Le prisonnier politique Kurde Iranien Behrouz Alkhani a été exécuté et les autorités pénitentiaires de la prison d’Urmiyeh refusent toujours de rendre son corps à sa famille

Le prisonnier politique Kurde Iranien Behrouz Alkhani a été exécuté et les autorités pénitentiaires de la prison d’Urmiyeh refusent toujours de rendre son corps à sa famille.

behrouz3

26 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA ainsi que les sites des Agence Kurdes indépendantes Rojhelat.info et E Kurd.net: Le régime iranien continue ses exécutions de masse de prisonniers politiques en dépit de tous les appels et de les objections soulevées par Amnesty International et beaucoup d’autres organisations de défense des droits humains tant Iraniennes qu’Internationales.

Il y a trois jours 25 Aout 2015 Amnesty International avait signalé que Behrouz Alkhani, un jeune homme âgé de 30 ans originaire de la province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat avait été transféré hors du Service général de la prison de la ville d’Urmiyeh et placé dans le Quartier des cellules d’isolement en vue de la préparation imminente de son exécution, malgré le fait qu’il était toujours dans l’attente de la décision d’un second procès en appel, une procédure lancée par son avocat et sa famille auprès de la Cour suprême de la « République Islamique d’Iran » qui aurait lui faire part de sa décision ces derniers jours.

Selon les informations fournies par des sources locales, Behrouz Alkhani et autres cinq prisonniers dits de « Droit communs » ont été exécutés à huis clos dans la cour de la prison d’Urmiyeh aux premières heures de la matinée du Mercredi 26 Aout 2015.

La veille de l’exécution de Behrouz Alkhani le Mardi 25 Aout 2015 les autorités pénitentiaires de la ville d’Urmiyeh, avaient accordée à sa famille le droit de lui rendre une dernière visite tout en la prévenant que leur fils allait être exécuté le lendemain, tandis que dans le même temps les familles des quatre autres condamnés à mort qui attendaient à l’extérieur de la prison ont improvisé une manifestation demandant l’arrêt de la peine de mort en Iran.

Après l’application des exécutions les corps de quatre de ces cinq condamnés à mort ont été remis à leurs familles. On apprendra quelques heures plus tard par le biais de rapports publiés par HRANA et d’autres Organisations de défense des droits de l’Homme Kurdes et Iraniennes que les autorités pénitentiaires d’Urmiyeh ont jusqu’à présent refusé de rendre le corps de Behrouz Alkhani à sa famille.

Le prisonnier politique Kurde Iranien Behrouz Alkhani est né dans la ville de Selmas en 1985, il avait été arrêté en Janvier 2010, puis maintenu pendant plus d’un an en Cellule d’Isolement période durant laquelle il a subi d’intenses pressions physiques et psychologiques, sans avoir le droit d’avoir accès à un avocat et de recevoir de visites de sa familles et de ses proches.

En 2011, il a été condamné a mort par un « Tribunal Révolutionnaire » local pour des accusations de collaboration le Parti Pour Une Vie Libre au Kurdistan-PJAK et celle d’être un « Moharebeh » – c’est à dire d’être considéré comme un « Ennemi de dieu en inimité contre celui-ci » selon la loi Iranienne –Ndlr, pour son rôle présumé dans l’assassinat du Procureur de la ville de Khoy, assortie d’une peine de 10 années de prison à purger avant son exécution pour des accusations de: « Transport d’armes avant son arrestation ». La peine de mort avait ensuite été annulée par la Cour suprême de la « République Islamique d’Iran » qui avait renvoyée l’affaire pour un second procès, devant la Direction générale numéro 10 de la Cour d’appel de la ville d’Urmiyeh. Cette Cour d’appel avait ensuite confirmée la peine de mort contre Behrouz en lui laissant le droit a faire de nouveau appel ce qu’il avait d’ailleurs fait. Mais il n’avait obtenu aucune réponse de cette même Cour avant le jour de son exécution.

Un autre prisonnier politique Kurde Iranien Sirwan Nejawî qui avait été arrêté le 5 Juillet 2012, également condamné à mort pour son appartenance présumée au Parti Pour Une Vie Libre au Kurdistan-PJAK, a lui aussi été exécuté par les bourreaux du Régime des Mollahs au cours de ce même mois d’Aout 2015.

-Mise à Jour 27 Aout 2015 – 13h01 – heure locale de Paris: Les autorités pénitentiaires de la prison refusent de rendre le corps de Bherouz à sa famille. Communique d’Amnesty International publié avant hier sur le site d’HRANA.

Behrouz Alkhani, un jeune homme agé de 30 ans, et prisonnier politique originaire de la minorité kurde d’Iran, a été exécuté tôt dans la matinée du Mercredi 26 Aout 2015, heure locale Iranienne, a déclaré Amnesty International, malgré le fait qu’il attendait la décision d’un troisième procès en Appel de la part de la Cour suprême de la « République Islamique d’Iran ».

Plus choquant encore notre organisation a également appris que les autorités Iraniennes ont jusqu’à présent refusé de rendre le corps de Behrouz Alkhani à sa famille. L’empêchant ainsi de se recueillir et de faire leur deuil de la mort de leur fils.

« L’exécution ce Mercredi 26 Aout 2015 de Behrouz Alkhani, alors que celui-ci était toujours dans l’attente d’un nouveau procès en appel de la part de la Cours suprême de la République Islamique est un acte de cruauté sans pareille commis par les autorités Iraniennes. C’est un mépris manifeste du droit et des lois Iraniennes et internationales. De plus il est également consternant d’apprendre que les autorités Iranienne imposent encore plus de douleurs et de souffrances à la famille de Behrouz Alkhani en ne leur rendant pas le corps de leur fils, les empêchant ainsi de procéder dignement aux cérémonies de funérailles et à l’inhumation de leur enfant  » a déclaré Saïd Boumedouha, directeur adjoint du programme de défense des droits de l’homme d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

« Le fait que les autorités Iraniennes aient procédé ce Mercredi 26 Aout à l’exécution de Bherouz, en dépit du fait qu’il était toujours dans l’attente d’un recours en appel contre une première condamnation à mort, fruit d’un procès qui avait manifestement été inéquitable et largement dénoncé par une immense majorité d’Organisations de défense des droits de l’homme Iraniennes et Internationale qui avaient mis tous leurs moyens en œuvre pour stopper son exécution, démontre une fois de plus le mépris et le déni manifeste de toute justice par le Régime Iranien. Cette exécution est juste une preuve supplémentaire de la volonté déterminée des autorités Iraniennes à poursuivre leurs vagues incessantes d’exécutions de masses qui se sont soldées pour cette seule année 2015 à plus de 700 mises à mort »-*1

 -Mise à Jour 27 Aout 2015-18h10 heure locale de Paris: Le père de Berhouz Monsieur Fars Alkani à quand a lui déclaré aux militants et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits de l’homme Iran Human Rights qui ont pu le contacter  » Les accusations de meurtre qu’ils ont mises sur le dos mon fils ont toujours été sans fondements, tout ce qu’ils voulaient c’est le charger encore plus pour avoir un prétexte pour le tuer »

Les militant-es et activistes du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA ont également publié des photos de la sentence prononcée contre Behrouz voir ci dessous*3:

behruz-alkhani2behruz-alkhani3behruz-alkhani4behruz-alkhani5Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/behruz-alkhani-executed-prison-uremia
-*1 Voir aussi le dernier rapport d’HRANA: Notre camarade Behrouz Alkhani a été exécuté malgré le fait que son procès devait passer une seconde fois devant une Cour d’appel https://hra-news.org/en/kurdish-man-executed-awaiting-appeal-death-sentence
Voir aussi sur: http://rojhelat.info/en/?p=8570
http://ekurd.net/iran-executes-kurdish-political-prisoner-2015-08-26
http://kurdistanhumanrights.org/sirwan-nejawi-a-kurdish-political-prisoner-charged-with-muharebeh-was-executed-in-tabriz-prison/
Voir en persan sur: https://hra-news.org/fa/execution/a-1996
-*2 Également sur Iran Human Rights: http://iranhr.net/en/articles/2292/
-*3 https://hra-news.org/en/hrana-published-full-text-behruz-alkhanis-court-sentence

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Urgent prison d’Urmiyeh le prisonnier politique et condamné à mort Kurde Iranien Behrouz Alkhani risque une exécution imminente dans les jours à venir

Urgent prison d’Urmiyeh le prisonnier politique et condamné à mort Kurde Iranien Behrouz Alkhani risque une exécution imminente dans les jours à venir.

behrouz.alkhani3

25 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Notre camarade le prisonnier politique condamné à mort Kurde Iranien Behrouz Alkhani, a été brutalement transféré dans le Quartier des cellules d’isolement de la prison de la ville d’Urmiyeh afin d’être exécuté.

Selon le tout dernier rapport parvenu aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA , notre camarade Kurde Behrouz Alkhani qui est actuellement enfermé dans la prison de la ville d’Urmiyeh a été transféré en cellule d’isolement ce matin du Mardi 25 Aout 2015, et sa famille a été appelé pour lui rendre une dernière visite. Son exécution pourrait donc être éminente.

Behrouz Alkhani qui est le fils de Fares Alkhani, est né en 1985 à Salmas, il avait été arrêté avec 15 autres personnes le 27 Janvier 2010. Il avait tout d’abord été accusé de coopération avec le groupe d’opposition et de résistance Kurde Iranien du Parti Pour une Vie Libre au Kurdistan- PJAK, mais après quelques mois après il a du faite face à une nouvelle mise en accusation pour « Participation dans l’assassinat du procureur de la ville de Khoy ». Pour ce chef d’inculpation il avait ensuite été condamné à mort par la Branche numéro 1 de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville d’Urmiyeh présidée par le Juge et procureur général Chabok.

Son affaire avait ensuite été renvoyé devant la Cour suprême Iranienne qui avait annoncée initialement que la procédure de la peine de mort devait être annulée ou révisée, mais peu de temps après l’affaire fut renvoyée devant la Branche numéro 10 de la Cour d’appel du « Tribunal Révolutionnaire » de la province de l’Azerbaïdjan oriental Iranien qui a confirmé la peine de mort contre Behrouz.

Behrouz Alkhani a ensuite fait une nouvelle fois appel, et l’affaire a été de nouveau renvoyée devant la Cour suprême. Mais il a été annoncé que cette même Cour suprême n’avait pour le moment pris aucune décision quand au sort réservé à Behrouz.

Behrouz Alkhani a également été condamné à une peine 10 ans de prison à effectuer avant d’être exécuté, pour des accusations supposées de « Transport d’armes au moment de son arrestation ». Cependant des sources locales proches de lui et de sa famille on indiquées formellement qu’il n’avait jamais eu la moindre arme sur lui lors de la date son arrestation.

– Dernières minutes 15h54 heure locale de paris 25 Aout 2015. L’annonce de ce nouveau transfert alarmant de notre camarade Kurde Iranien Behrouz Alkhani en cellule d’isolement a également été publiée sur la page Face Book du site Iranien de défense des droits humains Kampaign.info ainsi que sur divers page twitter d’organisations d’opposition et de défense des droit de l’homme Iraniennes.

behrouz.alkhani2

Rappelons qu’il y a eu plus de 1900 exécutions sommaires et publiques en Iran depuis l’arrivée d’Hassan Rouhani à la présidence de la « République Islamique d’Iran » malgré  cela celui-ci est toujours décrit plus que complaisamment  par une immense majorité des grattes claviers aux ordres des Médias mainstreams Français et Occidentaux comme un «  Président modéré, pragmatique, et réformateur ». Nous savons que la France s’apprête en Novembre 2015 prochain à le recevoir en grande pompe au nom de la « Real politik »  et des bien  sur histoire de pognon et de gros sous oblige au nom de la croissance « d’Affaires à faire » avec ce Régime sanguinaire.

Des « Affaires et des Business » qui  de toutes façons ne feront  qu’engraisser une fois de plus l’Ultra milliardaire Khamenei et sa garde personnelle des Pasdarans qui pillent et volent déjà le peuple Iranien sans vergogne depuis plus de 33 ans de dictature sans partage.

Dés maintenant mobilisons nous contre la venue du Bourreau Rouhani à Paris!!!  les exécutions sommaires, les tortures dans les geôles de la dictature des Mollahs , et ce qu’il faut bien appeler par son nom c’est à dire ni plus ni moins que des Massacres quotidiens de prisonnières et de prisonniers  doivent cesser!!!

Des Massacres et des exécutions de masse qui n’ont finalement jamais cessés depuis les heures les plus sombre de ce régime théocratique et fasciste des Mollahs quand ceux-ci firent exécuter des milliers de prisonnières et prisonniers politique dans les années 1980.

rouhani-murderer2

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/kurdish-political-prisoner-scheduled-executed-uremia-prison
Liste des milliers de prisonnières et prisonniers politiques executé-es dans les année 80 par le régime Fasciste des Mollahs: http://www.irantribunal.com/index.php/en/37-resourses/documents/27-list-of-political-mass-executions-in-1980s

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Graves problèmes de santé et refus de soins pour la militante des droits civiques Iranienne Aetna Demi détenue dans la prison d’Evin à Téhéran

Graves problèmes de santé et refus de soins pour la militante des droits civiques Iranienne Aetna Demi détenue dans la prison d’Evin à Téhéran.

atena-daemi2

Atena Daemi

22 et 24 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: La militante et défenseure Iranienne des droits civiques emprisonnée Atena Daemi, actuellement enfermée dans la prison d’Evin souffre de sa mauvaise condition physique et de symptômes de sclérose en plaques accompagnée de problèmes de déficiences immunitaires

Selon le tout dernier rapport parvenu aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, la militante défenseure des droits civils Atena Daeimi qui est emprisonnée dans le Quartier des femmes de la sinistre prison d’Evin à Téhéran, souffre de sa mauvaise condition physique et de problèmes de santé liés selon ses médecins à de la sclérose en plaque.

Une source locale bien informée à déclaré à un journaliste du Collectif HRANA: « Elle a été emmenée à la prison en bon état de santé et toutes ces maladies sont apparue après qu’elle aie été emprisonnée ». Cette source a poursuivi: « Elle ne s’est jamais senti en bonne santé depuis qu’ils l’ont enfermée en prison, et chaque fois que sa famille lui rend visite, elle ne parle que des différentes maladies qui la font souffrir »

Cette même source a mentionné le mauvais moral d’Atena après que la nouvelle de son précédent transfert vers un hôpital a été diffusée par certains grands médias Iraniens. Surtout que peu de temps après ce transfert les forces répressives du Ministère des Renseignements ont menacé sa famille en lui disant qu’elle avait « Franchi la ligne rouge en parlant de l’affaire à l’extérieur » et qu’elles feraient tout ce qui est en leur pouvoir, pour que les nouvelles lettres de demandes d’Atena d’être soignée en dehors de sa prison soient sans résultats.

Atena souffre de maux de têtes et de migraines permanentes, de perte de poids intense, de problèmes de vision dédoublée, et de graves douleurs osseuses dans les mains et les jambes ». « Elle a tous les symptômes d’une personne atteinte d’une sclérose en plaques aiguë » a conclu cette source devant le journaliste du Collectif HRANA.

A la suite de son premier transfert, Atena Daeimi a redemandé plusieurs fois d’être à nouveau transférée à l’hôpital, mais à chaque fois les Agents du Ministère des Renseignements et l’administration pénitentiaire de la prison d’Evin qui sont sous leurs ordres ont rejeté ses demandes. En prenant pour prétexte une photo médiatisée d’Atena ou on la voyait menottée lors de son dernier transfert à l’Hôpital.
La source du Collectif HRANA a également déclaré que plusieurs ordres de faire transférer Atena Daemi a l’hôpital avaient pourtant bien été délivré et que:  » Sa famille avait réussi à ce qu’elle obtienne un rendez vous avec un médecin spécialiste ».

Atena Daemi qui est actuellement âgée de 27 ans, avait été arrêtée le 21 Octobre 2014, elle a passé plus de 57 jours en cellule d’Isolement ou elle a subi d’intense pressions et des interrogatoires sévères. Peu de temps après elle a été condamnée à une peine de 14 années de prison pour ses activités pacifiques de défense des droits civiques et du droit des femmes, pour des accusations: « d’Actes ayant porté atteinte à la sécurité nationale » […]  » Insultes au Guide suprême*1 et au fondateur de la République Islamique*2«  […] « Cache de matériel criminel en vue de faire de la propagande contre le régime »

Ce jugement a depuis été renvoyé devant la succursale de la Branche numéro 36 de la Cour d’appel du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, mais du fait que cette procédure est toujours en cours de modifications, aucun résultat de ses conclusions n’a été annoncé à sa famille.

Selon les conseillers juridiques d’HRANA, la sentence prononcée, et les documents qui avaient été publiés précédemment par HRANA sur l’affaire d’Atena, démontrent que ses Juges ont commis de grossières erreurs judiciaires et des vices de procédures manifestes. Et que si elle pouvait bénéficier d’un nouveau procès équitable, elle aurait une chance élevée de réduction de peine.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/atena-daemi-critical-health-condition-evin-prison.
-*1 autrement dit de prétendues « Insultes » contre le dictateur actuel Ali Seyed Khamenei.
-*2 autrement dit de prétendues « Insultes » contre feu l’Ayatollah Khomeiny.

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Nouveaux refus de soins pour la prisonnière politique Kurde Iranienne Zeinab Jalalian alors qu’elle est gravement malade

Nouveaux refus de soins pour la prisonnière politique Kurde Iranienne Zeinab Jalalian alors qu’elle est gravement malade.

zeinab2

Zeinab Jalalian

23 et 24 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Notre camarade la prisonnière politique Kurde Iranienne Zeinab Jalalian, qui en est actuellement à sa 8ème année de détention, est toujours privée de son droit légitime à pouvoir bénéficier d’une mise en liberté provisoire même de courte durée, alors qu’elle souffre de plusieurs graves maladies.

Selon les rapports précédents et récents publiés par les militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA. Notre camarade Kurde Iranienne Zeinab Jalalian avait été arrêtée en 2007 dans la ville de Kermânshâh par des Agents locaux des forces répressives du Ministère des Renseignements, elle fut ensuite jugée pour des accusations d’appartenance au groupe d’opposition et de résistance Kurde du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan -PJAK et d’être une « Moharebeh »- c’est a dire d’être considérée comme « Une ennemie de dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne –Ndlr. Se voit toujours refuser systématiquement d’avoir le droit à une mise en liberté provisoire dite de « Congé médical » depuis les premiers jours de son arrestation et sa mise en détention définitive.

Précisons que selon les règlements de l’Administration pénitentiaire Iranienne, les prisonnier-es politiques comme ceux et celles dit-es de « Droits communs » ont en principe le droit de bénéficier de mises en liberté provisoires, par exemple pour pouvoir se faire soigner dans des hôpitaux hors de prison quand ils sont malades, ou encore quand des deuils ou des graves maladies touchent des membres de leurs familles quand ils ont déjà passé plus de cinq ans en détention.

Selon les sources du Collectif de l’Agence HRANA, Mlle Zeinab Jalalian qui est né en 1982 dans la ville Kurde de Makou, a ensuite été condamnée à mort après un procès en première instance, mais plus tard, selon plusieurs médias Kurdes, cette peine initiale avait ensuite été commuée (après un deuxième procès en appel) en une peine de prison à perpétuité. Or Il convient cependant de rappeler qu’il y a peu de temps nous avons appris que cette nouvelle procédure serait en cours de modification, et que Zeinab qui n’a depuis toujours pas reçu de confirmation officielle de cette mise à jour dans son affaire, est toujours dans l’incertitude quand au sort qui lui sera réservé dans les mois a venir par les autorités Judiciaires Iraniennes.

Une source locale bien informée a indiqué que Zeinab avait été privée de soins médicaux approprié au cours des 8 années qu’elle à déjà passé en détention a déclaré à un journaliste du Collectif HRANA: « Elle souffre de graves problèmes de perte de vision dans ses deux yeux et douleurs aux intestins qui sont devenu chroniques, et n’a jamais eu le droit de bénéficier de traitement médicaux dignes de ce mon pour les soigner correctement » .Cette même source a rajouté au sujet d’une question sur ses problèmes Oculaires: « Ses deux yeux ne lui permettent actuellement que de voir très partiellement, mais sans traitements médicaux appropriés elle pourrait perdre la vue définitivement, cela pourrait aussi provoquer chez elle d’autres infections encore plus dangereuses pour sa santé ».

Cette source a également expliqué: « Ses problèmes intestinaux et oculaires sont le résultat de toutes les contraintes et de toutes les pressions physiques et psychologiques qu’elle a eu à subir depuis les débuts de sa détention, mais aussi probablement en second lieu, le résultat de toutes les grèves de la faim dans lesquelles elle s’est lancée pour protester contre ses conditions de détention inhumaines ».

Malgré tout cela les hautes sphères du Ministère des Renseignement du régime théocratique et fasciste des Mollahs et les fonctionnaires locaux de l’Administration pénitentiaire de la prison ou elle est actuellement enfermée qui sont sous leurs ordres directs, refusent toujours systématiquement qu’elle soit transférée dans un hôpital public où elle pourrait enfin être soignée dignement et correctement. Pire encore elles ont également récemment rejeté à plusieurs reprises, les propositions de sa famille de couvrir elle même tous les frais médicaux de Zeinab, alors que dans d’autre cas d’affaires similaires touchant d’autres prisonnier-es politiques gravement malades en Iran, ce genre de propositions et demandes de leurs familles ont déjà été accordées par le passé.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/zeinab-jalalian-deprived-medical-treatment-8-years-imprisonment

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La militante féministe Iranienne Bahareh Hedayat reste toujours détenue Illégalement

La militante féministe Iranienne Bahareh Hedayat reste toujours détenue Illégalement.

bahare-hedayat2

Bahareh Hedayat

17 et 21 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Garder Bahareh Hedayat en prison, en raison de l’application récente du nouveau code pénal islamique et en particulier de l’article 134 de cette présente loi de la République Islamique d’Iran stipulant qu’un même Tribunal ne peut pas condamner une personne pour des affaires différents, sa présence en détention est donc illégale et elle doit être libérée.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA depuis l’entrée en vigueur de l’article 134 du nouveau code pénal islamique d’Iran, la poursuite de l’emprisonnement de Bahareh Hedayat reste incompréhensible pour ses proches et ses amis, ainsi que pour tous les comités de défense des droits de l’homme Iraniens qui suivent son affaire.

Une source locale bien informée a déclaré à un journaliste du site HRANA: « le procureur a empêché l’exécution et l’application de l’article 134 de la loi de la République Islamique d’Iran qui aurait pu permettre de faire libérer Bahareh Hedayat« , cette même source a poursuivi: « Son emprisonnement n’a plus de logique juridique. Le tribunal qui a jugé précédemment Bahareh a refusé d’accepter ses responsabilités et a indiqué qu’une lettre avait été envoyée à la Direction générale numéro 54 du Tribunal révolutionnaire dans laquelle il avait demandé de reconsidérer positivement sa mise en liberté. Mais cette même Cour de la Direction numéro 54 à dit qu’elle n’avait reçu aucune lettre  »

[…] « Bien sûr en Iran, les procureurs ne permettent pas que les cas d’affaire de prisonniers politiques soient jugés indépendamment de leur volonté. Mais c’est a cause de la pression qui a été crée par les médias dans cette affaire que le tribunal qui l’avait jugée en première instance, a envoyé cette lettre au procureur. Une peine avec sursis pour Babareh aurait donc du être appliquée dés le début de son deuxième procès en appel, puisqu’elle a été jugée deux fois par le même Tribunal en première instance. Mais à ce stade de l’affaire le fait que cette condamnée reste en prison reste illégal, parce que ce jugement aurait du être renvoyé une nouvelle fois devant le pouvoir Judiciaire exécutif »

Cette source bien informée sur l’exécution et l’application de l’article 134 du nouveau Code pénal Islamique d’Iran a également déclaré à propos du cas de Bahareh Hedayat: « L’application de l’article 134 qui annulerait ses condamnations précédentes peut être envisagé pour Babareh, car l’on peut considérer qu’elle a été jugée deux fois par la même Branche numéro 28 du Tribunal Révolutionnaire qui l’a fait condamner successivement à 7 ans et demi de prison, puis à une peine de deux ans de prison, ce qui selon ce même nouvel Article 134 de la loi de notre pays est illégal, même si parait-il le juge Moghiseh, et en désaccord avec cela ». Il est également besoin d’être mentionné que précédemment le Directeur général de l’application des peines, M. Nasirpoor, avait déclaré que la procédure judiciaire dans cette affaire était terminée.

Bahareh Hedayat, est née en 1981 , elle fut une militante étudiante de l’Université de Téhéran et une militante défenseure du droits des femmes, elle a été également une des porte-parole du Bureau de la consolidation de l’unité et une des principales signataires de l’appel de la Campagne féministe Iranienne des 1 millions de signatures qui demandait plus d’égalité pour les femmes Iraniennes et l’abrogation de nouvelles lois sexistes et discriminatoires votées par le Parlement Iranien – le Majles -Ndlr, lors de première mandature présidentielle d’Ahmadinejad. Elle avait été arrêtée en Janvier 2010 puis placée en détention préventive en cellule d’isolement pendant plusieurs mois pour interrogatoires. Elle fut jugée ensuite par la Cour de la branche numéro 28 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par le Juge Moghiseh qui l’a fait condamner à 7 ans et demi de prison pour: « Collusion en vu de faire des actions illégales contre le régime » […] « Insultes contre le Guide Suprême et le Président de la République d’Iran » et « Propagande contre le Régime ».

Cette même branche numéro 28 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, a également rajouté une peine de deux ans de prison supplémentaires à Bahareh Hedayat pour des accusations « d’Actions en vue de commettre des atteintes à la sécurité nationale » pour avoir organisé un rassemblement féministe le 12 Juin 2006. Le cumul des deux peines, soit 9 ans et demi de prison a ensuite été approuvé par une Succursale de la Branche numéro 54 de la Cour d’appel du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran malgré comme décrit plus haut dans l’article, l’irrégularité de cette procédure judiciaire.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/bahareh-hedayat-illegally-kept-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Meeting Rassemblement en solidarité avec le Kurdistan Samedi 22 Aout 2015 Place des Invalides Paris

Meeting Rassemblement en solidarité avec le Kurdistan Samedi 22 Aout 2015 Place des Invalides Paris.

manif-rassemnblement-kurdistan2

20 et 21 Aout 2015 nouvelles qui nous ont été transmises par des Camarades Kurdes que nous remercions au passage et que nous relayons ici.

Attaques et agressions militaires contre le PKK et les populations civiles Kurdes en Turquie par le pouvoir théocratique et fasciste d’Erdogan, tentatives d’attentats et pressions probablement commanditée par le régime fasciste des Mollahs de Téhéran contre des militants politique Kurdes Iraniens réfugiés en Irak, emprisonnements , tortures et exécutions sommaires continuelles de Camarades prisonniers politiques Kurdes dans le Kurdistan Iranien -Rojhelat, pseudo « Soutien » à reculons des prétendues « Démocraties » occidentales envers nos Camarades Kurdes qui combattent les milices obscurantistes et fascistes de Daesh dans le Rojava, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a bien de fortes similitudes dans les actions de tous les impérialismes internationaux et régionaux du Proche Orient dés qu’il s’agit d’opprimer et de denier aux populations Kurdes de Turquie, d’Irak, d’Iran et de Syrie leurs droits à la liberté et à vivre en paix:

Une manifestation aura lieu ce samedi à Paris le 22 Aout 2015 pour dénoncer les crimes de l’État turc qui depuis le 24 juillet a emprisonné des centaines de militant-es et massacré des dizaines d’habitants du Kurdistan au prétexte de la lutte contre le terrorisme.

La diaspora Kurde et ses soutiens sont vivement sollicités pour cette mobilisation. Le processus de paix est volontairement « Gelé et mis au frigo ». Dans le Kurdistan de Turquie les villages et les forêts sont brûlés, des populations sont délogées et forcées à quitter leurs villages. Des civils sont portés disparus.

Appel à manifester Situation d’urgence au Kurdistan -Terreur de l’État Turc dans le Kurdistan.

L’État Turc à recommencé à brûler les Villages Kurdes, à faire exécuter des civils, et à bombarder les bases des résistants kurdes. Depuis le 24 juillet, au moins 22 civils ont été tués par les forces de l’ordre du régime AKP. Des villes comme Varto et Silvan , Hani sont maintenant complètement coupées du monde extérieur, et nous avons des craintes de massacres de masses .

Les autorités turques commettent des crimes de guerre et des actes de barbarie contre les civils et les résistants kurdes. Réagissons!!!  Nous avons besoins de votre solidarité Meeting le samedi 22 aout 2015- Rendez vous 16 heures à Place des Invalide (devant le Ministères des affaires étrangères) Soyez nombreux et nombreuses.

Conseil Démocratique Kurde en France- CDKF

Pour des informations sur ce qui se passe actuellement dans le Kurdistan de Turquie vous pouvez consulter régulièrement le site de nos camarades et ami-es du site Kedistan:

http://kedistan.fr/
https://www.facebook.com/FreeKedistan
https://twitter.com/KEDISTAN

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Rafles racistes et arrestations de centaines de réfugiés Afghans dans plusieurs grandes villes Iraniennes

Rafles racistes et arrestations de centaines de réfugiés Afghans dans plusieurs grandes villes Iraniennes.

afgansrefugeesiran1

11 et 19 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Les forces de police Iranienne ont lancé récemment une nouvelle vague d’arrestations, de rafles racistes et de harcèlements de toutes sortes contre des réfugiés et immigrés afghans.

Selon des rapports parvenus aux militant-es et activiste du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, les forces de police ont arrêté de nombreux immigrés clandestins afghans-dans différentes grandes villes d’Iran, en particulier à Mashhad, Varamin, Ispahan et Chiraz.

Un immigrant Afghan a déclaré à un journaliste d’HRANA, « Plus de 250 réfugiés d’origine Afghanes ont été arrêtées uniquement dans la seule ville de Golshahr*1. Plus de 90% d’entre eux sont des travailleurs actifs, qui sont parmi les classes et les personnes parmi plus pauvres et les plus vulnérables de la société Iranienne actuelle « . Selon cette même source, l’une des personnes arrêtées est un père qui a perdu son fils en Syrie.

Des sources locale qui ont pu rentrer en contact avec des journalistes et des militants du Collectif HRANA on décrit le comportement de la police et des forces répressives Iraniennes avec ces immigrés raflés et embarqués récemment dans la ville de Golshahr et dans d’autres grande villes du pays comme étant: « Cruels, humiliants et inhumains ».

Les comportement de la police et des forces répressives Iraniennes avec les immigrants clandestins Afghans qui sont pour l’immense majorité d’entre eux des réfugiés, fuyant la guerre, l’oppression des Talibans et la pauvreté, ont toujours régulièrement été critiqués depuis des dizaines d’années par les organisations Internationales et Iraniennes de défense des droits de l’homme.

On estime que ces réfugié-es Afgan-es sont entre Trois et Quatre millions en Iran, ils font l’objet depuis les deux mandats présidentiels d’Ahmadinejad de mesures de lois racistes et discriminatoires (Restrictions à l’accès à l’emploi sauf bien sur pour les métiers et les travaux les plus pénibles, a l’accès à la santé et à l’éducation, à l’accès au logement). Et survivent pour la majorité d’entre eux dans des conditions d’extrême précarité tout en étant exploités de manière éhontée par le Patronat Iranien dans des conditions dignes du quasi servage que l’on peut observer pour les travailleurs immigrés travaillant dans les Pétromonarchies théocratiques et réactionnaires des pays du Golfe, Arabie Saoudite, Qatar, Koweït, Bahreïn, Dubaï, Émirats Arabes Unis.

afgansrefugeesiran2

afgansrefugeesiran3

afgansrefugeesiran4

afgansrefugeesiran5

afgansrefugeesiran6

                      Sources Photo Human Rights News Agency – HRANA
Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/mass-arrests-afghani-immigrants-multiple-cities
*1 Golshahr est une petite ville d’environ 10 000 habitant-es située dans la le district central de la province d’Ispahan.

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Quatrième agression sexiste par jets de bouteilles d’acide dans le Kurdistan Iranien en un mois

Quatrième agression sexiste par jets de bouteilles d’acide dans le Kurdistan Iranien en un mois.

asid2

17 et 20 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du réseau du Kurdistan Human Rights Network et la page face book d’opposition Freeedom Messenger: Un militant de Baneh, une ville kurde à la frontière des droits humains, a déclaré aux militant-es et activistes du site du KHRN que le Mardi 11 Août 2015 qu’un groupe d’hommes avait attaqué une femme dans la périphérie de la ville de Baneh en lui jetant de l’acide sur le visage. Le nom de cette femme qui a pu être identifié s’appelle: Afsaneh G, selon les rapports transmis par des témoins locaux au KHRN une grande partie de son corps a été gravement brûlé à la suite de cette lâche agression sexiste.

Selon les sources du KHRN, Mme Afsaneh G a ensuite été transférée depuis l’hôpital de la ville Baneh vers celui de la ville de Sanandaj, où elle se trouve toujours dans un état critique.

Un peu plus tôt quelques semaines avant, le Mercredi 15 Juillet 2015, trois autres jeunes femmes Kurdes résidentes de la ville de Bokan*1 située dans le Kurdistan Iranien (Rojhelat) avaient été séparément agressées par des inconnus qui leur avaient jeté des bouteilles d’acides au visage. Moins de 24 heures après la police locale annonça que l’un des suspects dans l’affaire de ces trois agressions avait était arrêté.

Le chef de la police de Bokan qui n’a pas voulu en dire plus sur l’affaire, a ensuite déclaré dans un communiqué que le suspect était un malade mental qui était connu pour sa violence due à l’utilisation excessive de médicaments.

acid&sexistagressionbaneh

Voir aussi sur: http://kurdistanhumanrights.org/the-fourth-acid-attack-in-kurdistan-in-a-month/
Relire sur les agressions sexistes dans la ville de Bokan:
https://soliranparis.wordpress.com/2015/07/20/kurdistan-iranien-ville-de-bokan-arrestations-de-manifestants-qui-protestaient-contre-de-nouvelles-agressions-sexistes-a-coups-de-jets-de-bouteilles-dacide/
-*1 voir sur: Resurgence of Acid Attacks in Iran, on Three Young Kurdish Women in Bokan: http://www.kurdpa.net/english/more/65778
Et sur: https://fa-ir.facebook.com/Freedom.Messenger
Et également sur: http://ekurd.net/iranian-kurdistan-news-in-brief-july-17-2015-2015-07-17

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Retour et rapports sur des tentatives d’attentats ayant eu la semaine dernière contre des opposants Kurdes Iraniens réfugiés en Irak

Retour et rapports sur des tentatives d’attentats ayant eu la semaine dernière contre des opposants Kurdes Iraniens réfugiés en Irak

Reza-Kaabi-2

Reza Kaabi le dirigeant politique Kurde Iranien, victime d’une tentative d’attentat source photo Bas News.

11 et 19 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via les sites des agences Kurdes Bas News et E Kurd.net, plusieurs tentatives d’attentats dont une a la bombe et une autre d’assassinat par arme à feu, ont visé la semaine dernière des opposants Kurde Iraniens réfugiés en Irak.

Selon de nombreux observateurs et camarades Iraniens il y aurait de fortes probabilités que ces attaques puissent avoir été organisées ou commanditées par des sbires des services du Ministère des Renseignements à la solde du Régime des Mollahs. D’autant plus que ce genre d’agressions ciblées de la Vevak visant des réfugiés politiques Iraniens en exil n’avaient quasiment plus eu lieu depuis la fin des années 90 *1. Même si l’on sait que lors des soulèvements post électoraux de Juin 2009 plusieurs opposant Iraniens réfugiés en Europe furent agressés, et qu’on ne connait toujours pas les circonstances exactes de la mort suspecte en Turquie l’année dernière du militant et opposant Jamal Hosseini*2 qui fut l’un des fondateurs avec  Keyvan Rafiee  du site de l’Agence Iranienne de défense des droits de l’homme Human Rights News Agency ou HRANA.

– 9 et 17 Aout 2015 nouvelles qui sont parvenue via l’Agence de presse Kurde Bas News: Erbil Kurdistan Iranien, des opposants au Régime ont accusé des agents du gouvernement Iranien, d’avoir commandité une tentative d’assassinat ayant eu lieu le Samedi 8 Aout 2015 qui visait un homme politique Kurde Iranien réfugié

Le parti d’opposition Kurde Iranien du Komala à affirmé que ce jour la, un agent infiltré ou sous la coupe des services du Ministère des Renseignements Iranien, avait tenté d’assassiner Reza Kaabi, un de leur principal Commandant en Chef, dans la localité de Qaradagh, située au nord de la ville Souleimaniyeh (Kurdistan Irakien). Le tueur avait au cours de sa tentative infructueuse utilisé un pistolet équipé d’un silencieux. Le Komala a ensuite publié une déclaration dénonçant cette tentative comme le fait d’un espion Iranien, infiltré de longue date au sein de son parti.

L’Agent présumé du Régime Iranien qui a finalement pu être désarmé in extremis par Reza Kaabi a été identifié sous le nom de Farid Ahmadi, il aurait ensuite réussi a fuir dans une voiture qui l’attendait prés du domicile de Reza Kaabi et n’a pas encore été arrêté par les autorités du KRG.

Le gouvernement du Régime théocratique et fasciste de Téhéran a déjà par le passé fait assassiner plusieurs dirigeants et opposants politiques Kurdes Iraniens réfugiés à l’étranger, ce fut le cas pour Abdul Rahman Ghassemlou le leader du PDK-I AR qui fut assassiné à Vienne en 1989 et de son successeur Sadegh Sharafkandi qui fut lui aussi assassiné en 1992 à Berlin.

Ceci nous démontre une fois de plus, que le régime Iranien des Mollahs et les sbires de sa police politique de la Vevak, n’ont jamais renoncés à leurs campagnes de lâches agressions et d’assassinats ciblés visant des opposants Politiques Kurdes réfugiés à l’étranger.

-11 et 17 Aout nouvelles reçues via le site Middle East Transparent simultanément à la tentative de meurtre visant Reza Kaabi. Un autre acte de terrorisme et une autre tentative d’attentat à la bombe, la encore probablement commanditée par des agents du Régime iranien qui visait le siège du parti Kurde Iranien du Komala situé près de la ville de Souleimaniyeh (Kurdistan Irakien), a été déjouée de justesse lors de cette même journée du Samedi 8 Aout 2015.

Le 8 Aout 2015 quatre grosses bombes artisanales remplies de TNT ont été découvertes dans l’un des camps du Komala par des membres de ce groupe d’opposition Kurde Iranien basé dans le Kurdistan d’Irak, ceux-ci ont immédiatement prévenu la direction de la sécurité de l’Administration autonome Kurde locale du KRG. Le camp a ensuite été évacué et fouillé pendant plusieurs heures par des équipes locales de démineurs qui ont fini par trouver quatre bombes artisanales dont chacune contenaient environ 25 Kilos de TNT. Heureusement ces bombes ont pu être désamorcées en toute sécurité et sans faire de victimes parmi les démineurs. Cependant, il est clair que l’objectif des poseurs de bombes était de déclencher des explosions en chaine dans le but de provoquer le plus de destruction possible et de faire un maximum de victimes.

Dans cette base de Komala résident des centaines de familles qui vivent et travaillent sur les lieux, ce camp fonctionne comme une communauté, comprenant des maisons d’habitations, une crèche, une salle de gym et des aires de jeux pour les enfants, une cantine, une bibliothèque et une école. Si ces bombes avaient explosées elles auraient non seulement entrainées des dévastations massives, mais aussi les morts de plusieurs Peshmergas, ainsi que celles de leurs familles et de leurs enfants qui vivent dans le camp.

« Je demande à ce que tous les Kurdes et à ce que toutes les populations non Kurdes de la région fassent entendre leur voix contre cet acte de terrorisme. Je prie instamment, les organisations internationales de défense des droits de l’homme, la communauté internationale et le parlement du gouvernement régional du Kurdistan ne pas rester silencieux sur ces tentatives d’attentats. Les accords nucléaires signés récemment entre l’Iran et l’Occident, ne doivent pas donner au Régime des Mollahs les mains libres, pour mener à bien des violations sévères des droits de l’homme contre son propre peuple et pour mener des actes d’agressions terroristes, envers les partis politiques Kurdes Iraniens réfugiés à l’extérieur de ses frontières dans la région du Kurdistan irakien ». A déclaré Abdullah Mohtadi le Secrétaire général du Parti Kurde Iranien du Komala dans un communiqué qu’il a publié le 10 Aout 2015. Affaire à suivre donc dans les mois et les semaines à venir avec la plus grande des attentions.

komala2

Le camp du Komala en Irak, ciblé dans un attentat à la bombe Samedi 8 Aout 2015 dernier source Photo Bas News.
Voir aussi sur: http://metransparent.net/news/en/failed-iranian-bomb-attack-against-komala-headquarters-in-sulaymaniyah/
Et sur le communiqué du PDKI accusant les services du Ministère des Renseignements Iraniens d’être derrière ces tentatives d’attentats:
http://www.basnews.com/en/news/2015/08/12/kdpi-accuses-iran-of-conducting-terrorist-attacks-kurdish-opposition/
Sur: http://www.basnews.com/en/news/2015/08/09/alleged-iran-assassination-attempt-against-kurdish-politician-fails/
 -*1 Voir sur les assassinats d’opposant-es Iranien-nes réfugié-es à l’étranger, le rapport publié sur le site du Iran Human Rights Documentation Center:
http://www.iranhrdc.org/english/publications/reports/3152-no-safe-haven-iran-s-global-assassination-campaign.html
*2 Voir l’article publié récemment sur Jamal Hosseini par le site Persian2English: A silent Hero – The Life and Death of Iranian Activist, Jamal Hosseini. http://persian2english.com/?p=25270
Selon les activistes d’HRANA les recherches sur l’Assassin de Jamal sont à l’heure actuelle toujours en cours, et les médecins légistes leur ont déclaré ne pas pouvoir « dans l’état actuel des choses » leur dire avec certitudes, si sa mort était « naturelle » ou le résultat d’un assassinat -Rapport daté du 28 Mai 2015 voir ci dessous:
https://hra-news.org/en/statements/latest-outcome-inquiries-seyed-jamal-hosseinis-death

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La dessinatrice et militante féministe Iranienne emprisonnée Atena Farghadani a remporté le prix du Courage du Cartoonists Rights Network International

La dessinatrice et militante féministe Iranienne emprisonnée Atena Farghadani a remporté le prix du Courage du Cartoonists Rights Network International.

FreeAtena2
14 et 15 nouvelles qui nous sont parvenues via la page Face Book Atena Farghadani: La caricaturiste et militante féministe Iranienne emprisonnée Atena Farghadani a remporté le prix du Courage dans la caricature de la part du Réseau du Cartoonists Rights Network International -CRNI. Mlle Atena Farghadani est la première femme au monde a avoir gagné individuellement cette récompense internationale.

Cette militante féministe Iranienne a été emprisonnée en raison de la publication sur sa page Face Book d’un caricature où elle protestait contre des députés ultras conservateurs du Majles – le Parlement de la « République Islamique d’Iran » Ndlr qui avait fait des propositions de loi visant a limiter les droits des femmes a bénéficier de certaines formes de contraceptions

Ce prix du Courage dans la Caricature sera présenté lors d’une cérémonie à Atena Farghadani (Hélas en son absence) le 5 Septembre, 2015, dans le cadre de la réunion annuelle du Cartoonists Society of America présidée par le Dr.Robert Russell qui est le fondateur et directeur général de ce réseau international.

Le Cartoonists Rights Network International présente d’habitude ce prix du Courage à des dessinateurs et à des caricaturistes qui sont extrêmement en danger ou qui ont montré un courage spécial et unique dans leur lutte pour la défense de liberté d’expression. Ce prix a été créé pour attirer l’attention du public et des médias sur les situations parfois dramatique de ces personnes. Mais aussi dans le but que faire des pressions internationales, contre les régime totalitaires qui violent les droits humains et ceux de la liberté d’expression et de contestation.

Quelques années auparavant en 2010 le caricaturiste iranien, Mana Neyestani, avait reçu ce prix mondial. Ce prix avait ensuite été partagé ex aequo avec deux créatrices dessins animés de Palestine et d’Inde qui furent en 2014 les deux premières femmes a avoir gagné ce prix.

Atena Farghadani était une brillante étudiante en art et en dessin de l’Université Alzahra (Une des écoles d’art les plus prestigieuse d’Iran) elle avait obtenu une moyenne de note 19,78 (sur un total de 20) à son master d’arts appliqué, mais en raison de la caricature prétendument « Outrageante » qu’elle avait publié sur le net et qui se moquait de représentants du Majles – le Parlement Iranien –Ndlr, les dirigeant de cette même Université Alzahra avaient également décidé de la priver de ce diplôme et du droit d’Atena de continuer ses études dans leur établissement.

Atena Farghadani a été condamné en Juin 2015 à une peine de 12 ans et 9 mois d’emprisonnement par la Branche numéro 15 de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire  » de Téhéran présidée par le sinistre Juge Abu’l-Qasim Salavati (Qui avait à l’origine voulu requérir contre elle une peine de 14 années de prison) pour des accusations de: « d’Assemblée illégale et collusions en vue de porter atteinte à la sécurité nationale » […] « Propagande contre le régime » […]« Offense et insultes contre le Guide Suprême et le Président de la République Islamique, ainsi qu’aux représentants de son Parlement » et pour de prétendus « Outrages » qu’elle aurait fait à des représentants et Agents des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC qui l’avaient interrogée durant les premiers jours de sa détention préventive.

Voir aussi sur: https://www.facebook.com/freeatenafarghadanii
Et sur: https://soliranparis.wordpress.com/2015/05/29/la-dessinatrice-et-militante-feministe-iranienne-atena-farghadani-vient-detre-condamnee-a-une-peine-de-14-annees-demprisonnement/
Également sur: http://cartoonistsrights.org/jailed-iranian-artist-atena-farghadani-recipient-of-crnis-2015-courage-in-cartooning-award/
Voir aussi sur: https://www.amnesty.org.uk/actions/free-atena-farghadani-iran-prison-drawing-cartoons-artist
Sur la page Face Book d’Atena: https://www.facebook.com/freeatenafarghadanii
Et sur la pétition de soutien lancée par le Site Cyberacteurs qui a déjà recueillie a ce jour plus de 3300 signatures: http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/liberez-atena-farghadani-966.html

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ville de Karaj dernières nouvelles depuis la prison de Gohardasht Rajaee Sharhdu de notre camarade militant syndicaliste Iranien emprisonné Shahrokh Zamani

Ville de Karaj dernières nouvelles depuis la prison de Gohardasht Rajaee Sharhdu de notre camarade militant syndicaliste Iranien emprisonné Shahrokh Zamani.

free-them-now-shahrokh-zamani2

9 et 14 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Le militant syndicaliste emprisonné Iranien Shahrokh Zamani, détenu dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh située dans la ville Karaj qui en est à sa cinquième année d’emprisonnement, n’a toujoursd pas pu bénéficier de ses demandes légitimes de mise en libération provisoire même de courte durée, alors qu’il a appris successivement le mariage de sa fille et la mort de sa mère. Malgré le fait que conformément à la loi iranienne, tous les prisonniers Iraniens politiques comme ceux dits de « droits communs » peuvent bénéficier de ce type de procédures au bout de leur cinquième année d’emprisonnement.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activiste du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, nous avons appris que notre camarade militant syndicaliste Shahrokh Zamani n’avait pas été autorisé à assister au mariage de sa fille qui a eu lieu en Septembre 2014, l’année suivante en Février 2015 on lui a également refusé de le libérer provisoirement pour assister au cérémonies de funérailles de sa mère décédée au cours de ce mois la. De plus en raison des prix prohibitifs des transports et de la distance entre la ville de Karaj et le lieu de résidence de sa famille qui se trouve dans la ville de Tabriz, celle-ci éprouve d’énormes difficultés à venir lui rendre des visites de manière régulière.

Le militant syndicaliste Shahrokh Zamani, , avait été arrêté le 25 mai 2011 dans la ville de Tabriz, il fut ensuite placé pendant 36 jours en cellule d’isolement. Selon les sources du collectif HRANA, la date officielle de son arrestation dans son dossier d’accusation a été mentionnée comme étant celle du 9 Juin 2011, ce qui démontre qu’il avait été détenu illégalement pendant au moins cinq jours sans mandat de dépôt signé par un Juge. La Direction de la chambre numéro une du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Tabriz, présidée par le juge Hamlbar, a ensuite fait condamner Shahrokh Zamani à une peine de 11 années d’emprisonnement sous des accusations de: « Propagande contre le régime » et de « Formation de groupes illégaux dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale ». Cette peine à été ensuite confirmée par une Cour d’appel après un autre procès en seconde instance.

Le 19 Octobre 2011 après plusieurs semaines de pressions et d’interrogatoires notre camarade Shahrokh fut provisoirement libéré de la prison centrale de Tabriz moyennant une caution de 202 millions de Tomans, mais peu de temps après le 14 Janvier 2011, il fut de nouveau arrêté sur son lieu de travail en même temps que son camarade syndicaliste Mohammad Jarahi et transféré dans la prison centrale de Tabriz où on lui a stipulé officiellement qu’il allait commencer à purger sa peine de 11 ans d’emprisonnement.

Dés son arrivée à la prison de Tabriz on l’a enfermé illégalement pendant plus d’un mois dans le service des mises en quarantaine de la prison, en signe de protestation Shahrokh se lança dans une action de grève de la faim, en guise de représailles il fut successivement transféré dans divers Quartiers , d’abord dans celui dit des « Crime financiers », puis finalement vers le Quartier numéro 15 qui est surnommé le: « Quartier de la méthadone ». Selon les rapports précédents publiés par HRANA dans cette section de la prison de Tabriz sont détenus dans des conditions atroces des prisonniers toxicomanes souffrant de graves maladies telles que le sida et l’hépatite C.

Le 27 mai 2012, il a été illégalement transféré sans aucun mandat officiel, enchainé aux pieds et aux mains vers la prison de la ville de Yazd, le 7 Août 2012 on l’a ensuite à nouveau renvoyé vers la prison de Tabriz, et enfin le 23 Septembre, il fut encore transféré vers la prison de Gohardasht Rajaee Sharh  située dans la ville de Karaj.

Le 8 Septembre 2013 Shahrokh Zamani fut ensuite une fois de plus transféré vers la prison de Tabriz, une fois sur place il fut à nouveau Jugé par la Cour de la Direction générale numéro 2 du « Tribunal Révolutionnaire » local qui le condamna à une peine supplémentaire de 6 mois de prison pour avoir prétendument:  » Outragé et insulté le Gouverneur de la prison de Tabriz »

Le 11 Mars 2014 Shahrokh était de nouveau transféré depuis la prison de Tabriz vers celle de Ghezel-Hesar (Elle aussi située dans la ville Karaj), en guise de protestation il s’est de nouveau lancé dans une autre grève de la faim, à la suite de celle ci en guise de représailles le 14 Avril 2014 il était de nouveau transféré dans la prison de Gohardasht Rajaee Sharh où il est jusqu’à présent toujours détenu. Il convient de se rappeler que ce genre de « Transferts » incessants, arbitraires et inhumains, visant les prisonniers politiques jugés trop remuants par les autorités pénitentiaires Iraniennes, n’ont bien sur pour seuls buts que de tenter de les isoler et de les éloigner de leurs familles et de leurs proche, mais aussi de briser toutes les solidarités que ceux-ci pourrait nouer à l’extérieur des sinistres geôles du Régime théocratique et fasciste des Mollahs.

Ce camarade et militant syndicaliste appartenant au Syndicat libre des peintres en Bâtiments Iranien, avait déjà été arrêté et emprisonné pendant environ 18 mois en 1993, pour des accusations:  » Collusions dans le but de créer des organisations syndicales à caractère séditieuses « .

Shahrokh Zamani, est aussi membre du Conseil d’administration du Comité de Conseil pour la Création de syndicats indépendants en Iran, il avait aussi tenté ces dernières années de faire redémarrer l’Union syndicale libre des travailleurs peintres en Bâtiments dissoute précédemment par les sbires de la police politique du Régime des Mollahs, il purge actuellement la cinquième année de sa peine de 11 ans d’emprisonnement dans le Quartier des prisonniers politiques de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/report-shahrokh-zamanis-latest-status-rajai-shahr-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Vingt Gardiens de la révolution Iraniens ont été tués lors de combats avec des guérilleros Kurdes du PJAK

Vingt Gardiens de la révolution Iraniens ont été tués lors de combats avec des guérilleros Kurdes du PJAK.

PJAK-Rojhelat2

9 et 10 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Kurde E Kurd.net: Kurdistan iranien nos camarades du Parti d’opposition Kurde Iranien du PJAK, ont affirmé qu’ils avaient tués 20 soldats Iraniens du corps d’armée des « Gardiens de la Révolutions » ou IRGC, au cours d’une attaque contre un poste de garde militaire du Régime des Mollahs situé prés de la ville de Marivan dans la région du Kurdistan d’Iran (Rojhelat), a rapporté le site de la BBC Persian.

Selon les informations reçues par la BBC Persian, les responsables Iraniens de la sécurité dans le Kurdistan, ont confirmé l’attaque, tout en déclarant que celle -ci n’avait pas fait de victimes. L‘YRK ou groupe des unités de défense de l’Est du Kurdistan, la branche armée du Parti Pour Une Vie Libre au Kurdistan- PJAK a publié une déclaration au sujet de cette attaque.

Dans cette déclaration de l’IRK, il a été noté que l’attaque avait été lancée par le PJAK, en réponse à de récentes opérations militaires des « Gardiens de la Révolution » iraniens de l’IRGC qui violent régulièrement le cessez le feu qui avait été signé après les tentatives d’offensives militaires Iraniennes infructueuses des années 2011 – 2012.

Le KODAR ou groupe de la Société libre et démocratique du Kurdistan de l’Est, a déclaré que sa branche armée des YRK avait ciblé le Jeudi 6 Aout 2015 dernier un avant-poste militaire de la « République islamique d’Iran », situé non loin de la ville Kurde de Marivan et qu’au cours de cette attaque plusieurs « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC avaient été tués.

Le PJAK est l’un des groupes de résistance parmi les plus actif dans le Kurdistan iranien, il est aussi membre de la Confédération démocratique du Kurdistan du Koma Civaken Kurdistan ou KCK, qui est une organisation politique fédérale Kurde qui comprend aussi le Parti des travailleurs du KurdistanPKK.

Le KODAR a également rappelé dans son communiqué que ces tensions récentes avaient été déclenchées, après que les forces Iraniennes d’occupation aient lancé de nouvelles attaques sporadiques contre des groupes de l’YRK, connus comme faisant parti d’unités de protection et de défense des populations Kurdes du Kurdistan Iranien – Rojhelat.

« Nous avions déjà annoncé que ces attaques de l’IRGC contre nos combattants des YRK conduiraient à la reprise de la guerre. Ces agressions équivalent ni plus ni moins qu’à une rupture de la trêve signée par le régime iranien en 2011 « , a conclu le communiqué du KODAR. L’année dernière, le PJAK avait annoncé des changements majeurs dans son agenda politique au Kurdistan iranien. Il avait entre autre contribué à la création du KODAR en tant que groupe politique défendant a la fois les droits des Kurdes Iraniens, mais aussi ceux toutes les autres populations opprimées et marginalisées par le Régime théocratique et fasciste des Mollahs.

Lors des précédentes offensives et agressions militaires Iraniennes de 2011 dans le Rojhelat qui s’étaient d’ailleurs soldées par une lourde défaite de l’IRGC, le PJAK avait déclaré la cessation provisoire de ses activités militaires et ratifié un cessez le feu qui avait été unilatéralement signé par les deux parties en conflit, mais depuis lors les « Gardiens de la Révolution «  tentent régulièrement de « justifier » de nouvelles attaques contre les YRK , en déclarant à chacune de celles-ci que les conditions de cet accord de cessez-le-feu étaient « vagues » et « insuffisantes ».

Un peu plus tôt la semaine dernière d’autres camarades de l’YRK l’aile militaire du PJAK avaient affirmé qu’ils avaient tué un commandant de « Gardiens de la Révolution avec 12 autres soldats Iraniens prés de la ville Kermanshah située dans la région du Kurdistan Iranien qui est majoritairement peuplée par des Kurdes. Cette nouvelle n’a pour le moment pas été confirmée par les troupes d’occupation de Téhéran.

Depuis l’année 2004 date officielle de sa création, le PJAK ou Partiya Jiyana Azad a Kurdistane (en kurde), ont pris les armes pour établir une entité régionale Kurde semi-autonome dans le Kurdistan Iranien, semblable au gouvernement régional fédéral Kurde du KRG en Irak. Le PJAK compte environ 3.000 combattant-es armé-es, dont plus de la moitié des membres sont des femmes.

Aux derniers recensements ayant eu lieu, on estime qu’il y à actuellement plus de 12 millions de Kurdes qui vivent en Iran.

Voir aussi sur: http://ekurd.net/pjak-kills-20-iranian-revolutionary-guards-2015-08-08

Sur l’offensive et l’agression militaire Iranienne ratée dans le Rojhelat en 2011 relire sur: http://www.actukurde.fr/actualites/20/pourquoi-le-pjak-a-decrete-une-trve.html

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Exécution du prisonnier politique Kurde Iranien Sirvan Nejavi

Exécution du prisonnier politique Kurde Iranien Sirvan Nejavi.

sirvan

9 et 10 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via la page Face Book d’opposition Freedom Messenger et la page twitter du site du réseau du Kurdistan Human Rights Network: Le prisonnier politique Kurde   Sirvan Nejavi, a été exécuté par les sbires policiers du régime Iranien.

Les bourreaux à la solde du Régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani ont fait exécuter par pendaison ce Dimanche 9 Aout 2015, le prisonnier politique Kurde Iranien Sirvan Nejavi dans la prison centrale de la ville de Tabriz – une ville située dans le Nord-ouest de l’Iran –Ndlr. Sans en informer formellement sa famille.

Sirvan Nejavi avait été arrêté le 5 Juillet 2011 dans la ville de Karaj, il fut ensuite accusé et condamné à mort par les « Juges » criminels du Régime, pour les accusations d’être un « Moharebeh » – autrement dit d’être : « Un ennemi de dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne –Ndlr. Pour son appartenance à un groupe politique Kurde opposé au régime iranien.

Selon Hossein Nejavi le frère de Sirvan Nejavi, les proches et la famille et de la victime n’ont été informées qu’à la dernière minute de l’exécution de leur fils quand les autorités pénitentiaires de la ville de Tabriz ont enfin daigné prévenir celle-ci, en lui demandant de se rendre à la prison afin de récupérer le corps de Sirvan.

Hossein Nejavi a également déclaré que sa famille n’avait pas été prévenue à l’avance de la date officielle de l’exécution de son frère conformément aux procédures judiciaires ayant cours en Iran dans ce genre d’affaires, et que sa famille n’aurait pas eu de toute façon le temps de réunir la somme nécessaire pour pouvoir lui rendre une dernière visite. Sirvan avait été transféré la veille de son exécution le Samedi 8 Aout 2015, avec un autre prisonnier politique dans le Quartier des cellules d’isolement de la prison centrale de Tabriz.

Sirvan avait été condamné à mort le 11 Avril 2012 par un « Tribunal révolutionnaire » local, sans avoir eu le droit de pouvoir bénéficier d’un avocat de la défense librement choisi, peu de temps après sa condamnation à mort avait été approuvée par la Cour suprême Iranienne, sans aucunes possibilités de demander les recours judiciaires qui auraient pu en principe lui permettre d’avoir le droit à un second procès en appel.

Sirvan était parmi un groupe de six prisonniers politiques condamnés à mort enfermés dans la prison Darya de la ville d’Urmiyeh*1 qui avaient été transférés en Février 2015 dernier vers d’autres lieux de détention inconnus, depuis l’on sait que deux membres de ce groupe Ali Afshari et Habibulah Afshari ont été exécutés, et que les informations concernant les sort réservés aux quatre autres prisonniers restants sont toujours restées très vagues , laissant leurs familles et leurs proches dans l’angoisse la plus totale.

Il avait fallu presque cinq mois pour que les bourreaux du Régime Iranien consentent enfin à admettre devant la famille Afshari, qu’ils avaient fait exécuter Ali Afshari et Habibullah Afshari dans la prison de la ville d’Urmiyeh. Et ce n’est qu’en Juillet 2015 que les autorités de la prison centrale de cette même ville avaient déclaré officiellement aux parents des deux dissidents qu’ils avaient bien été pendus le 19 Février 2015, tout en leur ordonnant de payer le coût de l’exécution s’ils voulaient récupérer enfin les corps de leurs fils.

sirvan2

sirvan3

Mise à jour de dernière minute nouvelle sur la page Twitter du Kurdistan Human Rights Network Paris 1h10 (heure locale) quatre autres prisonniers politiques Kurdes Iranien : Behrouz Alkani, Ibrahim Isapour, Zanyar Moradi et Loghman Moradi serait sous les coups d’exécutions imminentes.

ali-ahmad-soleyman-sirvan-nejavi2

Mise a jour: 12 Aout 2015 Paris 14h01 (Heure locale) nous venons d’apprendre aujourd’hui par le site du collectif Iranien de défense des droits Humains Human Right News Agency qu’un autre prisonnier Kurde Ali Ahmad Soleiman emprisonné pour son appartenance au groupe Kurde d’opposition du PJAK avait lui aussi été transfère en cellule d’isolement, la veille de l’exécution de Sirvan Nejavi. La situation et le placement en cellule d’isolement d’Ali Ahmad Soleiman est d’autant plus inquiétante quand on sait qu’il n’a pas été condamné à mort selon M. Shamsnezhad qui est son avocat.

https://hra-news.org/en/2-death-row-political-prisoners-transferred-solitary-confinements

Les journalistes et militant-es du collectif HRANA ont également pu entrer en contact avec Hossein le frére de Sirwan Nejawi qui leur confirmé l’exécution de son frère et l’irrespect total envers la douleur de sa famille par les autorités pénitentiaires de Tabriz à la solde du Régime théocratique et fasciste d’Ali Seyed Khamenei et Hassan Rouhani.

https://hra-news.org/en/sirvan-nazhavi-kurdish-political-prisoner-executed-tabriz-prison
https://twitter.com/KurdistanHRN
Voir aussi sur : https://www.facebook.com/Freedom.Messenger
-*1 Ce groupe de prisonniers politique Kurdes Iranien et condamnés à mort, dont nous avons déjà longuement parlé ici sont : Saman Naseem, Sirwan Nejawi, Ibrahim Isapour, Younes Aghayan, Ali Afshari et Habibulah Afshari.

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Mashhad deux prisonniers pendus après avoir été accusés d’être des Ennemis de dieu

Mashhad deux prisonniers pendus après avoir été accusés d’être des Ennemis de dieu.

executions-iran3

7 et 9 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights : Le 6 Août 2015 dernier Deux prisonniers, identifiés sous les initiales de RK et MR ont été pendus à huis clos dans la cour de prison centrale de Mashhad pour des accusations d’avoir été des « Moharebeh » – autrement dit d’être des « Ennemis de Dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne » –NDLR. Selon un rapport publié jeudi par le site Web officiel de la Magistrature de la province du Razavi Khorasan.

R.K. aurait été condamné à mort par la Cour de la Direction générale numéro 2 du « Tribunal révolutionnaire » de la ville de Mashhad qui l’avait accusé de trois chefs d’accusations : « Participation à un vol à main armée, » […] « Destruction de biens appartenant au gouvernement » […] et : « Agression et blessure volontaire d’un agent de sécurité ».

MR aurait été condamné à mort par la division numéro 2 de la Cour du « Tribunal révolutionnaire » de la ville de Mashhad, les accusations portées contre lui portent sur huit chefs d’accusations : « Vol à main armée » […] « Destruction de biens appartenant au gouvernement » […] « Chantage » […] « Vol d’une moto » […]« Agression et blessure volontaire d’un agent de sécurité » […] « Consommation d’alcool en public » […] « Exercice illégal de la médecine par le biais de la vente de médicaments » et : « Franchissement Illégal à plusieurs reprises de la frontière Iranienne ».

Voir aussi sur : http://iranhr.net/2015/08/iranian-authorities-hang-two-prisoners-to-death-for-moharebeh/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Déclaration du Parti Communiste Ouvrier d’Iran à propos de l’accord sur le nucléaire Iranien

Déclaration du Parti Communiste Ouvrier d’Iran à propos de l’accord sur le nucléaire Iranien.

iransocialprotests2

9 Aout 2015 article paru sur le site de nos camarades et Ami-es Communisme Ouvrier et que nous relayons ici:  Déclaration du Parti Communiste-Ouvrier d’Iran  -PCOI à propos de l’accord sur le nucléaire iranien, 14 juillet 2015 :

Finalement, après de longues négociations entre le régime islamique et le P5+1, et suite à l’accord-cadre adopté à Lausanne en avril, les différentes parties ont signé un accord qui entrera en vigueur après ratification par le conseil de sécurité de l’ONU. La « République Islamique » a fait des concessions sur de larges restrictions de son programme nucléaire : le niveau de l’enrichissement de l’uranium, le nombre de centrifugeuses, la reconfiguration du site de production d’eau lourde d’Arak et a signé le protocole additionnel du traité de non-prolifération des armes nucléaires, autorisant des inspections plus poussées.

En échange, les sanctions économiques occidentales contre l’Iran seront supprimées sur une période de temps définie. L’embargo sur les armes restera en vigueur pour cinq ans et l’interdiction de l’importation de missiles balistiques pour huit ans. Aussi, avec la capitulation du régime iranien face aux États européens et américain, ses efforts nucléaires, poursuivis pour des raisons militaires en infligeant de grosses difficultés à la population et en soumettant la société à un climat d’insécurité, seront limités pour au moins plusieurs années.

Il ne fait aucun doute que cet accord ne signifie pas une amélioration des relations du régime avec l’Occident et son intégration dans l’économie mondiale. Le conflit avec l’Occident continuera sur plusieurs fronts. Pour les différentes fractions du régime aussi, l’accord fournira une nouvelle base pour l’intensification des conflits internes.

Du point de vue de l’immense majorité de la population d’Iran, qui voulait la fait des efforts nucléaires de la « République Islamique » et des sanctions économiques, cet accord est vu à la fois comme une victoire et une grande défaite politique pour la « République Islamique », ouvrant la voie à une montée de luttes massives pour « le bien-être et la dignité ».

Les fractions au sein du régime et leurs sympathisants, dont les soi-disant réformateurs, prétendent que cet accord aura comme conséquence une ouverture économique et un dégel politique, et tentent démagogiquement de persuader les gens de soutenir Rouhani et les supposés miracles de son gouvernement. Cependant, l’accord sur le nucléaire en lui-même n’améliorera pas la situation économique de la population. Le régime tentera de renforcer les programmes d’austérité et les baisses de budget pour le niveau de vie au nom de la « reconstruction économique » ou de « l’encouragement de l’investissement étranger ».

Toute amélioration de la condition économique de la population et toute ouverture politique et culturelle, ne pourra venir que de la montée des grèves et des protestations de la population. Les travailleurs, les femmes et les jeunes doivent plus que jamais unir leurs rangs pour faire reculer le régime et faire avancer leurs revendications face aux dirigeants parasitaires.

Le Parti Communiste-Ouvrier d’Iran appelle les travailleurs, les femmes, les jeunes et les grandes masses de la population de servir de la nouvelle situation pour en faire un tremplin pour la lutte pour leurs revendications et pour le renversement de la République Islamique.

Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, 14 juillet 2015

wpi_logo2

Voir aussi sur: https://communismeouvrier.wordpress.com/2015/07/19/declaration-sur-pcoi-a-propos-de-laccord-sur-le-nucleaire-iranien/
Et sur: http://worker-communistpartyofiran.blogspot.co.uk/2015/07/wpi-statement-on-iran-nuclear-deal.html
Ainsi que sur: https://communismeouvrier.wordpress.com/2015/04/06/accord-sur-le-nucleaire-iranien-le-point-de-vue-du-troisieme-camp/
http://worker-communistpartyofiran.blogspot.co.uk/2015/04/iran-nuclear-deal-viewpoint-from-third.html

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ville de Mashhad amputation de la main droite et d’un pied sur un prisonnier qui avait été accusé de vol

Ville de Mashhad amputation de la main droite et d’un pied sur un prisonnier qui avait été accusé de vol.

Iran-amputation-finger2

5 et 9 Août2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights à peine passées la « Trêve » du mois sacré du Ramadan et les jérémiades diplomatiques renouée avec les soit prétendus « Ennemis impérialistes » de la dictature des Mollahs sur fond de « Deal et accords sur le nucléaire » que nous assistons de nouveau à un retour toujours plus brutal des exécutions sommaires et des peines inhumaines en Iran :

Les autorités iraniennes ont fait amputer la main droite et le pied d’un homme qui avait été accusé d’être un « Moharebeh » pour une affaire de vol.

Le quotidien iranien et agence de propagande médiatique du régime Khorasan News a signalé qu’une peine d’amputation d’un homme avait été mise en œuvre dans la prison de Mashhad – une ville située dans le Nord-est de l’Iran –NDLR. Au cours des premières heures de la matinée du Lundi matin 3 Août 2015.

Le prisonnier qui a été identifié sous le nom de: Rahman K avait été accusé d’être un « Moharebeh » – c’est à dire d’être un « Ennemi de Dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne –NDLR. Pour une affaire de vol à main armée. Un autre homme identifié sous le nom de: Mehdi R devrait subir la même peine dans un proche avenir, a indiqué également l’article publié dans le quotidien Khorasan News.

Voir aussi: http://iranhr.net/2015/08/iran-amputation-of-the-right-hand-and-left-foot-of-a-man-for-robbery/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Prison d’Evin rapport du Collectif HRANA sur l’état de santé désastreux du prisonnier politique Kurde Iranien Mohammad Seddigh Kaboodvand

Prison d’Evin rapport du Collectif HRANA sur l’état de santé désastreux du prisonnier politique Kurde Iranien Mohammad Seddigh Kaboodvand.

MohammadSeddighKaboodvand2

Mohammad Seddigh Kaboodvand

31 Juillet et 5 Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humain Human Rights News Agency ou HRANA: Le fondateur de l’Organisation de défense de droits humains du Kurdistan M. Mohammad Seddigh Kaboodvand qui vient d’enter dans sa neuvième année de détention, est toujours privé par les Agents de l’Administration pénitentiaire de la prison d’Evin, de son droit de prisonnier à pouvoir bénéficier d’un libération provisoire dite de « Congé médical » qui lui permettrait de se soigner correctement, alors qu’il souffre de graves problèmes de santé.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, malgré le fait que Mohammad Seddigh Kaboodvand, soufre de diverses maladies et ses demandes répétées et légitimes, il n’a jusqu’à maintenant pas pu bénéficier de traitements médicaux appropriés. Ce militant Kurde Iranien et défenseur des droits humains a juste eu la chance une seule fois d’obtenir une permission dite de « Congé médical » de courte durée pour voir son enfant malade, après avoir participé pendant un long moment à une action de grève de la faim.

Parinaz Baghban Hassani, la femme de Mohammad Seddigh Kaboodvand, dans une interview accordée récement aux journalistes d’HRANA, a apporté la confirmation de cette question, en rajoutant que son époux est systématiquement privé de soins médicaux appropriés en dépit de ses problèmes physiques, et que les seuls médicaments qui lui ont été donné à « l’infirmerie » de la prison d’Evin, sont des analgésiques légers alors qu’il souffre de douleurs quotidienne du fait de ses diverses maladies.

Parinaz a ajouté: « Il ya une double consigne stricte des autorités pénitentiaires de ne pas répondre aux demandes légitimes de mon mari M. Kaboudvand de sorte que même l’article 134 du Code pénal Iranien, qui est également connu comme un article de loi complet, permettant aux prisonniers malades et en cours de détention de bénéficier de libérations provisoires pour raisons de santé, et qui a d’ailleurs par le passé été appliqué pour de nombreux autres prisonniers, n’est pas appliqué dans le cas de mon mari ».

L’épouse de Mohammad Seddigh Kaboodvand, a également pointé les contraintes et les pressions constantes que font peser les autorités Iraniennes sur les enfants et la famille de M. Kaboodvand, en rappelant que malgré celles-ci, l’affaire de son conjoint avait largement interpellée l’attention de l’opinion publique internationale. Que son mari avait toujours milité et défendu les droits de l’homme en affirmant son indépendance vis a vis des partis politiques, et que ce n’était pas la une raison non plus, pour que son affaire soit ignorée par les médias et la société civile Iranienne.

Mohammad Seddigh Kaboodvand avait été arrêté et emprisonné le 1er Juillet 2007, il fut jugé peu de temps après par la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran et condamné à une peine de 10 ans et un an d’emprisonnement supplémentaire pour des accusations: « d’Atteintes et organisation d’actions en vue d’agir contre la sécurité nationale ». Mais aussi surtout pour avoir géré et publié sur le site du Kurdistan Human Rights Organization.

Ce même « Tribunal » d’exception lui a reproché également d’avoir: « Publié de la propagande contre le Régime de la République Islamique d’Iran » […]  » d’Avoir eu des connexions avec des Organisations internationales de défense des droits de l’homme » […]  » Entretenu des relations et une correspondance directe avec Kofi Annan, le Secrétaire général de l’ONU » […] Communications avec des médias de pays ennemis ». Cette peine de 10 années de prison a ensuite été confirmée par la Branche numéro 56 de la Cour d’appel de Téhéran.

La peine d’une année supplémentaire de prison assortie d’une peine cinq années d’interdiction d’exercer son métier de journaliste pour Mohammad Seddigh Kaboodvand, fait suite à un jugement du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Sanandaj qui l’a accusé « d’incitation à la diffusion de fausses nouvelles sur le régime » pour des articles critiques qu’il avait publié dans l’hebdomadaire Payam e Mardom. Cette peine a ensuite été réduite à 6 mois d’emprisonnement par la Cour suprême, après avoir été confirmée par la Cour d’appel de Téhéran.

Il convient aussi de noter qu’une autre procédure « d’Interrogatoires complémentaires » a été ouverte par la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la province l’Azerbaïdjan occidental Iranien vise encore Mohammad Seddigh Kaboodvand, pour une brochure qu’il avait cosignée avec d’autres activistes et des militantes féministes locales sur les violations des droits des femmes en Iran. Procédures qui pourrait conduire à des peines judiciaires supplémentaires.

Selon le témoignage de son épouse mais également ceux d’autres membres de la famille Kaboodvand. Mohammad n’avait aucuns antécédents médicaux, ni aucuns problèmes de santé avant sa détention. Ses problèmes de santé qui incluent une maladie pulmonaire chronique, des problèmes rénaux, des problèmes dermatologiques et un accident vasculaire cérébral léger, seraient liés selon sa famille aux conditions très difficiles de détention ainsi, qu’a toutes les périodes qu’il a passé dans des Cellules d’Isolement au cours de ses 7 premiers mois de détention.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/report-mohammad-seddigh-kaboodvands-critical-health-condition-evin-prison
Et sur les autres articles qui lui ont été consacrés sur le site HRANA: A Report about Mohmmad Seddigh Kaboodvand’s Latest…
Mohammad Sadigh Kaboodvand returned to ward 350

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

L’exécution du jeune condamné à mort Salar Shadizadi reportée de dix jours

L’exécution du jeune condamné à mort Salar Shadizadi reportée de dix jours.

savesalar-2

1er et 3 Août, 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights: Selon des sources proches de la famille de celui ci, l’exécution du jeune Salar Shadizadeh qui avait été prévu ce Samedi 1er Aout 2015 à 5 heures du matin (Heure locale Iranienne) a finalement été reportée de 10 jours.

La veille de l’exécution qui était prévue pour ce Samedi premier Aout 2015 les autorités Judiciaires et pénitentiaires Iranienne avaient prévenues et convoqué la famille de Salar et celle de sa victime présumée, en leur demandant de venir assister à conjointement à l’exécution de Salar Shadizadi, une procédure judiciaire typique dans les applications de peines pour les prisonniers condamnés à mort pour des affaires d’assassinat*1

Salar-Shadizadeh3

Ci dessus la seule photo disponible du jeune Salar Shadizadi, un détenu mineur et condamné à mort en Iran pour un crime présumé d’assassinat qu’il avait commis alors qu’il n’était âgé que de 15 ans. Salar est en prison depuis son arrestation en 2006. Il est actuellement détenu à l’isolement dans la prison de Lakan à Rasht jusqu’à la date tragique de son exécution.

Salar, qui avait été arrêté à l’âge de 15 ans pour un assassinat présumé, aurait du être exécuté tôt dans la matinée du 1er Aout 2015. Mais la programmation de son exécution ce jour la a été reportée, peut être parce que cela avait conduit à des réactions et des condamnations publiques de plusieurs Gouvernements occidentaux ainsi que celles de la majorité des Organisations internationale de défense des droits de l’homme.

Iran Human Rights accueille le report de l’exécution de Salar et appelle à la suppression de la peine de mort en Iran: « La condamnation à mort de Salar a été reportée, mais il peut encore être exécutée dans les 10 jours à venir. Au cours de ces dix dernières années au moins 160 mineurs délinquants ont condamnés à mort en Iran. La communauté internationale doit continuer à maintenir la pression tout en appelant à l’annulation condamnation à mort de Salar. La suppression de la peine de mort visant les jeunes délinquants mineurs doit être l’un des principaux objectifs dans les dialogues diplomatiques qui ont repris entre la communauté internationale et la République Islamique d’Iran « .

Voir aussi sur: http://iranhr.net/2015/08/execution-of-the-juvenile-offender-salar-shadizadi-postponed/
-*1 Et sur: http://iranhr.net/2015/07/iranian-officials-to-salar-shadizadis-family-the-execution-will-be-carried-out-on-saturday-morning/
Également sur: http://iranhr.net/2015/07/norway-expresses-serious-concern-over-imminent-execution-of-juvenile-prisoner-salar-shadizadi/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Iran une Femme de 43 ans exécutée par les sbires du régime à Karaj

Iran une Femme de 43 ans exécutée par les sbires du régime à Karaj.

mullahregimegodfatherofisis

30 Juillet et 1er Aout 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via la Page Face Book d’opposition Freedom Messenger: Le régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani a fait pendre ce Mercredi 29 Juillet 2015 une Femme et mère de 43 ans dans l’une des trois sinistres prisons de la ville de Karaj, située dans la province d’Alborz, au nord-ouest de Téhéran.

Cette femme qui a pu être identifiée sous le nom de:Mme Pari-Dokht Molai-Far, a été pendue dans la sinistre prison de Ghezel Hesar, elle avait été emprisonnée auparavant durant trois années, dans la prison pour femmes de Qarchak située dans la ville de Varamin, avant d’être transférée dans la prison de Ghezel Hesar où son exécution devait avoir lieu.
La prison Qarchak, est également surnommée par nombres d’Iranien-nes «le camp de la mort Qarchak», elle a entre autre été utilisée par les sbires du régime iranien comme un lieu de tortures et de viols contre des personnes arrêtées lors des manifestations populaires anti-régime de Juin 2009. Au moins quatre jeunes manifestants y seraient morts sous la torture, ceci avait déclenché à l’époque un énorme scandale contre le régime iranien.

Mercredi 29 Juillet 2015 également, le régime des Mollahs à fait pendre en public trois hommes sur une place de la ville Karaj. Les trois hommes, dont les noms n’ont pas encore pu être identifiés, ont été pendus à l’aube.Le même jour cinq autres condamnés à mort, dont une femme, étaient brutalement transférés dans le Quartier des cellules d’isolement de la prison de ville de Kerman située dans le Sud-Est de l’Iran, en vue des préparations imminentes de leurs exécutions. Trois de ces hommes ont pu être identifiés sous les noms de: Ezzat Sabeki, Meysam Shahraki et Ali Zehi.

Au moins 31 prisonniers ont été exécutés en Iran au cours de ces 9 derniers jours. Face à l’escalade des mécontentements populaires et sociaux, et incapable de répondre aux demandes légitimes de la majorité des classes populaires du pays qui survivent sous le seuil de pauvreté, le Fascisme religieux au pouvoir en Iran – surnommé ironiquement le Parrain d’ISIS par le peuple iranien – n’a comme seule « Réponse » à apporter pour continuer a conserver ses privilèges absolutistes qu’une montée toujours plus féroce et aveugle de la répression .

Voir aussi sur: https://www.facebook.com/Freedom.Messenger

Soliranparis contact nomore@risup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Iran 14 Nouvelles exécutions dont Trois en public dans la ville de Karaj

Iran 14 Nouvelles exécutions dont Trois en public dans la ville de Karaj.

public-executions-iran
Sources Photos: Iran Human Rights

29 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights: Sur la base de rapports officiels et non officiels, les autorités iraniennes ont fait exécuter au moins 14 prisonniers dans la province de l’Alborz depuis Lundi dernier.

Au cours de ces derniers jours, les autorités Judiciaires Iraniennes auraient fait pendre 14 prisonniers, trois de ces ces exécutions ont eu lieu en public, comme d’autres exécutions publiques similaires ayant eu lieu cette année et l’année dernière en Iran, elles l’ont été en présence d’enfants qui ont été « Priés d’y assister avec leurs parents ».

D’autres sources locales ont déclaré que sept prisonniers qui avaient été condamnés à mort pour des accusations de trafics de drogue, ont été pendus ce Lundi 27 Juillet dans la prison centrale de la ville de Karaj. Samedi dernier 25 Juillet 2015 , les autorités iraniennes auraient transférer ces sept prisonniers dans le Quartier des cellules d’isolement. Les exécutions de deux prisonniers faisant parti de ce groupe auraient quant à elles été retardées pour des raisons encore inconnues.

Mardi 28 Juillet 2015 quatre détenus condamnés à mort pour trafics de drogue ont été pendus dans  la sinistre prison Ghezel Hesar elle aussi située dans la ville de Karaj , selon des sources proches des familles. Les prisonniers auraient été transférés dans le Quartier des cellules d’isolement Dimanche 26 Juillet avec deux autres prisonniers. Les exécutions de deux autres prisonniers de ce même groupe, auraient- elles aussi été retardées pour des raisons inconnues.

Le Mercredi 29 Juillet, les autorités iraniennes ont fait pendre trois autres prisonniers en public sur une place de la ville de Karaj, à rapporté l’Agence de propagande d’État Mehr News. Le rapport publié par cette même « Agence de presse » n’a pas mentionné les noms des trois détenus, ni les charges judiciaires exactes qui avaient retenues contre ceux ci. Voici ci dessous les photos de ces exécutions publiques du Mercredi 29 Juillet 2015:

iranpublicexecutions1

Voir aussi sur: http://iranhr.net/2015/07/iranian-authorities-hang-14-prisoners-to-death-3-of-the-execution

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Urgent l’Iran s’apprête à faire exécuter ce Samedi premier Aout 2015 Salar Shadizadi un jeune mineur qui n’avait que 15 Ans aux moments des faits qui lui on été imputés

Urgent l’Iran s’apprête à faire exécuter ce Samedi premier Aout 2015 Salar Shadizadi un jeune mineur qui n’avait que 15 Ans aux moments des faits qui lui on été imputés.

iran-executionmineurs

29 et 28 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights: Un jeune délinquant Iranien du nom de Salar Shadizadi qui était mineur et âgé de 15 ans au moment ou il a été arrêté puis condamné à mort pour une affaire d’assassinat qui est actuellement a détenu dans la prison de Rasht nommé, devrait être exécuté par pendaison demain Samedi 1er Août 2015, la condamnation à mort de Salar a été confirmée par la Cour Suprême d’Iran.

Amnesty International avait émis récemment un avertissement au sujet de l’exécution imminente d’un mineur délinquant en Iran. Dans ce communiqué publié récemment par l’ONG, Amnesty International exhorte les autorités iraniennes à arrêter la procédure d’exécution visant Salar Shadizadeh.

sabro2

Jamal Saberi

En Avril 2015, les autorités iraniennes ont fait exécuter Jamal Saberi (Photo ci dessus), un jeune délinquant qui n’avait que 17 ans au moment des faits imputés et au cours de la période ou il avait été arrêté et accusé d’assassinat et de possession de drogue. Jamal avait été ensuite condamné à mort par le Haut pouvoir judiciaire iranien et pendu dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh, avec quatre autres prisonniers accusés d’assassinats. Jamal aurait souffert de troubles psychologiques graves ,il avait d’ailleurs été hospitalisé à l’Hopital psychiatrique Omid Abad de Téhéran quelques temps avant son exécution.

Il convient de rappeler que L’Iran est signataire du Pacte international des droits civils et politiques des Nations Unies: dont l’Article 6, énonce et stipule fermement que: « Une sentence de mort ne peut être imposée pour des crimes commis par des personnes âgées de moins de dix-huit ans, aux moments des faits qui leurs ont été imputés ».

Salar-Shadizadeh2

Salar Shadizadi ci dessus devrait être exécuté demain sources Iran Human Righs

– Mise à Jour 29 et 30 Juillet 2015, nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights: La famille de la jeune délinquant Salar Shadizadi lui ai rendu visite dans la prison de Rasht, une visite qui est censé être la dernière avant son exécution. Il est prévu pour Salar d’être exécuté, demain Samedi 1er Aout 2015 en début de matinée.

Iran Human Rights ou IHR invite la communauté internationale à réagir afin de stopper l’exécution de Salar Shadizadi. M. Mahmood Amiry-Moghaddam, le porte-parole d’HIR et du RSI a déclaré: « L’exécution de Salar Shadizadi est une violation manifeste des accords et des obligations internationales signées l’Iran. Cette exécution est prévue pour avoir lieu au cours de la même semaine ou la Haute Représentante de l’Union européenne (UE) Federica Mogherini et le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius seront en visite en Iran. Nous appelons la communauté internationale, notamment l’Union Européenne à utiliser tous leurs canaux diplomatique pour faire stopper de toute urgence l’exécution de Salar« .

Selon Amnesty International le jeune Salar Shadizadi avait été arrêté le Février qu2007 puis accusé d’un assassinat présumé quand il était âgé de 15 ans aux moments des faits. Un peu plus tard au cours de la même année, il avait été condamné à la peine de mort au titre de la loi de la Qisas – La loi du talion en version Régime des MollahsNDLR. La peine à ensuite été confirmée par la Cour suprême.

Les autorités iraniennes est l’un des pays du monde qui fait le plus exécuter des jeunes délinquants. Pour la seule année2014, au moins 14 mineurs délinquants ont été exécutés, et en 2015 un autre jeune mineur qui n’avait que 17 ans à lui aussi été exécuté.

Voir sur http://iranhr.net/2015/07/urgent-juvenile-offender-salar-shadizadi-at-imminent-danger-of-execution/
Voir aussi sur: http://iranhr.net/2015/07/urgent-juvenile-offender-accused-of-murder-at-15-may-be-executed-on-saturday/
Et sur les rapports précendents publiés par Iran Human Rights: Iranian authorities are the world’s biggest executioner of juvenile offenders. In 2014, at least 14 juvenile offenders were executed, and so far in 2015 one juvenile offender

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Libérations de cent trente militants syndicalistes enseignants arrêtés à Téhéran le 22 Juillet dernier après avoir passé plusieurs heures de garde à vue et d’interrogatoires

Libérations de cent trente militants syndicalistes enseignants arrêtés à Téhéran le 22 Juillet dernier après avoir passé plusieurs heures de garde à vue et d’interrogatoires.

teachers-protests4

27 et 28 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Plus de cent trente militants syndicalistes enseignants, qui ont été arrêtés lors d’une manifestation ayant eu lieu le Mercredi 22 Juillet 2015 devant le parlement Iranien ou Majles, ont été libérés après plusieurs heures de garde à vue et de détentions provisoires.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA les militants syndicalistes enseignant qui avaient été arrêtés à Téhéran après avoir tenté de manifester le Mercredi 22 Juillet 2015, auraient tous été relâchés après plusieurs heures de gardes à vue et d’interrogatoires.

Un des enseignants arrêtés à déclaré à un journaliste du site HRANA: « Cent trente syndicalistes enseignants qui avaient été transférés en garde à vue dans le poste de la police de la rue Vozara à Téhéran, ont tous été libérés après quelques heures d’interrogatoire, apparemment c’est la même chose aussi pour tous les autres enseignants qui avaient été arrêtés sans avoir pu atteindre le lieu de la manifestation, selon les dernières nouvelles que nous avons reçues, aucune des personnes, qui avaient été arrêtées au cours de note rassemblement, ne sont en détention actuellement ».

Selon ce professeur, durant les gardes a vue les détenus ont refusé de manger dans le centre de détention où on les avait embarqués, et ont résisté contre les tentatives de les séparer pendant qu’on les transférait dans les divers commissariats proche du Parlement.

Les syndicalistes enseignants Iranien s’étaient réunis plusieurs jours avant cette action et avaient décidés de tenter de manifester le 22 Juillet devant le siège du Parlement Iranien pour protester contre les emprisonnements de plusieurs de leur camarades, la manifestation s’était  déroulée sous d’intenses pressions des forces répressives qui avaient encerclé tout le quartier et toutes les rues avoisinantes menant au bâtiment du Majles. La police anti émeute avait ensuite chargé à plusieurs reprises dés le début de l’action, et de 200 à 130 manifestants enseignants avaient été arrêtés, puis transférés dans divers commissariats de la ville, avant d’être relâchés quelque heures plus tard, apparemment selon divers rapports parvenus depuis, sans poursuites ni convocations ultérieures devant la justice pour le moment.

Certains députés du Majles, comme Ali Motahari et Aboutorabi Fard, ont protesté du bout des lèvres contre le traitement de la police contre ce rassemblement, tout en condamnant certaines formes d’actions des enseignants grévistes.

protest-teachers7

teachers-protests3

teachers-protests

                                                   Photos sources: HRANA et Freedom Messenger.
Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/detained-teachers-released-hours-police-custody
Et sur le mouvement social et les grèves des enseignant Iraniens qui durent maintenant depuis plusieurs mois lire sur le site HRANA: Tens of Teachers Arrested in front of Iranian Parliament
An Arrestee of Teachers’ Gathering Released on the…
Protesting Teachers under the Pressure of Intelligence…
Milad Darvish Has Been Released on the Bail
Press Release on the Occasion of Teachers’ Week in…

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Arrestations de 200 militants syndicalistes enseignants à Téhéran

Arrestations de 200 militants syndicalistes enseignants à Téhéran.

31tir2

25 et 27 Juillet nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA et la page Face Book d’opposition Freedom Messenger: Des dizaines de militants syndicaliste enseignants ont été arrêtés, suite à une action de protestation qui a eu lieu ce Mercredi 22 Juillet 2015 dans plusieurs rues proches du parlement Iranien ou Majles , ils ont ensuite pour la plupart d’entre eux été transférés au centre de détention de la police politique, situé dans la rue Abbas Abad Street.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activiste du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, cette manifestation des enseignants le 22 Juillet 2015, s’est déroulée dans le calme, jusqu’a l’arrivée des forces répressives anti émeutes lourdement armées qui ont embarqué et arrêté plus de 200 manifestants. Ceux-ci ont ensuite été transférés vers le centre de détention de la police politique, situé dans la rue Abbas Abad. HRANA a pu savoir que le militant syndicaliste Hachem Khastar se trouvait être parmi ce groupe de personnes arrêtées.

La conjointe d’Hachem Khastar a confirmé ces nouvelles et a déclaré à un journaliste du collectif HRANA: « près de 200 enseignants ont été arrêtés et transférés au centre de détention de la police politique située dans la rue Abbas Abad, on ne sait pas encore s’ils vont être libérés, ni quand ils les relâcheront ».

Selon elle, malgré la présence massive des forces de police et leur intervention brutale, le comportement des manifestants est resté pacifique et calme, malgré les provocations d’un groupe de jeunes qui n’étaient apparemment pas des enseignants, et qui dés le début de la manifestation ont commencé à insulter les manifestants semble t’il dans le but de créer des tensions et des incidents.

Ali Motahari, un député et membre du parlement a déclaré dans un article critique publiés sur les médias de propagande du Régime que ces arrestations ne feraient qu’intensifier les problèmes des enseignants et que ceux-ci devaient cesser leur mouvement de grève. Ces enseignants protestaient contre les promesses non tenues par le gouvernement d’augmentation des bas salaires qui pour une majorité d’entre eux est proche du seuil de pauvreté officiel en Iran, pour demander plus de libertés syndicale, les libérations de militants syndicalistes enseignants récemment emprisonnés ainsi que celle d’Esmail Abdi qui est l’actuel président et porte parole du syndicat des enseignants Iraniens.

Rapport publié sur la page Face Book Freedom Messenger: 200 professeurs grévistes ont été arrêtés au cours d’une manifestation à Téhéran

Ce Mercredi 22 Juillet 2015 plus de 200 personnes ont été arrétées à Téhéran, lors d’une manifestation de professeurs et d’enseignants grévistes. Après avoir été brutalement chargées lors d’une attaque menée par les forces répressives spéciales de la police anti-émeute. Beaucoup des personnes arrêtées sont des enseignants grévistes qui étaient venus des villes de: Mashhad, Mahabad, Yazd, Kohkilouyeh, Marivan, Delfan Khomain, Ispahan, Kerman, Shahreza, Anzali, Sabzevar , Robat Karim, Pakdasht, Sanandaj, Qazvin, Shahr-e Kord, Karaj, Hamedan, Orumiyeh, Sari, pour manifester pacifiquement à Téhéran afin de demander des réévaluations de salaires et de pouvoir bénéficier de plus de libertés syndicales.
Hachem Khastar, le Président du syndicat des enseignants de la province du Khorassan, faisait parti de l’un des groupe de ces personnes arrêtées, il a ensuite emmenés au centre de détention de Vozara Street. Hachem est un ancien prisonnier politique des années 1980 qui avait déjà arrêté à plusieurs reprises pour ses combats militant et ses actions syndicales de défense des droits des enseignants.

Les manifestants ont réclamé également les libérations immédiates et sans condition d’Esmael Abdi, le président et porte parole du syndicat des enseignants Iraniens, ainsi que celles de Rasoul Bodaghi, Mahmoud Bagheri, Alireza Hashemi, et Ali-Akbar Baghani, d’autres militants enseignants emprisonnés depuis longtemps pour des simples faits de syndicalisme, tout en déclarant que cette demande était l’une de leurs principales revendications.

La manifestation qui a mobilisé plus de 2000 syndicalistes enseignants épris de liberté venant des quatre coins du pays à débuté le Mercredi 22 Juillet à 10 h (Heure locale), celle-ci a tenté de s’approcher des rues avoisinantes du Parlement Iranien ou Majles. Les manifestants scandaient des slogans tels que: « Libérez les personnes arrêtées » et « Libération de nos camarades » tandis que les bus des transports de Téhéran qui passaient dans les environs Klaxonnaient en signe de Solidarité.

Quelques instant plus tard les forces répressives lourdement équipées se sont déployées, elle ont ensuite chargé les manifestants à plusieurs reprises pour tenter de disperser, mais à chacune de leurs charges les manifestants on réussi a se regrouper un peu plus loin et a sortir quand même des pancarte avec des inscriptions exigeant la libérations des militants syndicalistes emprisonnés.

Les motards des forces spéciales anti-émeutes sont ensuite arrivés en renfort en faisant beaucoup de bruit afin de tenter terroriser les manifestants et les habitants de Téhéran qui tentaient de les soutenir, alors que dans le même temps des Agents de la police en civil empêchaient systématiquement les gens de prendre des photos ou de filmer à l’aide de leurs téléphones portables ce rassemblement de protestation.

En dépit de la sévère répression et des 200 arrestations qui ont eu lieues, la manifestation a duré environ jusqu’à Midi (heure de Téhéran) un grand nombre d’enseignants sont restés présents par petits groupes dispersés, autour de la station de métro Mellat située à l’Est de la grande place Toupkhane malgré une lourde présence des forces répressives sur cette place. Même chose prés des stations de métro situées non loin des rues Jomhouri Baharestan et Baharestan, où des témoins locaux ont signalé une forte présence des forces de police anti émeutes accompagné d’agents du Ministère des renseignements en civil.

Notes Soliranparis: Nous n’avons pas eu de nouvelles pour le moment de ce qui était arrivé aux manifestants arrêtés affaire à suivre donc.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/tens-teachers-arrested-front-iranian-parliament
Sur: https://www.facebook.com/Freedom.Messenger
Et sur: https://twitter.com/freedommesenger

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

12 prisonniers ont exécutés Mercredi dernier malgré la trêve du Ramadan sur fond de deal nucléaire avec l’Occident

12 prisonniers ont exécutés Mercredi dernier malgré la trêve du Ramadan sur fond de deal nucléaire avec l’Occident.

prisonerdeath-iran2

23 et 27 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenue via le site Iran Human Rights: Ce Mercredi 22 Juillet dans la matinée, environ onze prisonniers accusés d’assassinats auraient été pendus dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr. Le même jour, un prisonnier accusé de viol aurait été exécuté dans la ville d’Ispahan.

Selon des rapports officiels parus sur divers sites et « Agences de presse » du régime, Mercredi matin dernier 11 prisonniers accusés d’assassinat ont été pendus dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr – située dans la ville de Karaj, province de Téhéran –NDLR. Le veille de cette nouvelle vague les exécutions autorités pénitentiaires Iraniennes avaient fait transférer ces 12 prisonniers de leurs quartiers respectifs vers le Quartier des cellules d’isolement de ce centre de détention, le 12 eme prisonnier a quant à lui, vu sa vie épargnée, après avoir été pardonné officiellement par la famille de sa victime présumée.

Des Sources depuis l’intérieur de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr ont signalé aux militants du site Iran Human Rights, ont permis d’identifier les noms de trois des prisonniers qui ont été pendus ce jour la : Hossein Yazdani qui était détenu dans la Section numéro Une, Albolalhassan Moussavi qui était détenu dans la Section numéro 2, et Amir Salehi qui était détenu dans la Section numéro 6. Iran Human Rights et le RSI ont été ensuite en mesure de confirmer que neuf de ces exécutions avaient bien été menées ce Mercredi 22 Juillet 2015 dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

Le même jour, le site la magistrature de la ville d’spahan a rapporté l’exécution d’un prisonnier qui avait été accusé de viol, identifié seulement sous les initiales de S.B. Ce prisonnier aurait été pendu lors de la même journée du Mercredi 22 Juillet 2015 dans, mais les détails sur l’emplacement exact de l’exécution n’ont pas été publiés.

Iran Human Rights et d’autres ONG de défense des droits de l’homme Internationales et Iraniennes, avaient de grande craintes sur le fait que les autorités iraniennes allaient reprendre les exécutions de masse après la fin de la « Trêve » du mois sacré musulman du Ramadan. Dés les premières heures de la journée du Mardi 21 Juillet 2015, Iran Human Rights et le RSI avaient publié un rapport avertissant de ces exécutions prévues le lendemain dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr

Ces exécutions de groupe appliquée lors de la seule journée du Mercredi 22 Juillet démontrent bien qu’il n’y a aucun signe de changements notables dans l’amélioration de la situation des droits de l’homme en Iran après les négociations récentes sur le Nucléaire.

Au contraire les autorités iraniennes continuent dans leurs politiques d’exécutions de masse de prisonniers afin de répandre la peur et la terreur parmi les population Iraniennes: « Nous appelons la communauté internationale à mettre en avant la défense des droits humains, et a mettre en particulier le dossiers des exécutions, à l’ordre du jour durant ce sommet de négociations nucléaire avec l’Iran », avait déclaré quelques jours avant le début de ce sommet Mahmood Amiry-Moghaddam, le porte parole et directeur exécutif du site Iran Human Rights.

Note Soliranparis pour notre part nous avons pu constater que visiblement une immense majorité des médias Français s’étaient félicités du: « Succès des négociations sur le nucléaire Iranien » et des: « Futures reprises des relations économiques entre l’Iran et l’occident forcément créatrices d’emplois » *1 en éludant et en occultant complètement d’un trait de micro les questions sur atteintes aux droits de l’homme en Iran et en particulier celles gênantes sur ces vagues continuelles d’exécutions de masse, sans donner la parole ne serait-ce qu’une fois à des opposant-es ou réfugiés politiques Iranien-nes.

Au contraire on a pu assister à un défilé sans précédents sur presque tous les plateaux crottoirs de la Télévision Française « d’Experts géopolitiques » autoproclamés et autres Khameneidolâtres et de Bacharistes notoires comme le très servile VRP’ de la dictature des Mollahs – le géographe Bernard Hourcade, le général Étienne Copel ou encore le très pénible officier Saint Cyrien Thomas Flichy de la Neuville un grand habitué des « Débats géopolitiques » de « l’Académie Géopolitique de Paris » un « Think Tank » proche du député Bachariste Ump Jacques Myard . « l’Académie Géopolitique de Paris » un « Think Tank » réactionnaire bien connu pour être un véritable nid de conspirationnistes et de complotistes les plus délirants *2

Voir aussi sur: http://iranhr.net/2015/07/post-iran-dealramadan-nine-prisoners-charged-with-murder-hanged-to-death-in-rajai-shahr-prison/
*1 Entendons nous bien pour notre part et comme nombre de nos camarades et ami-es opposant-es Iranien-nes nous avons toujours été fermement opposés aux sanctions économiques contre l’Iran. Premièrement parce ces mesures hypocrites ne s’en sont jamais prises directement aux fortunes colossales et scandaleuses pillées sur le dos du peuple Iranien par les Mollahs et leur armée politico-religieuse des Pasdarans (Qui rappelons le détiennent et contrôlent directement plus de 80 pour cent des secteurs économiques du pays). Deuxièmement parce que comme à l’époque des sanctions conte la dictature de Saddam Hussein en Irak celles-ci n’ont toujours fait que précariser et paupériser chaque jour un peu plus les populations et les classes laborieuses les moins aisé-s en Iran.
Enfin troisièmement pour conclure sur cet aparté nous sommes bien conscients de ce que nous ont dit à ce sujet de nombreux camarades Iraniens, il est évident que les Patronats impérialistes et réactionnaire Occidentaux sauront très bien recommencer à faire de juteuses « Affaires » sonnantes et trébuchantes avec le Patronat réactionnaire à la solde des Mollahs et de leurs courtisans, sans ce soucier le moins du monde des atteintes continuelles aux droits de l’homme ainsi qu’à celles contre les droits des travailleurs en Iran.
*2 Relire au sujet de cette « Académie Géopolitique de Paris » cet article de Street Press: La Secte Moon, l’Action Française et l’Ambassadeur d’Iran invité à l’assemblée nationale
http://www.streetpress.com/sujet/1418638207-la-secte-moon-l-action-francaise-et-l-ambassadeur-d-iran-invites-l-assemblee

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Transfert vers un hôpital public de notre camarade et militant syndicaliste Iranien défenseur du droit des travailleurs emprisonné Behnam Ebrahimzadeh

Transfert vers un hôpital public de notre camarade et militant syndicaliste Iranien défenseur du droit des travailleurs emprisonné Behnam Ebrahimzadeh.

freebehnam2

23 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits de l’Homme Human Rights News Agency ou HRANA: Notre camarade et militant syndicaliste Iranien défenseur du droit des travailleurs emprisonné Behnam Ebrahimzadeh, a enfin été transféré vers un hôpital public hors de la prison où il était enfermé, suite à la détérioration de sa maladie et à la gravité de sa condition physique.

Selon le rapport parvenu aux militant-es et activistes de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, notre camarade Behnam Ebrahimzadeh a été transféré vers l’hôpital Imam Khomeiny à Téhéran, le jeudi 16 Juillet 2015 dernier en raison d’une récidive de ses crises d’arthrite et de douleurs aiguës dans le cou. Quelques jours plus tard il était de retour en prison après avoir fait l’objet de nouvelles analyses et de soins plus appropriés que ceux qu’il aurait pu avoir à l’infirmerie de la prison. Ces prochains jours il devrait en principe retourner à l’hôpital public en vue d’une opération chirurgicale qui a été avalisée par les médecins de la prison.

Ce militant et défenseur du droit des travailleurs qui avait été placé pendant plusieurs jours à l’isolement, à de nouveau été transféré il y a quelques jours de cela dans la Section du quartier numéro 2 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr (ou section Darul-Quran). Ou il a été placé avec des prisonnier non-politique. Ces harcèlements et ces pressions constantes sont dues au Gardien Chef de cette Section, un nommé Najm al-Din Hosseini qui selon des proches de Behnam aurait agi ainsi parce qu’il avait peur que le militant syndicaliste témoigne de ses conditions de détention devant des médias étrangers. Il convient de rappeler qu’il y a deux semaine de cela environ, le même Najm al-Din Hosseini à été arrêté après avoir été surpris par des inspecteurs de l’Administration pénitentiaire en train de faire rentrer de la drogue à l’intérieur de la prison.

La Section du quartier numéro 2 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr est aussi connue sous le nom de Section Darul-Quran. Dans cette Section à caractère éminemment idéologique pour le régime, sont généralement enfermés des prisonniers religieux ou dits de « Droits communs » qui sont obligés de lire et d’apprendre par cœur des passages entiers du Coran, s’ils veulent pouvoir bénéficier d’amnisties, de remises de peines ou bien encore de mises en libération conditionnelles pour raisons de santé – dites de «Congés médicaux »

Plusieurs camarades et amis de Behnam Ebrahimzadeh avaient également rapporté ces dernières semaines que leur ami avait fait plusieurs demandes toutes systématiquement refusées, de pouvoir être soigné dans un hôpital public en dehors de la prison, des refus d’autant plus scandaleux quand l’on connait la vétusté et le peu de moyens médicaux disponibles dans « l’infirmerie » de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

La famille de Behnam fait également l’objet de pressions constantes de la part de l’Administration pénitentiaire de la province de Téhéran, rappelons également que Nima Ebrahimzadeh le fils de Behnam qui est atteint d’un cancer du sang, n’a pu bénéficier que de deux visites de son père au cours des deux derniers mois, et que son épouse qui connait de graves difficultés financières éprouve d’immenses difficultés à venir le voir régulièrement, du fait des prix des transports et de l’éloignement entre la prison et le lieu de résidence de sa famille.

Behnam Ebrahimzadeh est un militant syndicaliste et un défenseur des droits des enfants Iranien qui avait été arrêté le 12 Juin 2010 par les forces répressives du régime. Il fut peu de temps après condamné en première instance par un «Tribunal Révolutionnaire» à une peine de 20 ans d’emprisonnement qui fut ensuite finalement commuée par une autre Cour d’appel à un peine de 5 années de prison.

Alors que notre camarade Behnam était en train de terminer la cinquième année de cette peine. Il fut condamné (la encore dans cette affaire) par le « Juge » de sinistre mémoire Abu’l-Qasim Salavati le 29 Décembre 2014 dernier, à une peine supplémentaire de 9 ans et demi de prison, pour sa participation présumée aux événements survenus lors d’une mutinerie qui avait éclatée les 17 et 18 Avril 2014 dans la Section 350 de la prison d’Evin à Téhéran et que les opposants Iraniens nomment maintenant le Jeudi noir d’Evin. Mutinerie durant laquelle de nombreux prisonniers politiques furent violemment passés à Tabac et matraqués par les Matons épaulés par des forces anti émeutes spéciales de la Police Naja.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/behnam-ebrahimzadeh-transferred-hospital-outside-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

3500 détenus des prisons d’Evin et de Gohardasht Rajaee Sharh vont être bientôt transférés vers la nouvelle prison du Grand Téhéran

3500 détenus des prisons d’Evin et de Gohardasht Rajaee Sharh vont être bientôt transférés vers la nouvelle prison du Grand Téhéran.

iran-evin-grandcentralprison2

21 et 23 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via la page Face Book d’opposition Freedom Messenger: Le Régime iranien va bientôt faire transférer 3.500 prisonniers des sinistres prisons d’Evin et de Gohardasht Rajaee Sharh pour un nouveau centre pénitentiaire dont les travaux s’achèvent, et qui est maintenant connu sous le nom de « Prison du Grand Téhéran ».

Cette nouvelle prison qui est située dans la proche banlieue de Téhéran sera nommée « Prison du Grand Téhéran ». À ce propos, Sohrab Soleimani, le directeur général de l’administration pénitentiaire de la province de Téhéran a déclaré le 13 Juillet 2015 dernier sur le site de l’agence de presse d’état Tasnim News:  » Un grande partie des détenus des prisons d’Evin et de Gohardasht Rajaee Sharh seront transférés vers la nouvelle prison du Grand Téhéran après le mois du Ramadan ».

Toujours selon le même Sohrab Soleimani, cette nouvelle prison serait totalement opérationnelle dés le 20 Mars 2016 quand les deux phases finales des travaux seront terminées.

Des transferts de prisonniers qui n’augurent rien de bon, tant pour les détenu-es que pour leurs familles quand on connait les énormes problèmes économiques d’une majorité d’entre-elles qui font que ces familles éprouvent toujours d’immenses difficultés pour aller visiter régulièrement leurs proches enfermés dans les sinistres prisons d’Evin à Téhéran et dans celles de Gohardasht Rajaee Sharh ou encore celle de Ghezel Hesar- situées toutes deux dans la ville de Karaj voisine de la capitale.

sohrab-soleimani-3

Ci dessus Sohrab Soleimani – le directeur général des prisons dans la province de Téhéran qui n’est autre népotisme du régime oblige que le frère du commandant des Pasdarans Qassem Soleimani et de la force Al Quods la « Branche des opérations extérieures » des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC bien connue pour ses ingérences récentes en Syrie en soutien à la dictature fasciste et sanguinaire de Bachar Al Assad , et pour les exactions commises par des milices Chiites « Irakiennes » opérant sous ses ordres contre certaines minorités sunnites en Irak.

Ci dessous vidéo envoyé par un lecteur , camarade et ami Iranien (que nous remercions grandement au passage): quand Sohrab Soleimani et sa bande de bourreaux à la solde du régime faisaient des opérations de « Communication » pour vanter les: « Très bonnes conditions de détention dans la prison d’Evin », un grand moment de langue de bois pour le moins ignoble et mensonger quand on connait le nombre effarant de morts plus que suspectes*1 de prisonnier-es ayant eu lieu dans diverses prisons Iraniennes et en particulier dans celle d’Evin dont il a la charge directe depuis déjà plusieurs années- voir lien ci dessus et ci dessous publié en 2011 dans un rapport accablant à son sujet par le site de l’International Campaign for Human Rights in Iran.

Voir aussi sur: https://fa-ir.facebook.com/Freedom.Messenger
-*1 voir aussi sur: http://www.iranhumanrights.org/2011/06/death-in-prison/
Quand aux mensonges de Sohrab Soleimani en particulier ceux sur les morts tragique de jeunes manifestants et opposants ayant eu lieu lors des protestations et soulèvements populaires post électoraux de Juin 2009 dans la sinistre prison de Kahrizak, ils parlent la encore d’eux même voir aussi sur:
http://iranlibredemocratique.blogspot.fr/2009/07/le-directeur-general-des-prisons-de.html

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Kurdistan Iranien ville de Bokan arrestations de manifestants qui protestaient contre de nouvelles agressions sexistes à coups de jets de bouteilles d’acide

Kurdistan Iranien ville de Bokan arrestations de manifestants qui protestaient contre de nouvelles agressions sexistes à coups de jets de bouteilles d’acide.

bokanprotests2

17 et 20 Juillet 2014 nouvelles qui nous sont parvenues via l’agence de presse Kurde indépendante Kurdpa et la page face book d’opposition Freedom Messenger: Après les récentes agressions sexistes par jets de bouteilles d’acide contre trois jeune femmes Kurdes survenues dans la ville Bokan, une manifestation pacifique contre ces attaques a été organisée, celle ci a conduit à l’arrestation de six personnes par les forces répressives anti émeutes Iraniennes.

L’agence Kurdpa a appris que lors de la soirée du Jeudi 17 Juillet 2015, un certain nombre de militant-es défenseurs des droits civiques et des droits des femmes avaient organisé une manifestation pacifique sur le Boulevard Farmandai – ville de la ville Bokan. Ces manifestant-es protestaient contre les récentes agressions sexistes par jets de bouteille d’acide contre plusieurs femmes résidentes de cette ville.

Les forces répressive et des agents en civil du Ministère des Renseignements ont tenté d’empêcher la manifestation; Cependant, une foule conséquente à réussi quand même à rejoindre celle ci en portant des pancartes dénonçant ces lâches attaques à caractères sexiste. Le rassemblement a été de courte durée car les forces répressive ont rapidement dispersé violemment la foule et appréhendé sept des manifestants, quatre hommes et trois femmes, dont un professeur d’université.

SwensaIsmaelnizhad2

Swensa Ismaelnizhad qui est âgée de 24 ans une des victimes des lâches agressions sexistes ayant eu lieu dans la ville de Bokan dans la soirée du Mardi 14 Juillet 2015 sources Kurdpa

Les journalistes de l’Agence de presse Kurde Kurdpa ont appris que Saeed Hassanzadeh, un professeur, était l’une des personnes arrêtées. Et qu’un autre jeune manifestant Shorish surnommé Révolution en Kurde avait été arrêté alors qu’il lisait à l’aide d’un mégaphone un message de solidarité aux victimes tout en dénonçant ces agressions sexistes à coup de jets de bouteilles d’acide. L’Agence Kurdpa n’est pas pour le moment en mesure de confirmer l’identité des autres personnes arrêtées. Toutefois des témoins oculaires locaux ont déclaré aux journalistes de cette agence de presse Kurde que plusieurs autres manifestants avaient été arrêtés au cours d’échauffourées ayant éclaté avec des agents en civil du Ministère des Renseignements

En début de soirée Mardi 14 Juillet 2015 dans la ville de Bokan – Kurdistan Iranien ou Rojhelat à un carrefour très fréquenté ont eu lieu des attaques sexistes simultanées *1, au cours de celles-ci trois femmes ont été les cibles de coups de jets de bouteille d’acide dans le visage.

L’année dernière en 2014, une série d’agressions à caractères sexistes par jets de bouteilles d’acide qui avaient eu lieu dans les grandes villes d’Ispahan et Téhéran avaient suscité l’horreur et l’indignation dans tout le pays, en réponse plusieurs manifestations et protestations avaient été organisées et s’étaient soldées par des violences policières et des arrestations. Plusieurs victimes avaient déclaré à l’époque que certains responsables de ces agressions étaient des membres des milices Bassidj’is et des brigades de la Police de la moralité.

Des rapports publiés par de nombreuses organisation féministes et de défenseur-es des droits civils Iranien-nes avaient d’ailleurs indiquées par la suite que plusieurs agresseurs qui avaient pourtant été identifiés par la police, n’avaient même pas été arrêtés ou jugés pour ces actes aussi lâches qu’ignobles

Dans la « République islamique d’Iran« , les miliciens Bassidj’is se considèrent comme des gardiens autoproclamés de la « Surveillance des bonnes mœurs Islamique ». Ces milices fonctionnent avec le soutien total des puissants « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC et des brigades la Police de la Moralité

Les brigades la Police de la Moralité sont quant à elles bien connues pour les harcèlements quotidiens qu’elles font subir aux jeunes femmes ne portant pas selon elle de manières assez correcte le foulard traditionnel –Hijab dans les rues ou encore pour s’en prendre aux jeunes hommes habillés de manières trop « Occidentalisées » à leur yeux. On comprend alors d’autant mieux pourquoi tous les soupçons de toutes ces jeunes femmes Iraniennes innocentes agressées par des jets de bouteilles d’acide l’année dernière, se soient immédiatement portés sur ces deux milices politico- religieuses.

De nombreux Clercs religieux disposant d’émissions de Tv ou de radio, généralement appuyés par des responsables de la sécurité publique et de la Police, appellent souvent publiquement à des mesures d’application plus strictes du foulard porté par les femmes de façons: « inappropriées et contraires a la morale religieuse et les principes religieux ayant cours en Iran », ces campagnes sexistes et misogynes aboutissent souvent à des arrestations massives, des harcèlements et des humiliations publiques, et dont les images filmées sont parfois diffusées sur les principales chaines de Télévisions du Régime.

Il convient de rappelles que toutes attaques et agressions sexistes par jets de bouteilles survenues au cours de l’année 2014, avaient coïncidées avec le passage et l’application d’un nouveau projet de loi parlementaire, voté par les députés ultra conservateur du Majles – le Parlement Iranien –NDLR. Permettant aux simples citoyens lambdas de « Faire respecter les lois de bonne morale Islamique dans l’espace public et dans les rues », même s’ils n’appartiennent pas aux forces de police ou encore à des milices comme celles des Bassidj’is.

sexist-acidattacks-bokan2

sexist-acidattacks-bokanVoir aussi sur: http://www.kurdpa.net/english/more/65782
-*1 voir sur: Resurgence of Acid Attacks in Iran, on Three Young Kurdish Women in Bokan: http://www.kurdpa.net/english/more/65778
Et sur: https://fa-ir.facebook.com/Freedom.Messenger
Et également sur: http://ekurd.net/iranian-kurdistan-news-in-brief-july-17-2015-2015-07-17
Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Lettre de militants syndicaliste Français demandant la libération du militant syndicaliste enseignant Iranien Esmail Abdi

Lettre de militants syndicaliste Français demandant la libération du militant syndicaliste enseignant Iranien Esmail Abdi.

abdi2

Esmail Abdi

19 et 20 Juillet mail envoyé par des camarades syndicalistes et des amis Iranien-nes de longue date demandant la libération du militant syndicaliste et enseignant Iranien Esmail Abdi que nous relayons ici. Adressée à : « Guide suprême de la République islamique d’Iran » Ayatollah Sayed Ali Khamenei -Téhéran -République islamique d’Iran -Paris, le 8 Juillet 2015‎

Monsieur le Guide suprême.

Les organisations syndicales françaises, CGT, FSU, Solidaires, CFDT et UNSA, s’adressent à vous ‎afin ‎d’attirer votre attention sur la situation de Monsieur Esmail Abdi, membre de l’Association Professionnelle des Enseignants Iraniens. Il a été arrêté le 27 Juin 2015 alors qu’il tentait d’obtenir un visa pour participer au 7ème Congrès de l’Internationale de l’Éducation à Ottawa, au Canada du 21 au 26 Juillet 2015.

Nous considérons que l’arrestation de M. Abdi est un nouvel exemple de l’action des autorités de votre pays pour réduire au silence les militants syndicaux. En plus d’une peine avec sursis de 10 ans prononcée en raison de ses activités syndicales, des rapports révèlent également que M. Abdi a été victime de pression et de harcèlement de la part du ministère du Renseignement pour démissionner de son poste.

L’incarcération de M. Abdi intervient après des rassemblements ayant eu lieu dans tout le pays cette année pour protester contre des bas salaires qui maintiennent la majorité des enseignants en dessous du seuil de pauvreté.

Cinq autres syndicalistes enseignants sont toujours détenus : Ali Akbar Baghani, Rasoul Bodaghi, Mahmoud Bagheri (tous les trois membres du conseil d’administration de l’Association des enseignants de Téhéran), Alireza Hashemi et Alireza Ghanbari.

Les organisations syndicales françaises demandent la libération immédiate de tous ces syndicalistes. Elles demandent également, que le droit de voyager au Canada de M. Esmail Abdi soit rétabli afin qu’il puisse participer au Congrès de l’Internationale de l’Éducation.

CFDT : Philippe Réau preau@cfdt.fr + 33 6 48 36 03 93

CGT : Ozlem Yildirim o.yildirim@cgt.fr + 33 1 55 82 82 83

FSU : Michelle Olivier michelle.olivier@snuipp.fr + 33 6 15 62 15 10

Solidaires : Alain Baron contact@solidaires.org + 33 1 58 39 30 20

UNSA : Emilie Trigo emilie.trigo@unsa.org + 33 6 21 40 16 50

P.S. : Copie à :‎ Hassan Rouhani (président de la république) ;‎Sadegh Larijani (chef de la magistrature); Ambassade de la Rép. Islamique d’Iran à Paris

Voir aussi sur: http://www.teachersolidarity.com/blog/iranian-teachers-leader-arrested
Et sur le site de nos camarades et amis Iraniens: http://www.iran-echo.com/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le militant Kurde Iranien condamné à mort Saman Naseem n’a pas été exécuté et a pu contacter sa famille depuis la prison de Zanjan.

Le militant Kurde Iranien condamné à mort Saman Naseem n’a pas été exécuté et a pu contacter sa famille depuis la prison de Zanjan.

saman2

13 et 17 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humais Human Rights News Agency ou HRANA: Le militant et prisonnier politique Kurde Iranien condamné à mort Saman Naseem n’a pas été exécuté a pu enfin contacter et donner de ses nouvelles à sa famille depuis la prison de la ville de Zanjān.

Selon le rapport parvenu aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA. M. Aziz Mozhdehi, l’avocat de Saman Naseem, a annoncé cette nouvelle et déclaré à un des journalistes d’HRANA: « Le 11 Juillet, Saman Naseem a pu bénéficier d’ un appel téléphonique direct à sa famille , ou il leur a annoncé que qu’il était bien détenu dans la prison de la ville de Zanjān que la procédure de la sentence d’exécution avait été pour le moment arrêtée à la demande de son avocat et du Haut chef de la magistrature judiciaire Iranienne, et que sa demande de révision de son procès était acceptée, son affaire ayant été renvoyée devant un autre Tribunal pour réexamen.  »

M. Mozhdehi a déclaré qu’il ya est environ un mois il avait été avisé que Saman Nassem n’avait pas été exécuté, mais qu’il ne savait pas où il était gardé. Il a rajouté que la demande de report de la sentence d’exécution avait été validée parce qu’une demande de nouveau procès avait été soumise à la Haute magistrature Iranienne a la veille de son exécution programmée.

En outre, un autre document qui a été publié en Mai 2015 dernier, par Kamal Hosseini, un militant défenseur des droits humains local, montre que la demande de nouveau procès faite par Ali Khaledi, un autre avocat en charge de la défense de Saman naseem, a elle aussi acceptée.

Saman Naseem qui est un prisonnier politique Kurde Iranien condamné à mort, avait été transféré depuis le Quartier de la Section numéro 12 de la prison d’Urmiyeh vers un autre lieu de détention inconnu de Mercredi 18 Février 2015 dernier, depuis lors sa famille et ses avocats n’avaient reçus de la part des autorités Judiciaires et pénitentiaires locales que des nouvelles contradictoires, sans la possibilité de savoir s’il était vivant ou pas.

Saman n’était âgé que de 17 ans, au moment de son arrestation, or en vertu d’accords de droit internationaux relatifs à la Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant signée par l’Iran, il est stipulé impérativement que tous les pays signataires de ce même accord ne peuvent pas exécuter des prisonniers condamnés à mort, s’ils étaient mineur ou s’ils avaient moins de 18 ans aux moments des faits qui leurs ont été imputés.

La condamnation a mort de Saman Naseem continue de mobiliser de nombreuses Organisation et groupe de défense des droits de l’homme internationales, Kurdes et Iraniennes pour faire stopper son exécution, depuis son premier jugement et sa première condamnation à la peine capitale.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/saman-naseem-alive-contacted-family
Et le rapport d’Amnesty International annoncant la nouvelle – Sources koerdisch instituut@skynet.be
https://www.amnesty.org/en/latest/news/2015/07/iran-whereabouts-of-juvenile-offender-on-death-row-emerge-five-months-after-scheduled-execution/
Ainsi que: Iran: Juvenile offender set to be hanged on Thursday brutally beaten to confess (News Story, 17 February 2015)
Iran: Juvenile offender to be executed in a week gives harrowing torture account (News Story, 13 February 2015)

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Dernières nouvelles du militant syndicaliste enseignant Iranien Esmaeil Abdi actuellement interrogé par les services des renseignements de l’IRGC à la prison d’Evin

Dernières nouvelles du militant syndicaliste enseignant Iranien Esmaeil Abdi actuellement interrogé par les services des renseignements de l’IRGC à la prison d’Evin.

esmail-abdi2

Esmaeil Abdi

13 et 14 Juillet 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humain Human Rights News Agency ou HRANA: Les journalistes du collectif HRANA n’ont pas pu obtenir de plus amples information, sur les charges judiciaires exactes retenues contre le militant syndicaliste enseignant Esmaeil Abdi. Ni sur les conditions dans lesquelles il subi actuellement des séances d’interrogatoires depuis qu’il a été arrêté et emprisonné par des Agents du service des renseignements des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC.

Selon le dernier rapport parvenu aux militant-es et activistes de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA. Le militant syndicaliste enseignant Esmaeil Abdi est actuellement interrogé dans la Section 2-A de la prison d’Evin à Téhéran. Depuis lors Il n’a pas eu le droit d’avoir de visite de son avocat et de sa famille, et le seul contact qu’il a pu avoir avec l’extérieur de la prison a été un appel téléphonique d’à peine deux minutes qu’il a pu avoir avec sa famille.

Esmaeil Abdi qui est le Secrétaire général du syndicat des enseignants Iraniens, avait été arrêté le 27 Juin 2015 dernier, après qu’il ce soit rendu à une convocation devant la Cour du Tribunal spécial de la prison d’Evin pour demander la raison de son interdiction de quitter le pays. Il fut arrêté le jour même, et après plusieurs heures d’interrogatoire transféré directement en cellule dans la prison d’Evin. Malgré le fait qu’il ait été ce jour la accompagné par plus de 70 personnes et militants qui civils et syndicaux qui l’avaient accompagné pour le soutenir.

Un peu plus tôt, le 21 Juin 2015, Esmaeil Abdi avait fait une demande disant qu’il avait l’intention de quitter l’Iran pour se rendre en Arménie afin d’assister au Septième Congrès de la Fédération mondiale des syndicats de l’éducation et des associations d’enseignants, en tant que représentant du Conseil central des syndicats d’enseignants Iraniens. Quelques jours après il était officiellement informé par les autorités et les Services de Renseignements qu’il était frappé d’une interdiction de sortie de territoire et de la confiscation de son passeport, émise par une ordonnance spéciale de la Cour du Tribunal de la prison d’Evin, assortie d’une convocation devant cette même juridiction où il a du se rendre le 24 Juin 2015.

Esmaeil Abdi avait déjà été arrêté à plusieurs reprises par le passé. Et même été condamné quelques années auparavant à une peine de dix ans de prison avec sursis pour ses activités politiques et militantes.

Au cours des manifestations du mouvement de grève des enseignants Iraniens qui a secoué le pays durant les mois d’Avril et de Mai 2015 dernier*1, Esmaeil Abdi a été convoqué à plusieurs reprises par des Agent de la police politique et du Ministère des Renseignements qui ont fait pression sur lui en le menaçant de faire appliquer sa peine de 10 ans de prison avec sursis, s’il ne démissionnait pas immédiatement de son poste de Secrétaire général du syndicat des enseignants Iraniens, ce qu’il a bien sur refusé formellement. Il est donc depuis ce refus sous le coup d’un nouveau procès qui pourrait se traduire par une lourde peine de prison de plusieurs années.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/report-status-imprisoned-teacher-esmaeil-abdi
-*1 Au cours de ces mouvements de grèves les enseignants Iraniens du primaire et du secondaire demandaient des revalorisations de salaires, ils sont généralement très mal payés et pour la majorité d’entre eux à peine au dessus du seuil de pauvreté ayant cours en Iran.
Voir aussi la pétition de soutien ci dessous:
 http://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=2784&src=mm
Et sur: http://www.labourstart.org/fr/wordpress/arrestation-dun-dirigeant-du-syndicat-des-enseignants-iraniens-vite-a-laction-%E2%80%8F/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Prison Iranienne | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire