Onze nouvelles exécutions dans deux prisons différentes du pays

Onze nouvelles exécutions dans deux prisons différentes du pays.

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27 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights Activists News Agency ou HRANA : Quatre prisonniers qui avaient été condamnés à mort après avoir été impliqués dans des affaires de trafic et d’usage de drogue, ont été exécutés le 27 Février 2015 dans la prison de la ville de Marāgheh (Nord-Ouest de l’Iran).

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme HRANA, quatre prisonniers qui avaient été impliqués et accusés dans des affaires de trafic de drogue ont été exécutés dans la prison de la ville Marāgheh le 27 Février 2015 dernier.

Ces prisonniers qui ont pu être identifiés sous les noms de : Bahram Ashtari, Atef Ranjbar, Karim saadaat et Vali Najafniya , avaient tous quatre été condamnés à mort pour des accusations liées à des affaires de drogue.

Une source locale bien informée a déclaré à un journaliste du collectif HRANA : « On sait qu’il y a dans la prison de Marāgheh 27 prisonniers qui sont des condamnés à mort, et nous avons appris qu’ils pourraient pour la plupart d’entre eux, être exécutés aux alentours des journées des festivités du Nouvel An iranien ».

-26 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights Activists News Agency ou HRANA : Sept prisonniers ont été exécutés à huis clos par pendaisons, dans la cour de la prison d’Adel-Abad située dans la ville de Chiraz (Sud-Ouest du pays).

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme HRANA, sept prisonniers ont été exécutés dans la prison Adel-Abad de la ville Chiraz, au cours des premières heures de la matinée du Jeudi 26 Mars 2015.

Ces prisonniers étaient tous des condamnés à mort qui avaient été accusés dans des affaires de trafic de drogue, ils avaient été tous transférés dans le quartier des cellules d’isolement de prison Adel Abad, au cours du dernier jeudi de l’année iranienne (date correspondant dans le calendrier Persan au 17 Mars 2015).D’après les témoignages de sources locales recueillis par les activistes du collectif HRANA, six de ces prisonniers avait été transférés de la prison Pirbana également située dans la ville de Chiraz, et le septième prisonnier était un détenu enfermé de la prison d’Adel Abad.

HRANA n’a pas pu obtenir plus de précisions concernant les identités et les noms de ces prisonniers qui ont été exécutés au cours de la fête de fin d’année de Nowruz , ces exécutions n’ont pas non plus été relayées par les agences et les sites officiels de la haute autorité judiciaire du régime théocratique et fasciste de la « République Islamique d’Iran » -I.R.I.

Il est besoin d’être mentionné et de rappeler que la majeure partie des exécutions appliquées chaque années en Iran, sont liées à des affaires de trafics, possessions ou usages de drogue, et que celle-ci font l’objet de nombreuses critiques, émises régulièrement par de nombreuses Organisation internationales de défense des droits de l’Homme.

La plupart des hauts responsables politiques Iraniens dont l’actuel président de l’I.R.I, avaient pourtant promis l’année dernière, de faire annuler ou réduire un grand nombre des procédures d’exécutions liées à des accusations de trafic et d’usage de drogue, des « promesses » qui ne semblent pas avoir été tenues, au vu du nombre toujours croissant des exécutions appliquées depuis l’arrivée aux affaires d’Hassan Rouhani.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/execution-four-prisoners-maragheh-prison
ET sur: https://hra-news.org/en/seven-prisoners-executed-shiraz

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Protestations et grève des ouvriers de la Tabriz Petrochemical Company

Protestations et grève des ouvriers de la Tabriz Petrochemical Company.

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27 et 26 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via la page Face Book d’opposition Freedom Messenger: Plus de 500 travailleurs de la raffinerie de Tabriz Petrochemical Company se sont rassemblés devant les locaux de l’office de l’emploi de la ville iranienne de Tabriz (Nord -Ouest du pays) ce Mercredi 25 Mars 2015, pour protester contre le directeur de l’usine qui les avait empêché d’entrer dans l’usine, après que les ouvriers aient refusé de signer des contrats de travail précaires qu’ils considèrent discriminatoires.

Le directeur de Tabriz Petrochemical Company avait interdit aux travailleurs du département de la réparation et de l’entretien, de pénétrer dans les locaux l’usine depuis le début de la nouvelle année iranienne le 21 Mars.

Un travailleur gréviste a déclaré: « Les travailleurs contractuels de la Tabriz Petrochemical ne sont plus prêts à être embauchés et à travailler sur la base de contrats temporaires d’un an mais aussi d’être payé le quart de ce que ce qu’ils sont censés gagner officiellement. Les travailleurs considèrent cette forme de salaire comme discriminatoire« .

Les travailleurs insistent pour que leurs emplois ne soient plus des emplois précaires et pour que leurs contrats deviennent des contrats à durée indéterminée, alors que le directeur des ressources humaine, leur a répondu qu’il était obligé de les embaucher officiellement sur la base des lois du travail en Iran.

Les travailleurs s’étaient d’abord rassemblés devant l’usine durant les quatre premiers jours des fêtes de la nouvelle année Iranienne qui a commencé le 21 Mars 21 Mars, ils ont décidés ensuite qu’ils organiseraient un rassemblement de protestation ce Mercredi 25 Mars devant les locaux de l’office de l’emploi de la ville de Tabriz.

Les travailleurs de l’usine de la Tabriz Petrochemical Company , avaient également protesté l’année dernière, contre cette forme de salaires précaires qu’ils jugeaient déjà à cette époque comme discriminatoires.

Voir aussi sur: https://fa-ir.facebook.com/Freedom.Messenger

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Cinq nouvelles arrestations dans le Kurdistan Iranien

Cinq nouvelles arrestations dans le Kurdistan Iranien.

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Fayeq Chireh

23 et 26 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du réseau du site du Kurdistan Human Rights Network ou KHRN : Un citoyen Kurde Iranien qui a été arrêté dans la ville de Mahābād, a été transféré dans un lieu de détention inconnu.

Depuis que des agents des services du Ministère des Renseignements ont arrêté Fayeq Chireh (qui est âgé de 41 ans) un habitant et activiste de la ville kurde de Mahābād en Février dernier, ni sa famille et ni ses proches n’ont pu avoir de nouvelles de lui.

Selon des nouvelles transmises au réseau et au site du KHRN par des sources basées dans la ville de Mahābād, Fayeq Chireh avait été tout d’abord convoqué par une branche locale des Ettelaat *1 et du Ministère des Renseignements de la ville de Mahābād le 24 Février 2015 dernier, une fois rendu qu’il s’était rendu sur place il avait été immédiatement arrêté, puis fut transféré ensuite dans un lieu de détention inconnu.

La brigade locale des Ettelaat avait en premier lieu perquisitionné, son lieu de travail et le domicile de Fayeq Chireh au cours de l’après-midi de la même journée du 24 Février 2015, puis confisqué tous ses effets personnels ainsi que tous les ordinateurs portables de ses collègues.

D’autres sources locales ont déclaré aux activistes du site du réseau du KHRN que des rumeurs avaient circulé, disant que Fayeq avait été transféré ensuite dans un centre de détention secret géré par le Ministère des Renseignements de la ville d’Urmiyeh, ajoutant que depuis lors, les membres de sa famille et ses amis avaient essayé à plusieurs reprises et sans succès , d’obtenir de ses nouvelles et de plus amples informations sur sa situation actuelle.

Fayeq Chireh avait déjà été arrêté pour des raisons politiques quelques années auparavant, mais il avait été libéré peu de temps après qu’un « Tribunal Révolutionnaire » local, l’ai condamné seulement à une peine de prison avec sursis.

- 23 et 26 Mars 2015Les Forces répressives du régime arrêtent quatre jeunes artistes Kurdes Iraniens pour avoir organisé une célébration interdite de la fête de Newroz- les fêtes de fin d’année Kurdes qui sont également fêtées dans tout le reste de l’Iran-Ndlr.

Selon des sources locales les forces répressive du régime Iranien, ont arrêté et torturé le 21 Mars 2015 derniers quatre jeunes artistes Kurdes Iranien dans un village proche de la ville de Mahābād. Essentiellement pour avoir participé à une célébration de la fête de fin d’année de Newroz qui était interdite.

Salar Sablaghyee, Hazhar Hadadi, Samarand et d’autres jeunes avaient été arrêtés peu de temps après qu’ils aient assisté à une célébration de la fête Newroz, organisée avec d’autres artistes et musiciens locaux du village de Qera Qasabi situé près de la ville Mahābād, ont indiqué des sources proches des personnes arrêtées, ajoutant qu’ils avaient été détenus arbitrairement pendant 24 heures dans un poste de sécurité locale, où ils ont été battus et torturés avant d’être finalement libérés sous caution.

Le gouvernement iranien a interdit depuis des années les célébrations du Newroz dans tout le Kurdistan Iranien (Rojhelat), parce que sa date est proche de l’événement religieux Chiite soutenu par l’État de la « République Islamique », qui est communément connu en Iran comme la fête des funérailles d’Ayame Fatima.

Les Kurdes Iraniens, dont la majorité sont des Sunnites, passent généralement outre aux interdictions  dictées par l’État Iranien des fêtes de fin d’année de Newroz dans le Rojhelat, en organisant leurs propres fêtes de manière autonome, pour cela ils sont souvent harcelés et persécutés par les services de sécurité et des polices politiques du régime, seules habilitées à surveiller et à gérer sur place les événements et les fêtes religieuses financées par l’État.

Voir aussi sur : http://kurdistanhumanrights.org/kurdish-citizen-arrested-in-irans-mahabad-still-missing/
http://kurdistanhumanrights.org/iranian-security-forces-arrest-four-youth-artists-for-holding-banned-newroz-celebration/
-*1 Ettelaat nom donné aux sbires et agents spéciaux de la police politiques de la Vevak.

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Réunions publiques avec Dashty Jamal militant et camarade communiste Kurde d’Irak

Réunions publiques avec Dashty Jamal militant et camarade communiste Kurde d’Irak.

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22 Mars 2015 conférence organisée par nos camarades et ami-es de l’Initiative Communiste Ouvrière et que nous relayons ici

Le Kurdistan d’Irak a une longue histoire de luttes sociales, dont le soulèvement des conseils ouvriers en 1991 est l’épisode le plus glorieux. Aujourd’hui, une partie du territoire est occupée par Daesh, à cheval sur l’Irak et la Syrie. Des réfugiés fuient par dizaines de milliers, tandis que la résistance s’organise.

Dashty Jamal s’est réfugié à Londres après la répression du soulèvement de 1991, il fait depuis régulièrement l’aller-retour au Kurdistan d’Irak où il est né, où il a lutté dans la clandestinité sous la dictature de Saddam Hussein et contribué à la mise en place d’une organisation syndicale indépendante du pouvoir politique et du patronat. Face à l’avancée de Daesh cet été et aux atrocités commises par ces bandes obscurantistes, la Fédération Internationale des Réfugiés Irakiens a fourni la nourriture et le logement à plus de 500 familles déplacées, Kurdes et Arabes, chrétiennes, yézidies ou musulmanes, à Souleimaniyeh. En parallèle à cette action humanitaire, à laquelle participe également l’Organisation pour la Liberté des Femmes en Irak qui a ouvert en juillet un foyer à Kerbala pour accueillir des femmes et enfants réfugiées de la zone contrôlée par Daesh, les camarades ont constitué à Kirkouk et ailleurs des Forces de résistance populaires, milices d’autodéfense, composées d’hommes et de femmes de différents groupes ethniques, religieux ou politiques, pour se défendre contre les exactions de Daesh et autres réactionnaires.

Cette tournée de réunions avec Dashty est l’occasion de mieux appréhender la situation en Irak, au Kurdistan et plus généralement au Moyen Orient, du point de vue de ceux qui luttent sur place contre les forces réactionnaires et obscurantistes, pour les droits humains, pour l’émancipation des femmes et pour les revendications ouvrières.

- A Lille : Mardi 24 Mars 2015, à 19 heures à L’Insoumise, 10 rue d’Arras, Lille.

- A Caen : Mercredi 25 Mars 2015, 20h, Université de Caen, amphi « Tocqueville ».

- Besançon : Jeudi 26 Mars 2015, à 20 heures Centre Pierre Mendes France, 3 rue Beauregard, Besançon

- Paris : Vendredi 27 Mars à 20 heures, à l’AGECA 177 rue de Charonne, Paris 11 eme (Métro Ligne 2 Alexandre Dumas)

- Notes soliranparis: Il convient de noter que « l’Agenda Alternatif de la région Parisienne » militant (on rigole) nommé Démosphère*1 a une fois de plus refusé de publier cette date en solidarité avec des camarades défendant des Opprimé-es et des victimes des impérialismes Occidentaux et de leurs alliés des pétro-monarchies du Golfe et ceux Irano-Russes au Proche et moyen Orient . ET particulièrement dans cas précis de camarades Kurdes d’Irak, en se basant sur sa « Charte » Stalino- campiste dont la grille de lecture semble s’être définitivement arrêtée à la période de la guerre froide.

demaguosphère-parisCi dessus plusieurs jours après l’envoi par plusieurs camarades de cet événement, celui ci n’a pas été accepté et validé par « l’Agenda militant  » Démosphère sans autre forme de procès, ni même bien sur la moindre explication valable.

Ce n’est héla pas une première venant de cet « Agenda militant » ( et prétendument progressiste de gauche) Et encore moins la première fois que Démosphère refuse ces rendez vous sous couvert « d’Anti impérialisme » concernant des appels a soutenir des camarades ou des luttes dans le Kurdistan, en Syrie ou en Iran, lors des manifestations et des soulèvements populaires qui avaient éclatés en Iran en Juin 2009 contre la « réélection » du dictateur fasciste Ahmadinejad  et que ses miliciens fascistes Bassidj’is assassinaient sous nos yeux Neda Agha-Soltan et des centaines d’autres manifestant-es en Iran, tous les appels à soutien venant de camarades et opposant-es Iranien-nes furent Systématiquement refusés par l’Administrateur de Démosphère sous le fallacieux prétexte: qu’il n’y avait pas dans les textes de nos camarades Iraniens: « De condamnations assez explicites de l’impérialisme Occidental et Américain au Poche et Moyen Orient ».

demaguosphère-paris3On adore les « Explications » vaseuses de Démosphère et sa ligne politique Campiste si bien illustrée ses « Notes » de « Modération » on ne peut plus hypocrites et faux derches qui valida cet appel visiblement Très a contrecœur avec les termes suivants : « Cet appel ne dénonce pas le rôle joué par la « coalition » (US, Arabie Saoudite,.. France) dans l’émergence de l’EI. Il ne dénonce pas non plus cette nouvelle guerre impérialiste, et les visées hégémoniques des classes dirigeantes occidentales sur cette région ». Comme si dans l’Urgence de la situation de Kobanê à l’époque, il était possible de tergiverser, plus écœurant encore quand nous par contre ,  ne voyons bien sur aucune dénonciation dans cette « Note de modération » de Démopshère des soutiens tous autant impérialistes de la Russie de Poutine, de l’Iran de Khamenei et de Rouhani ou encore de la Chine « Communiste de marché »  à la dictature fasciste et sanguinaire de Bachar Al Assad responsables de plus centaines de milliers de morts en Syrie.

- Même chose et même refus quasi systématiques (voir image ci dessus) , avec toujours les mêmes « explications » vaseuses de la part de Démosphère de valider une grande partie des appels à manifester et a exprimer notre solidarité Internationale , lancés par nos camarades Kurdes de paris, lors du siège de la ville Syrienne Kurde de Kobanê par les milices fascistes et obscurantistes de Daesh.

demaguosphère-paris2Par contre cela n’a jamais sembler gêner beaucoup la morale et l’éthique politique de cet « Agenda militant »de relayer et cela jusqu’en 2012 des manifs et des « débats » organisés par le groupuscule Conspirationniste Reopen911 alors même que les accointances et la proximité de cette « Association » avec le Réseau Voltaire de Thierry Meyssan et une grande partie de l’extrême droite Soralienne étaient connues de longue date.

On a décidément depuis l’indigeste mouvement des « Indignés Parisiens » qui fut noyauté et sur-infiltré par tous les pires tenants et toutes les pires « figures » de la Fachosphère et la Complosphère francophone avec une facilité déconcertante (Et cela malgré toutes les mises en garde argumentées et documentées publiées à l’époque sur le net par des camarades Antifascistes à propos des très graves et très glauques dérives de ce « mouvement »). La « Gauche radicale » ou plutôt ce qu’un camarade Syrien avait ironiquement appelé la Gauche Pavlovienne qu’on mérite.

Cours cher Non – camarade de Démosphére, c’est sur avec toi la révolution sera toujours derrière toi!!!

Voir aussi sur:
http://www.communisme-ouvrier.info/?Situation-et-luttes-au-Kurdistan-d
https://paris-luttes.info/reunion-publique-a-paris-avec-2872
https://communismeouvrier.wordpress.com/2015/03/01/reunions-publiques-avec-dashty-jamal-communiste-kurde-dirak/
http://solidariteirak.org/spip.php?article887
http://www.workersliberty.org/story/2014/05/07/socialists-celebrate-may-day-london
-*1 Relire Rendez vous de soutien à Kobanê refusés ou va démosphère Paris sur: http://confusionnisme.info/2014/11/06/rendez-vous-de-soutien-a-kobane-refuses-ou-va-demosphere-paris/

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Province du Khuzestân des dizaines de milliers d’Arabes Ahwazis sont descendus dans les rues pour commémorer la mort tragique de Younes Asakereh

Province du Khuzestân des dizaines de milliers d’Arabes Ahwazis sont descendus dans les rues pour commémorer la mort tragique de Younes Asakereh.
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Ci dessus arrivée du corps de Younes porté par ses proches

23 et 24 Mars nouvelles qui nous sont parvenues via le site Ahwazna.net: Des milliers de citoyens Arabes Ahwazis sont descendus dans les rues de la ville Mohammareh-Koramshar , ce Lundi 23 Mars 2015 pour pleurer la mort de Younes Asakereh un jeune vendeur de fruits et travailleur précaire, mort quelques jours après s’être immolé, en signe de protestation contre les actes cruels à son égard des autorités iraniennes qui avaient confisqué l’étal et la charrette de sa petite épicerie ambulante, alors même que c’était la, les seule sources de revenus de sa famille.

Le taux de participation des personnes présentes aux funérailles de Younes était massif et impressionnant la plupart des manifestant Ahwazis arboraient de grande pancartes avec son portrait et des photos de lui, avant et après son auto-immolation. Une immense banderole à son effigie ainsi qu’à celle de ses deux enfants maintenant orphelins de leur père, a également été portée sur une camionnette tout au long de la manifestation.

Des centaines de mères en deuil Ahwazies, venues de diverses régions rurales et urbaines pauvres  de la province du Khuzestân ont également participé à l’enterrement. Ces mères courageuses ont prononcé plusieurs discours honorant le sacrifice de ce travailleur, tout en exprimant leur sincère sympathie à toute la famille de Younes Asakereh qui a laissé une veuve et deux enfants orphelins, pour défendre la cause et les voix des Arabes Ahwazis opprimés.

Les habitants de la ville de Mohammareh -Koramshar (En Persan) ont ensuite scandés des chants nationaux Arabes, et des messages d’avertissement aux autorités d’occupation Iraniennes, leur disant qu’ils ne renonceraient jamais à leurs combats pour défendre leurs droits quelles-que soient les mesures oppressives engagées à leur encontre par le régime totalitaire des Mollahs. La foule a ensuite entamé des chants à la mémoire de Younes disant qu’il resterait à jamais présent dans leurs cœurs et leurs esprits comme un martyr inoubliable de la nation Ahwazie.

Younes a ensuite été enterré aux premières heures de la matinée du 23 Mars 2015 dans son lieu de repos final du cimetière municipal de la ville de Mohammareh -Khoramshar. Quelques heures après le rapatriement de son corps d’un hôpital de Téhéran où ses médecins l’avaient fait transférer quelques jours avant son décès.

Les membres des forces de la police anti-émeute Iranienne qui étaient très nerveux et surtout très inquiets de l’ampleur incontrôlable qu’auraient pu prendre les éventuels troubles qui auraient pu éclater dans la ville, sont arrivées et se sont déployés aux alentours du cimetière ou se déroulait la cérémonie de funérailles en la mémoire de Younes. Les sbires policiers du régime ont ensuite essayé de disperser la foule en colère  sans grand succès apparemment en tentant de lancer des appels au calme à l’aide de mégaphones et de hauts parleurs.

Un groupe de militants et d’activiste défenseurs des droits de l’Homme locaux de la ville d’Ahwaz ont rapporté que les forces de police, avaient un peu plus tard arrêté quelques dizaines de personnes en deuil qui s’étaient rassemblées dignement dans le calme pour prier autour de la tombe de Younes.  Ces derniers mois, la région du Khuzestân et de la ville d’Ahwaz a connu une vague de cas d’auto-immolations, venant de la part de gens désespérés dont c’est devenu le dernier ressort pour déclarer leur rejet des discriminations et de la répression commise par un régime qui opprime sans relâche depuis plus de 8 décennies les populations Ahwazis

Le symbole de cette résistance douloureuse s’est répété une fois de plus avec Younes Asakereh quand poussé au désespoir par les harcèlements dont il avait été victime, il s’est rendu devant la Mairie de Mohammareh-Khoramsharh, s’est aspergé d’essence pour s’immoler. Le cas de Younes a ensuite agi comme un catalyseur dans la vague actuelle d’indignation et de colère populaire qui a touché l’ensemble des populations d’origines Arabes Awhazies vivant dans les villes et les zones rurales pauvres de la province du Khuzestân.

Les principales causes de l’auto-immolation de Younes Asakereh, qui est décédé ce Lundi 23 Mars 2015, sont les politiques discriminatoires et d’oppression menées par le régime des Mollahs contre les populations d’origine Arabes Ahwazies qui depuis plus de 8 décennies subissent des vagues constantes de répression dirigées contre les activistes et militants politiques et culturel locaux, généralement suivies d’emprisonnements , de violences, de tortures de condamnations à mort, d’exécutions extrajudiciaires , d’enlèvements à caractères politique que le régime tente de faire passer pour des « Disparitions » , la marginalisation économique systématique des populations locales issues de véritables politiques racistes de Préférence nationale au dépens de celles-ci institutionnalisées en haut lieu par Téhéran, des destruction majeures de l’environnement et le pillage incessant des ressources naturelles, des évictions et des spoliations de terres d’agriculteurs et de pécheurs locaux, l’assimilation culturelle forcée et le déni total de l’identité culturelle des population Ahwazies.

-Notes Soliranparis selon le site de l’Ahwaz Human Rights Organisation -AHRO Ce ne est pas la première fois qu’un citoyen Ahwazi s’immole pour protester contre les conditions de vie difficiles dans la province du Khuzestân, le Mardi 16 Avril 2013 un autre travailleur pauvre Ahwazi du nom de Mehdi Hadi Mujaddam*1 qui était âgé de 32 ans, s’était lui aussi immolé devant l’officine du bureau du Gouverneur de la ville d’Ahwaz, il décéda tragiquement quelques jours seulement après cet incident.

Ci dessous quelques photos des manifestations-sources Ahwana.net:

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Ci dessus l’un des deux enfants de Younes – a droite sur la photo
Voir aussi sur: http://ahwazna.net/en/ahwazis-mourn-younes-the-man-who-set-himself-and-al-ahwaz-on-fire-2/
-*1 Relire sur: https://soliranparis.wordpress.com/2013/04/23/province-du-khuzestan-madhi-hadi-mojadam-un-chomeur-desespere-simmole-par-le-feu-dans-le-hall-du-bureau-du-gouverneur-regional/
Sur le site de l’AHRO: Funeral of the Ahwazi Arab who set himself on fire turned into demonstration: http://ahwazhumanrights.org/en/stories/502
Sur le site de l’UNPO Football Match Results in Arrest of Arab Fans: http://unpo.org/article/18066

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Lettre de l’Ahwazi Popular Democratic Front a propos des violences des forces répressives Iraniennes contre les supporters de l’Al Ahwaz Foulad FC

Lettre de l’Ahwazi Popular Democratic Front a propos des violences des forces répressives Iraniennes contre les supporters de l’Al Ahwaz Foulad FC.

ahwaz-riots23 Mars nouvelles qui nous sont parvenues via le site de l’Ahwazi Popular Democratic Front: Le 17 Mars de l’année 2015 n’est certainement pas une autre journée comme une autre, elle restera une journée de souvenir. Ou l’on aura pu observer qu’après des années et des années de souffrance dans le silence les populations Arabes Ahwazies, les propriétaires légitimes des terres de l’Al Ahwaz, ont rompu leur silence avec l’aide de l’esprit sportif.

Il est beau de voir les gens se rassembler devant un match de football, mais cela devient magnifique lorsque le but est aussi énorme qu’une révolution ou la simple défense de ses croyances. Quand les jeunes Ahwazis ont décidé d’encourager leur équipe nationale de football en arborant des tenues vestimentaire Arabes traditionnelle (Nous sommes sur que tout le monde a vu comme nous comment ces vêtements Arabes traditionnels pouvaient être inoffensifs et pacifiques), mais hélas les autorités Iraniennes ont perçu cela comme une menace et une insulte a leur gouvernement et décidé que cela devait être interdit de toutes les façons possibles. L’Iran a répondu a notre prétendue menace avec ses méthodes typiques dont la liste des exactions va parfois au-delà de l’imagination, en donnant l’ordre, de matraquer, de torturer les gens qu’ils allaient faire arrêter, ainsi que de leur faire tirer dessus avec des balles réelles.

Ces jeunes habitants de la ville d’Ahwaz étaient simplement venus pour assister au match, une fois entrés dans le stade ils ont commencé a scander des slogans patriotiques en Arabe, pour encourager deux équipes elles aussi Arabes du l’Al-Ahwaz Foulad FC et celui de l’Al-Hilal FC Saudi. Ignorant au départ ce qu’avait prévu contre eux par les autorités Iraniennes après la fin du match. Ils s’en sont aperçus très vite quand ils ont vu qu’ils étaient encerclés par les « Gardiens de la Révolution » Iraniens appuyés par les forces des milices Bassidj’is, à qui Téhéran avait donné l’ordre d’arrêter toutes personnes portant des vêtements traditionnel Arabes.

Malheureusement ils ont réussi a embarquer des dizaines de jeunes Ahwazis qui avaient assisté au match pour les emmener vers des lieux de détention inconnus, ceux qui avaient heureusement réussi a fuir, malgré le fait qu’ils aient été grièvement blessés ont heureusement survécu aux tirs à balles réelles des forces répressives Iraniennes, on a ensuite assisté a des véritables scènes de chasse à l’homme, ces violences ont fait également que nous déplorons trois victimes, l’une d’elle est connue sous le nom de Yasser Al-shalibawi et les deux autres non pas pu encore êtres identifiées.*1

La rage et la colère contre des actes aussi horribles, s’est construite sur la base de 90 années d’oppression et d’appauvrissement pratiqué contre ces jeunes que l’Iran a privé de leurs droits et qui n’ont jamais et accès aux richesses qu’ils méritent, elle s’est ensuite propagée a l’extérieur du stade puis dans les rues avoisinantes ou plusieurs voitures de la police Iranienne on brulées, tous  ces hommes et toutes ces femmes se sont enfin réveillés et leur lutte n’est pas prête de finir

Ahwazi Democratic Popular Front 17 et 18 Mars 2015.

Voir sur: http://adpf.org/adpf2/index.php/reports/item/222-demonstration18315
Et sur: http://www.alahwazarabi.com/index.php/component/k2/item/5529-abo-elhob-alahwazy-18-03-2015.html
Selon le site Awhazi de l’AHRO -Ahwaz Human Rights Organisation une grande partie des jeunes embarqués par les forces répressives Iraniennes auraient été libérés, mais on sait également que d’autres n’ont pas eu cette chance et qu’ils sont toujours enfermés arbitrairement dans des centres de détention inconnus.
AHRO Condemn the Arrestation and the Excessive Violence against the Ahwazi Fans After the Football Match: http://ahwazhumanrights.org/en/stories/497
 -Mises à jour 23 Mars 2015 – à 19h32 (Heure de paris) d’immenses manifestations en mémoire de Younes Asakereh le travailleur précaire Ahwazi qui s’était immolé la semaine dernière pour protester contre les harcèlements policiers Iraniens et qui est décédé avant-hier ont éclaté dans la ville de Mohammareh -Korhamshar voici les pages Twitter avec les vidéos publiées il y a quelque heures :
 
 Voir ci dessous sur:
https://twitter.com/iranandarab
 https://twitter.com/ahwazna1999
 https://twitter.com/MohamadAhwaze

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Province du Khuzestân mort de Younes Asakereh un jeune vendeur de fruits qui s’était immolé pour protester contre la destruction de son étal par les forces répressives Iranienne

Province du Khuzestân mort de Younes Asakereh un jeune vendeur de fruits qui s’était immolé pour protester contre la destruction de son étal par les forces répressives Iranienne.

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22 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via les sites Arabes Ahwazis Ahwazna.net et de l’Ahwaz Human Rights Organisation –ARHO, Ce décès tragique de Younes Asakereh nous rappelle la tragique tentative de suicide par immolation du jeune vendeur de fruit ambulant Tunisien Mohamed Tarek Bouazizi le 17 Septembre 2010 qui avait conduit deux semaines après son décès, au soulèvement populaire de la révolution de Jasmin et a la destitution du despote Ben Ali et de son clan maffieux : Des sources provenant de militant et d’activistes Arabes Ahwazis de la province Iranienne du Khuzestân (Al -Ahwaz ou Arabistan) ont confirmé que Younes Asakereh, un vendeur de rue âgé  de 32 ans et père de deux enfants est décédé des suites de ces brulures ce Dimanche 22 décembre tôt dans matinée. Younes s’était immolé après s’être aspergé d’essence le Vendredi 13 Mars dernier, pour protester contre les harcèlements répétés des services municipaux et des forces répressives Iraniennes de la ville de Momamereh – Koramsharh (En Persan) qui l’avait empêché de gagner sa vie, en confisquant puis en détruisant son étal ambulant le jour de l’incident.

Le 13 Mars dernier, les forces répressives Iraniennes avaient confisqué et détruit la charrette de Younes, sous le prétexte fallacieux qu’il n’avait pas de permis de vente légal, alors que cet étal était sa seule source principale de revenus et de subsistance. Désespéré Younes s’était ensuite rendu devant la Mairie de Mohammareh – Koramsharh, s’était aspergé d’essence puis immolé, cette auto immolation de Younes a suscité une immense colère des populations d’origines Arabes de la ville d’Ahwaz, et a été plus que probablement le catalyseur des incidents survenus le Mardi 17 Mars 2015, entre les forces répressives Iraniennes et les jeunes supporters et ultras du club de Football de l’Al-Ahwaz Foulad FC qui auraient conduit à la mort de trois jeunes supporters , et à des centaines d’interpellations et d’arrestations arbitraires de jeunes Arabes Ahwazis*1

Les principales causes de l’auto-immolation de Younes Asakereh, décédé aujourd’hui, sont bien le résultat visible et prévisible des politiques répressives d’occupation Iraniennes, appliquée depuis maintenant plus de 8 décennies contre les population d’origines Arabe Ahwazies de la province du Khūzestān. Des pratiques oppressives qui incluent des vagues constantes de répression dirigées contre les activistes et militants politiques locaux, généralement suivies d’emprisonnements , de violences, de tortures et de condamnations à mort, la marginalisation économique systématique des populations locales qui sont le résultat des véritables politiques racistes de préférence nationale institutionnalisée en haut lieu par Téhéran, des destruction majeures de l’environnement et des ressources naturelles, des évictions et des spoliations de terres d’agriculteurs et de pécheurs locaux , l’assimilation culturelle forcée et le déni total de l’identité culturelle des population Ahwazies par le régime des Mollahs.

L’exemple du cas de ce jeune travailleur précaire Ahwazi qui a commis l’irréparable parce que poussé au désespoir et encore un de cas le plus flagrants du mépris du régime Iranien qui s’est aussi acharné contre sa famille, alors que les médecins de Younes avaient voulu le faire transférer d’urgence avant-hier vers un hôpital de la capitale, une compagnie aérienne Iranienne de renom, a demandé à sa famille qui est très pauvre, la somme exorbitante et scandaleuse de 50 millions de rials (environ 2000 dollars) pour le faire rapatrier vers un grand hôpital de Téhéran.

En raison de la situation économique grave et de l’incapacité de payer cette somme, la famille de Younes Asakereh qui souffrait de graves brulures au premier et au troisième degré sur plus de 92% de son corps, a déclarée qu’elle n’avait pu bénéficier d’aucune aide d’état et qu’elle avait été contrainte de louer une ambulance de fortune mal équipée, alors que la distance entre l’hôpital de la ville d’Ahwaz et Téhéran est d’environ 900 KM, selon les témoignages des médecins de Younes ce voyage dans une ambulance vétuste, n’a fait qu’aggraver l’état physique critique dans lequel se trouvait déjà leur patient, et a plus que probablement conduit à son décès prématuré.

Malgré tous ces crimes odieux contre contre les populations Arabes Ahwazies, de nombreux militants et activistes locaux déplorent l’indifférence et l’inaction contre cette répression cruelle dans le Khūzestān, venant de la part de certains militants médiatiques défenseurs des droits de l’homme de la diaspora Iranienne*2, pour ces militants Ahwazis c’est encore là l’illustration des conséquences cruelles des préjugés et de tous les stéréotypes racistes injectés dans l’ensemble de la société civile Iranienne, contre les populations et les minorités d’origines non-Persanes telles-que : les Arabes Ahwazis, les Azéris et les Turkmènes, les Kurdes et les Baloutches.

De nombreux militants politique et défenseurs des droits de l’Homme Arabes Ahwazis regrettent de n’avoir pas vu assez souvent de signes forts de solidarité et de sympathie venant de certains de ces individus qui prétendent défendre les droits humains de toutes les populations Iraniennes, dans toutes leur globalité et toute ses différences , ils déplorent également qu’une grande partie de la société civile Iranienne soit toujours sourde a leur revendications, et constatent que ces silences ne peuvent qu’être interprétés clairement à leurs yeux, comme une approbation implicite des agissements d’un régime Iranien, dont les seuls buts sont de tuer, torturer, arrêter et emprisonner, un maximum personnes d’origines Ahwazies, simplement parce qu’elles s’efforcent de préserver leur identité culturelle Arabe.

Les questions principales auxquelles devraient répondre la société civile Iranienne sont : Pendant combien de temps encore Pourras telle tolérer que continuent les assassinats et les injustices commises par l’État Iranien contre les populations d’origine Arabes Ahwazies ? Pendant combien de temps encore, l’oppression institutionnalisée contre la population Ahwazie va –t’elle faire rage?

Pourquoi la population Ahwazie souffre-telle de pénuries d’eau alors qu’elle dispose de cinq des plus grands fleuves majeurs du pays ? Pourquoi cette population qui vit sur des terres riches en pétrole et en ressources naturelles de toutes sortes, est-elle toujours la plus pauvre d’Iran et du proche Orient ? Pourquoi les populations Ahwazie doivent-elles subir ces politiques de nettoyages ethniques ou encore sont-elles discriminées pour le simple fait de porter des vêtements traditionnels Arabes ? Pourquoi les populations Ahwazies sont-elles condamnées à vivre dans la pauvreté, dans la maladie et comme des sans abris, et que toutes ses revendications légitimes à plus d’égalité se terminent toujours inévitablement et de manières répétées par des bains de sang ?

Ahwazna Dimanche 22 Mars 2015

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Voir aussi sur : http://ahwazna.net/en/an-ahwazi-arab-dies-in-self-immolation-protest-against-poverty/
-*1 bien que cette nouvelle n’ai pas été confirmée par toutes les sources d’opposition Iranienne voir sur https://soliranparis.wordpress.com/2015/03/19/province-du-khuzestan-mort-de-trois-jeunes-supporters-de-foot-arabes-awhazis-tues-par-des-tirs-a-balles-reelles-des-forces-repressives-du-regime-des-mollahs/
http://ahwazhumanrights.org/en/stories/497
http://ahwazna.net/en/violent-and-bloody-clashes-between-iranian-occupying-forces-and-ahwazi-civilians/
-*2 Les auteurs font allusions là, à certains opposants médiatiques proches du « Mouvement Vert » ou proches des courants d’opposition « Réformateurs »
Mise à jour de dernières minutes 23 Mars 2015 11h34 heure de Paris nouvelles qui nous ont été transmises par mail selon la page face book de l’AHRO Ahwaz Human Rights Organisation
https://www.facebook.com/ahwazhumanrights
Une foule immense et déterminée malgré les risques de répression commémore actuellement la mort tragique de Younes Asakereh devant son domicile familial situé dans la ville de Mohammareh-Kohramshar (En Persan) a suivre

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Dernières nouvelles de la militante et prisonnière politique Atena Faraghdani

Dernières nouvelles de la militante et prisonnière politique Atena Faraghdani.

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19 et 20 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights Activists News Agency ou HRANA : La militante défenseure des droits des enfant et artiste peintre Atena Faraghdani, une prisonnière politique qui avait été transférée depuis le Quartier 2-A de la prison d’Evin connu pour être sous le contrôle des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC, vers la prison des femmes de Shahr -e -Rey (une annexe de la prison Gharchak  située dans la ville de Varamin), est toujours dans l’attente de son procès.

Selon les tous derniers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site de l’agence Iranienne de défense des droits de l’Homme HRANA, la militante et activiste Atena Faraghdani, qui avait fait une grève de la faim qui avait duré 21 jours et mis ainsi gravement sa vie en danger, a récemment été transférée depuis le Quartier 2- de la prison d’Evin (Téhéran), vers la prison des femmes de Shahr – e -Rey  (Varamin) où elle se trouve toujours dans une cellule qui peut à peine contenir deux personnes .

M. Mohammad Moghimi, l’avocat de Atena Faraghdani, a déclaré à un journaliste du collectif HRANA : « Ma cliente Atena pourra à nouveau me contacter et avoir le droit de recevoir des visites de famille, elle est en meilleur condition physique depuis qu’elle a été transférée du Quartier 2A de la prison d’Evin » Il a rajouté: « J’espère que le nouveau procès d’Atena Faraghdani aura lieu en mai « .

Atena Faraghdani avait été arrêtée au mois d’Août de l’année dernière par les forces répressives appuyées par des agents du Ministère des Renseignements. Après avoir passé deux mois en détention, elle avait été libérée moyennant une caution de 500 millions de Tomans, Peu de temps après elle publia un clip vidéo dans lequel elle décrivait les problèmes et les pressions qu’elle avait eu à subir au cours de sa détention. Cela lui avait valu ensuite une nouvelle convocation devant la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran qui lui stipula à la suite de celle-ci qu’elle était à nouveau en état d’arrestation.

-Sa situation il y a quelques semaines au moment de sa grève de la faim- Sources Amnesty International: L’artiste iranienne Atena Farghadani, prisonnière d’opinion, a été hospitalisée et pourrait se trouver à l’article de la mort après trois semaines de grève de la faim. Amnesty International exhorte les autorités iraniennes à la libérer immédiatement et sans condition.

D’après son avocat, la jeune peintre et militante de vingt-huit ans a été transférée de la prison de Gharchak à l’hôpital le jeudi 26 février 2015, à la suite d’une attaque cardiaque et d’une brève perte de connaissance. Elle a cessé de s’alimenter le 9 février, refusant également le sucre et le sel, pour protester contre son maintien en détention et les mauvais traitements qui lui étaient infligés à la prison de Gharchak, à Varamin (Une ville se trouvant à cinquante kilomètres au sud de Téhéran), où elle était incarcérée avec des personnes condamnées pour des crimes graves. À l’hôpital, elle a refusé d’être placée sous perfusion.

-Atteintes à la liberté d’expression

«Atena n’aurait jamais dû être emprisonnée. Les arrestations et placements en détention arbitraires dont elle a été victime à plusieurs reprises sont des atteintes flagrantes à la liberté d’expression», a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

«Sa vie est maintenant littéralement entre les mains des autorités iraniennes. Elle doit recevoir de toute urgence les soins médicaux dont elle a besoin, et les autorités iraniennes doivent la libérer immédiatement et sans condition, ainsi que tous les autres prisonniers d’opinion.»

-Représailles suite à une vidéo publiée décrivant ses conditions de détention.

Atena Farghadani a déclaré qu’elle refuserait de s’alimenter tant que les autorités n’accéderaient pas à sa demande de transfert à la prison d’Evin, dans la capitale.

La jeune artiste a été arrêtée pour la deuxième fois le 10 janvier 2015 après avoir été convoquée par un « Tribunal Révolutionnaire », probablement en représailles à un message vidéo qu’elle avait publié après sa libération, dans lequel elle décrivait ce qu’elle avait subi pendant sa première détention. Ses parents ont dit à des reporters qu’elle avait été rouée de coups dans la salle d’audience avant d’être transférée à la prison de Gharchak.

-Inculpée pour «propagande contre le régime»

Elle est poursuivie, entre autres chefs d’inculpation, pour «diffusion de propagande contre le régime», «insulte envers les membres du Parlement par le biais de peintures» et «Outrage au guide suprême». Ces accusations sont liées à ses expositions, ses peintures militantes et d’autres activités pacifiques telles que ses rencontres avec des familles de prisonniers d’opinion. Son avocat n’a toujours pas été autorisé à consulter son dossier.

Les Pasdarans (gardiens de la révolution) avaient déjà arrêté Atena Farghadani une première fois le 23 août 2014. Ils avaient perquisitionné sa maison, saisi des objets personnels et l’avaient emmenée, les yeux bandés.

-Cellule partagée avec Ghoncheh Ghavami

Elle avait alors été placée à l’isolement pendant cinq jours dans le quartier 2A de la prison d’Evin, dirigée par les Pasdarans, avant d’être transférée dans une cellule partagée avec une autre détenue, Ghoncheh Ghavami, une prisonnière d’opinion irano-britannique arrêtée pour avoir protesté contre l’interdiction faite aux femmes d’assister aux matchs de volleyball masculin. Atena Farghadani avait de nouveau été placée à l’isolement pendant dix jours après avoir entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention.

-Harcelée par le régime pour des Caricatures publiées sur sa page Facebook.

Plus tard, la jeune artiste a déclaré aux médias qu’elle avait été interrogée neuf heures par jour durant un mois et demi à la prison d’Evin. Les interrogatoires portaient sur ses rencontres avec des familles de personnes tuées lors des troubles qui avaient fait suite aux élections présidentielles controversées de 2009, ainsi que sur une caricature qu’elle avait dessinée et publiée sur Facebook.

Cette caricature, qui montrait des députés en train de voter, critiquait l’examen par le Parlement d’un projet de loi visant à pénaliser la stérilisation volontaire dans le cadre d’un plan plus général de restriction de l’accès à la contraception et aux services de planification familiale.

-Inculpée pour une exposition de ses peintures.

Les autorités ont par ailleurs inculpé Atena Farghadani de «rassemblement et collusion avec des individus antirévolutionnaires et des sectes déviantes» en raison de son exposition intitulée Parandegan-e Khak (Oiseaux de la Terre), qui évoquait les personnes tuées à la suite des manifestations qui avaient précédées l’élection controversée de 2009 auxquelles elle s’était rendu avec des proches de prisonniers politiques et des membres de la communauté Baha’ie.

Pendant toute la durée de cette première détention, la jeune femme n’a pas pu entrer en contact avec un avocat ni avec sa famille. Après avoir cessé de s’alimenter pour protester contre sa détention, elle a finalement été libérée le 6 novembre 2014 moyennant une caution très élevée.

L’horreur de la vie derrière les barreaux.

Selon un message vidéo publié par Atena Farghadani fin décembre, après sa libération, des gardiennes de la prison d’Evin l’ont frappée et soumise à des fouilles au corps dégradantes et à d’autres mauvais traitements parce qu’elle essayait de continuer à peindre en prison, utilisant des gobelets en carton usagés et des fleurs cueillies dans la zone d’exercice.

La jeune femme a aussi révélé que les autorités pénitentiaires avaient installé des caméras de surveillance dans les salles de bain du quartier 2A de la prison d’Evin, et que c’est ainsi qu’elles l’avaient vue récupérer des gobelets en carton dans une poubelle. Dans son message vidéo, elle racontait :

« Les [gardiennes de prison] murmuraient […] “Pourquoi récupère-t-elle les gobelets ?” L’une d’elle disait “Reviens en arrière qu’on revoie les images” […] L’une des gardiennes a ouvert violemment la porte de la cellule […] et a hurlé “Déshabille-toi”. Je leur ai dit que ce qu’elles faisaient était illégal […] l’une des gardiennes, qui jurait beaucoup, m’a tenu les mains en l’air car je résistais à la fouille corporelle […] Ma main droite a heurté le mur et mon poignet a gonflé et est devenu tout bleu […] Je leur ai dit que j’étais en grève de la faim et que je porterais plainte. L’une d’elles m’a répondu «Tais-toi sinon je vais te frapper si fort que tu auras du sang plein la bouche. »

«Le témoignage d’Atena Farghadani donne un aperçu effrayant des horreurs de la vie des prisonniers d’opinion iraniens derrière les barreaux. Elle devrait servir de signal d’alarme aux autorités en leur montrant que la vérité finira toujours par être révélée, quels que soient leurs efforts pour l’étouffer», a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/latest-information-athena-farghdanis-status
https://hra-news.org/en/atena-faraghdani-childrens-rights-activist-arrested
http://cartoonistsrights.org/artistactivist-atena-farghadani-on-hunger-strike-in-iranian-prison/
Sur le site : http://kampain.info/mer.php?id=1855
http://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/iran/docs/2015/atena-arghadani-artiste-et-prisonniere-d-opinion-a-l-article-de-la-mort

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Cinq nouvelles exécutions dans les prisons des villes de Chiraz et de Zāhedān

Cinq nouvelles exécutions dans les prisons des villes de Chiraz et de Zāhedān.

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20 et 19 Mars nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights Activists News Agency ou HRANA : Un prisonnier, qui avait été accusé puis condamné à mort, après avoir été impliqué dans une « infraction » liée à une affaire de drogue, a été exécuté dans la prison d’Adel Abad située dans la ville de Chiraz.

Selon le rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits de l’Homme HRANA, le 15 Mars 2015 un prisonnier qui a pu être identifié sous le nom de: Farshid Jafari qui avait été condamné à mort après avoir été impliqué dans une affaire de trafic de drogue, a été exécuté par pendaison dans la prison d’Adel Abad à Chiraz.

Le premier verdict de la cour avait été délivré par le « Tribunal révolutionnaire » de Chiraz, puis confirmé ensuite par la Cour Suprême de la « République Islamique d’Iran » qui avait validée la procédure administrative d’exécution pour la date Dimanche 15 Mars 2015.

-18 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights Activists News Agency ou HRANA : Quatre prisonniers, parmi lesquels trois citoyens Afghans qui avaient été condamnés a mort, après avoir été impliqués dans des affaires de trafic de drogue, ont été exécutés à huis clos dans la prison de la ville de Zāhedān.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits de l’Homme HRANA, le Samedi 7 Mars 2015 quatre prisonniers qui avaient été condamnés à mort, après avoir été impliqué dans des affaires de trafic de drogue ont été pendus dans la prison centrale de la ville de Zāhedān (Province du Sistan Baloutchistan). Les citoyens Afghans qui ont été exécutés ont pu être identifiés sous les noms de: Seyed Alam Uzbek (26 ans ), Nasimullah Uzbek(25 ans ) et Sultan Uzbek (30 ans) et le quatrième prisonnier Iranien sous le nom de: Khaleghdaad Gomshadzehi (60 ans).

Il convient de mentionner que malgré le fait que Seyed Alam Uzbek soit devenu un gardien du Saint Coran – une sorte d’Imam aumônier chargé des contacts et des relations avec les prisonniers -Ndlr, et qu’il avait reçu pour cela les encouragements de Gouverneur de la prison de Zāhedān et de l’administration pénitentiaire locale qui lui avait promis de faire réexaminer sa peine auprès de la Cour Suprême pour sa bonne conduite, les hautes autorité pénitentiaires et judiciaires de la province du Sistan Baloutchistan, n’ont finalement pas tenu compte de leurs promesses, et ont finalement laissé Seyed Alam Uzbek se faire exécuter avec ses trois autres codétenus et compagnons d’infortune.

 Voir sur: https://hra-news.org/en/prisoner-hanged-adel-abad-prison-shiraz
 Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/3-afghan-1-iranian-prisoner-hanged-zahedan-prison

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Province du Khuzestân mort de trois jeunes supporters de foot Arabes Awhazis tués par des tirs à balles réelles des forces répressives du régime des Mollahs

Province du Khuzestân mort de trois jeunes supporters de foot Arabes Awhazis tués par des tirs à balles réelles des forces répressives du régime des Mollahs.

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Ci dessus photo de l’un des jeune manifestant Arabe Ahwazi nommé Yasser Shalibawi tué sans autre forme de procés par un tir a balle réelle dans la tête, des forces répressives au service et aux ordres des basses œuvres du régime fasciste de Téhéran.

19 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Arabe Ahwazi Ahwana.net: Ce Mardi 17 Mars 2015 de violents affrontements ont éclaté entre les forces répressives Iraniennes et de jeunes civils Arabes Ahwazis après la fin du match de football entre le club de l’Al-Ahwaz Foulad FC et celui de l’Al-Hilal FC Saudi.

Selon des témoignages d’habitants Arabes de la ville d’Ahwaz, les affrontements se sont produits lorsque les forces anti émeutes Iraniennes, ont commencé à cibler et à arrêter tous ceux qui portaient des vêtements traditionnels Arabes.

Les incidents ont éclaté entre les jeunes supporters Ahwazis et les forces répressives Iranienne à l’intérieur et à l’extérieur du stade municipal de la ville d’Ahwaz, à quelques minutes de la fin du match quand les jeunes se sont aperçus que les forces de police Iraniennes avaient déjà arrêtés arbitrairement plusieurs dizaines d’entre eux. La police les a ensuite violemment chargé à coup de matraques et de câbles électriques, tout en essayant d’arracher les vêtements traditionnels Arabes de certains supporters et d’embarquer un maximum de personnes, en les jetant brutalement dans des fourgons de police pour les emmener vers des lieux de détentions inconnus

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L’attaque et la charge brutale des forces Iraniennes d’occupation contre ces jeunes Ahwazis, à causé de nombreuses blessures, ecchymoses et de graves fractures chez un grand nombre de jeunes Supporters de l’Al-Ahwaz Foulad FC. La colère et les affrontements provoqués par ces humiliations et ses provocations est ensuite montée crescendo, les manifestants ont ensuite incendié une voiture des police des forces du régime de Téhéran, en réponse aux tirs qu’ils avaient commencé à essuyer dés leur sortie du stade.

Des sources fiables parvenues par le biais de militants et activistes défenseurs des droits de l’Homme Arabes Ahwazis de la région du Khuzestân, ont confirmé qu’au cours de cette terrible journée plusieurs centaines de personnes avaient été arbitrairement arrêtées, uniquement et simplement pour avoir scandé dans les tribune des slogans en Arabe et pour avoir porté des vêtements traditionnels Arabes. Ce qui à été considéré par les forces de police Iraniennes comme une tentative de soi-disant provocation « Séparatiste » venant de la part de ces jeunes Arabes opprimés de la ville d’Ahwaz. En outre on déplore toujours selon ces mêmes sources, la mort de trois jeunes supporters Ahwazis du Al-Ahwaz Foulad FC qui d’après de nombreux témoins locaux, ont été la cible de tirs à balles réelles des forces anti émeutes Iraniennes qui les avaient délibérément visés sans autre forme de procès.

Ces tirs nourris loin de calmer la foule, ont alors donné un tournant politique à ces manifestations et à ces protestations spontanée, c’est à partir de ce moment la que les jeunes supporters Ahwazis ont déployé une vaste banderole aux couleurs du drapeau de la région de l’Al Ahwaz, et brandi des pancartes avec des photos en la mémoire de Younes Asakereh*1 un jeune vendeur de fruits ambulant de la ville de Mohammareh (Khorramshahr en Persan) , qui s’était immolé par le feu le Samedi 14 Mars 2015 dernier après que les services municipaux et la police Iranienne , lui aient confisqué et détruit sa charrette et son étal , alors que ceux ci étaient ses seuls moyens de subsistance. Les manifestants ont ensuite scandé des slogans tels que: « Nous somme tous Younes Asakereh« , « Liberté pour l’Al Ahwaz », « Avec notre âme, avec notre sang, nous nous sacrifierons pour toi Al Ahwaz », « Pas de place pour l’Occupation Iranienne » et encore plus provocateurs contre la police locale comme  » Notre terre est pleine de Lions, et personne ne s’en approche « .

Les affrontements se sont ensuite étendus à d’autres parties et dans d’autres quartiers de la ville d’Ahwaz, de nombreuses personnes sont ensuite descendues dans les rue pour se joindre aux jeunes supporters en colère et protester avec eux contre l’oppression sans fin des populations Arabes Ahwazies , menée depuis plus de 8 décennies maintenant par les forces d’occupation Iraniennes au service du régime des Mollahs.

Il a également été rapporté par les même sources évoquées plus haut dans l’article qu’étant donné que les tensions étaient resté très vives jusque tard dans la soirée, l’état d’alerte et le couvre-feu avait été décrété dans toute la ville d’Ahwaz par les autorités du Gouverneur local peu de temps après le début de ces incidents. Les forces répressives de la police anti émeute Iranienne se sont ensuite déployées massivement dans des quartiers entiers de la ville pour tenter de disperser les derniers manifestants Ahwazis.

Il convient de noter également que ces jours derniers la situation est très tendue dans la majorité des grandes villes de la province du Khuzestân, et que malgré les risques de répression encourus, les populations locales sont plus que jamais déterminées à commémorer malgré tout ce qui pourrait leur arriver, la mémoire de l’Intifada Arabe Ahwazie du 15 Avril 2005 un soulèvement populaire qui avait gagné à l’époque toutes les grande villes de cette province Iranienne, ou vit une grande minorité Arabe particulièrement ostracisée et discriminée par le régime théocratique et totalitaire de Téhéran.

Après cette nouvelle vague de colère et cette prise de conscience qui couvait depuis longtemps dans la plupart des principales localités de l’Al Ahwaz, il y fort a craindre que dans les jours suivant, on puisse observer les forces répressives Iraniennes d’occupation, appuyées par les agents du Ministère des Renseignements, procéder à de nouvelles vagues d’arrestations arbitraires , ainsi qu’a de nouveaux raids dirigés contre des militants et activistes locaux , pour tenter à nouveau de répandre la peur et la terreur parmi les populations locales Arabes Ahwazies.

L’objectif de ces vagues d’arrestations arbitraires, étant bien sur de limiter la propagation cette nouvelle poussée de révolte de la nation Arabe Ahwazi, et surtout qu’elles ne gagnent pas d’autres provinces habitées par d’autres minorités régionales elles aussi opprimées en Iran. Des minorités reléguées qui sont perçues de plus en plus par toutes les pires polices politiques du régime des Mollahs, comme des menaces très sérieuses pour la sécurité de l’État Perse, et le maintien de son existence coloniale et raciste dans toute cette région de l’Al Ahwaz.

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Vidéo ci dessous Assassinat en direct par les forces répressives Iraniennes du jeune supporter Arabe Ahwazi Yasser Shalibawi il était âgé que d’à peine 16 ans – Sources page Face Book Freedom Messenger.

Vidéo des incidents à la sortie du stade municipal d’Ahwaz- Sources Ahwazna.net

Voir aussi sur: http://ahwazna.net/en/violent-and-bloody-clashes-between-iranian-occupying-forces-and-ahwazi-civilians/
-*1 relire l’article que nous avions consacré à l’auto immolation tragique de Younes Asakere: https://soliranparis.wordpress.com/2015/03/17/province-du-khuzestan-auto-immolation-dun-vendeur-de-rue-arabe-ahwazi-pour-protester-contre-la-confiscation-de-letal-de-son-epicerie/
Et sur le site de Radio Zamaneh:
http://archive.radiozamaneh.com/english/content/street-vendor-ban-leads-frustrated-man-set-himself-fire
D’autres vidéo montrant l’immense colère des habitant-es et de la jeunesse d’Ahwaz peuvent êtres visionnées sur la page Twitter du site Ahwazna.net: https://twitter.com/ahwazna1999

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Rapport 2014 d’Iran Human Rights plus de 1193 personne exécutées depuis l’arrivée au pouvoir d’Hassan Rouhani

Rapport 2014 d’Iran Human Rights plus de 1193 personne exécutées depuis l’arrivée au pouvoir d’Hassan Rouhani.

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17 et 12 Mars 2014 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights Le rapport annuel sur la peine de mort en 2014montre que depuis l’élection du président Rouhani en Juin 2013, les autorités iraniennes on fait exécuter plus de 1193 personnes. Ce qui implique une sinistre moyenne de plus de deux exécutions pratiquées par jour.

Ce mardi 12Mars, les militant-es et activiste des sites des collectifs de défense des droits de l’Homme Iran Human Rights- RSI et EnsembleContre laPeine deMortECPM, ont présenté et publié le septième rapport annuel du RSI sur la question de peine de mort en Iran.Que l’on peut télécharger en fichier PDF plus bas.

-Tendances et chiffres du nombre des exécutions en Iran avant et après l’élection à la présidence d’Hassan Rouhani:

Malgré l’optimisme et l’espoir de changements qu’avait suscité dans la population et dans certains courants « Réformateurs » l’élection du nouveau président iranien Hassan Rouhani, les dernières indications parvenues du pays, nous apprennent que la situation des droits humains dans le pays ne s’est guère améliorée. En fait si nous faisons une comparaison des chiffres des exécutions au cours des 18 moi, avant et après les élections présidentielles de Juin 2013, ceux ci indiquent que l’utilisation de la peine de mort a en fait augmenté de manière de plus en plus inquiétante en Iran.

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Le schéma de droite montre que le nombre des exécutions aux cours des 18 mois après l’élection d’Hassan Rouhani comme président (1. Juillet 2013 – 31. Décembre 2014), sont de 31% plus élevé que les chiffres des 18 mois précédents (1. Janvier 2012-31 Juin 2013). Pire encore le nombre de jeunes mineurs « délinquants« exécutés en 2014 en Iran reste encore le plus élevé du pays depuis l’année 1990.

-Responsabilité du gouvernement dans la mise en œuvre des exécutions

Selon la constitution iranienne, le gouvernement actuel dirigé par le président Rouhani, n’a pas le pouvoir d’émettre de décisions judiciaires et de mettre en œuvre les exécutions. Seul le Haut pouvoir judiciaire est l’organe directement impliqué dans l’application des exécutions, il est actuellement sous l’autorité directe du chef du pouvoir judiciaire Iranien l’Ayatollah Sadegh Larijani qui à été nommé par le « Guide suprême » Ali Khamenei, c’est également lui qui est le donneur d’ordre du Procureur général de la « République Islamique d’Iran » quand il s’agit de faire appliquer la peine de mort, dans les cas de prisonniers condamnés à la peine capitale quand ils sont impliqués dans des affaires de trafics et d’usage de drogue.

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Cependant, les exécutions publiques semblent être une exception à cette règle. Conformément à la loi sur les responsabilités politiques, les décisions d’exécutions publiques dépendent essentiellement des Gouverneurs (qui représentent le Gouvernement et non le pouvoir judiciaire), et des Conseils de sécurité locaux de chaque province (Dirigés également par le Gouverneur local) qui sont responsables du respect de l’ordre et la tranquillité publique.

Les juges travaillant et représentant les « Tribunaux Révolutionnaires » et pénaux locaux, le Gouvernement (représenté par le Gouverneur local) n’ont en principe aucune autorité pour décider, si une exécution peut ou ne peut pas être appliquée en public. Ce fut par exemple le cas au cours de l’année 2014 quand le Gouverneur de la province du Sistan-Baloutchistan (sud-est de l’Iran) exprima son désaccord avec l’exécution publique de trois terroristes présumés dans sa province. Cette décision fut annulée quelques jours plus tard, en dépit de la publication de sa décision initiale (Probablement en raison de pressions politiques), et ces trois prisonniers en question furent quand même pendus en public.

Cela signifie que c’est bien le Haut pouvoir judiciaire dirigé par l’Ayatollah Sadegh Larijani qui prend en fait et de facto, les décisions initiales d’applications de ces exécutions publiques. Il convient de noter également que le Gouvernement qui est dirigé par le président Rouhani, peut s’il le désire et conformément à la loi du pays empêcher ces exécutions publiques, mais dans les faits il ne l’a jamais fait depuis son arrivée à la présidence. De ce fait Rouhani peut être considéré comme l’un des responsables politiques directs, du nombre toujours plus élevé de ces mêmes exécutions publiques en Iran.

-Le rôle du Président et de son Gouvernement, dans l’utilisation de la peine de mort en Iran.

Comme mentionné un peu plus , le Président Rouhani, en plus de pouvoir opposer son veto aux exécutions publique, pourrait aussi en principe par l’intermédiaire de ses Gouverneurs locaux censés le représenter, avoir une influence directe sur la mise en œuvre ou non, de peines dégradantes appliquées en public telles que: les peines de flagellations ou d’amputations, mais la encore Rouhani ne semble pas avoir penché en ce sens depuis son arrivée aux affaires. Même si de nombreuses Organisations Internationales de défense des droits de l’Homme ont pu observer en ce début d’année 2015, une légère diminution du nombre d’exécutions publiques dans le pays, l’Iran reste cependant malgré tout le premier pays après l’Arabie Saoudite à faire appliquer des exécutions et des peines dégradantes en public, dans la liste des rares pays qui continuent à le faire.

Malgré le fait que la présidence et le Gouvernement d’Hassan Rouhani ne puissent pas en principe s’opposer aux décisions du Haut pouvoir judiciaire qui lui seul peut décider du nombre total d’exécutions et de condamnations à la peine de mort applicables chaque année en Iran. Le Président Rouhani et les représentants de son Gouvernement n’ont jamais critiqué publiquement, et cela ne serait-ce qu’une fois, le nombre toujours plus élevé des exécutions dans le pays.

Même si l’actuel Gouvernement Rouhani ne semble pas avoir fait de la question de la peine de mort en Iran une de ses préoccupations principales. Et que de ce fait les chiffres des exécutions capitales ne cessent d’augmenter depuis son arrivée au pouvoir. Il suffirait aux principaux représentants politiques de la communauté Internationale qui se sont engagé dans de nouveaux dialogues diplomatiques avec la « République Islamique », de changer cette donne en mettant dans leurs ordres du jour, comme contreparties a ces mêmes dialogues, les abolitions sans conditions de la peine de mort et à des peines dégradantes en Iran.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/2015/03/at-least-1193-executions-since-hassan-rouhanis-election-as-president-in-iran/
Et sur: http://rc.majlis.ir/fa/law/show/94932
http://asrehamoon.ir/vdcjvaei.uqevmzsffu.html
Amnesty International, Executions of Juveniles Since 1990: http://www.amnesty.org/en/death-penalty/executions-of-child-offenders-since-1990
http://www.tabnak.ir/fa/news/457331/
Voir sur Tabasom Fanaian and Mahmood Amiry-Moghaddam: Public executions in Iran: an unfit measure in a modern society. In: ECPM Review on the death penalty in Iran, pp. 84-90, 2014 – Dossier a télécharger en PDF sur: Download the PDF Version of the Full Report

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Province du Khuzestân auto-immolation d’un vendeur de rue Arabe Ahwazi pour protester contre la confiscation de l’étal de son épicerie

Province du Khuzestân auto-immolation d’un vendeur de rue Arabe Ahwazi pour protester contre la confiscation de l’étal de son épicerie.

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15 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Arabe Ahwazi Ahwazna.net nouvelle illustration des conséquences toujours plus tragiques du racisme institutionnel du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani contre les populations Arabes du Sud du pays: Un vendeur de rue Arabe Ahwazi connu sous le nom de Younes Asakereh, et résident originaire de ville de Mohammareh (Khorramshahr en Persan) , s’est immolé par le feu en signe de protestation contre l’action des fonctionnaires municipaux à la solde de l’occupant Iranien du régime des Mollahs qui avaient ordonné la confiscation de l’étal de sa petite épicerie ambulante, alors que celle ci était son seul moyen de survenir aux besoins de subsistances de sa famille .

Cet incident s’est produit lorsque que des fonctionnaires municipaux à la solde du régime de Téhéran, se sont lancés dans un nouveau raid arbitraire contre les vendeurs de rue de la ville de Mohammareh, à qui ils extorquent régulièrement de l’argent, alors que ces vendeurs ambulants n’ont généralement pas d’autres moyens de gagner leur vie, malgré l’immense richesse économique de la province du Khuzestân qui connait pourtant les taux parmi les plus élevés de travailleurs pauvres et de chômeurs en Iran.

Les fonctionnaires municipaux et de police de la ville de Mohammareh rackettent et confisquent régulièrement les stands, les chariots et même les brouettes de ces vendeurs de rue, sous prétexte de « Lutte contre le trafics » en arguant comme « Justificatifs » que ceux ci ne paieraient pas de patentes commerciales régulières. Ces descentes musclées de la police Iranienne entrainent d’ailleurs régulièrement des bagarres et des incidents parfois violents avec ces travailleurs précaires.

Selon le témoignage de son frère, Younes qui est âgé de 32 ans, est un père de famille marié avec deux enfants résidant dans la ville de Mohammareh. Où il vendait des fruits depuis de nombreuses années, sa petite épicerie ambulante était la seule source de revenu de sa famille. Une famille qui est extrêmement pauvre qui est aussi sous le coup d’une expulsion de son logement depuis que leur propriétaire a augmenté le loyer et décidé de mettre de nouveaux locataires plus aisés dans cette maison. Younes Asakereh étant la seul personne à travailler dans sa famille, on comprend mieux pourquoi l’étal de sa petite épicerie était tout ce qui comptait le plus dans sa vie.

Le samedi 14 Mars 2015 dernier alors que Younes, se rendait dans la rue habituelle où se trouve son lieu de travail, les fonctionnaires municipaux de la ville de Mohammareh accompagné de membres des forces de police Iraniennes lui sont tombé dessus, puis lui ont confisqué et détruit son chariot ainsi que toutes ses marchandises. Younes désespéré n’a pas pu supporter cette énième attaque du régime et surtout la privation de son seul moyen de subsistance, il s’est ensuite dirigé vers le siège de la Mairie locale pour protester contre la confiscation de son étal. Une fois sur place il s’est arrosé d’essence avant de s’immoler par le feu devant la population horrifiée.

Des habitants se sont aussitôt portés à son secours, rapidement rejoints par des pompiers et des médecins locaux qui l’ont fait d’urgence transférer à l’hôpital municipal. En raison de la gravité de ses blessure Younes qui est brulé au troisième degré sur plus de 70 pour cent de son corps, a ensuite été admis à l’hôpital Taleghani de la ville voisine d’Ahwaz, où Il est maintenant hospitalisé dans une unité de soins intensifs

Les autorités d’occupation Persanes ciblent, rackettent, et humilient quotidiennement, les petits vendeurs ambulants Arabes Ahwazis, des principales grandes villes de de la province du Khuzestân. Alors même que ceux-ci vivent dans une extrême pauvreté. Il convient également de noter que l’immense majorité de ces vendeurs et travailleurs précaires qui n’ont pas d’autres solutions que de vendre à la sauvette des denrées périssables, sont souvent des gens instruits et diplômés, à qui ont à refusé systématiquement des emplois dans les administrations et les entreprises locales gérées depuis Téhéran. Parce que celles ci appliquent des politiques communautaristes et racistes de « Préférence Nationale » incitant les employeurs Iraniens à embaucher le moins possible de travailleurs d’origines Arabes Ahvazis.

- Informations complémentaires pour les lecteurs qui ne sont pas familiers des politiques discriminatoires et racistes que subissent quotidiennement les populations Arabes Ahwazies du Sud de l’Iran:

La province du Khuzestân qui comprend les régions allant du Sud-Ouest à l’extrême Sud Est de l’Iran, sont aussi connues sous les noms de régions de l’Al Ahwaz et d’Arabistan, elles sont considérées par les populations locales comme une terre occupée par le régime de Téhéran où vivent plus de de 8 millions de personnes majoritairement d’origines Arabes. Les noms des trois principales régions de l’Al-Ahwaz ont été changés par les noms Persans de Khuzestân, Busher et Hormozgan en 1935, quelques années après l’invasion par l’armée Iranienne en 1925, de l’émirat de l’Al-Ahwaz et le renversement de l’Émir Khazaal Al-Kaabi dont la capitale se trouvait dans la ville de Mohammareh.

Les régimes Iraniens successifs depuis  ceux des despotes du Clan Pahlavi (Père et fils), puis plus tard de la « République Islamique d’Iran » de Khomeiny à Khamenei, ont toujours déployés les mesures les plus racistes et les plus discriminatoire, pour réprimer les populations Arabes Awhazies du sud du pays. L’absence de couvertures médiatiques impartiales par les grandes agences de presse Internationale, à propos de l’oppression que subi cette région de l’Al Ahwaz, a permis depuis des années au régime totalitaire des Mollahs ainsi qu’aux autorités des forces militaires d’occupation de Téhéran de commettre les crimes et les atteintes aux droits de l’homme les plus graves, contre les militants et activistes politiques et culturels Arabes Ahwazis qui luttent pour leur liberté et la libération de leur région qui est sous la domination Iranienne illégale depuis plus de huit décennies.

Les régions du Khuzestân et de l’Al Ahwaz sont parmi les plus riches d’Iran en ressources naturelles tels que le : pétrole, l’agriculture, la pèche, l’eau, et l’acier, malgré cela les populations locales d’Origines Arabes Ahwazies qui sont majoritaires dans ces régions, sont considérées par de nombreux observateurs et organismes de développement internationaux, comme faisant partie des populations les plus pauvres et les plus démunies du Moyen Orient.

Les faits les plus importants a noter sont les constats et les sentiments amers d’exclusions et de discriminations toujours plus croissantes, ressentis un peu plus chaque année qui passe par les populations locales de l’Al-Ahwaz, depuis que cette région qui avait été jadis indépendante, a été annexée de force et contre la volonté de ses habitants par l’Iran en 1925.

La région de l’Al Ahwaz est la principale source de revenus en pétrole et en gaz naturel de l’Iran, elle est de ce fait considérée comme intimement liée à la sécurité nationale et à la stabilité du régime théocratique et totalitaire des Mollahs, elle est également classée comme la deuxième région stratégique du pays par les forces militaires d’occupation Iraniennes. Et pour cause quand on sait que cette province du Khuzestân ou Al-Ahwaz détient 70% des ressources en pétrole de l’Iran et plus de 30% de ses ressources en eau, elle compte aussi plus de cinq fleuves majeurs, tels que le Karoun, le Dez et le Karkheh qui irriguent de vastes terres agricoles connues comme étant parmi les plus fertiles du pays.

Voir aussi sur: http://ahwazna.net/en/self-immolation-of-an-ahwazi-street-vendor-in-protest-against-the-confiscation-of-his-grocers-stall/

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Les familles des six prisonniers Kurdes sunnites exécutés le 4 Mars interdites de récupérer les corps de leurs enfants

Les familles des six prisonniers Kurdes sunnites exécutés le 4 Mars interdites de récupérer les corps de leurs enfants.

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14 et 12 Mars 2014 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights Activists News Agency ou HRANA : Plusieurs jours après l’exécution des six prisonniers politiques et de conscience Kurdes sunnites Hamed Ahmadi, Kamal Molai, Jamshid Dehghani, Jahangir Dehghani, Sedigh Mohammadi et Seyed Hadi Hosseini, nous avons appris que leurs corps n’ont toujours pas été remis à leurs familles dont certaines avaient pourtant voyagé sur de grandes distances depuis le Kurdistan Iranien vers la prison de Gohardasht Rajaee Sharh située dans la ville de Karaj (Province de Téhéran).

Malgré les demandes légitimes des familles des défunts, celle-ci ont dû attendre des heures dans la confusion la plus totale, avant que les autorités pénitentiaires daignent enfin autoriser qu’un seul représentant par familles puisse voir les corps de leurs proches en vue de leurs identifications. Les fonctionnaires de la prison de Gohardasht Rajaee Sharh ont également interdit aux familles d’organiser les cérémonies de funérailles de leurs enfants qui auraient dû en principe avoir eu lieu dans le Cimetière Bibi Sakineh situé dans la ville de Karaj .

Selon les tous derniers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site de l’agence Iranienne de défense des droits de l’Homme HRANA, peu de temps après les exécutions des six prisonniers Kurdes Sunnites Hamed Ahmadi, Kamal Molai, Jamshid Dehghani, Jahangir Dehghani, Sedigh Mohammadi et Seyed Hadi Hosseini – le 4 Mars 2015 dernier – Ndlr, leurs familles accompagnées de plusieurs militants et activistes défenseurs des droits de l’homme Iraniens venus les soutenir, s’étaient rassemblés depuis la veille devant la prison de Gohardasht Rajaee Sharh, pour exiger que les corps de leurs enfants leurs soient rendus afin qu’ils puissent être inhumés dans leurs villes d’origine. Ont dû attendre plus de six heures une réponse dénuée de toute humanité de la part des autorités pénitentiaires de Karaj qui leur déclaré de manières très évasives qu’elles étaient dans l’impossibilité d’autoriser les rapatriements des corps des défunts dans leur villes d’origines, pour des « Raisons de sécurité » , et que les familles de ces six condamnés à mort, n’étaient finalement autorisées qu’à inhumer les corps de leurs enfants dans le Cimetière municipal Bibi Sakineh de la ville de Karaj.

En dépit de cet ordre forcé et imposé du lieu d’inhumation, les familles ont exigé à plusieurs reprises que leurs proches soient enterrés sur la base de leurs coutumes religieuses, des demandes légitimes qui n’étaient pourtant pas contraire aux lois religieuses ayant cours en Iran, mais toutes leurs demandes ont été rejetées. Pire encore en violation complète du droit Iranien sur les cérémonies de deuil. Les autorités pénitentiaires et judiciaires de la ville de Karaj, ont stipulée qu’un seul représentant par famille serait désigné pour pouvoir identifier les corps des défunts. Peu de temps après que cette décision ait été transmise aux familles, environ 50 membres et proches des familles des condamnés, ont tenté malgré tout de se réunir dans le Cimetière Bibi Sakineh, d’où ils ont été violemment chassés par la police locale.

Il convient de noter que ces refus de rendre les corps de prisonniers exécutés aux membres de leurs famille, les interdictions et les restrictions qui leurs sont faites de pratiquer des cérémonies selon leurs coutumes religieuses, ou d’organiser des funérailles dans les lieux de leur choix, sont pourtant totalement illégales en Iran. Malgré cela elles sont systématiquement appliquées quand il s’agit de familles de prisonniers qui ont été exécutés pour des raisons politique,  et pour les familles de prisonniers exécutés que les « Juges » corrompus et les bourreaux criminels du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani considèrent comme des : « Dangers pour la sécurité nationale ».

Hamed Ahmadi, Kamal Molaei, Jahangir et Jamshid Dehghani quatre de ces six prisonniers exécutés, avaient été arrêtés sur la base d’accusations d’implication dans l’assassinat présumé de Mamoosta Molla Mohammad Sheikhal-Islam, un ancien haut Clerc religieux Sunnite Kurde, proche des Mollahs de l’Assemblée des experts du Majles-e Khobregān.

Cependant, Amnesty International avait publié une déclaration et un rapport détaillé à propos de l’affaire concernant ces quatre prisonniers politique Kurdes Sunnites, mettant l’accent sur le fait qu’ils avaient été arrêtés deux mois avant l’assassinat de Mamoosta Molla Mohammad Sheikhal-Islam. Bien que les quatre accusés aient été exonérés peu de temps après de l’accusation d’assassinat de ce Clerc religieux, ils furent quand même condamnés à mort au terme d’une parodie de procès basé sur un dossier judiciaire presque vide et entaché d’irrégularités de procédures d’enquêtes flagrantes, sur la base d’accusations d’être des « Moharebeh » – c’est-à-dire d’être considérés comme des : « Ennemis de dieu en Inimité contre celui-ci » selon la loi Iranienne – Ndlr, et pour leurs soutiens présumés a des partis d’opposition Kurdes illégaux.

Les deux autres prisonniers politiques et de conscience Kurdes Sunnites, qui ont été exécutés lors de la même journée du 4 Mars 2015, Seddigh Mohammadi et Seyed Hadi Hosseini,avaient été arrêtés en Juin 2009, puis condamné à mort après avoir été accusés de : « Connexion avec des groupes Salafistes Illégaux et séditieux ».

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/families-sunni-prisoners-prohibited-burring

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Un activiste et militant Kurde Iranien de la ville de Marivan condamné à subir une peine de 50 coups de fouet après avoir passé un an en prison

Un activiste et militant Kurde Iranien de la ville de Marivan condamné à subir une peine de 50 coups de fouet après avoir passé un an en prison.

Dana-Lanj-Abadi1Dana Lanjabadi

11 et 13 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du réseau du Kurdistan Human Rights NetworkKHRN : Au cours de ces derniers jours nous avons appris que dans la ville de Marivan, Dana Lanjabadi, un jeune militant et activiste Kurde Iranien, venait de subir une peine de 50 coups de fouet.

Une source crédible originaire de la ville de Marivan (Kurdistan Iranien où Rojhelat) a informé le réseau du Kurdistan Human Rights Network que le verdict prononcé contre le militant et activiste Kurde Iranien Dana Lanjabadi,qui avait été détenu depuis l’année dernière, dans la prison de la ville Marivan pour des accusations de « Troubles à l’ordre public », le condamnant à subir une peine supplémentaire de 50 coups de fouet la veille de sa libération, avait été appliquée cette semaine.

Le jeune militant et activiste Kurde Iranien  Dana Lanjabadi est un ancien étudiant et diplômé en économie agricole de l’Université Payamnoor située dans la ville de Marivan qui avait été arrêté le 25 Janvier 2014 sur son lieu de travail par des agents des forces du Ministère des Renseignements. Il avait ensuite été transféré dans un centre de détention de cette ville où il avait passé plusieurs mois en détention préventive. Il fut ensuite condamné le 26 Mai 2014 à une peine d’un an de prison assortie d’une peine supplémentaire de 50 coups de fouet (Applicable à la date de sa libération), pour des accusations de « Troubles à l’ordre public » et de « Propagande contre le régime », après avoir été jugé par une Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Marivan présidée par le Juge Lofti.

L’arrestation de Dana Lanjabadi avait eu lieu après qu’il ait été repéré par les agents en civil du Ministère des Renseignements, en train de participer à une manifestation publique organisée par des habitants de la ville de Marivan qui protestaient contre les exécutions de trois prisonnier politiques Kurdes.

Ce jeune militant kurde avait déjà été arrêté une première fois 2011, et condamné à une peine avec sursis d’un an, pour avoir participé à une grève organisée avec les étudiants de son université.

Voir aussi sur : http://kurdistanhumanrights.org/a-kurdish-activist-whipped-in-marivan/

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Le régime iranien a fait pendre deux femmes à la veille de la journée internationale des droits des femmes

Le régime iranien a fait pendre deux femmes à la veille de la journée internationale des droits des femmes

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11 et 9 Mars nouvelles qui nous parvenues via la page Face Book d’opposition Freedom Messenger qui nous démontre une fois de plus le sexisme et la haine maladive des femmes du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani: Selon plusieurs agences de défense des droits de l’Homme Internationales et Iranienne d’opposition , au moins deux femmes qui avaient été condamnées à mort ont été pendues dans une prison en Iran, à la veille même de la journée internationale de la femme du 8 Mars.

Une de ces deux prisonnières qui a pu être identifiée sous le nom de Mehrnoosh Qavasi et qui était âgée d’une cinquantaine d’année, a été exécutée après avoir passé plusieurs années dans les couloirs de la mort du régime des Mollahs.

Les 6 et 7 Mars date de la veille de leurs exécutions les deux victimes avaient été transférées depuis la prison des femmes de Qarchak (Gharchak) située dans la ville de Varamin vers le Quartier des cellules d’isolement de la prison de Ghezel Hesar. La sinistre prison de Varamin Gharchak est considérée comme l’une des plus vétuste et des dures en Iran, l’arbitraire et les violences déployées par les gardiennes contre les détenues y sont quotidiennes, les conditions d’hygiène, la qualité de la nourriture et les  soins quasi inexistants. Ces deux femmes ont été pendues avec 10 autres détenus dans la cour de la prison de Ghezel Hesar, dans le cadre d’une nouvelle vague d’exécutions de masse qui a lieu actuellement à travers tous le pays.

Les exécutions de ces deux Femmes , ont eu lieu à la veille de la Journée Internationale de défense des droits des Femmes du 8 Mars, dans le secret et l’opacité la plus totale, sans qu’aucuns rapports et articles officiels ne soient publiés par les médias, les « Agences de nouvelles », ainsi que par les sites internet dépendant des autorités judiciaires contrôlés par le gouvernement Iranien.

Ces nouvelle exécutions en Iran interviennent quelques jours seulement, après la publication d’un rapport officiel du Secrétaire général Conseil des droits de l’homme des Nations Unies M. Ban Ki-Moon, qui à jugé comme extrêmement préoccupant, les taux de plus en plus élevés d’exécutions en Iran qui atteindrait selon le dernier rapport publié par le site Iran Human Rights qui a comptabilisé plus de 753 Exécutions en Iran pour la seule année 2014*1 soit le taux les plus élevé d’exécutions, dans ce pays aux cours de ces quinze dernières années.

« Le Secrétaire général M. Ban Ki-Moon reste profondément préoccupé par le grand nombre d’exécutions continue en Iran, y compris celles de prisonniers politiques et de jeune mineurs » a conclu ce rapport de l’ONU.

Ci dessous statistiques publiées par le site Iran Human Rights sur la machine de mort et d’exécutions de masse du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani.

Un  Hassan Rouhani toujours décrit avec une complaisance des plus douteuse par une immense majorité de médias mainstreams  Francophones et Occidentaux, comme étant plus « Modéré » et (sic) « Pragmatique et ouvert au dialogue » que ne l’était le boucher Ahmadinejad durant son règne, même son de cloche aussi de la part de laquais et VRP’s Français du régime rassemblés pour la plupart autour du groupe du groupe informel de l’Association d’amitié France-Iran, de grand habitués des salons dorés de l’ambassade d’Iran à paris , mais également pour certains des antennes des chaines de Tv et de radio du régime comme Presst-tv ou l’IRIB où ils aiment souvent a s’épancher.

Citons dans ce panier de crabes de Khameneidolâtres et de Rouhaniophiles institutionnels  béats et extasiés sur lequel nous reviendrons prochainement dans d’autres articles, des personnages aussi douteux que:  « l’expert et chercheur spécialiste de l’Iran » Bernard Hourcade et son ami le « Chercheur » de l’IEP Gilles Kepel , le député Bachariste Jacques Myard et son officine barbouzarde de « l’Académie Géopolitique de Paris », les « Journalistes » du Figaro Georges Malbrunot, Delphine Minoui, Renaud Girard, la sénatrice Nathalie Goulet,  l’homme de l’ombre et ex-haut fonctionnaire au ministère de la Défense Pierre Conesa, le géographe « Spécialiste de l’Iran » Thierry Coville, le député Didier Julia, l’ex ambassadeur de France en Iran  François Nicoullaud, l’ex ministre Christine Boutin, l’ex ministre Dominique de Villepin, le très pénible  Pascal Boniface, «  et éditocrate Alexandre Adler  qui répondent toujours présents la main droite sur la couture du pantalon quand il s’agit de passer la brosse à reluire de leurs dictateurs préférés

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 Voir aussi sur: https://fa-ir.facebook.com/Freedom.Messenger
 -*1 Rapport Annuel 2014 sur la peine de mort en Iran publié par le site Iran Human Rights: http://iranhr.net/2015/03/annual-report-on-the-death-penalty-in-iran-2014/
 Téléchargeable en Pdf sur:
http://iranhr.net/wp-content/uploads/2015/03/Rapport_2014_BDEF02.pdf
 Relire le rapport de nos camarades et ami-es du site Iran Echo sur la situation dramatique du droits des femmes en Iran:
http://www.iran-echo.com/rapport_femmes.html
 Sur l’horrible prison de Femmes de Gharchak située dans la ville de Varamin relire ce témoignage paru sur le site Iran libre et démocratique:
 http://iranlibredemocratique.blogspot.fr/2011/05/la-prison-de-gharchak-varamin-un.html

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Suites de la mutinerie du Jeudi noir d’Evin les prisonniers politiques Reza Shahabi, Kamran Ayazi et Omid Zareinejad condamnés à des peines supplémentaires de 18 Mois de prison

Suites de la mutinerie du Jeudi noir d’Evin les prisonniers politiques Reza Shahabi, Kamran Ayazi et Omid Zareinejad condamnés à des peines supplémentaires de 18 Mois de prison.

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11 et 10 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights Activists News Agency ou HRANA :Le militant syndicaliste Reza Shahabi, et les prisonniers politiques Iraniens Kamran Ayazi et Omid Zaresi Zareinejad, qui viennent d’être accusés par les juges corrompus du régime de « Propagande contre le régime », ont été condamnés à des peines supplémentaires cumulant 18 mois de prison, en raison de leurs participations présumées aux événements survenus lors d’une mutinerie qui avait éclaté le 17 Avril 2014 dans la Section 350 de la prison d’Evin à Téhéran.

Journée durant laquelle de nombreux prisonniers politiques avaient été violemment matraqués et passés à tabac par les matons appuyés de forces spéciales antiémeutes liées au « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC, et que les opposants Iraniens appellent maintenant la journée du Jeudi Noir d’Evin.

Selon le rapport parvenu aux militant-es et activistes du site de l’agence Iranienne de défense des droits de l’Homme HRANA, ce Samedi 7 Mars 2015 la Cour de la Branche numéro 26 de la branche du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, a fait lourdement condamner trois prisonniers politiques qui avaient été passés à tabac lors de la mutinerie du Jeudi noir d’Evin. Suite à ce « Jugement » inique et arbitraire , le militant syndicaliste Reza Shahabi a été condamné à une peine supplémentaire d’un an de prison, et deux autres de ses codétenus et prisonniers politiques Kamran Ayazi et Omid Zaresi Zareinejad à des peines supplémentaires de 91 jours de prison.

Une source bien informée a déclaré a un journaliste du site du collectif HRANA : « Ces décisions judiciaires ont été émises en rapport aux suites données aux événements du Jeudi noir d’Evin, sur la base d’accusations disant que ces trois prisonniers politique auraient soi-disant donné des interviews à des médias étrangers, afin de faire connaître ce qui s’était passé dans la prison d’Evin le 17 Avril 2014 dernier».

Il est besoin d’être mentionné et de rappeler que lors de cette journée du 17 Avril 2014 connue maintenant sous le nom de Jeudi Noir d’Evin, plus de 30 prisonniers politiques de la Section 350 de la prison d’Evin de Téhéran, avaient été matraqués et tabassés lors d’un raid effectué sous prétextes de « Fouilles complètes des cellules de prisonniers connus pour leurs indisciplines » par une centaine de matons accompagnés d’agents de forces spéciales antiémeutes liées au « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC. En représailles à la résistance de ces 30 prisonniers qui n’avaient pas voulu se laisser faire, ont les fit ensuite transférer dans le Quartier des cellules d’isolement d’Evin où certains passèrent plusieurs semaines.

Kamran Ayazi, Reza Shahabi et Omid Zaresi Zareinejad étaient trois prisonniers qui étaient détenus dans la Section 350 à l’époque du Jeudi Noir d’Evin. Peu de temps après le raid ils furent transférés en représailles dans le Quartier des quarantaines de la Section 7 de la prison d’Evin et vers le Quartier des cellules d’Isolement de la prison de Gohardasht Rajaee Sharh située dans la ville de Karaj (Province de Téheran). Ou Reza Shahabi se trouve encore.

 Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/reza-shahabi-kamran-ayazi-omid-zareinejad-sentenced-18-months-prison

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Rapport du KRHN sur la situation de quatre prisonnières Kurdes Iraniennes enfermées dans des conditions atroces dans les prisons du régime d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani

Rapport du KRHN sur la situation de quatre prisonnières Kurdes Iraniennes enfermées dans des conditions atroces dans les prisons du régime d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani.

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8 et 9 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du réseau du Kurdistan Human Rights Network – KHRN: Alors que ce dimanche 8 Mars 2015 nous nous apprêtions à défiler un peu partout dans le monde pour la journée Internationale des luttes des femmes, dans le Kurdistan Iranien ou Rojhelat, quatre prisonnières politiques sont toujours détenues dans des conditions atroces et épouvantables dans trois prisons différentes du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani. Les militant-es et activistes du réseau du Kurdistan Human Rights Network – KHRN ont pu obtenir par des sources locales fiables, les dernières informations concernant le sort et les situations actuelles de ces quatre femmes arbitrairement détenues en Iran

Les noms de ces quatre femmes sont Qadryieh Qaderi, Golnaz Ahangkhosh, Raziyeh Hakimi et Zaynab Jalalian, qui de toutes les prisonnières politique emprisonnées en Iran, est celle qui a été condamnée à l’une des peines les plus lourdes dans le pays. Ces quatre prisonnières sont non seulement privées de leurs droits humains les plus fondamentaux, mais aussi de celui d’avoir eu le droit de se défendre de manière équitable, lors des différents procès qu’elles ont eu à subir de la part du régime.

Malheureusement en raison des limitations dans l’obtention d’informations plus précises, sur le nombre actuel sans précédent de femmes Kurdes qui sont emprisonnés en Iran, le Réseau du Kurdistan Human Rights Network – KHRN , est encore dans l’incapacité de fournir plus de détails sur tous les autres cas de prisonnière politiques Kurdes non encore répertoriées.

-Zaynab Jalalian - détenue et enfermée dans la prison de la ville de Khoy:

Zaynab Jalalian est une prisonnière politique Kurde Iranienne qui a été condamnée a une peine de prison à vie et qui vient de passer sa huitième année en détention. Zaynab qui est maintenant âgée de 32 ans est originaire du village de Deim Qeshlaq situé dans la banlieue de la ville de Mako, elle avait été arrêtée en Mars 2008 dans la ville de Kermanshah. Puis jugée et condamnée à mort après avoir été accusée par le « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Kermanshah d’adhésion et appartenance au groupe de résistance Kurde Iranien du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan ou PJAK. Cette peine avait ensuite été annulée après un deuxième procès devant une Cour d’appel puis fut ensuite commuée en une peine d’emprisonnement à perpétuité.

En Décembre 2014  Zaynab Jalalian avait été transférée depuis le « Centre de réhabilitation » de la prison de Kermanshah, vers le centre médical de la prison de Khoy. Au cours de ces huit dernières années en raison de graves problèmes de santé et des risques qu’elle a de devenir aveugle, elle a été transférée à plusieurs reprises dans des cliniques d’ophtalmologies spécialisées de la ville Kermanshah. Mais malgré le fait que les médecins de la prison de Khoy et ses médecins personnels, aient plaidé en sa faveur, pour qu’elle puisse bénéficier de plus longues permissions dites de « Congés médicaux » dans des hôpitaux à l’extérieur de la prison. Les deux principaux procureurs de la Cour de Kermanshah, sont à chaque fois intervenus personnellement, pour faire abréger ces permissions et la renvoyer en prison.

Lors d’un de ces derniers transferts vers la prison de Khoy pour « Raisons de sécurité » les autorités judiciaires de Kermanshah, ont fait interrompre à nouveau plusieurs traitements médicaux que les médecins avaient pourtant accordés à Zaynab, de plus du fait de la vétusté et du manque de moyens médicaux appropriés dans l’infirmerie de la prison de Khoy, sa santé et ses problèmes de vision se sont gravement détériorés au cours de ces trois derniers mois, ce qui complique d’avantage sa situation, tous en causant de graves inquiétudes à sa famille et à ses proches.

En plus de ses problèmes de santé et de toutes les violences et tortures qu’elle avait subie à l’époque des séances d’interrogatoires qui avaient précédé son arrestation en 2008, Zaynab n’a jamais cessé de subir des pressions de toutes sortes de la part d’agents de la police politique Iranienne et du Ministère des Renseignement, il y a trois semaines de cela environ, deux « Visiteurs » qui se sont présentés à elles comme étant des « Journalistes » lui avaient rendu visite pour réaliser une interview filmée, où elle était censée parler ses conditions de détention. Mais Zaynab a refusé cette entrevue parce qu’elle sentait que derrière se cachait de nouvelles manœuvres du régime. Comme par un fait-exprès quelques jours après ce refus deux gardiens faisaient irruption dans sa cellule pour violemment la menacer de nouvelles représailles, et lui dire de ne donner aucunes interviews à des médias ou à des Organisations étrangères de défense de droits de l’Homme. Il est d’ailleurs maintenant évident que ces deux soi-disant « Visiteurs » se sont avérés êtres en fait que de vulgaires agents du régime en « Civil » déguisés en « Journalistes ».

Malgré les préoccupations et les inquiétudes importantes sur la situation actuelle dans laquelle se trouve Zaynab, et la détérioration de ses problèmes de santé et de ses conditions de vie. Selon des dernières nouvelles en provenance de sources locales, ses conditions de détentions dans la prison de Khoy se seraient légèrement améliorées. Alors qu’elle avait été privée pendant presque un an de ses droits de visites, elle a enfin pu obtenir récemment le droit de recevoir une visite de sa famille. La prison de Khoy est également un lieu plus pratique pour les visites de sa famille, car celle-ci réside dans la ville de Mako qui est certes une ville éloignée de la ville de Kermanshah, mais qui reste plus proche de celle Khoy. Sa famille qui est très pauvre et qui avait de grandes difficultés à lui rendre visite à cause du coût du voyage, peut donc maintenant lui rendre visite plus souvent. Il convient aussi de rappeler qu’auparavant, toutes les demandes qu’avait formulées Zaynab pour être transférée dans une prison plus proche de son domicile familial, avaient été systématiquement refusées par la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de Kermanshah.

- Qadriyeh Qaderi – détenue et enfermée dans la prison de Yasouj:

Qadriyeh Qaderi est une prisonnière politique Kurde Iranienne qui est actuellement détenue dans le Quartier des femmes de la prison centrale de la ville de Yasouj. Elle souffre actuellement d’une grave infection à l’oreille, de migraines chroniques très douloureuses, et de grandes difficultés de mouvements dans l’une de ses mains.

Qadriyeh qui est maintenant âgée de 25 ans est une citoyenne Kurde Iranienne qui avait été arrêtée au cours du mois de Juin 2011 dans les environs de la ville d’Urmiyeh. Et qui avait passé ensuite deux mois en cellule d’isolement complet après son arrestation. Durant ces deux mois de « Détention préventive en cellules d’isolement par mesure de sécurité » Qadriyeh Qaderi a été impitoyablement torturée, mentalement et physiquement, afin de lui extorquer des aveux. La sauvagerie des tortures qu’elle a subi à atteint un tel degré de violences, qu’a chaque fois qu’on la ramenait dans sa cellule d’isolement durant cette période qu’elle a été dans l’incapacité totale pendant plus de deux semaines, de marcher, de se nourrir et de boire de l’eau sans l’aide d’une tierce personne.

Qadriyeh a ensuite été condamné à une peine de 10 ans de prison par le « Tribunal Révolutionnaire » de la ville d’Urmiyeh pour des accusations de: « Coopération avec le PKK », cette peine initiale fut ensuite réduite à une peine de 7 ans de prison, lors d’un deuxième procès devant une Cour d’appel.

Au cours des trois derniers mois Qadriyeh à été transférée à plusieurs reprises dans un hôpital hors de la prison de Yassouj, en raison de l’aggravation de son état de santé, ses médecins ont également demandé à ce qu’elle fasse un  Scan-CT complet qui doit encore être effectué. Il convient aussi de noter que des rapports et des témoignages récents transmis au KHRN affirment qu’a chaque fois que Qadriyeh est emmenée vers l’hôpital, on l’oblige de force à porter des menottes et le tchador, ce qui a provoqué à chaque fois de vives protestations des autres femmes de la prison.

Après une requête de Qadriyeh et de son avocat , réclamant qu’elle soit transférée depuis la prison d’Urmiyeh vers la prison de Yassouj qui est située plus prés du lieu de résidence de sa famille, il avait été convenu par un jugement émis par de « Tribunal Révolutionnaire » local, qu’elle ne pourrait être transférée que si elle s’acquittait du paiement de « Frais de justice » s’élevant à la somme d’un Milliard de Tomans, Bien que l’assurance de la famille de Qadriyeh ai finalement permis le paiement total de la somme demandée et que sa demande de transfert ai été acceptée, elle a été maintenue en détention à Urmiyeh jusqu’au 6 Juillet 2013, avant d’être finalement transférée vers la prison de Yassouj.

Raziyeh Hakimi détenue actuellement dans le Qartier des femmes de la prison d’Urmiyeh:

Raziyeh Hakimi avait été arrêté le 25 Août 2014 avec plusieurs autres jeunes Kurdes, par des membres des forces des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC, dans un des villages environnants de la ville d’Urmiyeh. Ces militaires envoyés la pour arrêter ces jeunes avaient reçus l’ordre formel de leur tirer dessus sans sommations en cas de tentatives de fuite. Lors de cette arrestation Raziyeh fut grièvement blessée par balles par l’un des Pasdarans présents sur place qui lui avait tiré dessus. Elle fut ensuite transférée pendant deux jours à l’hôpital Taleqani de la ville d’Urmiyeh puis vers la base Ramadan des « Gardiens de la Révolution » où elle a été détenue pendant un mois dans des conditions effroyables. Durant tout ce premier mois d’enfermement, Raziyeh a été interrogée très violemment et a subi de nombreuses pressions physiques et psychologiques, on l’a ensuite accusée d’avoir voulu rejoindre la lutte armée et d’avoir voulu s’engager dans une section féminine du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan ou PJAK, avant de la faire transférer dans le Quartier des femmes de la prison d’Urmiyeh.

Une fois dans la prison centrale d’Urmiyeh Raziyeh Hakimi a refusé qu’on l’admette à l’hôpital ainsi que tous traitements médicaux de ses blessures par balles, y compris même après avoir ressenti des signes alarmants d’aggravation de son état de santé. A ce jour elle ne s’est toujours pas remise de ces traumatismes et n’a toujours pas pu bénéficier d’un traitement médical sérieux, alors qu’elle court le risque de sérieuses complications infectieuses. Bien que le dossier d’accusation soit très vague, les Officiels des « Gardiens de la Révolution » qui l’ont fait arrêter, continuent d’affirmer qu’ils l’avaient surprise en flagrant délit d’intention d’aller rejoindre un groupe de guérilleros du PJAK.

Golnaz Ahangkhosh – est actuellement enfermée dans le Quartier des Femmes de la prison d’Urmiyeh:

Golnaz Ahangkhosh a été arrêtée par des membres des forces des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC en Juin 2014 avec plusieurs autres citoyens Kurdes, près du village de Bardehrash situé à la périphérie de la ville d’Urmiyeh.

Les forces d’occupation Iraniennes qui avaient reçues des informations concernant la présence de membres du PJAK qui auraient étés basés dans les environs du village de Bardehrash , avaient encerclé le village dans le but d’arrêter un maximum de personnes soupçonnées d’appartenir à la guérilla, cet incident avait causé des échange de tirs des deux cotés en présence, et conduit aux arrestations de plusieurs citoyens Kurdes de la région, parmi laquelle se trouvait Golnar Ahangkhosh qui fut accusée avec ses compagnons d’infortune, d’avoir eu l’intention de rejoindre les maquis du PJAK.

En raison de tirs d’artilleries des forces du régime contre le village de Bardehrash qui avaient eu lieu ce jour la, Golnaz Ahangkhosh fut blessée par des éclats de mortiers. Peu de temps après son arrestation les « Gardiens de la Révolution » la firent transférer dans un de leurs centres de détention secrets de la ville d’Urmiyeh, où ils lui firent subir plus de 40 jours d’interrogatoires. , Golnaz fut ensuite transférée dans le Quartier des femmes de la prison d’Urmiyeh, ou elle est toujours détenue actuellement, après avoir été accusée d’appartenance au PJAK et d’implications dans les activités armées de ce groupe d’opposition.

Le 5 Janvier 2015 Golnaz Ahangkhosh et 15 autres citoyens Kurdes qui sont toujours en attente de jugements, ont appris que la Cour de la direction générale numéro 1 du « Tribunal Révolutionnaire » d’Urmiyeh, les ferait tous condamner sévèrement pour des accusations d’appartenances au PJAK et pour leurs participations à des activités armées.

Notes Soliranparis : Pour notre part nous appelons à la Solidarité internationale et demandons à tous-tes nos camarades Féministes et Antifascistes, de relayer au maximum et le plus largement possible ; cette information, sur tous leurs réseaux sociaux, et dans tous leurs réseaux de luttes habituels.

Tous-tes ensembles exigeons du régime théocratique, fasciste, misogyne, patriarcal et homophobe, transophobe et sexiste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani les libérations immédiates et sans conditions des prisonnières Kurdes Zaynab Jalalian, Qadriyeh Qaderi, Raziyeh Hakimi et Golnaz Ahangkhosh , ainsi que celles et ceux de tous-tes les prisonnier-Es politiques et de conscience en Iran !!!

Voir aussi sur: http://kurdistanhumanrights.org/a-report-about-situation-of-four-kurdish-women-political-prisoner-in-iranian-prisons/
Et sur l’agence Kurde Rojhelat.info : http://rojhelat.info/en/?p=8264

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Nouvelles confirmations de la présence de six cent Pasdarans Iraniens en Syrie et Grande manifestation de solidarité avec la lutte peuple Syrien le 14 Mars à Paris

Nouvelles confirmations de la présence de six cent Pasdarans Iraniens en Syrie et Grande manifestation de solidarité avec la lutte peuple Syrien le 14 Mars à Paris.

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7 et 8 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via la page Face Book Iranienne d’Opposition Freedom Messenger: Syrie nous savions déjà que des mercenaires et autres barbouzes fascistes de l’extrême droite Européenne et Russe*1, mais aussi Libanaises du Hezbollah appuyaient sur place les horreurs commises par les miliciens Chabihas du régime fasciste et sanguinaire de Bachar Al Assad, qui compte aussi maintenant à ses cotés de plusieurs centaines de « Conseillers militaires » et de Pasdarans Iraniens qui ont pu êtres identifiés et aperçus en train d’opérer leurs basses manœuvres dans la région de Daraa.

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Des centaines de membres du Corps d’armée du régime iranien des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC, se battent désormais aux cotés de l’armée régulière de Bachar contre les forces de l’opposition dans le sud de la Syrie, a rapporté le quotidien arabophone Asharq al-Awsat

Une source syrienne a souligné que plus de 600 « Gardiens de la révolution » Iraniens de l’IRGC se battent sur ce front proche de la région de Daraa. Il a noté que la participation de l’armée du régime iranien en Syrie ne se limitait plus seulement à la « Présence de simples conseillers militaires de Téhéran » mais que de plus en plus souvent, des hauts commandants de l’IRGC prenaient ouvertement part aux combats un peu partout en Syrie.

Une source qui est proche de l’opposition Syrienne qui a voulu rester anonyme pour des raisons évidentes de sécurité a déclaré à un journaliste de l’AKI News Agency: «Il est temps maintenant de comprendre que l’Iran a commencé à envoyer de plus en plus de membres de ses « Gardiens de la Révolution » pour combattre en Syrie , dans les régions de Daraa et de Qunaitera , nous avons repérés et identifiés la présence d’au moins 600 combattants des Pasdarans Iraniens, lourdement armés et très bien équipés qui appuient l’armée de Bachar, L’implication de l’Iran ne se limite plus à envoyer de simple conseillers militaires et certains de ses commandants pour superviser certaines opérations. Les gens doivent maintenant savoir que les Gardiens de la Révolution Iraniens, ont conclu avec la Syrie des accords de coopération militaire à grande échelle ».

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-Samedi 14 Mars 2014 Paris Grande Marche de Solidarité avec la lutte du peuple Syrien contre Bachar et Daech

Initiative lancée par des camarades et ami-es Syrien-nes de Paris et que nous relayons ici.Mars 2011… 2012… 2013… 2014… Mars 2015 plus 4 années de lutte contre les tyrannies de Bachar Al Assad et de Daech.

Samedi 14 mars 2015 – Grande Marche en solidarité avec le peuple syrien: Départ 15 heures Place de la République- Arrivée Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

-Plus de 202 354 tués (ONU) dont 13 319 enfants (Violations Documentation Center).
-Entre 28 000 et 80 000 disparus (Observatoire Syrien des Droits de l’Homme).
-11 000 morts sous la torture dans 2 seules prisons du régime à Damas-selon le rapport « César ».
-1,5 million de blessés (Observatoire Syrien des Droits de l’Homme).
– 60 033 Syriens actuellement en détention (Violations Documentation Center).
– 66 journalistes tués, 119 enlevés (RSF).
-3,8 millions de réfugiés et 6,5 millions de déplacés internes soit 50% de la population (UNHCR).
– 1,6 million d’enfants déscolarisés (UNICEF).
-Des villes sinistrées avec des quartiers complètement détruits.
-Le patrimoine culturel et archéologique pillé et gravement endommagé.

-Nous refusons l’impunité aux responsables de crimes contre l’Humanité et crimes de guerre -Nous soutenons la lutte du peuple syrien pour une Syrie libre et démocratique.

Appellent à la marche de solidarité : Appel Solidarité Syrie, Collectif Urgence Solidarité Syrie, Comité de Coordination de Paris pour le soutien à la Révolution syrienne, Déclaration de Damas, Mouvement du 15 mars , Conseil National Kurde en Syrie, Pour une Syrie Libre, Les amis de Samir Kassir, Cham’s Collectif Syrie , Syrie MDL, Alwane , Ila Souria , Alsace Syrie, Syrie sans frontières (Bordeaux), Syrie-Démocratie-33 (Bordeaux), CISyLD (Comité d’Information pour une Syrie Libre et Démocratique – Lyon), Collectif Rouennais de Soutien au Peuple Syrien, ActionSyrie (Bruxelles), Forum Palestine Citoyenneté, FemmeS pour la Démocratie (Genève), ACAT, Amnesty International France, ATTAC, MRAP, FIDH, LDH, Primo Levi, CCFD Terre Solidaire, CSPS, Revivre , Souria Houria, Mouvement de la Paix, Manifeste des libertés, CEDETIM-IPAM (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale), Assemblée européenne des citoyens (HCA-France), Solidarité Laïque, Appel d’Avignon, La Vague Blanche, Association MEDINA, Association ADAPS, Memorial 98, Inter-collectif de solidarité avec la lutte des peuples dans le monde arabe (Inter-co), Union Syndicale SOLIDAIRES, CGT, FSU, SNESUP-FSU, Émancipation, UNEF, UNL, FIDL, Ensemble (Membre du Front de Gauche), EÉ les Verts, NPA, PCF.

Contact et informations sur: https://www.facebook.com/rev.syfr
http://souriahouria.com/mars-2015-4-annees-de-lutte-contre-les-tyrannies-de-bachar-al-assad-et-de-daech/
Voir aussi sur: https://fa-ir.facebook.com/Freedom.Messenger
-*1 Relire sur: https://soliranparis.wordpress.com/2014/01/13/syrie-qui-sont-les-soutiens-fascistes-dassad/

myard-ump-chabihas-3Relire aussi a propos du « Député » UMP Jacques Myard qui n’a rien trouvé de mieux a faire récemment que d’aller serrer la main à Damas du dictateur Bachar Al Assad et de « Rencontrer Inopinément » l’une des pires propagandistes du régime alias la Mère Mariam-Agnès de la Croix vénérée par le site Rouge Brun Le Grand Soir  animé et administrés par les  » Bolivariens de gauche » Maxime Vivas et Viktor Dédaj  qui lui avait plus que largement ouvert ses colonnes, et bien évidement pat toute la Fachosphère et la Complosphére 2.0 Francophone de Soral à Thierry Meyssan . Qui n’a pas plus tard que ce Vendredi 6 Mars 2015 à tenu une « Conférence » sur « La réalité de la situation en Syrie  » à l‘ASIEM une officine de l’extrême droite située dans le  7eme arrondissement de Paris, bien connue pour héberger régulièrement des « Débats » et des « Conférences » d’activistes et de « Figures » de extrême droite et de la droite catholique intégriste de type Civitas ou « Printemps Français ».

 http://souriahouria.com/lettre-ouverte-aux-parlementaires-francais-hotes-del-assad-par-firas-kontar/
Relire sur le site Confusionnisme.info: Le retour de la Mère Mariam Agnès Delacroix
http://confusionnisme.info/2015/03/05/le-retour-de-la-mere-mariam-agnes-de-la-croix/

 pasadarans-syria

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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