are-still-under-arrest

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11 nouvelles exécutions de prisonniers dont une en public en l’espace de ces trois derniers jours

11 nouvelles exécutions de prisonniers dont une en public  en l’espace de ces trois derniers jours.

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16 mai et 17 mai 2013 nouvelles qui  nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency:  7 prisonniers ont été pendus dans la prison de la ville de Rasht sur des ​​accusations de trafic de drogue.

Selon un rapport publié sur le site du "ministère de la Justice" de la province de Gilan, les prisonniers qui ont été identifiés sous les noms de:  Jahangir Gorgij -fils d’Afzal, Hashem Bahar Ali – fils de Mahmoud, Shahram Hassan Zade -fils d’Abbas, Nemat Rajabi – fils de Ramazan Ali, Farhad Shirazi – fils d’Akbar , Mohammad Zarei -fils de Zeynolabedin, Turaj Amini – fils de Yousef ,ont tous été pendus dans la  matinée du 15 mai 2013, dans la cour de la prison de la ville de Rasht.

Ces peines avaient auparavant été confirmées par le  procureur général  de la "justice" Iranienne. Puis appliquées  après  avoir été signées selon le "processus légal", par le procureur de la prison Lakan située dans la ville de Rasht.

Selon le rapport du centre des statistiques des militant-es et activistes du collectif Hrana la peine de mort a  connue dans le pays une augmentation de 8% au cours de la dernière année 2012-2013-  1391 dans le calendrier persan-Ndlr.

-Un prisonnier a été pendu en public dans la ville de Noshahr.

-16 mai 2013 Selon un rapport publié par l’agence de propagande médiatique du régime  Fars News, un prisonnier identifié sous les initiales de MT qui était accusé d’assassinat,  a été pendu en public dans la ville de Noshahr,  en présence du procureur, du commandant de la police, du chef de la prison, d’un représentant de l’expertise judiciaire et d’un membre de la famille de l’une des victimes de cette même ville.

 Kiumars Hamze Ahmadi  le procureur général  du "Tribunal révolutionnaire" de la ville de Noshahr à déclaré aux journalistes de  Fars News : "Une personne connue sous nom de MT qui avait tué MR Arsalan Sheykh Abbasi  lors d’un combat avec un couteau, a été arrêté et condamné à mort après  que le dossier de  l’affaire ait été complété par la Cour pénale de la province de Mazandaran".

 Le procureur général   Kiumars Hamze Ahmadi a ajouté: "Cette peine a été exécutée ce matin du 16 mai 2013 à 5h30".

-3 prisonniers on été pendus dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

-16 mai 2013 Hier matin, 3 prisonniers qui étaient accusés d’assassinats,  ont été pendus dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr située prés de la ville de Karaj, dans la province de Téhéran

Selon un rapport publié par les militant-es et activistes du site Human Rights News Agency  ou Hrana , ces prisonniers identifiés comme: Hamid Shahriari, Majid Shirkhanlu et Nasiri  qui étaient détenus dans la  section 1 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr. On tous été pendus sous les charges judiciaires d’assassinat: " En vertu des articles 2 et 6 du code de procédure pénale de la république Islamique d’Iran".

Un des prisonniers de la section 1 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr à déclaré à un correspondant local de Hrana: "Hier matin -15 mai 2013-Ndlr. un groupe d’avocats  étaient venu  dans cette section de la prison. Et avaient dit à ces prisonniers condamnés à mort que leurs affaires seraient traitées et reportées  le mois de juillet prochain".

Voir aussi sur:
https://hra-news.org/en/7-prisoners-were-hanged-in-rasht
Et sur:
https://hra-news.org/en/a-prisoner-was-hanged-in-public-in-noshahr
https://hra-news.org/en/3-prisoners-are-hanged-in-rajai-shahr-prison

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Arrestation de Masoud Shams Nejad l’avocat qui défend le prisonnier politique Kurde Iranien Habibollah Golparipour

Arrestation de Masoud Shams Nejad  l’avocat qui défend le prisonnier politique Kurde Iranien Habibollah Golparipour.

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Masoud Shams Nejad

14 et 15 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency: Masoud Shams Nejad, un avocat travaillant pour  les universités Payam Nour et  Azad university de la ville d’Orumieh, a été arrêté ce jeudi 9 mai 2013, puis transféré vers la prison centrale d’Orumieh, après avoir subi des interrogatoires dans un centre de détention tenu par des agents du ministère des renseignements.

Selon un rapport publié par les militant-es  Human Rights News Agency ou Hrana, l’avocat Masoud Shams Nejad  est actuellement détenu dans la prison centrale de la ville d’Orumieh. Depuis son transfert  les gardiens on coupé tous les contacts téléphoniques de la section de la prison ou il est enfermé. Et sa famille et ses proches n’ont pas été en mesure pour le moment, d’en apprendre plus sur les raisons officielles de son arrestation.

Masoud Shams Nejad est l’avocat de la défense qui était en charge du dossier du prisonnier politique Kurde Iranien et condamné à mort Habibollah Golparipour . Qui pour des raisons inconnues avait été transféré il ya trois jours de cela, de la prison de Semnān vers la prison centrale d’Orumieh.

Habibollah Golparipour  et un prisonnier politique qui avait été arrêté 2007, sur des accusations d’appartenance supposée au groupe de résistance Kurde interdit du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan ou PJAK. Et qui avait été ensuite été jugé puis condamné à mort par les "Tribunaux révolutionnaires" du régime théocratique et fasciste de Téhéran pour des:  "Atteintes et actions contre la sécurité et la sureté nationale".

 

Il est a noter également que la condamnation à mort d’ Habibollah Golparipour  a été confirmée ensuite par la Cour suprême de la "République Islamique d’Iran". Ce qui lui vaut d’être exécutable à tous moment. Son transfert récent ajouté a  cette annonce de l’arrestation de son avocat de la défense Mr Masoud Shams Nejad font donc craindre le pire, pour sa famille, ses proches et ses amis qui vivaient déjà dans l’inquiétude depuis son arrestation et son jugement en 2007.

Voir aussi sur:
 http://hra-news.org/en/attorney-masoud-shams-nejad-arrested-in-orumieh

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Bourse du travail 24 mai invitation à un meeting de solidarité avec la Syrie

Bourse du travail 24 mai  invitation à un meeting de solidarité avec la Syrie.

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A l’heure ou les propagandistes et autres gourous es-Vrp des dictatures issus d’une certaine prétendue "gauche" pseudo "anti impérialiste" que nous appelons ici ironiquement "l’extrême glauque anti impérialiste", continuent de s’exciter en se faisant quotidiennement les chantres et les propagandistes de dictatures comme celles du duo Khamenei-Ahmadinejad en Iran où celle de Bachar Al Assad en Syrie, il nous a paru important et même essentiel de relayer cet appel.

A ce sujet nous préparerons d’ici peu une nouvelle série d’articles et de sujets sur des sites de pseudos "informations militantes alternatives" ou sévissent certains gourous politiques de cette mouvance et prétendue "gauche anti impérialiste" qui hélas depuis les années 70-80 ne cesse de se fourvoyer et de fricoter au nom d’un confusionnisme politique des plus malsains et de certaines "convergences d’ordre géopolitiques" avec les pires tenants de l’extrême droite et certains de ses théoriciens malades. Il est clair que plus que jamais en tant que militant antifascistes, anticapitalistes, anti-impérialistes et internationalistes nous ne lâcherons rien, face à cette nouvelle vague de néo-Doriot en devenir qui pour nous ne sont rien d’autres que des collabos au service de régime totalitaires et dictatoriaux.

 

-Bourse du travail 24 mai  invitation à un meeting de solidarité avec la Syrie. Vendredi 24 mai 2013 Bourse du travail 3 rue du Château d’eau
75011 Paris, Métro: République, salle Jean Jaures, au sous-sol, à partir de 18h30

Aujourd’hui, face à la situation dramatique subie par la population syrienne, les gouvernements font preuve d’incapacité et d’irresponsabilité.

La mobilisation citoyenne est donc plus que jamais nécessaire pour soutenir le peuple syrien qui, après 43 ans de dictature et 2 ans de lutte pour une Syrie démocratique, est confronté à la terreur d’État du régime Al Assad.

Vous avez signé, il y a plus de six mois, un Appel à la création d’un Comité de secours à la population syrienne. En octobre 2012, le meeting de la Bourse du Travail, réunissant les organisations et personnalités signataires, a consacré l’existence de ce Comité.

Comme vous le savez, la situation humanitaire ne cesse de s’aggraver en Syrie du fait de la guerre menée par le régime contre son propre peuple : plus de 70.000 morts connus, des centaines de milliers de blessés, de disparus, de prisonniers, de torturés, des massacres sciemment organisés de civils, les populations prises en otage, 4 millions de déplacés de l’intérieur qui ont tout perdu : logement, emploi, des millions d’enfants qui ne sont plus vaccinés, qui n’ont plus d’école, villes et villages en ruine. En outre, les journalistes sont empêchés de faire leur travail pour une information indépendante.

Si la solidarité citoyenne est bien dérisoire au regard des besoins, il est nécessaire, comme le dit le texte fondateur de l’Appel, d’une part d’informer nos concitoyens sur le drame vécu par les Syriens victimes de la répression barbare du régime, et d’autre part de manifester concrètement notre solidarité aux populations syriennes par l’intermédiaire d’organisations démocratiques et laïques issues de la société civile.

Le Comité de secours à la population syrienne (CSPS) d’Ile de France a déjà développé des initiatives concrètes, quelques comités locaux sont déjà actifs, d’autres sont en cours de création.

Mais nous pensons qu’il est nécessaire de donner une impulsion nouvelle au CSPS.

C’est pourquoi nous proposons que les signataires de l’Appel se retrouvent le vendredi 24 mai 2013 pour un meeting qui leur permettra de partager leurs vues sur la mobilisation solidaire, et de réactiver leur participation à cet appel. Cette réunion sera l’occasion :

- de s’informer sur la situation humanitaire, ses causes et les alternatives ;

- de prendre connaissance des initiatives de secours  déjà réalisées ;

- de mesurer les difficultés d’ordre sécuritaire, politique, humain, organisationnel sur le terrain, afin de les prendre en compte dans le choix des projets que nous voulons développer ;

- de prendre connaissance de différents projets solidaires que nous pourrions soutenir et/ou prendre en charge ;

- de s’engager collectivement sur un projet particulier d’ampleur dans le cadre d’une campagne nationale ;

- d’inciter à la création de Comités locaux.

C’est pourquoi nous vous remercions de diffuser largement cette invitation auprès de vos sections locales et de vos adhérents. Afin d’organiser au mieux cette soirée, merci de nous faire savoir si votre organisation y participera et, éventuellement, comment elle pense s’impliquer dans sa préparation.

Voir sur:
http://secourssyrie.free.fr
adresse mél du CSPS:
liste-csps-gs@inter-co.fr
Voir aussi sur:
http://souriahouria.com/24052013-paris-invitation-a-meeting-du-csps-a-paris-le-24-mai/

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Nouvelles exécutions dans les ville Kermanshah Semnan et Shahroud

Nouvelles exécutions dans les ville Kermanshah Semnan et Shahroud.

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12 et 10 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme  Hrana News Agency:  Une exécution a eu lieu dans la ville de Kermanshah ce 12 mai 2013. Selon un rapport publié par l’agence médiatique de propagande de la dictature de  l’IRIB, le procureur de Kermanshah a déclaré:  "Cette personne avait utilisé une arme pour menacer ses victimes avant de les violer. Il avait ensuite pris des films de celles ci  pour leur extorquer de l’argent ".

Selon le procureur Maleki cette affaire avait été renvoyée devant la Cour suprême Iranienne  puis devant le Chef du pouvoir judiciaire. Qui ont confirmé l’exécution de ce prisonnier

Au cours de la semaine dernière 3 autres prisonniers ont aussi été pendus dans la ville de Kermanshah,

Selon les lois de la "république Islamique d’Iran", des crimes tels que le viol, le trafic de drogue, les assassinats et les hold-up’s, sont passibles de la peine de mort. L’Iran a le plus haut taux de peines capitales dans le monde après la Chine, l’Arabie Saoudite et les Etats Unis.

-1 prisonnier à été pendu dans la ville de Semnan et 3 autres ont étés pendus dans la ville Shahroud,ils étaient tous  accusé de trafic de drogue.

Selon une nouvelle publiée sur le site internet  du "ministère de la Justice" de la province de Semnan, un prisonnier qui a été accusé de trafic de drogue a été pendu jeudi matin dernier, dans la prison centrale de Semnan. Après  que les confirmations de cette peine aient été signées par le procureur  et du  Chef du pouvoir judiciaire Iranien.

Ce prisonnier âgé de 42 ans originaire de la ville de Sabzevar  qui a été identifié sous les initiales de H-Kh avait été condamné à mort par le "tribunal révolutionnaire" de la ville de Garmsar. Pour le trafic présumé de  72 kg d’héroïne.

-Le site du "Département de la Justice de la ville de Semnān" a publié une déclaration disant que 3 autres prisonniers avait  été pendus le 10 mai 2013 dernier, sous  les mêmes charges d’accusations dans la prison de la ville de Shahroud.

Ces prisonniers  dont ont a pu identifier les initiales sont:  AS originaire de la ville de Nariman qui a été accusé du trafic de 2,900 gr d’héroïne. M-Kh  originaire de la ville de Sabzevar et HR originaire de la ville de Dâmghân  qui avaient été accusées du trafic de 3894 gr d’héroïne, avaient tous été condamnés à mort par le "Tribunal révolutionnaire" de la ville de Shahroud.

Toutes ces exécutions avaient été auparavant confirmée et signées, par le procureur de la prison de  Sharoud et par le Chef du pouvoir Judiciaire Iranien.

Voir aussi sur:
https://hra-news.org/en/a-prisoner-was-hanged-in-kermanshah
Et sur:
https://hra-news.org/en/4-prisoners-are-hanged-in-semnan-and-shahroud

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Téhéran protestations de 400 ouvriers du bâtiment

Téhéran protestations de 400 ouvriers du bâtiment

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12 et 13 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency et celui de Radio Zamaneh:  Un membre du conseil d’administration du syndicat des ouvriers du bâtiment de la province de Téhéran,  a publié des  nouvelles sur une manifestation de protestation de plus de  400 travailleurs de la construction . Qui a eu lieu devant la mosquée Seyyed Alshohada  rue de Tehranpars dans la capitale.

Mohammad Bagheri  un de leurs représentants a déclaré sur le site de l’agence de presse semi officielle liée au monde du travail de l’ILNA News: "  400 de nos camarades travailleurs de la construction se sont réunis devant  la mosquée Alshohada Seyyed  rue Tehranpars, pour protester contre  des problèmes d’ assurances sociales  et des impayés de salaires qui rendent de plus en plus difficile la vie de leurs familles".

Les impayés et les retards de salaires qui s’étalent parfois sur plusieurs mois, sont le lot quotidien de millions de travailleur en Iran. Qui peinent de plus en plus à finir leur fin de mois et subvenir aux besoins de leurs familles.

Voir aussi sur:
https://hra-news.org/en/400-workers-demonstrated-in-tehran
Et sur
http://archive.radiozamaneh.com/english/content/construction-workers-protest-tehran

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Le prisonnier politique Kurde Iranien Hebibulla Gulperipur transféré vers un lieu de détention inconnu

Le prisonnier politique Kurde Iranien Hebibulla Gulperipur transféré vers un lieu de détention inconnu.

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11 et 13 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Kurde Rojhelat. Info: Le prisonnier politique Kurde Iranien Hebibulla Gulperipur qui était détenu dans la prison de la ville de Simnan, a été emmené et transféré par les responsables pénitentiaires, vers un nouveau lieu de détention inconnu.

M. Hebibulla Gulperipur avait été arrêté par les agents des services du ministère des renseignements dans la ville de Mahabad en 2009. Il avait  été reconnu coupable et condamné à mort par un " tribunal révolutionnaire islamique" local pour son appartenance présumée au mouvement de résistance au régime de Téhéran du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan ou PJAK.

En raison de cette appartenance présumée au PJAK, M. Hebibulla Gulperipur avait été reconnu coupable de l’accusation d’être un "moharebeh"- un ennemi de dieu en inimitié contre dieu selon la loi Iranienne-Ndlr. Qui lui a valu d’être condamné à mort. Il est à noter que depuis les débuts de sa détention Hebibulla a souffert de violences et de graves tortures physiques et psychologiques, commises par les matons sur ordres des autorités  pénitentiaires de la prison de la ville de Simnan.

Selon les correspondants locaux de Rojhelat, M. Gulperipur a été emmené vers nouveau lieu de détention inconnu. Sans qu’aucunes raisons officielles n’aient été données sur ce transfert. Hors depuis que sa familles et ses proches savent qu’il se trouve dans un couloir de la mort, les inquiétudes concernant la mise en œuvre de son exécution se font de plus en plus pressantes.

Sur la base de la loi de la charia appliquée par le régime théocratique et fasciste de la "république Islamique d’Iran", les condamnés à mort  des "tribunaux révolutionnaire" sous les accusations d’êtres des "Moharebeh", peuvent êtres exécutés à tout moments par pendaisons, sans que leurs familles ou leurs avocats n’en soient informés.

Voir aussi sur:
http://rojhelat.info/en/?p=5882

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Iran la révolte des travailleurs

Iran : la révolte des travailleurs.

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5 mai 2013 texte pertinent sur les luttes et les mouvement sociaux en Iran,  publié sur le blog Anticapitaliste Blog-citoyen et que nous relayons ici:

Le mouvement ouvrier iranien a une longue histoire derrière lui. Les ouvriers du pétrole, par exemple, ont joué un rôle non négligeable dans la chute du Shah en 1979. Les travailleurs  engrangèrent ensuite des acquis avec le nouveau régime, comme la semaine de 40 h et la création d’un droit à l’allocation logement. Mais la guerre entre l’Iran et l’Irak entre 1980 et 1988 fit obstacle au développement de l’action syndicale, tandis que les partis de gauche qui avaient pris part à la révolution étaient démantelés, avec l’exécution de près de 30.000 opposants.

A la fin de la guerre, le gouvernement Rafsanjani inaugure le virage libéral du pays. Les importations ont mis à mal l’industrie locale, tandis que les programmes de privatisations ont profité aux membres du pouvoir et à leurs proches, sur fond de développement de la corruption. La politique libérale est poursuivie par les  gouvernements qui se sont succédés ; Ahmadinejad accélère la privatisation et s’attaque aux subventions des produits de première nécessité (essence, gaz, électricité, eau et aliments de base).

-Répression et persistance des luttes

Le pouvoir favorise l’instauration de « Conseils islamiques du Travail » et de « Maisons des travailleurs », en lieu et place des syndicats qui n’ont plus droit de cité, même si leur création reste théoriquement possible selon la constitution.  Le mouvement ouvrier est également affaibli par l’instauration de la précarité : les travailleurs sont embauchés sous des contrats temporaires, souvent par des entreprises de main-d’œuvre qui servent d’intermédiaire avec l’employeur réel.

Malgré une féroce répression, des syndicats indépendants font leur apparition pour répondre aux besoins des travailleurs de se défendre. Les leaders syndicaux sont emprisonnés, quelquefois libérés sous la pression internationale, suite aux campagnes de solidarité menés par le mouvement syndical international. C’est notamment le cas de Mansour Onsanlo, du syndicat des autobus de Téhéran (VAHED).

Plusieurs syndicalistes sont actuellement incarcérés, condamnés à de longues peines : Pedram Nasrollahi, Shahrokh Zamani,  Reza Shahabi, Mohammad Jarahi, Behnam Ebrahimzadeh, Rasoul Bodaghi, Abdolreza Ghanbari, ce dernier étant passible de la peine de mort. Ces militants subissent mauvais traitements et tortures.

Récemment, des boulangers de la ville kurde de Sanandaj ont été arrêtés, pour avoir tenté d’organiser leurs collègues de travail. Plus couramment, les travailleurs  qui tentent de porter des revendications collectives auprès de l’employeur sont purement et simplement licenciés.

Mais cette répression brutale n’a jamais suffi à étouffer totalement les efforts des travailleurs pour améliorer leur sort. A « Saaveh Rolled Tubes and Profile finally », une usine de composants métallurgiques, les travailleurs sont en lutte pour l’amélioration de leurs conditions de travail. Cette usine produit essentiellement pour l’exportation, se fait payer en devises fortes, et paye à ses ouvriers des salaires de misère. L’entreprise, qui fait des profits considérables, a ouvert de nouvelles usines en Iran, mais aussi en Grande-Bretagne et en Allemagne. En 1996, les travailleurs commencent à dénoncer leurs conditions de travail, responsables d’accidents du travail et de maladies professionnelles mortels. Une assemblée du personnel demande des améliorations techniques et de sécurité, ainsi que le droit d’avoir leur propre organisation. Douze représentants sont élus pour négocier ces revendications avec les propriétaires : ils sont licenciés dès le lendemain. Nouvelle tentative en 2006, après des mois de lutte, une pétition signée du personnel sur les mêmes revendications : les protestataires sont également licenciés immédiatement. Pour autant le combat n’est pas abandonné, mais déplacé sur un autre terrain : en octobre 2012, ils obtiennent des autorités qu’elles classent les 23 énormes ateliers de « Saaveh Rolled Tubes and Profile finally » dans la catégorie des établissements dangereux. Ce n’est qu’une étape dans la lutte, car l’employeur use de tous les moyens pour ne pas procéder aux aménagements nécessaires, et les travailleurs devront encore maintenir la pression pour parvenir à des résultats concrets.

Dans la pétrochimie, les salariés ont mené en octobre une grève d’avertissement pour obtenir la concrétisation des promesses qui leur ont été faites : la suppression des intermédiaires et des entreprises de main-d’œuvre « parasites ». En novembre, Bandar Imam Petrochemical Complex accepte la revendication des travailleurs de se passer d’intermédiaires et de signer des contrats directement avec les travailleurs.

Fin avril, la police intervient pour débloquer l’entrée d’une usine de cuivre : les salariés entendent protester contre le non respect des promesses qui leur sont faites, à savoir l’embauche directe et pérenne des travailleurs sous contrat précaire. Dix-huit mois plus tard rien n’a bougé. La lutte continue désormais à l’intérieur de l’usine.

Les coupeurs de canne saisonniers sont également dans une bataille de longue durée pour la reconnaissance de leurs droits. En octobre, 2000 coupeurs se mettent en grève, faisant suite à d’autres actions menées au cours de l’année, pour protester contre la faiblesse de leur salaire et  le retrait de leur assurance retraite, et exiger la prise en compte de leur métier dans la classification nationale du travail, et. La revendication de la retraite est d’ailleurs commune à l’ensemble des 12.000 salariés de « Karoon Industrial Agriculture », de la région du Khouzistan, et de bien des travailleurs en Iran !

Signe de la crainte du pouvoir : depuis 2007 le pouvoir n’a plus autorisé aucun défilé pour le premier mai.

-L’explosion du chômage et des arriérés de salaire

L’économie iranienne est prise en étau entre l’extraversion de son économie et les sanctions dont elle fait l’objet  par la communauté internationale. L’inflation monte dangereusement depuis plusieurs mois.

Les salariés sont confrontés à des baisses de salaires et à des licenciements. Selon une étude du centre de recherche du parlement iranien, la production des entreprises a décru de 40% et l’emploi a diminué de 36%, tandis que le coût des matières premières a augmenté considérablement.­­ Les  impayés de salaires explosent actuellement en Iran, déclenchant la colère des travailleurs qui n’ont plus désormais rien à perdre. L’Etat se révèle aussi mauvais payeur que le privé. Tous les secteurs et toutes les régions sont concernés. Les centres industriels, comme celui de Kaveh à proximité de Téhéran, sont sérieusement affectés.

Dix- huit mois de retard pour les  ouvriers de l’usine à sucre d’Ahwaz, qui vient d’arrêter la production et de licencier ses ouvriers, à l’exception des techniciens de maintenance.  Cette usine appartient à une banque, et pour l’instant personne ne se soucie des 500 salariés de l’usine, pas plus que de l’avenir des 2000 emplois induits. Absence de salaires également depuis 28 mois à l’usine textile de Mazanadaran : les salariés mettent en cause une « privatisation incontrôlée ». Les situations de salaires impayés se multiplient  dans toute l’industrie manufacturière,  le secteur de la métallurgie n’est pas épargné.Des arriérés de salaires provoquant des arrêts de travail et des manifestations sont signalés l’agriculture et l’agro-alimentaire.
Les impayés provoquent l’arrêt des chantiers de travaux publics, en autre de construction de barrages, à Azad dans le Kurdistan, à Banir dans le Marivan, à Derek.

Les travailleurs afghans pris en otages

De nombreux afghans se sont établis en Iran, soit pour trouver un travail, soit pour fuir la guerre. Ils seraient 2,4 millions à occuper dans ce pays les postes les plus précaires et les plus dangereux. Certains sont arrivés illégalement, en payant de fortes sommes à des passeurs qui les aident à traverser la frontière.

Mais du fait de l’influence américaine en Afghanistan, de la rivalité régionale des deux pays, et du délabrement de l’économie iranienne, ces migrants ne sont plus vus d’un bon œil par le pouvoir qui n’hésite pas à en faire une monnaie d’échange. En mai 2012, l’Iran a menacé l’Afghanistan d’expulser tous ses ressortissants présents sur son territoire si ce pays signait un pacte de sécurité stratégique avec les Etats-Unis.

En attendant, tous les Afghans sans papier sont en voie d’expulsion ; selon l’agence de l’ONU qui les assiste à leur retour en Afghanistan, ils seraient près de 200.000 à être rentrés dans leur pays d’origine contraints et forcés.  Sur les chantiers de construction où ils étaient employés en Iran, il arrivait qu’ils soient payés en opium ; certains en sont devenus dépendants, d’autres se livrent au trafic de drogue une fois rentrés au pays.

En Iran, les afghans doivent faire face à de nombreuses restrictions : ils ne peuvent résider que dans certaines provinces (12 sur 31), certains métiers leur sont interdits.Par ailleurs, le gouvernement iranien a décidé de mettre fin au statut de réfugiés pour 700.000 afghans à l’horizon de mars 2015.

la résistance s’organise

En 2004 se crée le «Comité de coordination pour aider à la création d’organisations ouvrières » à partir de syndicats actifs engagés dans des luttes, comme le syndicat des autobus de Téhéran ou le syndicat de la sucrerie Haft-Tappeh. En 2012, ce comité dénonce des projets visant à réduire la protection sociale : recul de 5 ans de l’âge de départ à la retraite, augmentation des cotisations salariales, et d’autres mesures qui n’ont pas encore filtré de l’opacité où ces plans s’élaborent. Le Comité alerte les travailleurs et les appelle à se mobiliser.

Durant le deuxième semestre 2012, une pétition demandant une augmentation immédiate des salaires pour faire face à l’inflation et la suppression des articles régressifs de la nouvelle loi sur le travail recueille 30.000 signatures. Les organisateurs de la pétition ont organisé un sit-in aux abords du parlement. Ils ont pu être reçus par le président de la commission des affaires économiques du parlement pour discuter de la situation désastreuse à laquelle les travailleurs doivent faire face.

Cette détermination semble porter ses fruits. Le 24 avril, la plainte déposée par les travailleurs relative au salaire minimum fixé par le ministre du travail a été reçue par la Cour suprême d’administration (l’équivalent de notre conseil d’Etat). Les travailleurs font valoir que le salaire minimum doit être fixé en fonction de l’inflation, or celle-ci est de 30% selon la Banque centrale iranienne, alors que l’augmentation prévue pour le salaire minimum n’est que de 25%. Cette revendication est d’autant plus sensible que pour les travailleurs le taux réel de l’inflation est bien supérieur à celui fixé par la Banque centrale. Pour la soutenir, cent conseillers municipaux ont lancé une pétition demandant au gouvernement de reconnaître les légitimes revendications des travailleurs.

Une campagne très active à l’encontre du projet de loi sur le droit du travail, très défavorable aux travailleurs, a été menée tambour battant par des militants et les syndicats les pus actifs. Le texte a été décortiqué et sa nocivité démontrée, et l’opinion publique est convaincue de la dangerosité de ce projet. Le parlement iranien en a tenu compte en rejetant ce texte en l’état. C’est déjà une victoire !  Mais ce n’est qu’une étape du combat : ce texte est destiné à être représenté au parlement après que le ministre du travail lui ait apporté des modifications. Les militants iraniens sont vigilants et de nouvelles mobilisations sont à prévoir.

Le mouvement ouvrier iranien est fort de son histoire –une centrale syndicale s’est constitué dès 1917-, avec une longue habitude de la clandestinité et de la répression. Les militants syndicaux font  preuve d’une infinie détermination et savent remettre sur le tapis des revendications que le pouvoir patronal et l’Etat tentent de balayer définitivement, sous les coups d’une répression qui ne fait pas dans la demi-mesure.

Celle-ci est toujours aussi redoutable, mais face à la situation économique de l’Iran, elle peut de moins en moins fonctionner comme le couvercle qui étouffe de façon efficace la colère populaire. La révolte devient plus forte que la peur.  Les salariés qui sont sans salaires depuis de longs mois, voire des années, ne se posent plus la question de perdre un emploi qui ne les nourrit plus depuis longtemps. Quand dans une entreprise, un militant appelle à la rébellion, il trouve en face de lui un écho immédiat ; dans des entreprises, ses collègues empêchent les vigiles d’intervenir ; dans d’autres ce sont ces mêmes vigiles qui s’empressent de laisser faire. Le sentiment de ne plus avoir rien à perdre renforce les luttes, qui finissent par marquer des points. Dans les entreprises, des gains –toujours à défendre-,  comme la remise en cause des intermédiaires entre le travailleur et l’entreprise utilisatrice de son travail, sont des avancées particulièrement significatives, même si elles ne sont actuellement le fait que de quelques entreprises. Dans le rapport avec le pouvoir politique, quelque chose semble bouger également, même si le rapport de forces reste fragile.

Il convient d’être attentif à ce qui se passe en Iran, grand pays de 78 millions d’habitants, pris dans des enjeux économiques et géopolitiques cruciaux : l’irruption d’une classe ouvrière en voie d’organisation peut changer la donne.

Voir aussi sur:
http://blog-citoyen.over-blog.fr/article-iran-la-revolte-des-travailleurs-117578826.html
Notes un grand merci aux AuteurEs qui nous ont permis de publier ce texte.

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Grève des chauffeurs de Taxi de la ville de Sanandaj

Grève des chauffeurs de Taxi de la ville de Sanandaj

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11 et 12 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via les sites de nos amis et camarades du site Iran en Lutte. Et celui du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency.

Le Comité de Coordination pour Aider à Former des Organisations Ouvrières  rapporte que les conducteurs de taxis de Sanandaj ont lancé une grève sauvage coordonnée. Malgré les efforts répressifs des brutes de la sécurité du régime et des voyous en civil, la grève commencée à 9 heures a continué jusqu’à 11 heures. Pendant la grève, les conducteurs de taxis ont bloqué des routes principales de la ville.

Le comité rapporte que le Service patronal de l’Organisation des Taxis avaient menacé les grévistes de leur saisir leurs véhicules et de leur retirer leurs licences en cas de poursuite de la grève. Selon le rapport, des agents du régime ont confisqué de nombreuses plaques de licence de grévistes.

Dans un rapport du 11 mai, le Comité du Kurdistan du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran indique que plusieurs grévistes ont été arrêtés.

Les conducteurs de taxis revendiquent une subvention sur l’essence et l’indexation de leurs revenus sur l’inflation.

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-12 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Hrana News Agency:  Les chauffeurs de taxi de la ville Sanandaj ont cessé le travail et bloqués leurs voitures de la Nobovvat  à la rue Sirus, puis se sont rassemblés devant l’organisme de gestion des taxis de 9h à 11h ce 11 mais.

Selon un rapport de la Coordination pour Aider à Former des Organisations Ouvrières, les chauffeurs de taxi ont refusé de travailler également dans certains autres quartiers de la ville de  Sanandaj comme Shahpour, Ferdowsi, Feyz Zabad etc

La police et des agents du ministère des renseignements ont menacé les chauffeurs grévistes de saisir leurs taxis. Mais aussi de mettre fin à leurs licences d’exploitations, ainsi que confisquer leurs plaques d’immatriculations.

Les chauffeurs de taxi demandent de nouveaux tarifs calculés en fonction des taux réels  de l’inflation,  la reprise des prix  subventionnés sur les carburants qu’on leur a supprimé depuis plusieurs mois. La fin des contrats précaires et le payement complet de toutes leurs heures de travail et de toutes leurs heures supplémentaires.

Voir aussi sur:
http://iranenlutte.wordpress.com/2013/05/12/greve-des-conducteurs-de-taxis-a-sanandaj/
Et sur:
https://hra-news.org/en/taxi-drivers-are-on-strike-in-sanandaj

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Arrestation du militant syndicaliste Iranien Hamed Mahmoudi Nejad

Arrestation du militant syndicaliste Iranien Hamed Mahmoudi Nejad.

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9 et 10 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de  défense des droits de l’homme Hrana  News Agency:  Après  savoir chercher a avoir des nouvelles sur son lieu de détention et son état de santé, la famille de notre camarade Syndicaliste Iranien Hamed Mahmoudi Nejad, a découvert  qu’il était enfermé dans un centre de détention du ministère des renseignements, de la ville de Sanandaj depuis le 5 mai 2013.

Selon le rapport du Comité de Coordination pour La Formation  d’Organisations de Travailleurs Libres , nos camarades syndicalistes Iraniens Hamed Mahmoudi Nejad et Jalil Mohammadi ont été arrêtés le jeudi 2 mai 2013 derniers par les agents du ministère de renseignements.

Nos camarades Iranien Ghaleb Hosseini et Ali Azadi deux autres membres du même Comité de Coordination pour La Formation  d’Organisations de Travailleurs Libres sont en état d’arrestation depuis le 5 Mars.

Voir aussi sur:
https://hra-news.org/en/hamed-mahmoudi-nejad-is-arrested

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Arrestation de Mohammad Ahyayi un militant syndicaliste d’Iran Khodro à Karaj

Arrestation de Mohammad Ahyayi un  militant syndicaliste d’Iran Khodro  à Karaj.

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7 et 8 mai 2013  nouvelle qui nous sont parvenues via le site du collectif Iranien de défense des droits de l’homme du Committee of Human Rights Reporters  La vague d’arrestations de militants syndicalistes Iraniens arrêtés pour avoir participés a des manifestions du 1er mai 2013, continue comme nous en avions déjà parlé sur le blog hier soir:  Mohammad Ahyayi  un autre travailleur de l’entreprise automobile Iran Khodro , située  dans la banlieue de Téhéran a été arrêté  ce samedi 4 mai 2013.

Selon les militant-es et activiste du site du Committee of Human Rights Reporters  ou CHRR citant des rapports de sources d’information locales de la ville de Karaj, nous avons appris que dans l’après-midi du samedi 4 mai 2013, notre camarade Mohammad Ahyayi  avait été convoqué  dans les bureaux de la sécurité de l’usine alors qu’il s’apprêtait à quitter son lieu de travail, une fois sur place il a été interrogé par des agents en civil de la police politique Iranienne, puis embarqué vers un lieu de détention inconnu.

Les rapports parvenus au CHRR  indiquent que notre ami Mohammad Ahyayi et plusieurs autres camarades et militants syndicaux locaux,  avaient l’intention depuis quelques mois de se mettre en grève en raison de différends sur les salaires et sur la gestion désastreuses de l’usine.  Il est aussi à noter que depuis quelques mois la présence policière est devenue trés lourde à l’intérieur de l’entreprise Iran Khodro. Et que les vigiles de l’entreprise et des agents de la police politique en civil ont plusieurs fois affrontés  et agressés violemment les ouvriers et leurs représentants syndicaux.

Le samedi 4 mai 2013 des agents du ministère des renseignements et de la police politique Iranienne, on  également perquisitionné la maison familiale de notre camarade Mohammad Ahyayi,  tout en proférant des menaces et injures contre  sa famille. Après avoir effectué  cette fouille à son domicile, les agents des forces répressives ont confisqué plusieurs objets personnels et son ordinateur.

Le CHRR n’a pas pour le moment pu obtenir plus d’information et de nouvelles sur la situation et la localisation du lieu de détention ou est enfermé notre camarade Mohammad Ahyayi.  Même chose pour la sa famille et ses amis qui restent sans nouvelles de lui, malgré tous leurs efforts et leurs demandes,  pour en obtenir auprès du "tribunal révolutionnaire" et des autorités pénitentiaires gérant les prisons situées aux alentours de la ville de Karaj.

Au cours de ces cinq derniers jours, un certain nombre d’autres camarades et militants syndicaux Iranien  ont été arrêtés, comme Mohammad  Ghasemkhani et Bahram Saeedi,à Téhéran,  ou encore Aran Zandi, Fardin Ghaderi, Shahpour Hosseini et Jalil Mohammadi à Sanandaj.

Voir aussi sur:
http://www.chrr.biz/spip.php?article21036
Notes
Et sur:
Arrest of labor activists Mohammad Ghasem Khani and Bahram Saeedi.
http://www.chrr.biz/spip.php?article21034

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Arrestation des militants syndicalistes Iraniens Mohammad Khani Ghasem et Bahram Saeedi

Arrestation des militants syndicalistes Iraniens Mohammad Khani Ghasem et Bahram Saeedi.

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5 et 7 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif Iranien de défense des droits de l’homme du Committee of Human Rights Reporters : La vague d’arrestations de militants syndicaux continue comme le montre le cas de deux camarades syndicalistes Iraniens nommés  Mohammad Khani Ghasem et Bahram Saïdi  qui ont été arrêtés le jeudi 2 mai 2013 dernier, un jour après s’être engagé dans un sit-in de protestation devant le Parlement du « conseil  de la république islamique ».

Selon les militant-es et activiste du site du CHRR, Notre camarade Mohammad Khani Ghasem, un militant syndicaliste travaillant dans l’usine automobile de l’Iran Khodro Factory, a été accosté par des agents en civil de la police politique équipés de dispositifs et d’oreillettes radio très sophistiqués , alors qu’il était en train d’entrer dans l’usine pour commencer sa journée de travail. Mohammad a bien tenté de résister mais les agents l’on emmené de force dans la « zone de sécurité » de l’usine avant de le transférer dans un véhicule de police. Le même jour d’autres agents des forces répressives s’étaient rendus au  domicile de ce camarade,  où ils ont effectué une perquisition musclée et confisqué ensuite nombre de ses notes et de ses objets personnels.

Bahram Saeedi, un autre militant syndical et ouvrier  qui  avait également pris part au sit-in de protestation devant le bâtiment du Parlement Iranien le 1er mai 2013,  pour commémorer la Journée internationale des travailleurs , a été arrêté lendemain du 2 mai 2013. M. Saïdi avait été convoqué  quelques heures avant au bureau de l’usine quand il  était arrivé pour commencer sa journée de travail.  Une fois sur place des agents en civils des forces répressives des SSF qui l’attendaient se sont emparés de lui et l’on embarqué vers un lieu de détention inconnu. Peu de temps après on apprenait que ces même agents avaient perquisitionné  de fond en comble, son domicile familial  situé dans la ville de Karaj.

Selon les rapports obtenus, il n’existe aucune information sur la situation ou l’endroit où ces deux  camarades et militants syndicaux  sont emprisonnés.

Malgré le fait que cette année encore la classe dirigeante Iranienne avait encore refusée, d’accorder aux organisations ouvrières des autorisations de manifester pour  cette fête des travailleurs du 1 mai 2013. Un grand nombre de militants syndicalistes et d’organisations ouvrières indépendantes  de Téhéran avaient décidés de passer outre à ces interdictions arbitraires et de manifester quand même. Plusieurs de ces groupes s’étaient alors réunis  le 1er mai devant  le Parlement Iranien ou Majlis-Ndlr. Et avaient manifesté pour protester contre les salaires bloqués et les conditions de travail de plus en plus désastreuses dans le pays. Mais le rassemblement tourna court et les forces répressives des SSF et les gardes du parlement ont violemment dispersés les manifestants

D’autres groupes de défense des droits de l’homme Iraniens,  ont également signalé les arrestation de 4 autres camarades et militants syndicaux  nommés :  Aran Zandi, Fardin Ghaderi, Shahpour Hosseini et Jalil Mohammadi au cours de ces trois derniers jours dans la ville de Sanandaj.

Voir aussi sur
http://www.chrr.biz/spip.php?article21034

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Nouveaux rendez-vous Solidarité avec la lutte du peuple Syrien

Nouveaux rendez-vous Solidarité avec la lutte du peuple Syrien.

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Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne, appelle à un nouveau rassemblement de soutien au peuple syrien en lutte contre la dictature fasciste et sanguinaire de Bachar Al Assad.

-Rendez-vous à la Fontaine des Innocents, Métro Les Halles – Ce Samedi 11 Mai 2013 – de 15h. à 18h

« Je suis la Syrie, je ne suis pas minorité » Ils m’ont classée peuples et tribus et m’ont archivée majorité-minorité. En Occident comme à l’Orient, on se livre au commerce de mon nom. Le sang de mes enfants est mis aux enchères.

Celui-là se soucie des minorités, celui-ci évoque la majorité. Comme si l’Euphrate coulait en Chine et Barada trouve à Paris son estuaire, comme si les Norias plaintives de Hama versaient leurs larmes à Londres et la vallée d’al-Nassara était un parc à Washington. Comme si la grande mosquée des Omeyades et l’église d’Oumezzounnar grandissaient à Madrid

Assez de mensonges, assez de calomnies et controverses. Aidez-moi tout entière, ou bien, tenez bien vos langues. Je ne suis pas minorité, je suis la Syrie,

Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne.

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A Brest également ce Samedi 11 mai 2013 il y aura un rassemblement contre les massacres en Syrie et pour la solidarité avec la lutte du peuple Syrien.

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Plus d’information et contact sur :
https://www.facebook.com/ManifestationSyrie
Et sur
http://souriahouria.com/
Pour Brest
http://www.pourunesyrielibre.com/index.php?language=fr&page=1&homepage

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Kermânshâh et Ispahan six nouvelles exécutions dont trois en public

Kermânshâh et Ispahan six nouvelles exécutions dont trois en public.

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6 mai 2012 nouvelle qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights: Trois prisonniers ont été pendus en public sur la "Place de la Liberté" de Kermânshâh une ville située dans l’ouest de l’Iran, tôt dans la matinée du 6 mai 3013.

Selon l’agence de nouvelles d’état ​​Iranienne de l’ISNA News, ces prisonniers avaient tous été reconnus coupables d’assassinat. Deux de ces prisonniers avaient été reconnus coupables du meurtre d’un homme. Et d’avoir eu des "relations immorale  avec la femme d’un l’homme marié". Un des deux prévenus était aussi accusé d’avoir donné 6 millions de Toman à un autre prévenu de la même affaire pour tuer le mari en question .Le rapport ne précise pas si l’épouse de la victime avait  été reconnue coupable d’adultère et de complicité d’assassinat.

Le troisième homme qui a été pendu en public le même jour, avait quand à lui été condamné pour avoir tiré des coups de feu sur une jeune fille. Parce que sa famille avaient refusé à la jeune fille qu’elle se marie avec cet homme, à conclut ce  rapport de l’ISNA News,

Aucune de ces personnes exécutées ce 6 mai 2013, n’ont pu êtres identifiés par leurs noms.

La "Place de la Liberté" de Kermânchâh a déjà été le théâtre de plusieurs exécutions publiques au cours des dernières années,  voir la photo publiée ici, sur le site Iran Human Right en Janvier 2012.

Les militant-es et activistes du site Iran Human Rights condamnent fermement  cette nouvelle vague d’exécutions publiques en Iran. Mahmood Amiry-Moghaddam, le porte-parole du site Iran Human Rights ou RSI a déclaré: "Ces nouvelles vagues d’exécutions en Iran sont destinés à répandre la peur parmi la population afin de prévenir de manifestation qui pourraient éclater lors des prochaines élections presidentielles Iraniennes du mois de juin 2013"

-7 mai Iran 3013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights: Trois autres prisonniers ont été pendus dans la prison d’Ispahan une ville située dans le centre du pays- tôt dans la matinée du 7 mai 2013, ont rapporté les médias officiels iraniens.

Selon  la radio nationale Iranienne, ces  prisonniers  avaient été reconnus coupables de la possession delà  vente et de l’achat de 77 kilogrammes d’héroïne et de crack.

Aucuns de ces prisonniers n’ont pu être identifiés par leurs noms.

Voir aussi sur:
http://iranhr.net/spip.php?article2762
Et sur
http://iranhr.net/spip.php?article2405
http://iranhr.net/spip.php?article2764

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Hommage à la mémoire de Mahdi Hadi Mojadam ce jeune chomeur du Khuzestân qui comme Mohamed Bouazizi en Tunisie est mort des suites de ses blessures aprés s’être immollé

Hommage à la mémoire de Mahdi Hadi Mojadam ce jeune chomeur du Khuzestân   qui comme Mohamed Bouazizi  en Tunisie est mort des suites de ses blessures aprés s’être immolé.

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Mahdi Hadi Mojadam

3 et 5 mai 2013 nouvelle qui nous sont parvenues via  le site Awhazi Arabs Info: Un jeune homme et  chômeur désespéré. Qui était issu de la  minorité Arabophone de la ville d’Ahvaz en Iran. Et qui s’était immolé par le feu le 16 avril 2013 dernier, aprés avoir participé à une manifestation contre le chômage, est décédé des suites de ses blessures ce 30 mai 2013, a rapporté le site de l’Organisation Awhazi de défense des droits de l’homme
 
Le jeune martyr Mahdi Hadi Mojadam  qui était âgé de 32 ans est décédé dans une unité de soins intensifs de  la ville d’Ahwaz située dans la province Iranienne méridionale du Khuzestân,  après avoir passé deux semaines de souffrances et d’agonie. Suivant l’exemple du  jeune martyr tunisien Mohamed Bouazizi, ce jeune chômeur Khuzestâni désespéré par sa situation, avait attendu que  le gouverneur de la province quitte son bureau  lors de la fin d’une manifestation contre le chômage. Puis s’était aspergé d’essence avant de se mettre le feu à lui même. Les vigiles du gouverneur avaient tentés d’intervenir immédiatement pour éteindre ce feu, puis l’avaient emmené alors qu’il était gravement brulé  à l’hôpital Talleghany  situé à proximité.
 
Mahdi Hadi Mojadam  vivait dans  la rue Char-sad-dastgah situé dans Sepidar, l’un des quartiers les plus pauvres et les défavorisés de la ville d’Ahwaz qui est pourtant la capitale, de l’une des provinces censée être la plus riche économiquement parlant du pays. Durant toute son hospitalisation sa chambre d’hôpital est restée sous le contrôle des agents du ministère des renseignements et de la sinistre police politique Iranienne de la Vevak.
 
En outre comme nous l’avions déjà évoqué ici le 23 avril 2013 dernier  sa famille a été plusieurs fois menacée par les autorités et les agents de diverses forces répressives Iraniennes. Qui leur  avaient fortement  fait sous entendre de ne pas divulguer  des nouvelles sur l’état de santé  de Mahdi et de ne pas en parler aux médias Iraniens comme aux médias étrangers.  Selon d’autres source locales depuis son décès un des frères de Mahdi  à subi d’intenses pressions et à été menacé plusieurs fois  d’arrestation.
 
D’autres sources locales ont expliquées que si les forces répressives Iraniennes multipliaient les pressions contre la famille de ce jeune hommes, c’est  parce qu’elles craignaient maintenant par dessus tout que les jours de deuils et les obsèques prochaines de Mahdi Hadi Mojadam , ne déclenchent à nouveau des nouvelles manifestations de colère populaire dans toute la province, à l’approche des prochaines "élections présidentielles" qui devrait débuter  aux alentours du 14 juin 2013 prochain.

Mahdi Hadi Mojadam est avec Mohamed Bouazizi,  la quinzième personne qui met fin à ses jours par auto-immolation, depuis les débuts des évenements liés aux soulèvements du printemps arabe.

Voir aussi sur
http://www.ahwaziarabs.info/2013/05/bouazizi-of-ahwaz-dies-of-burns-injuries.html
Et sur:
http://www.ahwaziarabs.info/2013/04/ahwazi-sets-himself-alight-in-governors.html
D’autres nouvelle en persan à propos du décès de Mahdi Hadi Mojadam sur:
https://fr-fr.facebook.com/Freedom.Messenger

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Kurdistan Iranien un centenaire emprisonné pour sa participation supposée au mouvement de guérilla du PJAK

Kurdistan Iranien un centenaire emprisonné pour sa participation supposée au mouvement de guérilla du PJAK.

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3 et 7 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Kurde Rojhelat Info : Ville de Maku Est du Kurdistan Iranien- un homme centenaire âgé de 103 ans nommé Hac Eli Chilan originaire du village de Zlka situé dans le comté de la ville de Maku, a été condamné à une peine de 8 ans de prison, sous les accusations et les charges judiciaires, de collaboration avec le mouvement de la guérilla Kurde Iranienne du PJAK ou Parti Pour Une Vie libre Au Kurdistan.

En dépit de son grand age et de la diminution quasi totale de sa vision, ainsi que d’une mauvaise condition physique généralisée, Hac Eli Chilan est toujours arbitrairement maintenu en prison.

Hac Eli Chilan avait déjà été arrêté en Janvier 2005 par les agents des forces  du ministère des renseignements, avec son fils Hesen Chilan, un autre compagnon nommé Said Ahuz et deux frères nommés Mohemmed Omerpur  et Abdullah Omerpur, a déclaré une source locale a des activistes et militant-es du site de l’Organisation Iranienne de défense des droits de l’homme, de la Campagne Internationale Pour Les Droits de l’Homme en Iran.

Selon le même rapport des agents des forces répressives du ministère des renseignements ont affirmé que leurs accusations sans preuves formelles, étaient basées, sur une supposée collaboration d’ Hac Eli Chilan avec le mouvement du PJAK. Peu de temps après un « tribunal révolutionnaire » de la ville de Xoy se basa sur ces accusations douteuses, pour condamner ce prisonnier politique à 8 années d’emprisonnement.

Hesen Chilan et Mohemmed Omerpur ont quant à eux  été condamnés par les « tribunaux révolutionnaires » des villes de Maku, respectivement à des peine de 18 ans et 11 ans de prison, soit un cumul de peines de 29 années à passer en détention. Abdullah Omerpur a été condamné à 23 ans et Saïd Ahuz à 4 ans de prison. Toutes ces peines ont été confirmées ensuite par des cours d’appel et par la Cour suprême de la « république Islamique d’Iran ».

Hac Eli Chilan est âgé de 103 ans. En raison de son grand-âge, il est en très mauvais état​​ de santé, il peut à peine se lever et éprouve les plus grandes difficultés pour marcher. En raison de la perte quasi-totale de sa vision, il  a besoins de de traitements médicaux immédiats pour ne pas devenir aveugle.

En dépit de multiples avertissements et avis sur l’état de santé critique d’ Hac Eli Chilan, venant de ses médecins et même de ceux du centre de détention ou il actuellement détenu. Qui ont déclaré son incapacité physique a rester emprisonné. Et malgré les multiples demandes de sa famille de révision de son procès en appel faites auprès du « tribunal révolutionnaire » de la ville de Maku. Les agents locaux des forces répressives du ministère des renseignements, restent catégoriques dans leurs avis et leurs décisions de le faire maintenir en prison.

Voir aussi sur:
Maku: An elderly man of 103 ages imprisoned for alleged affiliation with PJAK
http://rojhelat.info/en/?p=5845

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Trois militants syndicalistes licenciés par la Vahed Bus Company de Téhéran en raison de leur activisme syndical

Trois militants syndicalistes licenciés par la Vahed Bus Company de Téhéran en raison de leur activisme syndical.

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3 et 4 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Radio Zamaneh : Trois chauffeurs d’autobus et militants syndicaliste ont été licenciés par la Vahed Bus Company  de Téhéran, suite à une décision rendue par le comité du règlement des différends, dépendant de l’Office de la protection sociale du travail et de l’ouest de Téhéran.

Nasser Moharramzadeh, Hassan Saïdi et Vahid Fereydooni, avaient travaillé pour cette compagnie respectivement pendant 14, 13 et neuf ans, selon un article paru sur le site de l’agence semi officielle liée au monde du travail de l’ILNA News.

Hassan Saïdi  affirme que son licenciement et celui de son collègue Vahid Fereydooni sont liés à leur participation à une manifestation de leur syndicat*1 le 1er mai 2013. Qui avait eu lieu devant le conseil municipal. Et qui furent suivies de promesses d’augmentation de salaires pour les travailleurs, venant de la part de ce même conseil municipal.

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Hassan Saïdi   ajoute que cette manifestation du 1er mai 2013 fut efficace , puisqu’elle fut suivie par cette promesse d’augmentation de salaire, mais que plus tard, lui et ses collègues ont été licencié de leur travail. En raison de leurs participations à celle-ci.  Selon d’autres camarades de ces travailleurs, le licenciement de Nasser Moharramzadeh, serait également liée à son engagement syndicaliste et a sa participation à de précédentes manifestations de travailleurs de la Vahed Bus Company.

Voir aussi sur :
http://archive.radiozamaneh.com/english/content/labour-activists-fired-tehran-bus-company
Notes voir l’article sur cette manifestation publié sur le site de nos camarades et amis du site Iran En Lutte.
-*1 voir sur le site Iran En Lutte : 1er Mai des conducteurs de bus à Téhéran
http://iranenlutte.wordpress.com/2013/05/02/1er-mai-des-conducteurs-de-bus-a-teheran/

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Province du Khuzestan Urgent menaces d’exécutions imminentes pour les cinq prisonniers politiques Ahwazis condamnés à mort

Province du Khuzestan Urgent menaces d’exécutions imminentes pour les cinq prisonniers politiques Ahwazis condamnés à mort.

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3 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency : Les menace d’exécutions contre les cinq militants civils et culturels issus de la minorité Arabophone iranienne Awhazie Hashem Shabaninejad, Hadi Rashedi, Mohammad Ali Amourinejad, Seyyed Jaber Alboshokeh et Seyed Mokhtar Alboshokeh  deviennent imminentes. Et ont été déterminées à l’avance par le système judiciaire de la « république Islamique d’Iran ». Après des parodies de procès  truqués et inéquitables.

Selon un rapport publié par les militant-es et activistes du site Human Rights News Agency  ou Hrana citant une source proche d’agents du système judiciaire de la province du Khuzestân. Nous avons appris que les exécutions de cinq prisonniers politiques Ahvazis, ont bien été confirmées par  Amoli Larijani qui est tête du  ministère gérant le système judiciaire Iranien. Et qu’elles devraient être effectuées et appliquées dans le courant de la semaine prochaine.

Il convient de mentionner que les tous les efforts et les demandes des militant-es du collectif Hrana, pour obtenir par des voies officielles  la confirmation de ces exécutions par le procureur en charge de l’affaires,  sont restées jusqu’à présent sans résultats ni réponses. Ces cinq prisonniers politiques Arabophones Ahwazis, avaient été condamnés à mort, sous les accusations d’être des «Moharebeh» - c’est-à-dire d’être des « ennemis de dieu en inimité avec dieu »-selon la loi Iranienne-Ndlr. Mais aussi  pour avoir  soi-disant: « semé la corruption sur terre »,  « fait de la propagande contre la république Islamique » et « d’avoir agi contre la sécurité nationale ».

Ces cinq condamnés à mort  sont : Hashem Shabaninejad qui est un poète, blogueur et professeur de littérature arabe, Hadi Rashedi un professeur de chimie, Mohammad Ali Amourinejad un blogueur qui animait un site cultuel en langue Arabe. Et Seyyed Jaber Alboshokeh et son frère Seyed Mokhtar Alboshokeh.

Les familles de ces prisonniers ont étés notifiées des verdicts de peines de mort prononcées par la Cour suprême Iranienne, le 9 Janvier 2012 dernier, délivrées par les juges Farajollahi, Gha’em-Maghami, et Lotfi.
Selon plusieurs rapports parvenus d’Iran, ces cinq hommes qui sont tous originaires de la localité de Khalafabad (Ramshir), avaient été arrêtés par les agents ministère des renseignements et de sinistre police politique nationale de la Vevak au printemps 2011.  Plusieurs sources ont indiquées que ces hommes avaient été sévèrement torturés. Hashem Shabaninejad souffre de graves troubles psychologiques et mentaux en raison des violences et tortures qu’il a endurées. Hadi Rashedi a de grande difficultés à marcher après avoir subi des violences et une fracture du bassin. Un autre témoin qui avait été détenu dans des centres de détention secret de la Vevak de la ville Ahwaz, au cours de la même période et dans le cadre de la même affaire, a rapporté qu’il avait entendu plusieurs fois les cris de douleur d’Hadi Rashedi pendant qu’il était torturé dans une cellule voisine de la sienne.

Ces cinq personnes ont toutes été forcées de faire de fausses « confessions » sous la contrainte et la violence, Hadi Rashedi et Hashem Shabaninejad, ont été présentés et exhibés lors d’une émission ignoble de la chaîne satellitaire en langue anglaise de la télévision Iranienne Press TV, comme en train de soi-disant se « confesser » de leurs « actes subversifs » présumés.

Plusieurs rapports d’organisations internationales et Iraniennes de défense des droits, indiquent que les cinq hommes ont  tous donné ces « aveux » après avoir subi de graves tortures physiques et psychologiques. Malgré de sérieux doutes sur la validité de ces « confessions », et malgré l’absence déclarée de témoins dignes de foi, le tribunal de première instance avait  condamné à mort ces cinq  prisonniers politiques en Juillet 2012, après qu’ils aient passé plus d’un an en détention dans des conditions atroces .

Le droit international et même la Constitution de la « république Islamique d’Iran » interdisent la torture et les aveux forcés. L’article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ou PIDCP et que l’Iran a pourtant ratifié, déclare: « Que nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ». En outre l’article 14 alinéas 3 g du pacte relatif aux droits de l’homme du même PIDCP stipule expressément qu’un prisonnier ne peut pas être forcé de témoigner contre lui-même ou de s’avouer coupable. Rappelons également que l’article 38 de la Constitution « république Islamique d’Iran »  interdit la torture dans le but d’arracher des aveux ou des renseignements et déclare que tous les renseignements et les aveux forcés  obtenus par celle-ci ne sont pas valides.

Voir aussi sur :
https://hra-news.org/en/imminent-execution-of-five-iranian-ahwazi-arab-activists
Pour plus d’informations sur les cinq condamnés à mort d’Ahwaz vous pouvez contacter les sites :
Ahwaz News Agency
http://www.ahwaziarabs.info/
Mail
contact@ahwazsolidarity.org
European Ahwazi Human Rights Organisation
http://euahwazi.blogspot.fr/
Tel: +447821106341

Email: eahro.rights@gmail.com

Skype ID: eahro12
http://www.youtube.com/EAHRO

http://www.facebook.com/EAHRO1
Facebook Ahwaz News Agency:
https://www.facebook.com/pages/Ahwaz-News-Agency/197266716979113
Le site Iran Human Rights Documentation Center ou IHRDC, a aussi publié un rapport sur ces cinq hommes après qu’ils aient été condamnés à mort consultable ici.
http://www.iranhrdc.org/english/news/inside-iran/1000000177-resumption-of-torture-of-ahwazi-arab-political-prisoners-from-khalafabad-ramshir-in-khuzestan-after-the-imposition-of-death-sentences.html#.UYQ2pkpLe3W

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31 nouvelles exécutions en Iran dont une en public au cours des deux dernières semaines

31 nouvelles exécutions en Iran dont une en public au cours des deux dernières semaines.

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2 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via les  Iran Human Rights : Quatre prisonniers ont été pendus dans la prison d’Arak -une ville sitée dans le centre de l’Iran-Ndlr. Tôt dans la matiné du 2 mai 2013 ont rapporté les médias officiels iraniens.

Les prisonniers ont été identifiés  sous les initiales de M. Y  né en 1988- 1367 dans le Calendrier iranien Ndlr. Qui avait été reconnu coupable d’achat et de possession de 4 kilos de crack, de MH  condamné à mort pour la possession de 780 grammes d’héroïne concentrée, de AA  qui a été condamné à mort  pour possession de drogue et pour avoir tenté de vendre 243 grammes de Crystal, 3 kg de haschich et 2900 grammes d’opium, et enfin de MJ qui a été  condamné à mort  pour la possession et l’achat d’environ 800 grammes de cristal, indiquent les rapports publiés dans les médias Iraniens.

Selon les sources officielles iraniennes 31 personnes ont été sauvagement exécutées, au cours des deux dernières semaines en Iran.

-Sept prisonniers ont été pendus en Iran, dont un en public

-30 avril et 2 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights : d’après les médias iraniens, sept prisonniers ont été exécutés ces derniers jours dans trois villes différentes.

Quatre prisonniers ont étés pendus le 26 avril dans l’enceinte de la prison de Kerman : D’après l’agence de presse gouvernementale iranienne Aftab News, quatre prisonniers ont été pendus ce vendredi 26 avril 2013 dans la prison de Kerman.

Selon la dépêche, deux des prisonniers avaient été condamnés pour leur participation à un transport armé de 263 kilos d’opium et 243 kilos de crack, alors que les deux autres prisonniers avaient été condamnés pour transport armé de 188 kilos de crack.

Les identités de ces prisonniers n’ont pas été communiquées, par les agences de propagandes médiatiques du régime.

Quatre autres prisonniers condamnés pour des délits liés au trafic de drogue avaient été pendus une semaine plus  tôt -*1 dans la même prison de Kerman.

Deux prisonniers ont été pendus dimanche 28 avril dans l’enceinte de la prison de Varamin – une ville située près de Téhéran-Ndlr.

Selon l’agence de presse gouvernementale iranienne Fars News, deux prisonniers ont été pendus dans la prison de Varamin, ils ont été identifiés sous les noms de Ghasem B.  condamné pour possession et trafic de 400 grammes de crack, et Hadi Kh. Condamné pour possession et trafic de 547 grammes de crack.

-Un autre  prisonnier a été pendu en public à Kazeroun- une ville située au sud de l’Iran Ndlr.

Selon l’agence de presse gouvernementale iranienne de l’ IRNA News, un prisonnier a été pendu en public à Kazeroun,  une ville située dans la province de Fars au sud de l’Iran. Ce prisonnier  qui a été identifié  sous les initiales de S. A. , avait été condamné à mort pour viol par sodomie.

Voir aussi sur
http://iranhr.net/spip.php?article2760
Et sur:
http://iranhr.net/spip.php?article2757

Notes:

-*1 Voir sur:
http://iranhr.net/spip.php?article2751

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Rapports sur les actions ouvrières en Iran pour la fête des travailleurs du 1er mai

Rapports sur les actions ouvrières en Iran pour la fête des travailleurs du 1er mai.

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1 er et 3 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency  et celui de nos camarades et amis du site Iran En Lutte:  Un certain nombre de travailleurs se sont rassemblés devant le Parlement Iranien ou Majlis-Ndlr . Lors de la journée internationale des travailleurs du premier mai.

Selon un rapport publié par l’agence semi officielle liée au monde du travail de l’ILNA News, ces travailleurs Iraniens ont montré des pancartes et des banderoles, dénonçant et protestant contre  les salaires de misère , mais aussi le fossé toujours plus grand qui se creuse entres les revenus des classes supérieurs et ceux qui se trouvent en dessous du seuil de pauvreté?

Ces travailleurs faisaient parti pour la plupart d’entre eux , de ceux qui l’année dernière avaient signé une pétition de 30000 signatures envoyée au ministère du travail de la "république Islamique d’Iran", demandant  des revalorisations de salaires et plus de liberté syndicales. Des demandes légitime qui n’ont pour le moment bien évidement  fait l’objet d’aucunes réponses positives, de la part des autorités du pays.

Plusieurs représentants de ces travailleurs présent devant le parlement ont déclaré:  "Malgré le fait qu’un grand nombre de travailleurs aient appuyé cette demande d’augmentation des salaires, les autorités de notre pays n’en ont pas tenu compte, la réaction passive de celles ci nous montre que nous avons la affaire à une forme d’insulte, faite au 5000 autres travailleurs qui se sont rajoutés dans les autres signataires de cette pétition".

-Rassemblement devant le parlement à Téhéran.

A l’occasion du 1er Mai, des centaines de personnes se sont rassemblées devant le parlement à Téhéran (Iran) pour défendre les revendications portées dans une pétition signée par 30.000 travailleurs réclamant entre autre la hausse du salaire minimum.

Les forces de répression du régime sont rapidement intervenues pour disperser ce  rassemblement ouvrier.

Source : Rowzane.

-Premier mais sous sévère contrôle répressif dans la ville Kurde Iranienne de Sanandaj.

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Malgré les mesures des forces de répression et les arrestations de militants ouvriers, une manifestation a été organisée à l’occasion du 1er Mai, journée internationale des travailleurs, au centre de Sanandaj (Kurdistan d’Iran).

sanandaj-2sanandaj-3Selon un rapport du Comité du Kurdistan du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, des militants ouvriers se sont rassemblés et ont déployé des banderoles rouges avec des slogans comme « travailleurs du monde entier, unissons-nous », « libérez les travailleurs emprisonnés » ou  "libérez les prisonniers politiques" . De nombreux passants se sont joints au cortège.

Voir aussi sur:
http://hra-news.org/en/the-workers-demonstration-in-front-of-parliament
Et sur:
http://iranenlutte.wordpress.com/2013/05/02/rassemblement-devant-le-parlement-a-teheran/
http://iranenlutte.wordpress.com/2013/05/02/des-centaines-de-travailleurs-manifestent-a-sanandaj/
http://www.rowzane.com/component/content/article/199-sel-articles/13243-1392-02-11-11-32-35.html

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Syrie le Premier Mai la révolution des travailleurs et des masses laborieuses

 Syrie : le Premier Mai… la révolution des travailleurs et des masses laborieuses.

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1er mai 2013 Texte publié sur le site de nos camarades et amis d’Europe Solidaire que nous relayons ici. Et qu’il nous a paru important de publier ici quand on connait l’hyperactivité glauque et malsaine sur internet de ces cas de pathologies politique que l’on retrouve chez nos habituels propagandistes et autre VRP’s au service des régime totalitaires de Syrie et d’Iran. Inutile  de nommer encore  certaines "figures intellectuelles"  de ces crétins utiles de l’extrême droite et de la Fachosphére 2 points triple zero , hélas pour la plupart d’entre eux issus de courants "l’alter mondialisme de gauche". Qui font partie de ce que nous appelons ironiquement l’extrême glauque "anti impérialiste"  et qu’on pourrait  tout aussi appeller "l’extrême groite alter".

Nous les attendons d’ailleurs encore au tournant, car nous savons par expérience maintenant qu’a l’approche de la prochaine farce "électorale" présidentielle Iranienne du 14 juin 2013, beaucoup de masques des ces faux amis de cette soit disant "gauche Alter et anti impérialiste" mais véritables contre-révolutionnaires et Bassidj’is et Chabihas de la désinformation risquent bien encore de tomber.

En cette troisième année de la révolution populaire syrienne qui a fait d’énormes sacrifices, il s’avère clairement qu’elle reflète une lutte de classe acharnée et aiguë.

Une lutte qui mobilise les classes populaires, à leur tête les travailleurs, les masses laborieuses et les pauvres des milieux urbains et ruraux, pour affronter un pouvoir bourgeois tyrannique coalisé autour d’une junte corrompue qui sert les intérêts d’une classe bourgeoise dont la force et l’avidité ont atteint durant la dernière décennie des proportions ahurissantes. Ceci avec la mise en œuvre de politiques libérales antisociales qui ont conduit à l’appauvrissement de plus d’un tiers de la population du pays accompagnées par un déni absolu des libertés publiques, notamment la liberté d’opinion, d’expression, d’organisation partisane et syndicale, le droit de manifester…

La classe ouvrière syrienne, estimée à six millions de travailleurs/euses, a subi toutes les formes de répression et de domestication durant les quatre dernières décennies. Elle a été dépouillée de son droit de former des syndicats autonomes et d’exprimer ses revendications et ses droits, et ce, en subordonnant l’Union générale des travailleurs aux cercles du pouvoir et en encadrant l’exercice syndicale sous le slogan de « syndicalisme politique » à travers un réseau de dispositifs de contrôle et de répression comprenant divers services de sécurité répressifs et la bureaucratie syndicale dont la plupart des membres sont inféodés au pouvoir et aux organisations du parti Baas, mais aussi aux directions des partis communistes opportunistes qui font allégeance au régime bourgeois dictatorial et dont le rôle se résume à étouffer tout mouvement de lutte de la classe ouvrière.

Cependant la classe ouvrière syrienne n’a pas abdiqué à la répression et aux tentatives de domestications. Il a été enregistré, notamment durant les cinq années précédant le déclenchement de la révolution populaire, une reprise remarquable de la lutte des travailleurs dans tous les secteurs en signe de protestation contre les politiques néolibérales du pouvoir, où le mécontentement et la contestation ont atteint jusqu’aux rangées moyennes et inférieures de la bureaucratie syndicale.

En dépit de la répression et la violence brutale du régime à l’encontre des masses révoltées, l’expulsion de dizaines de milliers de travailleurs et la destruction ou la fermeture de plus d’un millier d’usines et d’installations, le renoncement à la construction de plus de trois milles installations industrielles, la classe ouvrière a initié de nombreuses manifestations au cours des deux dernières années.

Parmi ces mouvements de protestation, on peut citer les deux grèves dans le port de Tartous au début de 2011, la manifestation des travailleurs société mélasse de filature et tissage au début du mois de février de la même année et les sit-in des travailleurs des services techniques à Alep devant le siège du Premier ministre le 29 juin 2011, la protestation des travailleurs intérimaires dans les départements et directions de la province de Damas dans la même période, la grève des travailleurs de l’hôpital national d’al-Malikiyya et la protestation des travailleurs des fileries d’Alep ou ceux de la cimenterie d’Adra.

En l’année 2012, une autre série de manifestations de travailleurs ont été organisées, entre autres la grève des camionneurs transporteurs de gaz dans le site pétrolier et gazier d’al-Ramilan dans la ville d’al-Hasakah au début janvier 2012, la protestation des travailleurs des égreneuses de coton à Idlib, la grève des chauffeurs des minibus à Damas et la société, la protestation des travailleurs de la société de filage à Jableh, celle des ouvriers de nettoyage à Kameshli, la grève des employés du Croissant-Rouge palestinien qui a commencé au début du mois d’avril 2012 et a duré un mois, le sit-in des travailleurs des imprimeries à Dar Al-Baath, le 27 juillet 2012, pour protester contre les travailleurs Plast Ryan dans l’endosperme en Juillet 2012, le mouvement de protestation des travailleurs d’al-Rayyan Plast dans la ville d’al-Suwayda, celui des travailleurs de la société Rima, le sit-in dans le bâtiment de l’Union des travailleurs dans la province de Damas et la protestation des travailleurs d’Ebla Hôtel.

Etant donné que les travailleurs et les ouvriers constituent la classe sociale qui dynamise la révolution, les lieux de leur existence et résidence sont devenus les bastions de la révolution et des protestations, mais aussi la première victime de la brutalité du régime. Rien d’étonnant que la grande majorité des milliers des martyrs viennent de ces couches défavorisées et que les régions et banlieues qui fussent détruites et écrasées sont essentiellement des zones ouvrières et des fiefs des pauvres et des masses laborieuses. Par ailleurs une importante partie des travailleurs se sont retrouvés sans travail suite à la mise à l’arrêt de centaines d’usines ou licenciés. Alors qu’une autre partie constitue la force de frappe principale dans le processus révolutionnaire et la résistance populaire armée, en particulier dans les zones industrielles et ouvrières comme Damas, Alep et Homs.

Le pouvoir de la clique dirigeante a essayé par tous les moyens d’empêcher la classe ouvrière de contester en usant sa qualité et nature sociales. Par la destruction des zones industrielles, la fermeture de nombreuses usines et le licenciement de dizaines de milliers de travailleurs, le régime tendait à démanteler la capacité de la classe ouvrière à mener l’action révolutionnaire en tant que classe et aussi démanteler sa capacité réelle de paralyser et renverser le régime bourgeois sur la base d’une alternative sociale qui lui est diamétralement opposée.

Nous appelons les travailleurs et les ouvriers à mettre la main sur les usines et les installations industrielles et agricoles qui ont été fermées par l’Etat ou les capitalistes, et de les gérer eux-mêmes à travers des conseils ouvriers autonomes. Une telle initiative sera un saut qualitatif dans le contexte de radicalisation de la révolution socialement où la constitution de ces conseils s’accompagnera de mécanismes d’autodéfense, ce qui permettrait à la révolution de faire un pas essentiel sur le chemin de ses perspectives sociales.

Il n’y a pas de révolution démocratique radicale, ou plutôt pas de révolution sociale, sans un rôle déterminant et autonome des travailleurs et des masses laborieuses. Œuvrons à constituer des conseils de travailleurs et d’ouvriers dans chaque usine et chaque installation, avec des fractions de résistance ouvrière armées partout.

-Pour un pouvoir des travailleurs et des masses laborieuses …. Tout le pouvoir et toutes les richesses au peuple !

Courant de la gauche révolutionnaire en Syrie

Damas, le 1er Mai 2013

Voir aussi sur:
http://www.europe-solidaire.org/spip.php?page=auteur&id_auteur=10384

Faresourslyon-2

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Revendications du 1er Mai depuis la prison d’Evin à Téhéran

Revendications du 1er Mai depuis la prison d’Evin  à Téhéran

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1 er et 2 mai 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site de nos camarades et amis Iran en Lutte et que nous relayons ici : Notre camarade  Reza Shahabi, militant ouvrier et membre du bureau du Syndicat des travailleurs de la compagnie de bus Vahed, a envoyé une déclaration depuis la prison d’Evin de Téhéran à tous les militants ouvriers indépendants d’Iran.

Ci-joint les revendications issues de cette déclaration :

1 – Augmentation des salaries sur les bases de l’article 41 du code du travail.

2 – Formation d’organisations ouvrières indépendantes et leur reconnaissance par le gouvernement.

3 – Droit de grève, de protestation et de manifestation.

4 – Sécurité de l’emploi pour les travailleurs, ce qui signifie entre autre la suppression des contrats temporaires, précaires et des contrats blancs.

5 – Arrêt des expulsions et des licenciements de masse.

6 – Fin du tripartisme (système de corporatisme économique où est censé être représenté le travail, le capital et l’Etat) qui a toujours favorisé les capitalistes.

7 – Un emploi pour chaque travailleur capable de travailler et une allocation chômage pour tous les travailleurs sans emploi.

8 – Egalité hommes / femmes et élimination de la double oppression à l’encontre des travailleuse, en particulier celle des employeurs.

9 – Stop à l’arrestation de travailleurs ; libération immédiate de tous les travailleurs emprisonnés et réintégration dans leurs emploi ou paiement de 50% de leurs salaires sur la base de l’article 17 du Code du Travail, paiement d’une allocation aux épouses et enfants des travailleurs emprisonnés jusqu’à leur libération.

10 – Abolition du travail des enfants et offre aux enfants défavorisés et aux orphelins des moyens matériels et psychologiques nécessaires à leur développement.

11 – Intégration du 1er Mai dans les jours fériés.

12 – Arrêt de violence et des discriminations gouvernementales et non-gouvernementales à l’encontre des travailleurs immigrés, en particulier les immigrés afghans ; garantie des pleins droits de citoyenneté et de travailleur aux immigrés.

13 – Abrogation de toutes les peines judiciaires injustes comme la mort, les coups de fouet, les amendes, l’emprisonnement ou l’exil à l’encontre de militants ouvriers, politiques et sociaux.

14 – Abolition de la peine de mort.

Voir aussi sur :
http://iranenlutte.wordpress.com/2013/05/02/revendications-du-1er-mai-depuis-la-prison-evin-teheran/

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Nouveau Rassemblement Solidarité avec la lutte du peuple Syrien

Nouveau Rassemblement Solidarité avec la lutte du peuple Syrien.

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Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne, appelle à un nouveau rassemblement de soutien au peuple syrien en lutte contre la dictature fasciste et sanguinaire de Bachar Al Assad.

-Rendez-vous à la Fontaine des Innocents, Métro Les Halles – Ce Samedi 4 Mai 2013 – de 15h. à 18h

« Je suis la Syrie, je ne suis pas minorité » Ils m’ont classée peuples et tribus et m’ont archivée majorité-minorité.En Occident comme à l’Orient, on se livre au commerce de mon nom.Le sang de mes enfants est mis aux enchères.

Celui-là se soucie des minorités, celui-ci évoque la majorité. Comme si l’Euphrate coulait en Chine et Barada trouve à Paris son estuaire, comme si les Norias plaintives de Hama versaient leurs larmes à Londres et la vallée d’al-Nassara était un parc à Washington. Comme si la grande mosquée des Omeyades et l’église d’Oumezzounnar grandissaient à Madrid

Assez de mensonges, assez de calomnies et controverses. Aidez-moi tout entière, ou bien, tenez bien vos langues. Je ne suis pas minorité, je suis la Syrie,

Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne.

Plus d’information et contact sur :
https://www.facebook.com/ManifestationSyrie
Et sur
http://souriahouria.com/

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Dernières nouvelles sur la situation incertaine de Ghaleb Hosseini et Ali Azadi deux camarades syndicalistes Iraniens emprisonnés

Dernières nouvelles sur la situation incertaine de Ghaleb Hosseini et Ali Azadi deux camarades syndicalistes Iraniens emprisonnés.

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Ghaleb Hosseini

28 et 29 avril 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency:  Nos deux camarades syndicalistes Iraniens et défenseurs des droits des travailleurs Ghaleb Hosseini et Ali Azadi.Qui ont été récemment arrêtés se trouvent actuellement dans des situations incertaines et inquiétantes.

Selon un rapport de la commission de la Coordination Pour Aider les Travailleurs Fondateurs de Syndicats Libres , les arrestations de deux membres de ce comité et l’absence de réponses claires venant des autorités quant au sort qui leur est réservé et leurs états de santé en détention, ont causé de graves soucis aux familles et amis, de ces deux militants défenseurs des droits des travailleurs.

Alors que les procédures d’interrogatoires viennent de ce terminé, les autorités Iraniennes du "ministère de la justice" et les agents du ministère des renseignements, ont décidé de ne pas envoyer l’affaire devant le tribunal. Tout en refusant toujours de donner des réponses juridiques à leurs familles.

Comme dans d’autres affaires  similaires où des camarades syndicalistes Iraniens se sont retrouvés arbitrairement détenus, parce qu’ils avaient simplement défendus les droits légitimes de leurs collègues travailleurs. L’État et les services du ministère du renseignement se comportent une fois de plus de la manière la plus insultante qui soit.

Par ailleurs nous avons également appris que la même agence Iranienne des forces répressives, avait dépêché un juge qui a fait d’intenses pressions contre les familles de nos deux camarades, en menaçant celles ci d’arrestations si elle continuait de suivre l’affaire et d’en parler aux médias locaux ou étrangers

voir aussi sur:
http://hra-news.org/en/the-last-news-about-ghaleb-hosseini-and-ali-azadi

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Premiére grande gréve en Iran depuis le nouvel an Iranien à l’usine de Navard Loole Safa

Premiére grande gréve en Iran depuis le nouvel  an Iranien à l’usine de Navard Loole Safa.

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25 et 26 avril 2013 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency:  Au premières heures de la matinée avant l’embauche le 21 Avril, 2013 derniers, environ cent travailleurs de l’usine Navard Loole Safa qui avaient été récemment licenciés, sont  entrés en force dans l’usine pour protester  contre  leurs évictions de l’usine et l’instaurations nouveaux contrats de travail précaires en CDD, ils ont ensuite  arrêté la ligne de production de l’usine, avec la coopération de tous les autres travailleurs de l’entreprise qui s’étaient eux aussi mis en grève par solidarité.

Selon un rapport du site du Web du Syndicat Libre des Travailleurs Iraniens,  ce dimanche 21 avril 2013  l’employeur de l’usine n’avait pas renouvelé les contrats de 100 travailleurs qui se sont retrouvé  devant les portes fermées de l’entreprise.  Ces travailleurs ont également appris le même jour que pour faciliter les licenciements, le directeur et la "direction des ressource humaines" avaient désormais instauré  des contrats de travail "renouvelables tous les six mois" et mêmes des contrats précaires , d’à peine un mois de travail, "renouvelables" au bon vouloir de la direction.

Il est a noter que cet employeur de l’usine Navard Loole Safa  selon même les lois du code du travail de la "république Islamique d’Iran", se devait en principe de payer une partie des arriérés de salaires non-payés de ces cents  travailleurs licenciés , hors ceux ci ce sont retrouvé littéralement  jeté à la rue  sans l’argent que leur devait encore le patron. Le 9 avril 2013 dernier ce même directeur avait  déjà tenté d’intimider tous les travailleurs de la boite, en leur annonçant et en faisant courir des bruits disant que 100 travailleurs allaient êtres licenciés. Et qu’il allait instaurer de nouveaux contrats ultra précaires qui seraient soit disant "renouvelables", mais  dont la durée  dans les faits n’excéderait pas un mois.

 
Juste après  que cette centaines travailleurs soient entrés en force dans l’usine de la Navard Loole Safa  afin de rejoindre à l’intérieur de l’entreprise,  les autres travailleurs qui s’étaient eux aussi mis en grève par  solidarité, les responsables de l’usine ont tenté de mettre fin aux protestations des travailleurs avec de nouvelles intimidations , mais ils ont fait face a une forte réaction des travailleurs qui  ont refusé de céder à leurs pressions et de répondre aux injonction des cadres de la direction.

 

La grève des travailleurs de l’usine Navard Loole Safa a continué jusqu’à 19 heures et les cent travailleurs  licenciés et leurs collègues grévistes des équipes de jour. On été rejoints par les autres équipes de travail de nuit qui se sont joint également à ce mouvement de protestation.

A suivre donc.
Voir aussi sur
https://hra-news.org/en/workers-first-big-strike-in-the-new-iranian-year

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