10 prisonniers exécutés au cours de la même journée dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr

10 prisonniers exécutés au cours de la même journée dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

pendaison-iran-11

21 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais du site  Iran Human Rights: La frénésie d’exécutions des autorités iraniennes se poursuit avec dix nouvelles exécutions recensées pour la seule journée du Mercredi 20 Juillet 2016 appliquées dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj – Province de Téhéran). En outre un total d’environ 30 exécutions ont également été signalées en Iran la semaine dernière.

Un groupe de dix prisonniers ont été exécutés dans l’enceinte de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, au cours des premières heures de la journée du Mercredi 20 Juillet 2016, selon des rapports transmis par des sources proches des militants du site du collectif Iran Human Rights ou IHR. Ces prisonniers auraient été tous condamnés à mort dans le cadre d’affaires de meurtres présumées.

Iran Human Rights IHR appelle la communauté internationale à attirer l’attention sur le nombre croissant d’exécutions en Iran. « Bien que ces prisonniers aient été exécutés pour des accusations criminelles, le but principal de ces exécutions n’est que de répandre la peur dans la société civile Iranienne. La communauté et les institutions politiques internationale ne doivent pas continuer de  fermer les yeux sur ces vagues d’exécutions arbitraires en Iran », a déclaré Mahmood Amiry-Moghaddam le porte-parole du collectif Iran Human Rights ou IHR.

Ces 10 prisonniers avaient tous été transférés durant la journée du Dimanche 17 Juillet 2016 *-1 dans les Quartiers de cellules d’isolement de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr,  dans le but de préparer leurs exécutions qui avaient été prévues et planifiées à cette date, plusieurs mois avant par le pouvoir Judiciaire Iranien.

Iran Human Rights a pu se procurer les identités de quatre de ces dix prisonniers exécutés ce 20 Juillet 2016 à Karaj il s’agit de: Mohsen Babaie, Mehdi Keshavarz, Reza Teymouri et Mohsen Khanmohammadi (photo ci-dessous).

mohssenkhanmohammadi

Mohsen Khanmohammadi sources photo Iran Human Rights.

Les sources habituelles du régime, les sites internet Iraniens gérés par l’administration pénitentiaire et Judiciaire, les « Agences de presse » officielles d’État ont gardé le silence le plus complet sur ces dix nouvelles exécutions. Par ailleurs, un total de 30 exécutions ont été signalées comme appliquées au cours de la seule semaine dernière.

Notes Soliranparis: Comme nous l’avons déjà signalé auparavant dans d’autre articles, étant donné que ces exécutions n’ont pas été relevées par les sources officielles du régime, celle-ci peuvent donc être à nouveau considérées comme des exécutions clandestines et cachées à dessein par les sbires criminels des Mollahs.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2584/
*-1 Voir sur – 10 Prisoners in Rajaee Shahr prison scheduled for execution: http://iranhr.net/en/articles/2582/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Gohardasht Rajaee Shahr, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Morts silencieuses dans les prisons Iraniennes, Oppression et répression en Iran, Prison de Gohardasht Rajaee Shahr, Prison Iranienne, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ville de Karaj précisions sur la mort par manque de soins médicaux du prisonnier Mohsen Marzban survenue dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr

Ville de Karaj précisions sur la  mort par manque de soins médicaux du prisonnier Mohsen Marzban survenue dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

mohsen-marzban

19 et 21 Juillet Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Le prisonnier Mohsen Marzban est mort des suites d’une tentative de suicide, le Vendredi 8 Juillet 2016 dernier dans la salle censée tenir lieu « d’Infirmerie » de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr. (Ville de Karaj province de Téhéran).

Selon les témoignages d’autres prisonniers, si le détenu Mohsen Marzban s’est suicidé c’est principalement en raison des harcèlements continuels qu’il subissait de la part de certains gestionnaires internes de ce centre de détention, connu comme étant parmi l’un des plus durs d’Iran. Ces prisonniers ont déclaré que la tentative de suicide de Mohsen qui a abouti quelques heures après à son décès, n’était que le résultat prévisible de négligences à répétition emmenant de responsables des autorités pénitentiaires de Karaj.

Selon un rapport transmis aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, le prisonnier Mohsen Marzban qui était enfermé dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr. Est mort dans « l’Infirmerie » de cette prison, le Vendredi 8 Juillet 2016  suites à des négligences médicales flagrantes, des faits qui ne sont hélas pas une première dans cette prison de la ville de Karaj.

Une source proche de ce prisonnier a déclaré à l’un des journalistes du collectif HRANA: « Si Mohsen Marzban s’est suicidé en prenant des pilules, c’est en raison des pressions continuelles exercées contre lui  par Dariush Amirian, l’un des principaux responsables administratif de la prison. Il a certes été emmené à l’infirmerie mais il y est décédé sur place quelques heures après, à cause des négligences des autorités pénitentiaire qui ont refusé de le faire transférer d’urgence vers un hôpital hors de la prison, où il aurait pu être soigné correctement ».

Cette même source s’est également exprimée au sujet des pressions et des humiliations subies quotidiennement par les prisonniers de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr. « Ce Dariush Amirian a ses propres méthodes pour exercer des pressions contre les prisonniers qu’il trouve trop remuants ou qu’il n’aime pas, il les change constamment de cellules et de Sections et les envoie systématiquement dans celles où ceux ci y ont des ennemis. Cela est devenu une forme de torture pour de nombreux prisonniers. Ce fut le cas pour  Mohsen Marzban qui a été battu et blessé à plusieurs reprises à coups de couteaux par un gang de détenus connus pour leurs violences sans qu’Amirian ne réagisse. Cette situation était devenue tellement un cauchemar pour Mohsen qu’il en est arrivé à ce suicider pour tenter d’échapper à ceux qui le persécutait« .

Cette source proche de M. Marzban a conclu son interview accordée à HRANA en disant: « Mohsen n’a pas été la première victime de ce type de tortures et il ne sera hélas pas la dernière. C’est même devenu une méthode routinière de la part de ce Dariush Amirian pour faire des pressions contre certains prisonniers, du reste il est aussi connu pour ne jamais avoir répondu aux nombreuses familles de prisonniers  qui ont pourtant déposé des plaintes, contre les violences exercées contre leurs proches enfermés dans la prison de Gohardasht Rajaee Sharh ».

Notes Soliranparis ce « responsable administratif » de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr du nom de Dariush Amirian est unanimement détesté par tous les détenus, c’est est un corrompu notoire  bien connu pour ses violences contre des prisonniers, mais aussi pour ses trafics combines et  agissements sordides de toutes sortes. Qui selon de nombreux opposants Iraniens ont largement contribué à son enrichissement personnel.

C’est entre autre lui qui avec la complicité du directeur de la Section numéro 2 de Gohardasht Rajaee Shahr, le susnommé Najmeddin Hossaini *-1 (Suspendu et arrêté depuis pour avoir fait rentrer de la drogue dans la prison) qui a harcelé et persécuté des mois durant notre camarade et militant syndicaliste Iranien Behnam Ebrahimzadeh en l’obligeant constamment à changer de cellules et de Sections.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/prisoner-died-rajaei-shahr-prison-additional-information
Et sur: https://hra-news.org/en/prisoner-died-rajai-shahr-prison
*-1 Voir sur: https://hra-news.org/en/rajai-shahr-prisons-warden-arrested-importing-drugs-prison
https://soliranparis.wordpress.com/2015/06/19/najmeddin-hossaini-le-chef-des-matons-de-la-section-numero-2-de-la-sinistre-prison-de-gohardasht-rajaee-sharh-arrete-pour-avoir-fait-entrer-de-la-drogue-dans-ce-penitencier/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Morts silencieuses dans les prisons Iraniennes, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Seizième année de prison pour le prisonnier politique Saeed Masouri

Seizième année de prison pour le prisonnier politique Saeed Masouri.

said-masuri

17 et 19 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Le prisonnier politique Saeed Masouri qui est actuellement enfermé dans la sinistre prison de Gohardahst Rajaee Shahr (Ville de Karaj province de Téhéran), vient de passer sa 16éme de détention dans le cadre de sa condamnation à une peine de prison à perpétuité. Durant toutes ses années Saeed n’a jamais pu bénéficier de permissions de sorties même provisoires pour raisons de santé, ni d’aucune perspectives de remise de peine. Enfin il convient de noter que son père ne peut quasiment plus lui rendre visite en prison, en raison de son grand âge et la longue distance entre la prison et le lieu de résidence familial.

Selon un  rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA. Le prisonnier politique Saeed Masouri, enfermé dans la prison Gohardahst Rajaee Shahr à Karaj, n’a aucun espoir d’être libéré malgré le fait qu’il ait déjà enduré seize ans en prison.

Le nouveau « Code pénal Islamique » instauré depuis peu en Iran, reste en effet silencieux et très vague, en ce qui concerne l’octroi de remises de peines ou de  libérations conditionnelles pour les détenus condamnés à des peines d’emprisonnement à vie, dans la pratique ce nouveau code Juridique agit en fait comme une manière de prolonger les détentions de prisonniers comme M. Saeed Masouri.

Une source proche de la famille Massouri a déclaré récemment dans une interview accordée à un journaliste du site du collectif HRANA qu’aucune nouvelle modification n’avait été apportée dans le cas de l’affaire judiciaire de Saeed Masouri, il a également dit: « Le père de Saeed n’a pas pu lui rendre visite depuis plus d’un an, en raison de son grand âge, et de la distance de 500 Km qui sépare le lieu de résidence de la famille Masouri de celui de la prison où leur fils est actuellement détenu »

Le Dr Saeed Masouri, est né en 1944. Il vivait depuis de nombreuses années en Norvège où il s’était installé afin de poursuivre ses études. En 2001 la famille Masouri a été informée que Saeed avait été arrêté lors de son retour en Iran dans la ville de Dezful (Située dans la province du Khuzestân au Sud-ouest de l’Iran), par des agents du Ministère des  Renseignements et de la police politique de la Vevak.

Saeed Masouri avait été arrêté avec une autre personne du nom de Gholamhossein. Après avoir été accusés tous deux par les agents du Ministère des Renseignements et de la Vevak: « d’Avoir eu des contacts avec le parti  des Moudjahidines du peuple d’Iranou M.E.K dans la ville de Dezful ». Il fut ensuite transféré dans un centre de détention secret du Ministère des Renseignements de la ville d’Ahwaz, puis vers les prisons de Gohardahst Rajaee Shahr (Karaj) et d’Evin (Téhéran). Sans jamais pouvoir bénéficier de permissions de mises en liberté provisoire pour raisons de santé.

Saeed Masouri fut ensuite condamné à mort en 2002 par la Cour du « Tribunal révolutionnaire » de Téhéran, avant de voir sa peine finalement commuée en une peine de réclusion à perpétuité à la suite d’un second procès devant une Cour d’appel.

Saeed Masouri a été maintenu à l’isolement complet dans le centre de détention secret du Ministère des Renseignements de la ville d’Ahwaz (évoqué plus haut dans cet article) pendant plus de 14 mois après son arrestation. Et ce n’est qu’après cette période qu’il fut enfin transféré vers la Section 209 de la prison d’Evin à Téhéran.

Ce prisonnier politique s’est lancé à plusieurs reprises dans des actions de grèves de la faim, afin de protester contre les actions illégales des responsables des prisons successives où il a été détenu et dénoncer les abus de pouvoir à son égard commis par les agents du Ministère des Renseignements et de la Vevak.  Il convient de rappeler que durant les 15 premières années de sa détention Saeed Masouri a subi des violences physiques ayant entrainé plusieurs blessures graves, des humiliations et des brimades de toutes sortes, assorties de privations de son droit à pouvoir bénéficier de soins médicaux appropriés.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/saeed-masouri-serving-16th-year-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Sept nouvelles exécutions non confirmées officiellement par les officines officielles du régime

Sept nouvelles exécutions non confirmées officiellement par les officines officielles du régime.

edam-iran-13
13 et 15 juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights : Les autorités iraniennes sont restées silencieuses sur le sujet, mais des sources non officielles, ont rapporté que sept exécutions avaient eu lieu en Iran au cours des deux derniers jours.

Des peines d’exécution visant six prisonniers auraient été effectuées ce Mercredi 13 Juillet 2016 dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj -Ouest de la province de Téhéran). Par ailleurs deux jours plus tôt, un autre prisonnier a été exécuté dans la prison de  Maragheh (Située dans la province de l’Azerbaïdjan oriental au Nord-ouest de l’Iran).

Ces six prisonniers étaient parmi un groupe de 11 prisonniers condamnés à mort  de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr qui ont été récemment transférés dans le Quartier des cellules d’isolement en vue des préparations de leurs exécutions. Cinq de ces onze prisonniers ont été ramené dans leurs cellules après avoir obtenus des répits des plaignants qui ont examinés leurs demandes de pardon inscrite dans leurs dossiers. Iran Human Rights-IHR avait précédemment publié un rapport avertissant que cette nouvelle vague d’exécutions était imminente -*1

Des sources proches d’Iran Human Rights ont identifié les noms de trois de ces prisonniers exécutés il s’agit de: Seyed Mohammad Taheri (accusé d’assassinat), Saeed Hossein Khani (accusé d’assassinat), et Saeed Akbari (accusé de viol). Les trois autres prisonniers que les activistes d’IHR non  toujours pas identifiés, auraient été exécutés après avoir été condamnés à mort dans des affaires de meurtres.

Concernant le cas de Saeed Akbari une source locale qui a souhaité conserver l’anonymat pour des raisons évidentes de sécurité, a déclaré aux activistes d’Iran Human Rights: « M Saeed  Akbari avait été condamné a mort pour une affaire de viol et d’assassinat. Bien qu’il ait payé le prix du sang et qu’il ait obtenu le pardon de la part des plaignants, les autorités judiciaires Iraniennes l’ont quand même fait exécuter ».

Il convient de rappeler que les condamnés à mort en Iran dans le cadre d’affaires de meurtres, peuvent demander à être gracié, s’ils payent une certaine somme d’argent aux proches des plaignants nommée le « Prix du sang »,  ou s’ils arrivent à obtenir le pardon des proches et des familles de leurs victimes s’ils en ont fait officiellement la demande auprès d’un Juge –Ndr.

Selon le site de nouvelles non officiel Oyan News, le nom identifié du prisonnier qui a été pendu dans la prison de Maragheh le Lundi 11 Juillet est: Hadi Pashaei. M. Pashaei avait passé huit ans dans les couloirs de la mort de cette prison avant d’être exécuté. Il avait été condamné à mort pour des accusations de trafic et usage de drogue.

Les sources habituelles du régime y compris celles du pouvoir Judiciaire, les agences médiatiques d’État officielles, ont gardé le silence complet sur ces sept exécutions.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2579/
-*1 Voir sur Iran Human Rights annonce les exécutions imminentes de 12 prisonniers: http://iranhr.net/en/articles/2577/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Kurdistan Iraniens deux travailleurs nomades Kurdes Kolbers abattus sans sommations par les forces militaires de Téhéran

Kurdistan Iraniens deux travailleurs nomades Kurdes Kolbers abattus sans sommations par les forces militaires de Téhéran.

2kolbers

10 et 13 Juillet 2011 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Kurde du réseau du Kurdistan Human Rights Network – KHRN nouvelle illustration de la brutalité et des violences commises par forces militaires de Téhéran dans les zones frontalières du Kurdistan d’Iran, : Les forces militaires Iraniennes ont abattu deux travailleurs nomades Kurdes Kolbers identifiés comme deux frères, dans la zone frontalière de la région de Sardasht, l’état d’urgence et un couvre feu ont depuis été décrétés dans cette zone où a eu lieu la fusillade, selon des sources proches des victimes et des témoins  locaux fiables.

Les victimes – deux frères âgés respectivement de  22 et 26 ans ont été abattues le 27 Juin 2016 à 21h (heure locale), ont pu être identifiées sous les noms de Rauf Alixani et Latif Alixani.

Une source locale fiable a déclaré aux militants du site de l’Human Rights Network Kurdistan -KHRN: « l’Etat de couvre-feu a été déclaré dans le village de Gwezly près de la ville de Sardasht suite à l’assassinat de ces deux travailleurs Kolbers. Le village a été entouré par les forces militaires Iraniennes et des dizaines de villageois ont du fuir leurs maisons dans la crainte d’être arrêtés ».

Cette source a également déclaré: « Après les assassinats de ces deux frères Kolbers dans la soirée du Lundi 27 Juin 2016, des membres des forces armées Iraniennes ont encerclé leur village. Au cours des journées qui ont suivi, un certain nombre de villageois ont été arrêtés et violemment battus[…] Les forces militaires présentes dans la région ont également coupé l’électricité et les lignes téléphoniques tout en mettant le feu à des fermes proches du village dont étaient originaires Rauf Alixani et Latif Alixani« .

Cette source a rajouté: « Quelques jours après,  le Jeudi 30 Juin 2016, les forces militaires Iraniennes ont à nouveau encerclé le village de Gwezly et arrêté sans raisons trois villageois nommés, Aboubakr Alixani, Naseh Alixani et Omar Abdullahpoor. D’autres villageois ont depuis abandonné leurs maisons pour fuir vers le village de Bewgi ».

Ces deux jeunes frères et travailleurs nomades Kolbers Kurdes, ont étés tués lors d’un raid des forces militaires iraniennes qui cherchaient à arrêter un autre groupe de Kolbers soupçonné de faire de la « Contrebande » et de transporter et transférer « illégalement » des marchandises vers la frontière Irakienne.

Les deux victimes étaient allées dans cette zone frontalière pour récupérer des marchandises sur un marché local, elles ne les transportaient donc en aucun cas, comme l’ont affirmé ensuite des sources officielles Iraniennes. De plus de nombreux témoins oculaires de la région ont rapporté aux activistes du KHRN que ces deux frères avaient été littéralement abattus sans que ne soient faites les sommations d’usage.

Quatre balles ont touché la poitrine de Rauf Alixani, tandis que deux balles on touché le cœur et la tête de Latif Alixani. L’un des agents responsables de la fusillade a été identifié comme un  sergent des Garde frontières Iraniens du nom de:  Rafiee.

Quelques instants après que les deux frères Alixani aient été sauvagement abattus, les gardes frontières Iraniens ont aussi abattus 12 Chevaux, appartenant à d’autres travailleurs Kolbers Kurdes de la région.

Un rapport annuel publié précédemment en 2015 par les activistes du site de l’Human Rights Network Kurdistan-KHRN, nous apprenait qu’au cours de cette seule année 2015, les forces armées Iraniennes ont tué 44 travailleurs Kolber Kurdes, et en ont grièvement blessés 21 autres. Tandis que sept autres ont péri d’hypothermie ou noyés dans des rivières en essayant d’échapper aux gardes frontières.

Note Soliranparis: Les Kolbers ou Kulbaran sont des petits paysans et travailleurs nomades précaires de la région du Kurdistan Iranien. Qui pour faire survivre leurs familles transportent (Souvent à dos d’homme) ou à l’aide de mules, des marchandises diverses pour les vendre sur les marchés des villages isolés des zones frontalières de l’Est du Kurdistan, situées à cheval entre L’Irak, l’Iran et la Turquie.

killedbyiranianforces1

killedbyiranianforces2Sources photos site du  réseau du  réseau du Kurdistan Human Rights Network – KHRN
Voir nos articles précédents sur ces travailleurs pauvres Kurdes Iraniens régulièrement victimes de la violence raciste du régime totalitaire des Mollahs:
https://soliranparis.wordpress.com/?s=kolbers
Voir aussi sur: http://kurdistanhumanrights.net/en/?p=948
Ces nouvelles ont également été rapporté par site le du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:
https://hra-news.org/en/two-kolbars-killed-police

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le prisonnier politique et de conscience Shahram Ahmadi est en danger imminent d’exécution après que la demande de son avocat pour un nouveau procès en Appel ait été rejetée par les autorités Iraniennes

Le prisonnier politique et de conscience Shahram Ahmadi est en danger imminent d’exécution après que la demande de son avocat pour un nouveau procès en Appel ait été rejetée par les autorités Iraniennes.

shahramahmadi1

6 et 11 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais du site Iran Human Rights: La Cour suprême Iranienne aurait rejeté une demande pour un nouveau procès en appel, concernant le cas de Shahram Ahmadi, un prisonnier politique et de conscience condamné à mort actuellement enfermé à Karaj dans la sinistre  prison de Gohardast Rajaee Shahr (Province de Téhéran). M. Shahram Ahmadi qui est un jeune prédicateur Musulman Sunnite, est en danger imminent d’exécution, il fut condamné à mort pour les accusations d’être un: « Moharebeh » -autrement dit d’être un « Ennemi de dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne- Ndr.

M. Ahmadi avait été arrêté par des agents du Ministère des Renseignement à Sanandaj (Située dans la province du Kurdistan, nord-ouest de l’Iran) le 26 Avril 2009, il fut blessé par balles lors de son arrestation, après un court séjour à l’hôpital on le transféra dans un centre de détention secret,  sous contrôle du Ministère des Renseignements.

Dans les centres de détention du Ministère des Renseignements des villes de Sanandaj et de Zanjān, Shahram a enduré plus de 40 mois d’enfermement en cellule d’isolement total, il a été sévèrement torturé. Ses « Interrogateurs » l’ont ensuite accusé d’avoir eu des relations avec un « Groupe Salafiste illégal et terroriste » et participé à l’assassinat d’un Imam Sunnite responsable des prières du Vendredi dans la ville de Sanandaj .

Faits sans précédents depuis des années dans les annales judiciaires du régime, les autorités Iraniennes ont fait transférer le dossier d’accusation de Shahram Ahmadi depuis le tribunal de Sanandaj, vers celui de la Branche numéro 28 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par un « Juge » notoirement corrompu du nom de : Moghiseh. Alors que conformément aux procédures judiciaires légales  ayant cours en Iran, les dossiers des avocats de la défense doivent impérativement être examinés et étudiés dans le lieu d’origine où le crime présumé à été commis.

Selon de nombreux proches de ce prisonniers le « Juge » Moghiseh à fait condamner à mort Shahram sur la base d’un dossier d’accusation quasiment vide et « d’Aveux » forcés extorqués par des tortures, l’avocat de M. Ahmadi avait pourtant à l’époque du procès de Shahram recueilli et rapporté à la Cour de la Branche numéro 28  du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, plusieurs témoignages circonstanciés indiquant que son client n’avait jamais possédé ou utilisé d’armes ni nui à personne.

Son avocat a ensuite déposé une demande officielle pour un nouveau procès devant une Cour d’appel, il a écrit à plusieurs reprises des lettres au « Juge » Moghiseh pour lui rappeler que les « Aveux » de son client ont été extorqués par le biais de tortures psychologiques et physiques, commises par des agents de la police politique Iranienne, mais celles-ci sont restées jusqu’à présent sans réponses.

Shahram Ahmadi a également fait plusieurs déclarations publiques, dans lesquelles il nie fermement les accusations d’assassinat portées contre lui, tout en affirmant qu’il a été arrêté et condamné à mort uniquement parce qu’il est un prédicateur de l’Islam Sunnite.

Le frère de M. Shahram Ahmadi, Bahram Ahmadi, a été exécuté dans la prison de Ghezel Hesar (Elle aussi située dans la Ville de Karaj) par les autorités iraniennes le 27 Décembre, 2012, en même temps que neuf autres prisonniers politiques et de conscience Musulmans Sunnite.

Bahram Ahmadi avait été arrêté par les forces répressives du régime des Mollahs le 19 Septembre, il convient de rappeler qu’il a été condamné à mort, alors qu’il était âgé de moins de 18 ans*1 au moment des accusations qui lui on été mises sur le dos.  Le 4 Mars 2014 six autres prisonniers politiques Musulmans Sunnites nommés: Hamed Ahmadi, Jahangir Dehghani, Jamshid Dehghani , Kamal Molaei, Sedigh Mohammadi, et Hadi Hosseini. Ont eux aussi été exécutés par les autorités iraniennes dans l’enceinte de la prison de Ghezel Hesar.

Il y actuellement au moins 35 autres prisonniers politiques et de conscience Musulmans Sunnites, enfermés dans les couloirs de la mort de la sinistre prison de Gohardast Rajaee Shahr  qui sont en danger imminent d’exécutions par pendaisons.

Voir aussi sur:
http://iranhr.net/en/articles/2571/

-*1 Il est important de faire remarquer et de rappeler que le 5 Septembre 1991 le gouvernement Iranien avait pourtant ratifié et signé l’Article 37 de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant ou CDE. Cette convention internationale avait également été approuvée le 20 Février 1994 par l’Assemblée Consultative islamique – une des plus hautes instances politiques du pays-NDLR. Peu de temps après le parlement Iranien ou Majlis ait voté une loi allant dans le même sens.

L’Article 37 de ce traité du CDE – stipule que l’application de peines dégradantes et inhumaines ( Tortures, flagellations, lapidations amputations de membres), la peine de mort, les longues peines d’emprisonnement à vie sans droits de remises de peines, concernant de jeunes mineurs condamnés alors qu’ils avaient moins de 18 ans au moment des faits qui leur sont reprochés, sont en principe prohibées partout dans le monde y compris en Iran.

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans « Confessions » et aveux forcés de prisonnier-es diffusés par la chaine d’état Iranienne PRESS-TV, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, executions sommaires en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Quatre nouvelles exécutions non communiquées par les officines à la solde du régime dans la prison de Bandar Abbas

Quatre nouvelles exécutions non communiquées par les officines à la solde du régime dans la prison de Bandar Abbas.

edam38

2 et 5 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Au moins quatre prisonniers ont été pendus à huis clos dans la prison de Bandar Abbas.

Selon un  rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, le Mercredi 15 Juin 2016, au moins quatre détenus dont les identités sont toujours inconnues à ce jour, ont été exécutés par pendaison et à huis clos, dans la prison centrale de Bandar Abbas – située dans la province du Hormozgan  – Sud du pays en bordure du golfe Persique-Ndr.

Il convient de mentionner que deux de ces prisonnier, avaient été condamnés à mort après avoir été impliqués dans des affaires de trafic et usage de drogue et de « Violences sur la voie publique». Et que les charges judiciaires concernant les deux autres condamnés exécutés, ne sont pour le moment pas encore connues par le collectif HRANA.

Les services de communication des autorités judiciaires et pénitentiaires Iraniennes, les officines de presse officielles à la solde du régime, n’ont jusqu’à présent pas commenté ou donné des notifications officielles concernant ces exécutions.

Notes Soliranparis : De ce fait nous pouvons considérer ces quatre nouvelles exécutions, comme des exécutions clandestines et cachées, une sinistre habitude récurrente du régime, observée à plusieurs reprises au cours de cette année 2016

Voir aussi sur :
https://hra-news.org/en/least-4-prisoners-executed-bandar-abbas-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Morts silencieuses dans les prisons Iraniennes, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

le syndicaliste Iranien Jafar Azimzadeh libéré le 1er Juillet 2016 pour raisons médicales après 64 jours de grève de la faim

le syndicaliste Iranien Jafar Azimzadeh libéré le 1er Juillet 2016 pour raisons médicales après 64 jours de grève de la faim.

jafar-azimzade25

1er et 4 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais du site de l’International Alliance in Support of Workers in Iran -IASWI. Notre camarade Iranien Jafar Azimzadeh est sorti libre de l’hôpital Sina à 8 heures du matin (Heure locale de Téhéran), ce Jeudi 30 Juin, 2016, après 64 jours de grève de la faim.  Il y avait de grandes craintes que les autorités judiciaires et les forces répressives du régime totalitaire des Mollahs ne le renvoie de force vers la prison d’Evin, cependant elles ont été contraintes de lui accorder une mise en libération provisoire de durée indéterminée et d’appliquer la procédure dites des « Congé médicaux » ayant cours en Iran pour les détenus malades. Car l’état de santé de Jafar s’était détérioré de manière inquiétante.

Malgré les propos insultants la semaine dernière du procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dowlatabadi qui avait déclaré a son épouse venue lui demander des mesures de clémence  «Je ne ferais rien pour votre mari, c’est lui est personne d’autre qui est responsable de ce qui lui arrive». Les autorités Iraniennes ont bien reculé devant les manifestations et les mobilisations  de solidarité en soutien à Jafar qui se sont multipliées tant en Iran qu’a l’étranger. Le « Congé médical » de Jafar Azimzadeh devrait donc durer jusqu’à ce qu’il puisse enfin avoir le droit de  bénéficier à un nouveau procès devant une Cour d’appel, puisque ce droit fondamental semble enfin lui avoir été accordé.

La famille et les amis de Jafar l’ont escorté depuis l’hôpital de Sina vers celui d’Atieh (Tous deux situés à Téhéran) où Jafar doit recevoir des traitements médicaux plus complets. Il était extrêmement faible et a eu besoin de l’aide de ses proches pour entrer dans l’hôpital avec son fauteuil roulant.

Jafar est sorti de l’hôpital Atieh au cours de la matinée du Vendredi 1er Juillet 2016 après y avoir reçu ses premiers traitements médicaux. Il devra être suivi attentivement pendant trois semaine pour commencer à se remettre des suites de sa grève de faim qui a  duré 64 Jours. Il devra retourner ensuite à l’hôpital pour faire soigner d’autres problèmes de santé causés par cette grève de la faim qui incluent: des saignements intestinaux, des problèmes rénaux, de vessie et urinaires.

L’IASWI félicite Jafar Azimzadeh et tous ces camarades de l’Union libre des travailleurs Iraniens pour leur courage et leur résistance,  le travail d’information fait par tous les militants et les  activistes sociaux des mouvements progressistes en Iran et dans le monde, tous les individus et toutes les organisations syndicales qui au niveau mondial ont apporté leur soutien sincère à Jafar, en lui envoyant des messages de solidarité et en organisant des actions de solidarité qui ont contribué à sa libération provisoire.

Il y a encore beaucoup d’autres militants syndicaux et des enseignants en Iran qui sont face à des persécutions et à des peines arbitraires de prison, en Iran les travailleurs et les syndicalistes sont systématiquement opprimés, par les actions anti ouvrières du gouvernement, et les milices patronales qui sont à leurs ordres, récemment encore des travailleurs du secteur minier, ont été condamnés à subir des peines de flagellation, pour des simples fait de syndicalisme et pour avoir protesté contre des vagues de licenciements à caractères purement spéculatifs.

Informations générales: Pour des simple faits de syndicalisme notre camarade Jafar Azimzadeh purge actuellement une peine de prison de 6 ans dans la prison d’Evin depuis le 8 Novembre 2015, le sbires du policiers du régime l’ont accusé entre autre: « d’Avoir organisé et monté une collusion en vue de porter atteinte à la sécurité nationale ». Des accusations qui reviennent régulièrement dans les verdicts des « Juges » à la solde de la « République Islamique d’Iran » quand il s’agit de réprimer les militants syndicaux locaux.

Jafar Azimzadeh, le président du conseil d’administration de l’Union libre des travailleurs iraniens, et Esmail Abdi, le secrétaire général de l’Association des enseignants iraniens (Tous deux originaires de Téhéran), avaient entamé des actions de grèves de la faim illimitées depuis le Vendredi 29 Avril 2016. Ces deux camarades s’étaient lancés dans ces actions pour protester contre leurs condamnations arbitraires mais aussi pour apporter leur soutien à tous les activistes sociaux ainsi qu’à tous les travailleurs et enseignants grévistes emprisonnés dans le pays, du simple fait de leurs actions politiques et syndicales

Par cette action commune Jafar Azimzadeh et Esmail Abdi,  protestaient également contre la criminalisation constante en Iran, des syndicats libres et des défenseurs des droits civils et humains, contre les interdictions du droit de grève et de participer à des assemblées générales libres, contre les salaires de misère qui obligent des millions de travailleurs et d’enseignants Iraniens a survivre dans la précarité. Contre les interdictions faites aux travailleurs et aux enseignants de ce pays d’organiser des actions et des manifestations indépendantes, de participer à la journée internationale des travailleurs du 1er Mai. Ils dénoncent également le manque d’actions et de transparence de l’Organisation Internationale du Travail -O.I.T qui par son silence, cautionne de fait les violations des droits les plus fondamentaux des travailleurs et des enseignants en Iran.

Jafar Azimzadeh et Esmail Abdi affirment également que toutes les accusations: « d’Organisation de collusions  en vue de porter atteinte à la sécurité nationale », visant à faire condamner leurs camarades à de lourdes peines de prison par les « Juges » à la solde du régime, doivent être annulées sans conditions.

« En Iran ces allégations sont généralement fabriquées de toutes pièces contre nous et des dizaine d’autres militants syndicalistes et d’activiste enseignants, pour nous faire taire en nous emprisonnant, toutes les peines de prison résultant de ces allégations mensongères, doivent être annulées » avaient dit lors d’une déclaration commune Jafar Azimzadeh et Esmail Abdi avant de se lancer le 29 Avril 2016 dernier dans leurs actions de grèves de la faim.

Après avoir été en grève de la faim pendant plusieurs jours Esmail Abdi avait finalement été transféré dans un hôpital, le Samedi 14 Mai 2016 il a finalement été mis en liberté provisoire, moyennant une caution de Trois cent millions de Tomans. Il devrait pouvoir avoir le droit de bénéficier d’un nouveau procès devant une  Cour d’appel dans les semaines à venir.

Un jour avant la libération de Jafar Azimzadeh, les militants syndicalistes emprisonnés Mahmoud Beheshti Langroodi et Rasoul Bodaghi ainsi que mille autres syndicalistes et enseignants Iraniens, avaient appelé a participer à une action de grève de la faim collective de deux jours en solidarité avec Jafar.

De nombreuses organisations syndicales et de défense des droits humains internationales ont également appelé à la libération de Jafar Azimzadeh et a mettre fin à la répression des travailleurs et des militants syndicaux en Iran. Le Vendredi 29 Avril 2016 Amnesty International avait publié un appel demandant aux autorités Iranienne la libération inconditionnelle de Jafar tout en dénonçant: « La condamnation de ce prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour ces activités syndicales pacifiques ».  Le Syndicat Canadien de la Fonction publique, le District Labour Council de Vancouver, la Confédération syndicale suisse, la Confederation to Industriall global, en France les centrales syndicale de la Cgt, Fsu, Solidaires, Unsa et Cfdt, en Iran le Syndicat Vahed des travailleurs chauffeurs de Bus de Téhéran et sa banlieue. Ont tous fortement soutenu l’appel de Jafar Azimzadeh pour plus de justice sociale, tout en soulevant de sérieuses inquiétudes pour sa santé et son bien-être. De nombreux Intellectuels, écrivains, et universitaires internationaux de renom se sont également joints à ces appels demandant la libération de notre camarade Iranien.

L’IASWI exhorte toutes les organisations syndicales de travailleurs et d’enseignants, tous les groupes progressistes, les personnes concernées ainsi que toutes organisations mondiales de défense des droits humains, à continuer à condamner fermement la répression et les incarcérations arbitraires prononcées par les autorités politiques et judiciaires de la « République islamique d’Iran » contre des militants syndicaux et des enseignants Iraniens. Et appelle aux libérations inconditionnelles de tous les militants syndicaux emprisonnés et des prisonniers politiques dans ce pays.

International Alliance in Support of Workers in Iran – IASWI 1er Juillet 2016

jafar2

info@workers-iran.org
www.workers-iran.org
https://www.facebook.com/IASWI
https://twitter.com/IASWIinfo
Lire aussi sur le site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:
https://hra-news.org/en/jafar-azimzadeh-ended-hunger-strike-64-days
https://hra-news.org/en/demonstration-support-jafar-azimzadeh-tehran

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Actuel procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dowlatabadi, Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, juge Salavati, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Oppression et répression en Iran, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Je ne ferais rien pour le prisonnier politique et syndicaliste Jafar Azimzadeh même s’il meurt des suites de sa grève de la faim déclare cyniquement Abbas Jafari Dowlatabadi le procureur de Téhéran

Je ne ferais rien pour le prisonnier politique et syndicaliste Jafar Azimzadeh même s’il meurt des suites de sa grève de la faim déclare cyniquement Abbas Jafari Dowlatabadi le procureur de Téhéran.

jafar-azimzade21

27 Juin et 1er Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Le procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dowlatabadi,  après avoir enfin daigné rencontrer l’épouse du militant syndicaliste emprisonné Jafar Azimzadeh, lui a déclaré cyniquement qu’il ne ferait rien et ne qu’il bougerait pas le petit doigt pour son mari, même s’il mourrait des suites de son action de grève de la faim.

Notre camarade Jafar Azimzadeh est l’un des fondateurs et le principal secrétaire du conseil d’administration du Syndicat Libre des Travailleurs Iraniens qui est enfermé dans la Section numéro 8 de la prison d’Evin (Téhéran), il en est à plus de 59 jours de grève de la faim. Jafar s’est lancé dans cette action en vue de protester contre ses conditions de détention et demander la révision en Appel de son procès.

Selon un rapport publié par les  activistes et militant-es du site du collectif HRANA, Notre camarade Jafar Azimzadeh qui est actuellement en grève de la faim dans la Section numéro 8 de la prison d’Evin, a récemment été transféré d’urgence à l’hôpital  Sina de Téhéran suite à la détérioration de son état de santé. A ce jour (1er Juillet 2016)  Jafar a fait plus de 60 jours de grève de la faim.

Ce camarade Iranien proteste contre ses conditions de détention, pour la révision de son procès mais également selon ses dernières déclarations pour: « Demander solidairement les libérations et l’arrêt immédiat des poursuites et des condamnations à des peines de prison, pour des accusations d’atteintes à la sécurité nationale, visant plusieurs autres syndicalistes enseignants Iraniens ».

Selon une source proche de ce prisonnier politique qui a pu entrer en contact il y a quelques jours de cela avec les journalistes du collectif HRANA. L’épouse de Jafar Azimzadeh qui a pu rencontrer le procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dowlatabadi, pour lui demander de suivre avec plus de clémence le dossier judiciaire de son mari, s’est vu répondre avec colère par celui-ci: « Je ne ferais rien pour votre mari, c’est lui est personne d’autre qui est responsable de ce qui lui arrive ».

dowlatabadifteheranprosecutor L’actuel procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dowlatabadi

Jafar Azimzadeh a été condamné fin 2015 par un « Tribunal Révolutionnaire » local à une peine de six ans de prison assortie d’une peine de deux ans de privations de ses activités syndicales, cette double peine l’empêche également d’avoir des contacts avec d’autres centrales syndicales internationales, de se servir d’internet et d’avoir le moindre contact avec des médias et des journalistes étrangers.

Jafar Azimzadeh a été avec d’autres syndicalistes locaux, l’un des coordinateurs d’une pétition signée par plus de quarante mille travailleurs Iraniens, demandant simplement aux autorités politiques du pays une augmentation du salaire minimum. Pour cette action pacifique il a été condamné par la Cour de Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par le sinistre juge Salavati *1 à une peine de 6 ans de prison, pour des accusations telles-que: « Atteinte à la sécurité Nationale » […] « Troubles à l’ordre public » et  » Propagande contre le régime ». Il convient également de rappeler que le « Juge » Salavati, n’a pas voulu tenir compte du temps que Jafar avait passé en détention préventive avant ce verdict, alors que celui-ci couvrait largement une partie de cette peine totalement arbitraire de six ans de prison.

Les charges et accusations retenues contre notre camarade Iranien Jafar Azimzadeh incluent: Sa participation à la fondation du Syndicat Libre des Travailleurs Iraniens et à plusieurs comités de travailleurs licenciés. Sa participation à l’organisation d’un rassemblement interdit dans le parc Laleh de Téhéran lors de la journée internationale des Travailleurs du premier Mai en 2009. Celles d’avoir participé à des actions syndicales en 2005. Puis coordonné plusieurs autres manifestations de travailleurs au cours de l’année 2014.

On lui reproche également l’organisation de cette pétition signée par plus de quarante mille travailleurs Iraniens qui demandé aux autorités politiques du pays une augmentation du salaire minimum, et d’avoir organisé des journées de protestations en face du Majlis (Le Parlement Iranien) et du Ministère du Travail contre des changements brutaux du code du travail décidées par l’ex procureur criminel de Téhéran Saeed Mortazavi*2 – que la présidence Ahmadinejad avait « Placardisé » dans ce ministère pour tenter de faire « Oublier » son rôle controversé dans la répression des manifestations et protestation populaires qui avaient précédé les élections présidentielles Iraniennes du 12 Juin 2019 largement entachées de fraudes – Ndr.

Le pouvoir totalitaire des Mollahs reproche également à notre camarade Jafar Azimzadeh sa participation à des actions syndicales avec ses camarades du syndicat libre de la Vahed company (Regroupant les travailleurs chauffeurs de Bus de Téhéran et sa banlieue), et celles auxquelles il a participé en soutien au Comité de coordination du Syndicat des travailleurs des raffineries sucrières de Neishekar (Sud de l’Iran),

Jafar Azimzadeh avait été arrêté à la veille de la Journée des travailleurs du 1er Mai 2014 à Téhéran par des agents du Ministère des Renseignements. Il avait ensuite été placé en détention et à l’isolement pendant plus de 46 jours, avant d’être libéré provisoirement moyennant une caution d’Un milliard de Rials. Le 8 Novembre 2015 il a été convoqué puis de nouveau arrêté  Le 8 Novembre 2015, pour purger sa peine dans la prison d’Evin ou il est actuellement enfermé.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/will-nothing-jafar-azimzadeh-even-dies-tehrans-prosecutor
-*1 Sur l’arbitraire total et la brutalité sans bornes des verdicts du sinistre « Juge » Salavati relire nos articles précédents sur :
https://soliranparis.wordpress.com/tag/juge-salavati/
Relire aussi sur le sinistre « Juge » Salavati:
http://keyhani.blog.lemonde.fr/2012/01/23/le-juge-salavati-figure-de-la-terreur-politique/
-*2  Sur ce « Juge » et « Procureur » Saeed Mortazavi  un des pires bouchers au service du régime théocratique et fasciste des Mollahs relire:
https://soliranparis.wordpress.com/?s=Mortazavi+
https://soliranparis.wordpress.com/2015/09/01/le-juge-et-boucher-du-regime-saeed-mortazavi-blanchi-et-acquitte-des-accusations-a-propos-des-viols-meurtres-et-tortures-dopposants-dans-la-prison-de-kahrizak-en-juin-2009/
Mise a Jour Amnesty International demande la libération de Jafar Azimzadeh pour raisons de santé et craint pour la vie de ce prisonnier politique.
http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=316:amnestyinternational-urgent-action-jailed-trade-unionist-s-health-and-life-at-risk-jafarazimzadeh&catid=11&Itemid=129&lang=en

jafar-freed

-Dernière minute nouvelles envoyées par mails par des camarades Iraniens que nous remercions au passage.

-Selon nos camarades Iraniens de l’International Alliance in Support of Workers in Iran (IASWI): Notre camarade Iranien Jafar Azimzadeh vient d’être mis en liberté provisoire après 63 Jours de grève de la faim (A suivre nous y reviendrons plus en détail bientôt). Plus d’informations à venir sur le lien ci-dessous:

https://twitter.com/IASWIinfo

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Actuel procureur général de Téhéran Abbas Jafari Dowlatabadi, Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, juge Salavati, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 commentaire

20 éme Jour de grève de la faim pour le prisonnier politique Kurde Ayoub Asadi

20 éme Jour de grève de la faim pour le prisonnier politique Kurde Ayoub Asadi

ayoubasadi

24 et 27 Juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le Persian2English citant un rapport publié par le collectif HRANA : Notre camarade le prisonnier politique kurde Ayoub Asadi, actuellement enfermé dans la prison de la ville de Kashmar ( Située dans la province du Razavi Khorasan, Iran du Nord), en est à plus de 20  jours de grève de la faim, dans laquelle il s’est lancé afin de protester contre les violations permanentes de ses droits fondamentaux d’être humain et de prisonnier politique.

Selon un rapport  publié par l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA. Le prisonnier politique Kurde Iranien Ayoub Asadi a commencé cette grève de la faim le Dimanche 5 Juin 2016, après que les autorités judiciaires et pénitentiaires Iraniennes, lui aient encore refusé des soins médicaux et une mise en liberté provisoire, selon la procédure dite de congé médical ayant cours en Iran qui lui permettrait de se faire soigner dans un hôpital public,  hors de la prison où il est actuellement enfermé.

Ayoub Asadi qui a été arrêté par des agents des forces spéciales des « Gardiens de la révolution » en 2011, souffre d’asthme chronique, de graves problèmes de disques lombaires et de problèmes intestinaux. Les autorités pénitentiaires iraniennes lui ont également refusé à plusieurs reprises de pouvoir donner de ses nouvelles par téléphone à sa famille, alors qu’il fait l’objet d’une peine d’exil intérieur qui l’éloigne du lieu de résidence et de son domicile familial.

En 2012, Ayoub Asadi a été condamné selon des charges très vagues à une peine de 20 ans de prison, par la Branche numéro 1 de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Sanandaj, pour les accusations d’être un « Moharebeh »- autrement dit celle d’être considéré comme un  » Ennemi de dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne – Ndr. Et pour sa coopération supposée avec des groupes d’opposition Kurdes illégaux.

Une source proche de ce prisonnier à déclaré aux activistes du collectif HRANA qu’il n’avait jamais été affilié ou adhérent à aucun parti politique. Selon cette source Ayoub Asadi était chauffeur de Taxi à l’époque ou il a été brutalement arrêté en même que les passagers qu’il transportait, par des agents des forces spéciales des « Gardiens de la Révolution » ou IRGC.

Voir aussi sur- Kurdish Political Prisoner on Day 20 of Hunger Strike:
http://persian2english.com/?p=25419
Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/ayoub-asadi-20th-day-hunger-strike

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Province du Khuzestân condamnations à des peines de mort et à des lourdes peines de prison et d’exil intérieur prononcées contre sept prisonniers politiques Arabes Ahwazis

Province du Khuzestân condamnations à des peines de mort et à des lourdes peines de prison et d’exil intérieur prononcées contre sept prisonniers politiques Arabes Ahwazis.

execution in al-ahwaz1

19 et 23 Juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site de l’Ahwazi Center For Human Rights ou ACFH : Selon le porte-parole du pouvoir Judiciaire Iranien Gholam Hussein Ejehee, des peines de mort ont été prononcées contre trois prisonniers politiques Arabes Ahwazis ce Samedi 18 Juin  2016, par la «Cour suprême» du régime de Téhéran.

Lors d’un entretien accordé à un média local de la province du Khuzestân nommé Moj News. Gholam Hussein Ejehee a déclaré : «Les autorités Judiciaires de la ville d’Ahwaz ont fait condamner ces sept accusés qui étaient impliqués dans des opérations militaires à caractères séditieux. Cette affaire a été ensuite renvoyée devant notre Cour Suprême Iranienne qui a confirmé les sentences de peine de mort prononcée contre trois de ces sept accusé »

Tous ces détenus politique sont des résidents originaires de la ville de Hamideyeh*1. Ils avaient tous été arrêtés dans cette localité le 12 Avril 2015. Il convient de rappeler que ces sept prisonniers Arabes Ahwazis ont subi des violences ainsi que des  tortures physiques et psychologiques afin de les contraindre à faire des «Aveux» forcés au cours des premières semaines qu’ils ont passé en gardes à vues dans le Quartier numéro 14 de la prison Karoon (Ville d’Ahwaz). Et que leurs soi-disant «Confessions» ont été filmées et diffusées par la chaine de Télévision d’Etat PRESS-TV-*2 le deuxième mois précédant leurs arrestations.

Les agents du Ministère des Renseignements Iraniens avaient accusé ces sept militants Arabes Ahwazis d’être impliqués dans l’assassinat supposé de trois membres des «Gardiens de la Révolution» survenus le 2 Avril 2015. Ils ont été condamnés à ces lourdes peines pour  les charges suivantes : celles d’être des «Moharebeh» – autrement dit d’être des «Ennemis de dieu en guerre contre celui-ci» selon la loi Iranienne – Ndr, de «Propagation de la corruption sur terre » et pour leurs «Participations aux activités d’un groupe politique illégal de caractère séditieux».

L’Ahwazi Center For Human Rights a reçu les détails suivants sur ces condamnations émises par les autorités Judiciaires Iraniennes: 1- Qies Saleh Obeidawi condamné à la peine de mort, 2- Ahmed Saleh Obeidawi (Son frère) avec la peine de mort, 3- Sajad Hamid Obeidawi condamné à la peine de mort.

4 -Mohammad Helfi, 25 ans condamné à une peine  de 35 ans de prison et d’exil intérieur à purger dans la ville de Yazd (Centre de l’Iran), 5-Mehdi Abbas Sayahi condamné à une peine  de 35 ans de prison et d’exil intérieur à purger dans la ville de Yazd (Centre de l’Iran)

6-Mehdi Moarabi condamné à une peine de 25 ans de prison et d’exil intérieur à purger dans la ville de Yazd (Centre de l’Iran), 7-Ali Hassan Obeidawi condamné à une peine de 25 ans de prison et d’exil intérieur a purger dans la ville de Yazd (Centre de l’Iran).

Des sources locales fiables citées par l’ACFH ont rapporté que depuis la fin du mois de Mai 2016 date à laquelle, Mohammad Helfi, Mehdi Abbas Sayahi, Mehdi Moarabi, Ali Hassan Obeidawi ont été transféré dans la prison de la ville de Yazd. Les membres de leurs familles n’ont pu obtenir aucune nouvelles précises de leurs enfants emprisonnés.

l’Ahwazi Center For Human Rights avait également publié le 23 Mai 2015, un rapport condamnant et dénonçant fermement ces actes criminels commis par les autorités Iraniennes contre la Jeunesse Arabe Ahwazie. Tout en rappelant qu’on était toujours sans nouvelles sur les sorts réservés à 20 autres jeunes Arabes Ahwazis, arrêtés arbitrairement dans la ville d’Hamideyeh vers la mi-Mai 2015.

L’ACFH condamne les peines de mort et les emprisonnements collectifs prononcés contre ces jeunes militants Ahwazis. Il rappelle que ceux-ci ont subi des violences et des tortures – qu’ils ont été condamnés à ces peines arbitraires à la suite de parodies de procès en contradiction totale avec les normes juridiques Internationales. Et que ces sept prisonniers politiques n’ont même pas pu bénéficier de la présence d’avocats de la défense de leurs choix durant leurs procès.

L’ACFH lance un appel solennel à toutes les autorités politiques compétentes ainsi qu’à toutes les ONG  internationales de défense des droits Humains, afin qu’elles contribuent à faire  pression sur le régime Iranien, pour que ces sept prisonniers politique puissent bénéficier de nouveaux procès en appel en présence d’Avocats de la défense librement choisis.

La photo introduisant l’article est liée à l’affaire ou plusieurs autres militants défenseurs des droits civils Arabes Ahwazis avaient été condamnés à mort puis exécutés en Juin 2012, par les bourreaux à la solde autorités du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei.

Ahwazi Center For Human Rights  Juin 2016

Voir aussi ci-dessous sur :
http://acfh.info/ahwaz/index.php?option=com_content&view=article&id=443:death-sentences-and-life-imprisonment-against-ahwazi-arab-activists-&catid=44:2010-09-16-17-14-58
*-1 relire en anglais sur :
http://www.acfh.info/ahwaz/index.php?option=com_content&view=article&id=305%3Amore-arrest-against-ahwazis-in-april&catid=44%3A2010-09-16-17-14-58&Itemid=1
*-2 Sur ces pratiques pour le moins ignobles la chaine de Télévision d’Etat PRESS-TV relire sur : https://soliranparis.wordpress.com/category/confessions-et-aveux-forces-de-prisonnier-es-diffuses-par-la-chaine-detat-iranienne-press-tv/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans « Confessions » et aveux forcés de prisonnier-es diffusés par la chaine d’état Iranienne PRESS-TV, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le collectif Iran Human Rights demande l’abolition des peines inhumaines de flagellation en Iran

Le collectif Iran Human Rights demande l’abolition des peines inhumaines de flagellation en Iran.

flogging-iran
15 et 20 juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le biais du site Iran Human Rights ou IHR : Depuis un mois l’Iran a connu une forte augmentation des peines de flagellation, menées contre des membres actifs de la société civile iranienne.

Le collectif Iran Human Rights condamne ces peines de flagellation et déclare que les autorités judiciaires Iranienne, font appliquer ces peines inhumaines uniquement pour mieux humilier la population et les militants défenseurs des droits civils et des droits des travailleurs locaux . Les militants et activistes du site IHR appellent à ce que les peines de flagellation soient retirées définitivement des codes de loi de la « République Islamique d’Iran ».

En Mai 2016 dernier, 17 travailleurs qui avaient participé à un mouvement de protestation dans la mine d’or de la société Agh Dare ( Située dans la province de l’Ouest de l’Azerbaïdjan Iranien – Nord-Ouest du pays), ont été condamnés à subir des peines de flagellation et à de lourdes amendes , ils ont subis entre 30 et 100 coups de fouet chacun.

Ces nouvelles ont été rapportées par leurs avocats et par diverses sources médiatiques officielles du régime, ainsi que par l’agence semi Officielle liée au monde du travail de l’ILNA News. En outre toujours selon les avocats de ces travailleurs, ceux-ci ont subi des coups de fouets  pour des accusations de: « Chahut et troubles à l’ordre public » […]« Entraves à la liberté de travailler »[…]« Insultes aux gardiens de l’entreprise » et plus délirant encore pour avoir: « Déchiré des uniformes des gardiens de la mine tout en les prenant en otages » et « Détruit délibérément l’enseigne de la mine durant un rassemblement illégal qui avait pour but de porter atteinte à l’image de l’entreprise ».

Par ailleurs plusieurs sites Web affiliés au pouvoir Judiciaire iranien ont publié des rapports en Mai 2016 dernier, nous indiquant que 35 personnes résidentes de la ville de Qazvin (Province de Téhéran) avaient été condamnées à des peines de flagellations, pour leurs participations a une fête étudiante « Non Mixte » de remise de diplômes. Ces personnes ont toutes été condamnées à subir des peines de 99 coups de fouet qui ont été effectuées, le jour même où elles ont été émises et notifiées par un « Tribunal Révolutionnaire » local.

Ces derniers jours, plusieurs organisations de défense des droits humaine tant Iraniennes qu’internationales, ont signalé que des travailleurs protestataires d’une société minière de charbon avaient également été condamnés à subir des peines de flagellation. Cette nouvelle a été confirmée par Faramarz Tofighi un « Conseiller » travaillant pour le compte du « Conseil suprême du travail de l’Iran ».

D’autres rapports récents provenant de sources officielles du régime, ont signalé que Mohammad Reza Fattahi, un jeune blogueur et  journaliste indépendant avait été condamné au début de l’été 2014 à une peine de 444 coups de fouet. Il avait été arrêté par des agents de la police politique Iranienne pour des accusations de: « Diffusion de mensonges afin de semer l’inquiétude dans l’opinion publique », suite a une plainte et des dénonciations de trois administrateurs internet locaux.

iran-ssti1

iran-ssti2

Images ci-dessus sources Iran – Echo – Solidarité Socialiste avec les Travailleurs en Iran – SSTI
Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2561/
Nous relayons également ces autres nouvelles sur le sujet, parues sur le site de nos camarades et amis Iraniens d’Iran – Echo – Solidarité Socialiste avec les Travailleurs en Iran – SSTI
Les travailleurs de la compagnie pétrolière Behshahr protestent dans le nord de l’Iran
Le L’Iran fouette 17 mineurs qui ont protesté contre leur licenciement
Après près d’un mois de grève de la faim, la santé du prisonnier politique iranien se détériore
La lettre de Jafar AzimZadeh Aux syndicats français
La lettre de syndicats français à Jafar AzimZadeh
Les relations entre l’Iran et la Syrie

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Kurdistan Iranien plusieurs morts dans des affrontements entre la guérilla Kurde du PJAK et les Gardiens de la révolution Iraniens

Kurdistan Iranien plusieurs morts dans des affrontements entre la guérilla Kurde du PJAK et les « Gardiens de la révolution » Iraniens.

pjak

15 et 17 Juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via l’Agence de presse Kurde E.Kurd.net : Province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat – zone frontalière Iran-Irak. Selon plusieurs agences médiatiques d’état à la solde des propagandistes du régime totalitaire de Mollahs, environ 12 camarades Kurdes et trois «Gardiens de la révolution» auraient été tués, lors d’affrontements qui ont éclaté entre les résistants Kurdes Iranien et ce corps d’armée Iranien, a rapporté ce Jeudi 16 Juin 2016 une «Agence de nouvelles» du régime.

Les combats ont eu lieu dans la soirée du Mercredi 15 Juin 2016, près de la localité d’Oshnavieh qui se trouve au Nord-Ouest de la région frontalière Iran-Irak, a déclaré un officier des «Gardiens de la révolution» sur l’agence de presse d’État Iranienne Tasmin News, celui-ci a ensuite rajouté : «Deux groupes distincts de rebelles Kurdes ont traversé la frontière pour commettre des actes de sabotage et créer un sentiment d’insécurité au sein de la population». Oshnavieh se trouve à environ 20 kilomètres (12 miles) de la frontière avec la région autonome Kurde du nord de l’Irak.

Un haut responsable de la police iranienne, le général Hossein Ashtari, a déclaré que les combattants tués, étaient membres Parti Pour Une Vie Libre au Kurdistan ou PJAK – ou, un groupe de résistance Kurde iranien, opposé  au régime totalitaire des Mollahs qui entretient des liens étroits avec le Parti des travailleurs du Kurdistan de Turquie ou PKK. «Une grande quantité d’armes et de munitions a été saisi sur les membres de ce groupe terroriste », a  péroré Ashtari Tasnim.

Cette incursion et nouvelle agression militaire Iranienne, intervient quelques jours après que 5 rebelles Kurdes, 5 djihadiste ainsi qu’un agent de police aient été tués dans des affrontements séparés qui ont éclaté dans le Nord-Ouest et

« Une équipe de cinq combattant du groupe dissident « terroriste » du PJAKa été identifié et détruit dans la région de Sardasht, à la frontière irakienne ». Ont déclaré Lundi dernier les services de «Presse» des «Gardiens de la Révolution». Un peu plus tard le même jour, la télévision d’État Iranienne de l’IRIB a rapporté  que six autres décès étaient survenus lors d’affrontements armés qui avaient éclaté dans la province de Sistan-Baloutchistan (située dans le Sud-Est de l’Iran à la frontière Pakistano- Iranienne).

Un officier de la police Iranienne et cinq militants Sunnites Baloutches du groupe Jaish-ul Adl ont été tués lors de cet affrontement a conclu la dépêche de l’IRIB. Le Mercredi 16 Juin d’autres affrontements ont également été signalés, entre les «Gardiens de la Révolution» et les combattants révolutionnaires du Parti Démocratique du Kurdistan Iranien ou PDKI-*1, dans la ville de Shno, située au sud de la ville d’Urmiyeh (Kurdistan iranien ou Rojhelat).

Depuis 2004 date de sa fondation, nos camarades militant-es et combattant-es du PJAK, ont pris les armes pour tenter d’établir, une zone semi autonome fédérale Kurde en Iran, semblable à celle mise en place par gouvernement régional du Kurdistan Irakien ou KRG. Le PJAK compte plus 3.000 combattant-es armé-es, dont plus de la moitié sont des femmes.

Depuis son apparition en Iran en 1979, le régime totalitaire de la «République Islamique» des Mollahs a imposé des règles et des lois discriminatoires contre les Kurdes d’Iran, dans les domaines sociaux, politiques et économiques.

Voir aussi sur : http://ekurd.net/iran-kills-kurdish-pjak-2016-06-16
Et sur: http://ekurd.net/kurdish-kdpi-fighters-clash-iran-2016-06-16

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Menées impérialistes du régime Iranien, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Craintes pour la santé de plusieurs prisonniers politiques Iraniens en grèves de la faim

Craintes pour la santé de plusieurs prisonniers politiques Iraniens en grèves de la faim.

kaboudvand

Mohammad Sedigh Kaboudvand sur son lit d’hôpital source photo Iran Human Rights

9 et 14 Juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights ou I.H.R: Il y a actuellement plusieurs prisonniers politiques Iranien qui sont en grève de la faim dont les états de santé sont jugés comme très préoccupants, parmi ceux-ci citons: Mohammad Sedigh Kaboudvand, Heshmatollah Tabarzadi et Ehsan Mazandarani.

Selon des sources proches, Mohammad Sedigh Kaboudvand, un journaliste Kurde Iranien et militant défenseur des droits humains de premier plan, est en grève de la faim depuis le Dimanche 8 mai 2016. Ce prisonnier politique s’est lancé dans cette action pour protester contre une nouvelle plainte ouverte contre lui qui pourrait lui valoir une nouvelle peine de prison, alors qu’il devait en principe terminer prochainement de purger une peine de 10 années de prison à laquelle il avait été condamné précédemment.

Il y a quelques semaines de cela les autorités judiciaires et pénitentiaires  Iraniennes, ont annoncé à M. Kaboudvand qu’une Cour d’un « Tribunal Révolutionnaire », allait le rejuger pour des accusations de: « Diffusion de propagande contre le système depuis l’intérieur de la prison où il est actuellement détenu ». Mohammad Sedigh Kaboudvand est actuellement toujours dans l’attente de la nouvelle peine qui doit être émise par ce Tribunal.

M. Kaboudvand s’est lancé dans cette action de grève de la faim pendant environ un mois, malgré le fait qu’il savait qu’il souffrait de graves problèmes cardiaques et rénaux. Il a été récemment été hospitalisé hors de prison après que son état de santé se soit rapidement détérioré. Malgré un besoin de soins médicaux urgents pour sa personne, les autorités judiciaires l’ont fait ramener en prison après un court séjour dans un hôpital public où les médecins ont eu à peine le temps de l’examiner.

Heshmatollah Tabarzadi, est un activiste politique qui a été arrêté par des agents des forces répressives Iraniennes il y a environ 20 jours de cela. Des rapports parvenus d’Iran indiquent qu’il est actuellement en grève de la faim, afin de protester contre son emprisonnement qu’il juge illégal et arbitraire. Selon des sources proches de ce prisonnier, son état de santé est jugé lui aussi comme préoccupant.

Ehsan Mazandarani, un autre journaliste emprisonné pour des raisons politique, s’est également lancé dans une grève de la faim depuis plus de 20 jours, ses proches ont rapporté qu’ils avaient de sérieuses préoccupations au sujet de son état de santé.

D’autres prisonniers politiques Iraniens ce sont également lancés dans des actions de grèves de la faim, parmi ceux-ci citons les cas de: Ayat Mehrali Beigloo, Mohammad Abdollahi,, Rasoul Razavi, et Afshin Baimani.

Iran Human Rights -IHR demande la libération immédiate de Mohammad Sedigh Kaboudvand, ainsi que celles de tous les  autres prisonniers politiques et prisonniers d’opinion qui sont illégalement détenus en Iran. « Nous appelons la communauté internationale à ne pas permettre au régime Iranien de continuer de mettre les vies de ces prisonniers en danger. Et a tout faire pour que leurs droits fondamentaux de liberté de parole et d’expression soient respectés », a déclaré M. Mahmood Amiry-Moghaddam, le porte-parole d’Iran Human Rights.

Voir aussi sur – Iranian political prisoners in need of urgent Attention:
  http://iranhr.net/en/articles/2558/

Voir aussi à ce sujet les rapports publiés par le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:

https://hra-news.org/en/least-8-prisoners-hunger-strike-dieferrent-prisons-iran
https://hra-news.org/en/mohammad-sadigh-kaboodvand-transferred-urgently-hospital

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Oppression et répression en Iran, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ville de Karaj onze prisonniers exécutés et décès suspect d’un détenu par manque de soins médicaux dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr

Ville de Karaj  onze prisonniers exécutés et décès suspect d’un détenu par manque de soins médicaux dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

edam21

9 et 13 Juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Onze prisonniers tous âgés de 22 à 25 ans qui avaient tous été condamnés à mort après avoir été reconnus coupables dans des affaires  d’assassinats, ont été pendus dans l’enceinte de  prison Gohardasht Rajaee Shahr  le Mercredi 25 mai 2016. L’un des prisonniers dont l’identité a pu être vérifiée par les activistes d’HRANA, était un « Délinquant juvénile » qui n’était âgé que de 16 ans au moment de son arrestation et de sa condamnation à mort.

Selon des rapports  parvenus aux militant-es et activistes du collectif HRANA, un groupe de 11 personnes âgées de 22 à 25 ans qui avaient été transférées en cellules d’isolement la veille de leurs exécutions, ont été pendues à huis clos aux premières heures de matinée du Mercredi 25 mai 2016, dans l’enceinte de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj -Province de Téhéran).

Les activistes du collectif HRANA ont  réussi à identifier 9 de ces prisonniers sous les noms suivants:  1- Javad Khorsandi – condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 2- Iman Fatemipour – condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 3- Hossein Mohammadi – condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 4 Masoud Raghedi fils de Bakhshayesh Raghedi  – condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 5- Mohsen Agha Mohammadi, fils de Mohammad Mohammadi – condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 6 Farhad Bakhshayesh  – condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 7 Mehdi Rajaee – le prisonnier qui n’avait que 16 ans au moment de son arrestation, condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 8 Asghar Azizi condamné à mort pour un affaire d’assassinat, 9 Khosro Robat Dasti – condamné à mort pour un affaire de viol.

Mort suspecte d’un prisonnier par manque de soins médicaux appropriés.

Les militant-es et activiste du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA ont rapporté qu’un détenu de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, identifié sous le nom de: Mojtaba Bigdeli était décédé lors de la journée du Mercredi 1er Juin 2016,  à la suite d’une défaillance cardiaque et d’un manque flagrant de soins médicaux appropriés.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du collectif HRANA, ce prisonnier du nom de Mojtaba Bigdeli qui était enfermé dans le Quartier numéro 1 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr , est mort des suites d’une crise cardiaque mais également d’un manque de soins médicaux, résultant du refus d’un haut responsable administratif de cette Section de le faire transférer d’urgence vers un hôpital de l’extérieur où il aurait pu être soigné à temps.

Des témoignages locaux transmis aux militant-es et activistes d’HRANA, ont rapporté que le responsable et chef des services administratifs de ce Quartier de  Gohardasht Rajaee Shahr qui à donné l’ordre de refuser le transfert de Mojtaba Bigdeli vers un hôpital à l’extérieur de la prison alors que celui-ci était mourant, se nomme: Akhlaghi

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/11-prisoners-executed-rajai-shahr-prison
Et sur: https://hra-news.org/en/prisoner-died-rajaei-shahr-prison-karaj-2

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ville de Karaj nouveau raid des forces répressives anti émeutes et violences contre les prisonniers du Quartier numéro 4 de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh

Ville de Karaj nouveau raid des forces répressives anti émeutes et violences contre les prisonniers du Quartier numéro 4 de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh.

rajai-shahr4

11 et 12 Juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Des matons de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh (Ville de Karaj-située dans la province de Téhéran), appuyés par des agents de forces spéciales anti émeutes, ont violemment attaqué le Quartier numéro 4 de la section numéro 10, de ce centre de détention connu comme étant l’un des pires et des plus dur du pays,  avec comme «Justifications » de prétendues «Vérifications et inspections de routines» qui se sont soldées par des destructions systématique des affaires personnelles des détenus et de plusieurs réfrigérateurs d’une de leur salle de réunion commune..

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, au cours de ce raid présenté par les responsables de l’administration pénitentiaire de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh, comme une : «Simple inspection de routine du Quartier numéro 4 ou sont retenus les prisonniers de droits communs», toutes les affaires personnelles des détenus de ce bâtiment ont systématiquement été détruites et endommagées avec une rare violence par les gardiens.

A ce propos une source locale bien informée a déclaré à un journaliste du site du collectif HRANA : «Les gardiens de la prison ont endommagés toutes les affaires et tous les effets personnels de ces prisonniers, ils ont tenté de se justifier en présentant ces destructions comme étant le résultat d’un ordre d’inspection approfondie des cellules».

Cette même source a souligné que les gardiens, n’avaient rien trouvé de suspect, ni aucun objets dangereux au cours de ces fouilles et conclu sa déclaration en disant: «En plus d’avoir détruit toutes les affaires de ces prisonnier au cours de cette inspection, ils ont aussi détruit les réfrigérateurs d’une des salles communes réservée aux  prisonniers».

Au cours de ces trois dernières semaines, les pressions,  les abus de pouvoir et les violences commise par les matons à l’encontre de certains détenus jugés comme trop «Remuants » ou trop politiques, sont montées crescendo dans cette prison de la ville de Karaj. Visiblement l’administration pénitentiaire locale, semble craindre que les prochaines vagues d’exécutions de condamnés à mort planifiées dans cette prison depuis plusieurs mois, ne se soldent par des révoltes dans les Quartiers où se trouvent les couloirs de la mort.

Des centaines de prisonniers de Gohardasht Rajaee Sharh, sont des prisonniers qui ont été condamnés à mort, majoritairement  pour  leurs implications dans des affaires d’usage et de trafics de drogues, ainsi que pour des accusations à caractères politiques.

Voir aussi sur :  https://hra-news.org/en/prison-guards-raided-ward-4-rajai-shahr-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Racisme du régime des Mollahs, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

La prisonnière politique Arabe Ahwhaie Fahimeh Esmaeili Badawi violemment battue par les matonnes de la prison de la ville de Yasouj

La prisonnière politique Arabe Ahwhaie Fahimeh Esmaeili Badawi violemment battue par les matonnes de la prison de la ville de Yasouj

 fahimeh1

7 et 10 Juin 2016 nouvelle qui nous sont parvenue via le site d’opposition Iranien Persian2English et celui de l’organisation Iranienne de défense des droits de l’homme du BCR group: Le Jeudi 2 Juin 2016 dernier une jeune femme prisonnière politique Arabe Ahwazie a été violemment battue jusqu’à en perdre connaissance, par les gardiennes de la prison de la prison de la ville Yasouj (Une localité située dans la province de Boyer-Kohgiluyeh Ahmad – au centre de l’Iran).

Selon des proches de la victime, la prisonnière politique Arabe Ahwazie Fahimeh Esmaeili Badawi, une jeune professeure âgée de 33 ans, a  été violemment battue par les gardiennes de la prison de la prison de Yasouj, à la suite d’une dispute verbale avec l’une de ces gardiennes qui a été identifiée sous le nom de: Ameneh « Foloudi ».

Fahimeh a été emmenée ensuite vers l’infirmerie de la prison, cependant en raison de la détérioration de son état de santé, résultant des coups qu’elle avait reçu de la part des gardiennes, elle a du être transférée d’urgence vers un hôpital en dehors de la prison.

Malgré son état physique et de santé instable, Fahimeh a été brutalement renvoyée en cellule le Vendredi 3 Juin 2016, depuis on lui aurait interdit tous contacts même téléphoniques avec sa famille. Selon d’autres rapports transmis depuis l’Iran aux rédacteurs du site Persian2English, elle souffre toujours de vertiges, de maux de tête sévères, et porte des traces de coups et des ecchymoses sur tout le corps.

Fahimeh qui est maintenant âgé de 33 ans, avait été par arrêtée en même temps que son mari Ali Matourzadeh en Novembre 2005 par des agents du Ministère des Renseignements. Selon plusieurs rapports confirmés, Fahimeh était enceinte de huit mois au moment de son arrestation, elle a accouché un mois après d’une petite fille en cellule d’Isolement quasiment sans aucune assistance médicale, en présence de ses interrogateurs qui n’ont même pas respecté son intimité durant la naissance de son enfant.

Son mari Ali Matourzadeh a été sévèrement torturé et contraint d’accepter toutes les allégations portées contre lui par ses interrogateurs et bourreaux qui l’on accusé d’avoir commis plusieurs « Actes de terrorisme ». Plusieurs rapports d’organisation de défense des droits humains Arabes Ahwazies ont rapporté qu’a cette période Ali  était tellement affaibli physiquement et psychologiquement qu’il a accepté toutes ces accusations basées sur un dossier très vague et des charges plus que floues, pour tenter de sauver son épouse et sa fille qui était née en détention.

Ali Matourzadeh a été exécuté quelques mois plus tard en Décembre 2006,  les autorités judiciaires et pénitentiaires Iraniennes fidèles à leur cynisme et à leurs brutalités habituelles, ne lui on même pas accordé le droit de faire ses adieux à son épouse Fahimeh et à sa fille, avant son exécution par pendaison.

Fahimeh Esmaeili Badawi a également été sévèrement torturée jusqu’à ce qu’elle accepte de faire des « Aveux » forcés qui ont été filmé et diffusé par PRESS-TV  une des principales chaine de Télévision du Régime qui est coutumière de ce genre de pratiques ignobles*1. Ces « Aveux » ont ensuite été utilisés par un « Tribunal Révolutionnaire » local pour faire condamner Fahimeh le 28 Février 2006, à une peine de 15 années de prison et d’exil intérieur, pour des accusations « d’Actes portant atteinte à la sécurité nationale ».

Fahimeh qui a déjà purgé 11 années de sa peine de 15 ans de prison, n’a jamais pu bénéficier d’une seule procédure dite de « Congé médical » ou de sortie de prison provisoire qui lui aurait permis de  voir ne serait-ce  qu’une sa fille Salma Matourzadeh – Esmaeili Badawi, maintenant âgée de 11 ans qui a été recueillie par ses grands parents qui résident dans la ville d’Ahwaz (Province du Khuzestân située au Sud-Ouest de l’Iran)  , rappelons que selon les règlements mêmes de l’administration pénitentiaire Iranienne, tous-tes les détenu-es peuvent bénéficier de ces droits (Toutefois sous certaines conditions) quand ils ou elles ont déjà passé plus de deux ans en détention.

fatemeh2

Voir aussi sur: http://persian2english.com/?p=25394

Sur les « Confessions » forcées et les « Aveux » extorqués à Fahimeh Esmaeili Badawi par la torture  filmés et diffusés par la chaine de Télévision d’état Iranienne PRESS-TV, voir la  capture d’écran ci dessus et l’article en Persan sur:

http://humanrightsiniran.org/1395/17451/
Et sur le site du BCR group:   http://bcrgroup.us/female-arab-political-prisoner-was-beaten-unconscious-by-gu.html

-*1 Relire nos articles précédents sur les méthodes ignobles de la chaine d’État Iranienne PRESS-TV , à l’encontre de prisonnières et de prisonniers politiques Iranien-nes dont les « Aveux «  et les « Confessions » forcées et obtenues par la torture, sont réguliérement filmées et diffusées  par ce média du régime.

https://soliranparis.wordpress.com/?s=press+tv

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans « Confessions » et aveux forcés de prisonnier-es diffusés par la chaine d’état Iranienne PRESS-TV, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Nouveau transfert vers un hôpital pour le syndicaliste Iranien emprisonné Behnam Ibrahimzadeh

Nouveau transfert vers un hôpital pour le syndicaliste Iranien emprisonné Behnam Ibrahimzadeh.

behnm

3 et 7 Juin 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA, nouvelle démonstration de plus sur les méthodes de pressions atroces utilisées quotidiennement par les autorités judiciaires et pénitentiaires Iraniennes, contre nos camarades syndicalistes Iraniens emprisonnés:

Notre camarade le militant syndicaliste Iranien emprisonné Behnam Ibrahimzadeh qui souffre de graves problèmes de disques lombaires abimés, a été transféré d’urgence vers un  hôpital de l’extérieur de la prison, le Mercredi 18 Mai 2016, avant d’être ramené dans la prison de Gohardasht Rajaee Sharh  le Jeudi 19 Mai.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, le militant syndicaliste emprisonné Behnam Ibrahimzadeh qui est actuellement emprisonné dans la prison de Gohardasht Rajaee Sharh (Ville de karaj) qui souffre de problèmes rénaux, de disques lombaires abimés et d’artérite, a été transféré Mercredi 18 Mai 2016 à l’hôpital Khomeini de Téhéran. Il a été renvoyé le lendemain vers la prison de Karaj.

Une source proche de ce militant syndicaliste emprisonné a déclaré un journaliste du collectif HRANA : «Le principal problème de M. Ibrahimzadeh est sa maladie des reins, il a été transféré à l’hôpital Imam Khomeini pour ses problème de disques lombaires, mais après examen ils ne lui ont donné que quelques médicaments». Cette même source a également  rajouté : « Il est prévu que M. Ibrahimzadeh soit de nouveau renvoyé à l’hôpital la semaine prochaine, pour la poursuite de son traitement médical ».

Il est besoin d’être rappelé que les activistes du HRANA avaient précédemment rapporté que Behnam Asad Ibrahimzadeh avait été transféré Samedi 9 mai 2016 dernier, vers le Quartier numéro deux de la prison de Gohardasht Rajaee Sharh-*1 pour des « Raisons disciplinaires », après que des tensions soient survenues dans le Quartier numéro 10 de cette même prison.

-Rappel de ce qu’a subi ce prisonnier politique et l’acharnement du régime des Mollahs à son égard:  Notre camarade Behnam Ibrahimzadeh est né en 1977,  c’est  un militant syndicaliste de longue date connu pour son courage et sa détermination d’opposant politique au régime, il avait déjà été arrêté une première fois en 2008  après avoir été accusé: « d’avoir peint des graffitis de propagande anti régime » sur les murs de la ville Oshnaviyeh (Une ville située dans la province de l’Azerbaïdjan Occidental Iranien). Il  fut arrêté une seconde fois en 2009, pour avoir participé et tenté d’organiser dans le parc Laleh de Téhéran, une manifestation pour la journée internationale des travailleurs du 1er Mai avec d’autres militants syndicalistes. Cette seconde arrestation s’était soldée,  par un mois de détention avant qu’il ne soit libéré sous caution.

Notre camarade Behnam  avait été arrêté  une troisième fois le 12 Juin 2010, à  la suite de cette arrestation, il a été interrogé et a subi d’intenses pressions pendant plus quatre mois tout en étant enfermé dans une cellule d’isolement,  il fut ensuite transféré vers la Section 350 de la prison d’Evin.

Peu de temps après il a été condamné à une peine de 20 ans de prison, par la Cour de la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par le sinistre « Juge » Abdolqassem Salavati, après une parodie de procès expédiée en quelques minutes sans la présence d’un avocat de la défense. Cette sentence initiale fut réduite quelques mois après, en une peine de 5 ans de prison par une autre Cour d’appel de Téhéran.

En 2014 Behnam Ibrahimzadeh a été battu et violemment passé à tabac par des gardiens de prison, lors d’un raid des matons et de forces spéciales antiémeutes contre les prisonniers politiques de la Section 350 de la prison d’Evin, raid déclenché lors des journées du 17 et 18 Avril 2014 et surnommé maintenant par les opposants Iraniens le Jeudi noir d’Evin -*2. A la suite de cette descente musclée, Behnam fut placé en isolement total pendant 5 jours avant d’être transféré dans les Sections 240 et 209 où il a passé quelques temps, avant d’être transféré illégalement fin Mai 2014 vers la prison de Gohardasht Rajaee Shahr située dans la ville de Karaj (Province de Téhéran).

Les activistes du site du Collectif HRANA, ont précédemment rapporté que le 1er Aout 2015 dernier Behnam Ibrahimzadeh, à été condamné a une peine de prison supplémentaire de: 7 ans, 10 mois et 15 jours de prison assortie d’une lourde amende, alors même qu’il terminait presque de purger sa peine précédente de 5 ans de prison. Pour des accusations de « Montage d’une collusion en vue de commettre des crimes portant atteinte à la sécurité nationale »[…] « Propagande contre le régime », ainsi que pour sa participation supposée à la mutinerie du Jeudi Noir d’Evin-*2.  Cette même Cour l’a également accusé de ne pas avoir « Respecté les ordres de la direction » […] et plus délirant encore: « d’Avoir joué aux cartes et utilisé un téléphone cellulaire par satellite durant les débuts de sa détention dans la prison d’Evin ».

Un des consultants juridiques d’HRANA avait déclaré à l’époque de son second procès: « Malgré le fait qu’il a été impossible aux juge de prouver ces allégations d’actes d’atteintes à la sécurité nationale, supposément commis par Behnam Ibrahimzadeh lors de sa détention précédente, ils l’ont littéralement enfoncé durant ce nouveau procès. Alors même  que selon le nouveau Code pénal Islamique entré en vigueur récemment, toutes ces allégations et accusations combinées ne pouvaient lui valoir qu’une peine supplémentaire de cinq ans de prison ».

En Mai 2014 ce militant syndicaliste a également passé plusieurs semaines en cellule d’isolement dans la Section 209 de la prison d’Evin, Peu de temps après il a été à nouveau transféré illégalement vers la prison de Gohardasht Rajaee Sharh (Ville de Karaj). Depuis son arrivée dans cette prison notre camarade Behnam Ibrahimzadeh, a été systématiquement harcelé par les matons et l’administration pénitentiaire de cette prison qui est connue comme étant l’une des plus dures d’Iran.

Encore récemment il a été transféré depuis le Quartier numéro 10 vers le Quartier numéro 2 de la prison de Gohardasht Rajaee Sharh pour « Raisons disciplinaires ». Cette section du Quartier numéro 2 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr est aussi connue sous le nom de Section Darul-Quran. Dans cette Section à caractère éminemment idéologique pour le régime, sont généralement enfermés des prisonniers religieux ou dits de « Droits communs » qui sont obligés de lire et d’apprendre par cœur des passages entiers du Coran, s’ils veulent pouvoir bénéficier d’amnisties, de remises de peines ou bien encore de mises en libération conditionnelles pour raisons de santé – selon les procédures dites de « Congés médicaux ».

Depuis ce nouveau transfert à Karaj, la famille Ibrahimzadeh  qui est de condition modeste et qui connait de graves problèmes financiers, ne peut plus du fait des prix des transports et de la longue distance entre son lieu de résidence et la prison de Karaj, lui rendre des visites hebdomadaires comme elle le faisait  à l’époque ou Behnam  était encore détenu à Evin. En outre il convient de rappeler que le fils de ce prisonnier politique Nima Ibrahimzadeh souffre d’un grave forme de leucémie qui nécessite une attention médicale complète de cette famille déjà durement éprouvée par la détention de Behnam-*3

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/behnam-ibrahimzadeh-transferred-hospital
-*1 Relire sur: https://soliranparis.wordpress.com/2016/05/27/notre-camarade-syndicaliste-iranien-behnam-ibrahimzadeh-a-de-nouveau-ete-transfere-dans-le-quartier-numero-deux-de-la-sinistre-prison-de-gohardasht-rajaee-shahr/

-*2 le Jeudi Noir d’Evin est une mutinerie qui avait éclaté les 17 et 18 Avril 2014 dans la section 350 de cette prison, à la suite de fouilles de cellules abusives, lors de ce raid d’une violence inouïe de nombreux prisonniers avaient été grièvement blessés, après avoir  été violemment matraqués et passé à tabac par les gardiens appuyés par des membre de forces spéciales de la police anti-émeutes de la capitale.

https://soliranparis.wordpress.com/?s=jeudi+noir+d%27evin

-*3  Comme nous l’avions déjà écrit ici, l’administration pénitentiaire Iranienne a refusé a plusieurs reprises à notre Camarade Behnam Ibrahimzadeh  toutes ses demandes de libération provisoire (Même de courte durée) qui aurait pu lui permettre d’aller rendre visite à son fils Nima, alors que celui-ci est atteint d’un cancer généralisé – relire ci dessous:

https://soliranparis.wordpress.com/2016/02/26/le-militant-syndicaliste-iranien-emprisonne-behnam-ebrahimzadeh-a-nouveau-prive-de-son-droit-de-visite-qui-lui-permettrait-daller-voir-son-fils-malade/
https://soliranparis.wordpress.com/tag/behnam-ebrahimzadeh-et-nima-ibrahimzadeh/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Oppression et répression en Iran, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le militant syndicaliste emprisonné Jafar Azimzadeh transporté d’urgence à l’hopital au vingt troisième jour de sa grève de la faim

Le militant syndicaliste emprisonné Jafar Azimzadeh transporté d’urgence à l’hopital au vingt troisième jour de sa grève de la faim.

jafar-azimzade1

31 Mai et 5 Juin  2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Notre camarade Jafar Azimzadeh, le secrétaire du conseil d’administration de l’Union Libre des Travailleurs en Iran actuellement emprisonnés dans la prison d’Evin, a été transporté d’urgence à l’hôpital au cours des premières heures de la journée du Mardi 21 mai 2016, suite à la détérioration de son état de santé, survenu au vingt-troisième jour de sa grève de la faim.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, notre camarade et militant syndicaliste emprisonné Jafar Azimzadeh, actuellement enfermé dans le Quartier numéro 8 de la prison d’Evin, a été transporté d’urgence vers un  hôpital à l’extérieur de la prison le Mardi 21 mai 2016, a cause de la détérioration de son état de santé au vingt-troisième jour de sa grève de la faim.

En outre, ce même 21 mai 2016, une convocation dans le cadre d’une autre affaire a été envoyée  au domicile familial de M. Azimzadeh. Par les services de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Saveh (Une ville située dans la province du Mazarki à 130 Km au Sud-Ouest de Téhéran).

Ce militant syndicaliste a déclaré les raisons de sa grève de la faim, à un représentant du Procureur en charge de son dossier: « Je ne me suis pas lancé dans cette grève de la faim en raison de vos refus de m’accorder une permission de sortie provisoire de prison et un congé médical pour mes problèmes de santé,  je vous avais clairement  exprimés dans mes lettres précédentes , les demandes  que j’avais faites avant cette grève de la faim. Pour moi  celle-ci n’est qu’une première étape dans l’objectif que je me suis fixé qui est la révision de mon procès, c’est à dire l’abandon des charges d’accusations d’atteinte à la sécurité nationale dont je fais l’objet. Dans le cas ou mes demandes seraient refusées, je me voit dans l’obligation de vous dire que je continuerait cette action de grève de la faim de manière illimitée ».

Jafar Azimzadeh a été condamné en 2015 par  un « Tribunal révolutionnaire »,  à une peine de six ans de prison, assortie d’une peine de deux ans de privation de: « Toutes activités de publications, de  communications de textes et d’écrits dans le cyberespace, les médias et les organes de presse intérieurs ou de l’étranger».

Jafar Azimzadeh  a été l’un des coordinateurs et l’un des organisateurs d’une pétition signée par quarante mille travailleurs Iraniens qui demandaient une revalorisation du salaire minimum dans le pays. Pour ces simples faits il a été condamné à une peine de 6 ans de prison pour les accusations  suivantes: « Organisation de rassemblements illégaux » […] « Montage d’une collusion dans l’intention d’agir et de porter atteinte à la sécurité nationale » et « Propagande contre le régime ». Enfin il convient de rappeler que le sinistre « Juge » Abdolqassem Salavati  qui préside la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire de Téhéran » qui l’a fait condamner à cette peine,  a refusé de tenir compte, du temps que Jafar avait déjà passé en détention provisoire avant ce nouveau verdict, alors même que celui-ci aurait pu couvrir une bonne partie de cette peine et lui valoir un verdict moins sévère.

Le« Juge » Abdolqassem Salavati   qui est unanimement détesté en Iran pour la brutalité de ses verdicts, a reproché  à notre camarade, sa participation à la création de l’Union Libre des Travailleurs Iraniens, d’avoir aidé à la formation de l’Union des travailleurs licenciés et au chômage qu’il avait fondé en coopération avec d’autres Comités syndicaux libres du pays, d’avoir le premier Mai 2009 tenté d’organiser dans le parc Laleh de Téhéran, un rassemblement dans le cadre de la journée internationale des Travailleurs. Ainsi que d’avoir organisé en 2014 et 2015  plusieurs protestations et manifestations de travailleurs Iraniens.

Jafar a également été arbitrairement condamné: pour avoir géré la pétition qui a récolté plus de quarante mille signatures de travailleurs Iraniens contre les bas salaires, pour avoir organisé un rassemblement de protestation devant le Majlis – le parlement Iranien Ndr,  où avec ses camarades il dénonçait un projet  de proposition de casse du droit du travail émanant de l’ex « Procureur général » de Téheran » Saeed Mortazavi.

Saeed Mortazavi -*1 est un ex « Juge » et « Procureur général de Téhéran » qui fut largement impliqué dans les décès en détention, de plusieurs manifestants qui avaient été arrêtés lors des manifestations contre les bourrages d’urnes et les fraudes électorales survenues a l’époque des élections présidentielles controversées du 12 Juin 2009. Et qui malgré plusieurs plaintes des familles de ces manifestants assassinés, avait obtenu sur ordre d’Ahmadinejad et de Khamenei  en personne un « Placard » doré (Et non des moindres), puisqu’il fut promu à la gestion des caisses de l’assurance sociale Iranienne.

Les « Juges » qui ont encore envoyé notre camarade Iranien en prison, lui ont également reproché récemment ses contacts réguliers et toutes les rencontres qu’il a eues avec d’autres militants et organisations syndicales ouvrières indépendantes Iraniennes, telles-que: le Syndicat Vahed, regroupant les travailleurs chauffeurs de bus de Téhéran et sa banlieue. Le syndicat libre des travailleurs de la raffinerie sucrière d’Haft Tappeh de Neishekar (Une ville située dans la région du Khuzestân au Sud Ouest de l’Iran). Et aussi d’avoir eu des contacts réguliers avec des représentants de grandes centrales syndicales internationales à qui il a accordé plusieurs interviews.

Jafar Azimzadeh avait été arrêté à Téhéran par des agents du Ministère des Renseignements, à la veille de la Journée des Travailleurs du 1er Mai en 2014. Il fut par la suite libéré après avoir passé 46 jours de détention et en cellule d’isolement dans la prison d’Evin, moyennant le paiement d’une lourde caution d’un montant d’un Milliard de Rials. Quelque mois après le 8 Novembre 2015 il était de nouveau convoqué par le « Tribunal spécial » de la prison d’Evin qui l’a fait immédiatement placer en détention. Il est actuellement enfermé dans cette même prison.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/jafar-azimzadeh-transferred-hospital-23rd-hunger-strike

-*1 Sur le « Juge » Saeed Mortazavi  un des pires bouchers au service du régime théocratique et fasciste des Mollahs relire:

https://soliranparis.wordpress.com/?s=Mortazavi+
https://soliranparis.wordpress.com/2015/09/01/le-juge-et-boucher-du-regime-saeed-mortazavi-blanchi-et-acquitte-des-accusations-a-propos-des-viols-meurtres-et-tortures-dopposants-dans-la-prison-de-kahrizak-en-juin-2009/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Province de Fars nouvelle exécution publique dans la ville de Kawar

Province de Fars nouvelle exécution publique dans la ville de Kawar.

rouhollahpublicexecution

Rouhollah Zahrabi source photo Iran Human Rights

1er et 3 Juin 2016nouvelle qui nous est parvenue par le biais du site Iran Human Rights : Un prisonnier qui avait été condamné à mort pour des accusations présumées de viol, a été pendu en public dans le sud de l’Iran, devant une foule qui avait été « conviée » à y assister

Un prisonnier qui a été identifié par Iran Human Rights  sous le nom de : Rouhollah Zahrabi, a été pendu en public dans la ville de Kavar (Située dans Province de Fars, au sud de l’Iran) lors des premières heures de la matinée du Dimanche 29 mai 2016.

Selon des sources proches de ce prisonnier, Rouhollah Zahrabi a été pendu pour des accusations présumées de viol. Son exécution aurait été réalisée en public, devant les habitant-es de la ville qui avaient été « conviés » en nombre à assister à cette mise en scène macabre. Il convient de noter que les sources habituelles du régime, les agences officielles des médias d’État, ainsi que les sites internet affiliés au pouvoir Judiciaire, ont gardé le silence total sur cette exécution.

Des sources locales ont rapporté aux activistes du site Iran Human Rights que des membres des forces répressives et des autorités politique et judiciaires locales, n’ont pas permis aux journalistes Iraniens de photographier et filmer le lieu de la pendaison. Toutefois une source de la région qui a souhaité conserver l’anonymat pour des raisons évidentes de sécurité, a réussi à transmettre aux membres du site Iran Human Rights un court film montrant l’exécution – voir la vidéo ci-dessous :

Notes Soliranparis. La province de Fars est selon de nombreux témoignages locaux et plusieurs rapports publiés par des Organisations de défense des droits humains Internationales et Iraniennes comme  Iran Human Rights ou le collectif HRANA,  l’une des provinces d’Iran ou il y a chaque année le plus grand nombre d’exécutions publiques.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2547/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, Exécutions publiques en Iran, executions sommaires en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Liste de 32 détenus des prisons d’Evin et de Gohardasht Rajaee Sharh qui sont accusés d’être des Moharebeh ou ennemis de dieu

Liste de 32 détenus des prisons d’Evin et de Gohardasht Rajaee Sharh qui sont accusés d’être des Moharebeh ou ennemis de dieu.

zendan5

30 et 31 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Plus de 70 prisonniers politiques sont actuellement enfermés dans les prisons d’Evin (Ville de Téhéran) et de Gohardasht Rajaee Sharh (Ville de Karaj). La majorité de ces détenus ont été condamnés à de lourdes peines, après avoir été reconnus coupable d’être des « Moharebeh » – c’est à dire qu’ils sont considéré comme des: « Ennemis de dieu » – « En guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne – Ndr.

-En Iran  être accusé et reconnu coupable d’être un « Moharebeh » est une infraction qui selon l’appréciation des « Juges » présidant les « Tribunaux Révolutionnaires », peut vous valoir des condamnations à de longues années de prison, et pire encore à la peine de mort ou à l’emprisonnement à vie.

HRANA a publié une liste de noms de 32 de ces prisonniers politiques enfermés dans ces deux centres pénitentiaires qui ont été condamnés  comme des: « Moharebeh ». Il convient de noter que ces 32 détenus d’opinion et de conscience devraient  (en principe) compte tenu de changements législatifs récents mis en place dans « Code pénal Islamique »,  pouvoir bénéficier de nouveaux procès en appel et même pour certains d’entre eux conduire à leurs libérations (Toutefois sous certaines conditions).

En effet selon un rapport récent publié par  les activistes et les militant-es du site du collectif HRANA, du fait que des changements juridiques sont intervenus a la suite du remplacement de l’Article 186  du code pénal par un nouvel article introduit dans le « Code pénal » de la « Constitution de la République Islamique d’Iran », ces 32 prisonniers politiques accusés et reconnus coupables d’être des « Moharebeh », devraient voir leurs dossiers judiciaires et leurs affaires réexaminées.

Auparavant l’Article 186 du « Code pénal islamique d’Iran » laissait entendre que: « Si une personne suit les objectifs d’un parti ou d’un groupe armé d’opposition Illégal et que ce groupe est encore en activité. Et s’il est prouvé que cette personne mène des actions avec ces mêmes groupes, en tant qu’adhérent  et même en tant que simple sympathisant, cette personne serait alors  immédiatement reconnue coupable de Sacrilège et en conséquence devrait  être sévèrement punie, selon les lois en vigueur au sein la République Islamique d’Iran ».

L’Article 288 du nouveau « Code pénal Islamique d’Iran » qui a remplacé l’Article 186,  indique maintenant ceci en ces termes: «  Si une personne qui appartient à un groupe rebelle s’engage dans des actions armées contre le gouvernement la République islamique d’Iran est arrêtée. Celle-ci  ne pourrait être reconnue coupable, seulement si il est formellement prouvé qu’elle a utilisé ou fait usage d’armes »  Par exemple au moment de son arrestation – Ndr. « Et si ces faits peuvent être prouvés  ensuite par un tribunal compétent, alors cette personne serait en ce cas,  immédiatement  passible de la peine de  mort ».

Il y a quelques semaines HRANA a rapporté qu’un groupe de prisonniers politiques Iraniens avait publié une lettre publique demandant des révisions de procès pour un certain nombre de prisonniers, condamnés à des peines très lourdes pour des accusations ou des allégations de « Moharebeh ». Cette publication demandait ces révisions de procès en vertu de ces changements de la loi inscrits depuis peu dans la constitution de la « République Islamique », tout en les analysants selon des points de vue religieux et juridiques. Ces demandes légitimes ont également été soutenues publiquement par M. Abdulfattah Soltani et M. Mohammad Saif Zadeh deux avocats et juristes Iraniens de renom.

Mohammad Moghimi -*1, un avocat et militant défenseur des droits humain Iranien à déclaré à ce sujet à un journaliste du collectif HRANA:  » l’Opinion publique et les organisations de défense des droit humains Iraniennes et internationales doivent continuer à faire pression sur nos autorités, pour que la mise en œuvre de cette nouvelle loi soit appliquée, il n’y a que ça a faire  pour obtenir les libérations de ces 32 prisonniers , ainsi que celles d’autres détenus politiques de notre pays condamnés pour les mêmes accusations ».

Quelques semaines auparavant, les activistes du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA  avaient publié un autre rapport dans lequel étaient indiqués les noms de 27 prisonniers politiques et de conscience Sunnites, condamné à mort après avoir été pour la plupart d’entre eux reconnus coupables d’être des « Moharebeh ».

Cette nouvelle liste ci dessous. Comprend respectivement les noms, le nom de famille, l’année de l’arrestation et les verdicts  prononcés contre ces prisonniers d’Evin et de Gohardasht Rajaee Sharh, condamnés en tant que « Moharebeh » ou « Ennemis de dieux – En guerre contre celui-ci »:

-Prison de Gohardasht Rajaei Shahr (Ville de Karaj) :

1- Mohammad Nazari condamné en 1993, à une peine de prison à vie. 2-  Khaled Freydooni  condamné en 1998, à une peine de prison à vie. -3  Omar Faghihpoor  condamné en 1998, à une peine de prison à vie. -4 Khaled Hardani condamné en 2000, à une peine de prison à vie. -5 Farhang Poormansour  condamné en 2000, à une peine de prison à vie. -6 Shahram Poormansour condamné en 2000, à une peine de prison à vie. -7 Saeid Masoori condamné en 2000, à une peine de prison à vie. -8  Afshin Baymani  condamné en 2000, à une peine de prison à vie. -9 Hamzeh Savari condamné en 2005, à une peine de prison à vie. -10 Jafar Eghdami, condamné en 2007, à  une peine de 10 ans de prison. -11 Pirouz Mansouri condamné en 2007, à  une peine de 18 ans de prison. -12 Saleh Kohandel condamné en 2007 à une peine de 10 ans de prison. -13 Hasan Sadeghi, condamné en 2015 à une peine de 15 ans de prison. -14 Abulghasem Fooladvand condamné en 2013 à une peine de 15 ans de prison. -15  Hasan Ashtiani, condamné en 2013, à une peine 15 ans de prison. – 16  Ramazan Ahmad Kamal, condamné en 2008, à une peine de10 ans de prison. -17 Mohammad Akramipoor, condamné en 2013, à une peine de 15 ans de prison -18 Paiman Arefi condamné en 2009, a une peine de 15 ans de prison. -19  Ahmad Karimi, condamné en 2009 à une peine de 15 ans de prison. -20  Zanyar Moradi condamné en 2008, à la peine de mort. -21  Loghman Moradi  condamné en 2008 à la peine de mort. -22 Hooshang Rezaei  condamné en 2010, à la peine de mort.

-Prisonniers et Prisonnières politiques de la prison d’Evin (Ville de Téhéran) condamné-es en tant que « Moharebeh » ou « Ennemis de dieux -en guerre contre celui-ci« :

-23 Ahmad Daneshpoor Moghadam condamné en 2009, à la peine de mort. -24 Mohsen Daneshpoor Moghadam condamné en 2009, à la peine de mort. -25 Ali Zahed  condamné en 2008, à une peine de  prison à vie. -26 Hadi Ghaemi condamné en 2009, à une peine de 15 ans de prison. -27 Raihaneh Haj Ibrahim Dabagh condamnée en 2009, à une peine de 15 ans de prison. -28  Maryam Akbari Monfared, condamnée en 2009, à une peine de 15 ans de prison. -29 Fatemeh Mosanna condamnée en 2013, à une peine de 15 ans de prison. -30 Sadigheh Moradi condamnée en 2013, à une peine de 10 ans de prison. – 31 Behnaz Zakeri Ansari condamnée en 2012, à une peine de 10 ans de prison. -32 Zahra Zehtabchi condamnée en  2013, à une peine de 12 ans de prison.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/names-32-prisoners-charged-muharebeh

-*1  Mohammad Moghimi est l’avocat qui a réussi récemment à faire gracier et libérer le Vendredi 3 Mai 2016 dernier,  la dessinatrice, caricaturiste et militante féministe Iranienne Atena Farghadani qui avait été précédemment condamnée par une Cour présidée par l’ignoble « Juge »  Abdolqassem Salavati , à une peine de 12 ans et 9 mois de prison , pour avoir prétendument « Outragé et insulté » le Parlement Iranien ou Majlis et le « Guide Suprême » Ali Khamenei, par le biais d’une caricature satirique qu’elle avait publié sur sa page Face Book personnelle. Voir ci dessous sur HRANA et sur notre site:

https://hra-news.org/en/atena-farghadani-released-evin-prison
https://soliranparis.wordpress.com/2016/05/03/la-militante-feministe-et-caricaturiste-iranienne-atena-faraghdani-pourrait-etre-liberee-le-11-mai-prochain/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, executions sommaires en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Azerbaïdjan Iranien les membres de famille des activistes étudiants Afsaneh Bayazidi et Shaho Bayazidi n’ont aucune nouvelles de leurs enfants depuis leurs arrestations

Azerbaïdjan Iranien les membres de famille des activistes étudiants Afsaneh Bayazidi et Shaho Bayazidi n’ont aucune nouvelles de leurs enfants depuis leurs arrestations.

afsane-bayazidi

25 et 30 Mai 2016, nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA  Plusieurs semaines ont passée depuis qu’Afsaneh Bayazidi et Shahoo Bayazidi – un frère et sa sœur – Ndr ont été arrêtés, depuis lors les membres de leur famille n’ont pas pu obtenir de plus amples informations sur leurs situations, ni sur les lieux où ils sont actuellement détenus.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, depuis qu’on a appris que les activistes étudiants Afsaneh Bayazidi et Shahoo Bayazidi un frère et sa sœur originaires de la ville de Boukan (Un ville située dans l’Ouest de la province de l’Azerbaïdjan Iranien) ont été arrêtés au mois d’Avril 2016 dernier, les membres de leurs familles n’ont plus de nouvelles de leur fils et de leur fille qui ont été transféré vers des  lieux de détention inconnus.

La famille Bayazidi à fait beaucoup d’efforts pour trouver des information au sujet du sort réservé à ses deux enfants, les seules choses qu’on leur ait dit c’est qu’ Afsaneh et Shahoo,  avaient été placés en détention pour enquête dans un centre local des services du Ministère des Renseignements de la ville de Boukan.

La famille Bayazidi est très préoccupée par le fait qu’Afsaneh a déjà subi par le passé de multiples arrestations, et qu’elle était  en plus très récemment sous la menace d’une longue peine d’emprisonnement du fait de ses activités politique.

Afsaneh Bayazidi est une activiste étudiante de la ville de Boukan, elle a été arrêtée illégalement à son domicile le Dimanche 24 Avril 2016 dernier, par des agents du Ministère des Renseignements qui n’avaient pas de mandat d’arrêt notifié par un Juge, ces mêmes agent n’ont donnés aucune explications à ses parents sur les raisons officielles de son arrestation et de sa mise en détention.

Son frère Shahoo Bayazidi a été arrêté sur son lieu de travail quelques jours plus tard le Jeudi 28 Avril  2016 dernier, Il a lui aussi été ensuite transféré vers un lieu de détention secret pour des raisons inconnues.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/information-afsaneh-shahoo-bayazidi

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Province du Khuzestân arrestation de l’activiste culturelle et militante écologiste Arabe Ahwazie Zakiyeh Hor Nisi

Province du Khuzestân arrestation de l’activiste culturelle et militante écologiste Arabe Ahwazie Zakiyeh Hor Nisi.

zakiye

Zakiyeh Hor Nisi

25 et 30 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA et celui de l’Ahwazi Center For Human Rights : Mlle Zakiyeh Hor Nisi, une activiste culturelle et militante écologiste Arabe Ahwazie résidente de la ville d’Ahvaz, a été arrêtée dans sa maison par des agents des forces  du Ministère des Renseignements. Ceux- ci ont ensuite perquisitionné et fouillé son domicile de fond en comble tout en  confisquant nombre de ses affaires personnelles, ainsi que son téléphone et son ordinateur. Zakiyeh a ensuite été transférée illégalement vers le siège régional du Ministère des Renseignements, alors que les agents de cette police politique du régime , n’avaient pas d’ordres et encore moins de mandat officiel d’un Juge pour le faire.

Selon un rapport parvenu récemment aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA. Le Mardi 17 Mai 2016, des agents de police et du Ministère des Renseignements en « Civil », ont arrêté la militante culturelle et écologiste Zakiyeh Hor Nisi – 26 ans. Elle a été transféré ensuite dans un de leurs centres de détention régional, situé dans le Quartier Amaniyeh de la ville d’Ahwaz.

Ces agents des forces répressives ont ensuite saisi tous ses livres, tous ses effets personnels, son ordinateur et son téléphone portable, alors qu’ils n’avaient aucun mandat officiel émanant des autorités judiciaires locales, pour procéder à cette arrestation et à cette perquisition.

-Zakiyeh Hor Nisi, est un ancienne étudiante diplômée en ingénierie agricole, c’est également une militante défenseure des droits culturels des Arabes Ahwazis et une activiste écologiste impliquée de longue date, dans les campagnes de protestations et les chaines humaines organisée pour la sauvegarde la rivière Karoon*1. Un des principaux affluents majeurs du Chatt-El Arab qui est la partie commune des fleuves du Tigre et de l’Euphrate) dont une grande partie des eaux sont détournées par toute une séries de Barrages .

Une situation  qui rajoute encore d’énormes problèmes environnementaux dans cette province du Khuzestân, alors que celle-ci est déjà l’une des plus polluées du pays. Par ailleurs on ne peut que comprendre les inquiétudes des populations locales quand l’on sait  que le régime des Mollahs a également planifié toute une série de projets de canalisations forcées et de pipelines censés emmener une autre partie de l’eau du Karoon, vers les villes d’Ispahan et de Yazd, situées a plusieurs centaines de Km de cette province Ndr.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/arab-activist-arrested-ahvaz
http://acfh.info/ahwaz/index.php?option=com_content&view=article&id=431:iranian-regimes-crackdown-on-ahwazi-women&catid=44:2010-09-16-17-14-58
-*1 le site de la campagne Sauvons la rivière Karoon: http://www.save-karoun.org/
http://www.save-karoun.org/resources.html
https://soliranparis.wordpress.com/2013/10/25/iran-province-du-khuzestan-lancement-du-site-sauvons-la-riviere-karoun/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Rapport du collectif HRANA sur les conditions de détention dans la nouvelle prison du Grand Téhéran connue aussi sous le nom de prison de Fashafuieh

Rapport du collectif HRANA sur les conditions de détention dans la nouvelle prison du Grand Téhéran connue aussi sous le nom de prison de Fashafuieh.

fashafuye-12

27 et 30 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Malgré les promesses des hauts fonctionnaires de l’administration pénitentiaire chargée de gérer les prisons iraniennes, la nouvelle prison dite du Grand Téhéran connue aussi sous le nom de prison de Fashafuieh est déjà dans un état préoccupant, tant au niveau de ses  conditions sanitaire que de ses carences en équipements permettant un accueil correct des détenus*1.

Les médias d’État iraniens à la solde du régime, ont rapporté que la première Section de cette prison  avait été ouverte l’été 2015 après 15 années de travaux.  Des photos et des descriptions de ces médias ont laissé entendre que la prison : «Était très moderne et bien équipée». Alors que force est de constater que ces images de propagande, sont bien loin de représenter la réalité.

À ce sujet, une source locale bien informée a déclaré au cours d’une interview accordée à un  journaliste du site du collectif HRANA : «Après les protestations et les mutineries qui avaient été déclenchées par des détenus et condamnés à mort du Quartier numéro deux de la prison de Ghezel Hesar (Ville de Karaj) l’année dernière, à peu près 100  prisonniers qui y avaient participé ont été transférés dans la Section numéro 2 de la nouvelle prison centrale du Grand Téhéran. Cela va faire plus de 17 mois qu’ils y vivent dans de très mauvaises conditions. Lors de leurs arrivées certains de ces prisonniers avaient été sévèrement battus, suite à ces violences, nombre  d’entre eux ont souffert de diverses fractures des mains et des membres supérieurs. Par ailleurs tous les mois ces prisonniers sont changés de cellules, des va et vient constants qui rendent leurs conditions de détention encore plus pénibles ».

Les rapports publiés par certains médias iraniens ont décrit l’infirmerie de la nouvelle Grande prison de Téhéran comme: «Un centre médical très bien équipé», un de ces articles décrivait celle-ci en ces termes : «Lorsque vous entrez dans le couloir de l’infirmerie de Fashafuieh et que vous visitez ensuite ses chambres,  vous pouvez presque oublier que vous vous trouvez dans une prison».

Cette même source locale a rajouté à propos des conditions de vie dans cette nouvelle prison de Fashafuieh :  «Les conditions pour être transféré à l’infirmerie si vous êtes un prisonnier malade, sont les même que celles qui existent dans la prison de Ghezel Hesar à Karaj, il faut au moins dix jours d’attente pour y être admis, et à part si vous êtes mourant, ils ne vous donnent que des simples calmants pour vous soulager» […] «C’est la même chose pour l’accès aux cours de promenades permettant à ces prisonnier de s’aérer et pour ce qui est de leurs droits de se servir des cabines téléphoniques publiques qui leur permettent de contacter leurs familles, ces droits sont extrêmement limités, et pire bien plus restreints encore que ceux qui existent dans la prison de Ghezel Hesar ».

Un autre témoin  local proche d’un prisonnier détenu à Fashafuieh – Grand Téhéran a déclaré : «Actuellement il n’y a que deux  bâtiments qui sont en cours d’utilisation. Ces deux parties sont appelées  Sections de « Type 1 et 2 « . Elles ont une capacité d’accueil de 70 personnes. Les cellules qui sont collectives ne disposent que de dix lits et elles sont déjà surpeuplées, ce qui fait que de nombreux prisonnier sont obligés de dormir par terre sur des tapis ».

En ce qui concerne la situation sanitaire de prison ce témoin a rajouté: «Cette prison est nouvelle, par chance pour le moment  il n’y a pas eu de prisonniers dans des situations sanitaires graves».

-*1 Notes Soliranparis : A plus ou moins court terme cette nouvelle prison du Grand Téhéran, serait censée remplacer la prison d’Evin totalement surpeuplée et délabrée. Que la municipalité de la Téhéran et les sbires du régime veulent faire détruire, afin de la remplacer par un « Jardin public » et de nouveaux immeubles de logements.

-Appel à nos lecteurs et lectrices : Pour le moment nous n’avons pas pu vous informer sur la localisation exacte de cette nouvelle prison et où celle-ci est située dans la ville de Téhéran, si vous avez des informations plus précises à nous fournir à ce sujet, n’hésitez pas à  nous contacter par mail.

Exemple situation géographique de la prison de Ghezel Hesar située dans la ville de Karaj : http://wikimapia.org/1650267/Ghezel-Hesar-Prison
Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/report-great-prison-tehran

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Oppression et répression en Iran, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Nouvelle exécution publique dans la ville de Chiraz

Nouvelle exécution publique dans la ville de Chiraz.

iran-edam

27 et 28 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights : Un prisonnier a été pendu en public dans la ville de Chiraz (Province de Fars, située dans le Sud de l’Iran) le jeudi 26 mai 2016, au cours des premières heures de la matinée.

Des sources locales sures ont déclaré que l’exécution avait eu lieu devant une foule importante. Tandis qu’un rapport publié sur le site internet de la magistrature de la province de Fars, a identifié le prisonnier sous le nom de : Hamid B, et affirmé qu’il avait été pendu pour des accusations de Kidnapping et de viol.

D’autres  témoins locaux  ont rapporté et déclaré que ce prisonnier avait déjà été arrêté en 2006 en possession de 46 Kg de divers produits stupéfiants, alors que le rapport du site internet de la magistrature de la province de Fars, affirme qu’ Hamid.B avait été condamné à mort après avoir été accusée et reconnu coupable dans une affaire de Kidnapping et de viol.

Plus de 44 exécutions depuis le 3 Mai 2016 dont au moins trois en public avec celle récente du prisonnier Hamid.B à Chiraz.

Le site Iran Human Rights et celui du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Ont rapporté qu’il y avait eu aux alentours de 44 exécutions (dont au moins trois en public) depuis le 3 Mai 2016 –  et qu’une grande partie de ces exécutions n’avaient pas été officiellement annoncées par les sources judiciaires officielles ni par les médias contrôlés par le régime des Mollahs. Il convient de rappeler que les bourreaux à la solde du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani, ne comptent hélas pas en rester là, puisque ils se préparent à une nouvelle vague d’exécutions de masse pour le mois de Juin 2016.

Voir aussi sur : http://iranhr.net/en/articles/2540/
https://hra-news.org/en/category/executions

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Exécutions non communiquées par le régime des Mollahs, Exécutions publiques en Iran, executions sommaires en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Oppression et répression en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ville de Karaj violent raid des forces anti émeutes spéciales contre les détenus politiques Kurdes Iraniens de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh

Ville de Karaj violent raid des forces anti émeutes spéciales contre les détenus politiques Kurdes Iraniens de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh.

rajai-shahr

24 et 27 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Environ 100 soldats de la police pénitentiaire anti-émeutes – l’équivalent Iranien des Eris Français – Ndr, ont effectué un raid d’une rare violence contre les prisonniers politiques enfermés dans la salle numéro 21 située dans le Quartier numéro 7 de la prison de Gohardasht Rajaee Sharh. Où Ils ont violemment inspectés les cellules et détruit systématiquement les affaires personnelles de ces prisonniers.

Selon le rapport parvenu aux militant-es et activiste du site du collectif HRANA. Le Samedi 14 Mai 2016 à 9h du matin (Heure locale de la ville de Karaj), plus de 100 membres des forces anti émeutes spéciales de l’Administration pénitentiaire Iranienne, habillés en uniformes noirs et équipés de matraques et de boucliers, ont violemment inspectés les cellules des prisonniers politiques de la salle numéro 21 située dans le Quartier numéro 7, détruisant au passage toutes les affaires et tous les effets personnels de ces prisonniers.

Une source locale bien informée a déclaré à un journaliste du collectif HRANA : « Les membres de cette forces spéciale ont brutalement inspecté les cellules des prisonniers politiques de la de la salle numéro 21 située dans le Quartier numéro 7 de la prison de Gohardasht Rajaee Sharh, pendant environ deux heures, durant lesquelles ils ont systématiquement détruit les effets et les affaires personnelles de ces détenus, ils ont même déchiré tous leurs oreillers à l’aide de couteaux »

Cette même source a rajouté : « Dans cette partie de la prison sont enfermé 40 prisonniers, cette Section est connue pour être celle où sont majoritairement enfermé des prisonniers politiques Kurdes Iraniens qui ont tous été condamné à de lourdes peines, après avoir été accusés d’atteintes à la sécurité nationale et de propagande contre le régime »

Ce témoin a conclu en disant au journaliste d’HRANA : « Le vrai but de cette attaque n’était pas « d’inspecter » les cellules comme cela se passe d’habitude régulièrement dans cette prison, le but de cette attaque était manifestement de mettre la pression et de persécuter ces prisonniers en raison de leurs origines. Surtout quand on a appris par la suite que les membres de cette force spéciale anti-émeutes, n’ont strictement rien trouvé après ces fouilles ».

rajaeesharh1

rajaeesharh2

Source photos site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA
Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/prison-guards-raids-political-prisoners-ward-rajai-shahr-prison

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Notre camarade syndicaliste Iranien Behnam Ibrahimzadeh a de nouveau été transféré dans le Quartier numéro deux de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

Notre camarade syndicaliste Iranien Behnam Ibrahimzadeh a de nouveau été transféré dans le Quartier numéro deux de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

behnam-ebrahimzadeh-10

23 et 27 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA :  Ville de Karaj, notre camarade syndicaliste Iranien emprisonné Behnam -Asad -Ibrahimzadeh a de nouveau été transféré dans le Quartier numéro 2 de la sinistre prison de Gohardast Rajaee Shahr ,connu aussi sous le nom de Quartier Dar Al Quran,  ces mesures de rétorsions disciplinaires contre notre camarade, interviennent  à la suite des tensions survenues dans le Quartier numéro 10 de cette prison, où il était précédemment enfermé.

Selon un rapport  parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, à la suite d’un différent survenu avec un autre prisonnier, notre camarade militant syndicaliste emprisonné. Behnam Ibrahimzadeh a été à nouveau transféré à titre disciplinaire sur ordres du directeur, depuis le Quartier numéro 10 vers le Quartier numéro deux de la prison de Gohardasht Rajaee Shah.

Le Quartier numéro 2 de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, est aussi connu aussi sous le nom de Section Dar-Al-Quran. Dans cette partie de la prison à caractère éminemment idéologique pour le régime, sont généralement enfermés des « Prisonniers religieux » ou dits de « Droits communs » qui sont obligés de lire et d’apprendre par cœur des passages entiers du Coran, s’ils veulent pouvoir bénéficier d’amnisties, de remises de peines ou bien encore de mises en libération conditionnelle pour raisons de santé –  selon les procédures dites de « Congés médicaux »Ndr.

Une source proche de Behnam Ibrahimzadeh a confirmé ces nouvelles et a déclaré à un journaliste du site du collectif HRANA: « M. Behnam Ibrahimzadeh a été transféré vers le Quartier numéro 2 sans avoir la possibilité d’emmener ses affaires personnelles. Sachant que les autorités pénitentiaires régissant ces deux quartiers de la prison n’ont jamais appliqué la séparation des peines entre détenus politiques et ceux dits de droits communs. Et que la peine visant ce prisonnier est déjà totalement biaisée. Tout en considérant que Behnam souhaitait rester dans sa cellule du Quartier numéro 10, cela ne  peut être considéré que comme du harcèlement manifeste ».

Behnam Ibrahimzadeh est né en 1977,  c’est  un militant syndicaliste de longue date connu pour son courage et sa détermination d’opposant politique au régime, il avait déjà été arrêté une première fois en 2008  après avoir été accusé: « d’avoir peint des graffitis de propagande anti régime » sur les murs de la ville Oshnaviyeh (Une ville située dans la province de l’Azerbaïdjan Occidental Iranien). Il  fut arrêté une seconde fois en 2009, pour avoir participé et tenté d’organiser dans le parc Laleh de Téhéran, une manifestation pour la journée internationale des travailleurs du 1er Mai avec d’autres militants syndicalistes. Cette seconde arrestation s’était soldée,  par un mois de détention avant qu’il ne soit libéré sous caution.

Notre camarade Behnam  avait été arrêté  une troisième fois le 12 Juin 2010, à  la suite de cette arrestation, il a été interrogé et a subi d’intenses pressions pendant plus quatre mois tout en étant enfermé dans une cellule d’isolement,  il fut ensuite transféré vers la Section 350 de la prison d’Evin.

Peu de temps après il a été condamné à une peine de 20 ans de prison, par la Cour de la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par le sinistre « Juge » Abdolqassem Salavati, après une parodie de procès expédiée en quelques minutes sans la présence d’un avocat de la défense. Cette sentence initiale fut quelques mois après réduite à une peine de 5 ans de prison, par une autre Cour d’appel de Téhéran.

En 2014 Behnam Ibrahimzadeh  a été battu et violemment passé à tabac par des gardiens de prison, lors d’un raid des matons et de forces spéciales antiémeutes contre les prisonniers politiques de la Section 350 de la prison d’Evin, raid déclenché lors des journées du 17 et 18 Avril 2014 et surnommé maintenant par les opposants Iraniens le Jeudi noir d’Evin -*1. A la suite de cette descente musclée Behnam fut placé en isolement total pendant 5 jours avant d’être transféré dans les Sections 240 et 209 où il a passé quelques temps, avant d’être transféré illégalement fin Mai 2014 vers la prison de Gohardasht Rajaee Shahr située dans la ville de Karaj (Province de Téhéran). Depuis son arrivée dans cette prison Behnam a constamment été harcelé par l’administration pénitentiaires et les gardiens qui font tout pour rendre encore plus difficile et pénible, ses conditions de détention.

Les activistes du site du Collectif HRANA, ont précédemment rapporté que le 1er Aout 2015 dernier Behnam Ibrahimzadeh, à été condamné a une peine de prison supplémentaire de: 7 ans, 10 mois et 15 jours de prison assortie d’une lourde amende, alors même qu’il terminait presque de purger sa peine précédente de 5 ans de prison. Pour des accusations de « Montage d’une collusion en vue de commettre des crimes portant atteinte à la sécurité nationale »[…] « Propagande contre le régime », ainsi que pour sa participation supposée à la mutinerie du Jeudi Noir d’Evin.  Cette même Cour  l’a également accusé de ne pas avoir « Respecté les ordres de la direction » […] et plus délirant encore: « d’Avoir joué aux cartes et utilisé un téléphone cellulaire par satellite durant les débuts de sa détention dans la prison d’Evin »

Un des consultants juridiques d’HRANA avait déclaré à l’époque de ce second procès:  » Malgré le fait qu’il a été impossible aux juge de prouver ces allégations d’actes d’atteintes à la sécurité nationale, supposément commis par Behnam Ibrahimzadeh lors de sa détention précédente, ils l’ont littéralement enfoncé durant ce nouveau procès. Alors même  que selon le nouveau Code pénal Islamique entré en vigueur récemment, toutes ces allégations et accusations combinées ne pouvaient lui valoir qu’une peine supplémentaire de cinq ans de prison« .

Malgré le fait que Behnam Ibrahimzadeh  souffre d’une grave Hernie discale et de problèmes d’Arthrite dans le cou, les autorités judiciaires et pénitentiaires  Iraniennes refusent régulièrement à ce prisonnier politique son droit légitime a bénéficier de permissions de sorties provisoires qui lui permettrait d’être soigné dans un hôpital hors de la prison. On lui a plusieurs fois refusé ses droits de visites familiaux pour des « Motifs disciplinaires », et refusé à plusieurs reprises ses demandes de mise en liberté provisoire qui lui aurait permis d’aller voir à l’hôpital son fils Nima Ibrahimzadeh qui souffre d’une leucémie et d’un cancer généralisé.

Il convient également de rappeler que son épouse et les membres de sa famille ne peuvent plus lui rendre visite toutes les semaines comme ils le faisaient avant le transfert de Behnam dans la prison de Gohardasht Rajaee Shah , en raison de leurs difficultés financières et des prix des transports, de la longue distance entre leurs lieux de résidence et cette prison, et bien évidemment à cause de la  grave maladie dont souffre leur fils Nima.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/behnam-ibrahimzadeh-transferred-ward-2-rajai-shahr-prison

-*1 le Jeudi Noir d’Evin est une mutinerie qui avait éclaté les 17 et 18 Avril 2014 dans la section 350 de cette même prison, elle avait éclaté  a la suite de fouilles de cellules abusives, lors de ce raid d’une violence inouïe de nombreux prisonniers avaient été grièvement blessés, après avoir  été violemment matraqués et passé à tabac par les gardiens appuyés par des membre de forces spéciales de la police anti-émeutes de la capitale.

https://soliranparis.wordpress.com/?s=jeudi+noir+d%27evin

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Militant-es progressistes en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Nouvelle arrestation du militant syndicaliste enseignant Iranien Rasoul Bodaghi

Nouvelle arrestation du militant syndicaliste enseignant Iranien Rasoul Bodaghi.

rasul-badagi

19 et 23 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Notre camarade syndicaliste enseignant Iranien Rasoul Bodaghi qui avait été récemment libéré de prison a de nouveau été arrêté par des agents des forces répressives, alors qu’il était sur le chemin de l’hôpital Khomeiny (Téhéran) où il devait rendre visite à son camarade Mahmoud Beheshti Langroodi, un autre syndicaliste enseignant Iranien, libéré sous caution la semaine dernière pour raisons de santé.

Selon des témoins locaux M. Rasoul Bodaghi  qui a été battu lors de son arrestation,  a ensuite été transféré  vers le « Tribunal  » Shahid Moghadas – un  tribunal d’exception dépendant de l’administration judiciaire et administrative de prison d’Evin – Ndr qui après une parodie de procès a exigé de lui, une caution au montant énorme pour sa mise en liberté provisoire avant un nouveau jugement.

D’Après des rapports parvenus aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA. Notre camarade Rasoul Bodaghi, lui aussi membre de l’association de l’Union libre des enseignants Iraniens qui venait tous juste d’être libéré àprés avoir purgé une peine de sept ans de prison. A brutalement été arrêté par des agents du Ministère des Renseignements devant l’hôpital Khomeiny, où il devait rendre une visite à son camarade Mahmoud Beheshti Langroodi qui y était hospitalisé aprés avoir fait une gréve de la faim de 22 jours.

Il  convient de rappeler que Mahmoud Beheshti Langroodi qui était jusque alors emprisonné dans la prison d’Evin, s’était lancé dans une action de grève de la faim qui avait débuté le Lundi 9 Mai 2016, a récemment été libéré sous caution-*1, après avoir été transféré d’urgence à l’hôpital Khomeiny en raison d’une grave détérioration de son état de santé résultant de cette même grève de la faim.

Une source locale proche de ce militant syndicaliste a confirmé ces nouvelles et a déclaré à un journaliste du collectif de l’agence HRANA: « Une procédure d’enquête à été lancée contre Rasoul Bodaghi par la Cour spéciale du Tribunal Shahid Moghadas de la prison d’Evin. Dont les juges ont exigé qu’il paie une caution de 700 millions de Rials, s’il veut pouvoir obtenir une mise en liberté provisoire avant un nouveau jugement »

Les activistes d’HRANA avaient rapporté que le syndicaliste enseignant Rasoul Bodaghi avait déjà été arrêté en Novembre 2009.  Avant d’être jugé en première instance, il a passé plus de cinq mois en cellule d’isolement dans le Quartier 2 A de la prison d’Evin. Il fut ensuite jugé en seconde instance en Juillet 2015  et condamné à une peine de 6 ans de prison assortie d’une peine supplémentaire d’un an, pour des  accusations de: « Propagande contre le régime » et « Organisation d’actions dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale ».

Notre camarade Rasoul Bodaghi qui venait tout juste d’être libéré depuis le Vendredi 29 Avril 2016 dernier après avoir passé sept années de détention dans la prison d’Evin, risque donc avec cette nouvelle arrestation et ce nouveau procès en attente, d’être victime une fois de plus d’une nouvelle peine de prison, totalement injuste et arbitraire.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/rasoul-bodaghi-arrested-security-forces
-*1 Relire notre article précédent:
https://soliranparis.wordpress.com/2016/05/16/liberation-du-militant-syndicaliste-iranien-mahmoud-beheshti-langroodi-apres-22-jours-de-la-greve-de-la-faim/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Militant-es progressistes en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Libération sous caution du militant et syndicaliste enseignant Iranien Esmail Abdi

Libération sous caution du militant et syndicaliste enseignant Iranien Esmail Abdi

Esmaeil_Abdi

15 et 20 Mai 2016  nouvelle qui nous sont parvenues par le biais du site Radio Zamaneh:  Le secrétaire de l’Association de l’union libre des enseignants Iraniens,  Esmail Abdi qui était en prison depuis le mois de Juillet dernier et qui avait été condamné à six ans de prison, a été libéré ce Samedi 14 Mai 2016.

Le site internet de l’union libre des enseignants Iraniens, a rapporté  que notre camarade Esmail Abdi avait été libéré sous caution de la prison d’Evin le 14 mai 2016 .Et qu’il serait libre de ses mouvement jusqu’à la finalisation de sa peine par un Cour d’appel – ce qui veut bien sur dire qu’il peut à nouveau être condamné à une nouvelle peine de prison après ce nouveau procès en appel –Ndr.

Esmail avait été interdit de voyages à l’étranger en Juillet 2015 dernier. Il avait été arrêté à l’aéroport de Téhéran alors qu’il s’apprêtait à se rendre en Arménie pour prendre par à une conférence Internationale d’enseignants. Un peu plus tard, en Mars 2016 il fut jugé et condamné à une peine de 6 années de prison pour des accusations de: « Propagande contre le régime » et « Organisation d’actions en vue de porter atteinte à la sécurité nationale ».

Il y a maintenant trois semaines de cela, Esmail Abdi et Jafar Azimzadeh, un autre militant syndicaliste enseignant emprisonné, avaient annoncé dans un communiqué qu’il avaient publié à la veille de la journée internationale des travailleurs  du 1er Mai qu’ils entameraient des actions de grèves de la faim illimitées, afin de protester contre la répression croissante par les agents des forces répressives du régime des Mollahs contre les militants syndicalistes en Iran, de dénoncer la politique de gel systématique des salaires des enseignants Iraniens, alors que ceux-ci sont déjà bien en dessous des seuils officiels de pauvreté ayant  cours dans le pays-*1, contre l’interdiction faites par le régime aux Organisations syndicales libres Iraniennes de pouvoir organiser des manifestations lors de journée mondiale des travailleurs et des enseignants du 1er Mai.

Esmail Abdi avait déjà été arrêté en 2011 pour ses activités syndicale, il avait à l’époque été condamné à une peine de 10 ans de prison qui avait ensuite été commuée après un second procès en appel, en une peine de prison avec sursis.

Quelque jours avant la libération d’ Esmail Abdi, le Mercredi 11 Mai 2016 notre camarade syndicaliste enseignant Iranien Mahmoud Beheshti Langaroodi, un des porte-parole de l’Association de l’union libre des enseignants Iraniens, avait lui aussi été libéré sous caution de la prison d’Evin pour des raisons de santé, il avait fait une grève de la faim qui avait duré 22 jours qui l’a profondément affaibli physiquement, afin de protester contre la procédure judiciaire qui lui a valu une peine de 9 années de prison qu’il considère à juste titre comme injuste et totalement arbitraire.

Voir aussi sur: http://en.radiozamaneh.com/featured/activist-teacher-released-from-evin-after-launching-hunger-strike/

Voir aussi sur le site de nos camarades Iraniens de l’International Alliance in  Support of Workers in Iran- IASWI et sur leurs pages Twitter et Face Book si vous voulez leur laisser des messages de soutien et de Solidarité:

http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=305:esmail-abdi-released-on-bail-on-may-14-2016&catid=11&Itemid=129&lang=en
https://twitter.com/IASWIinfo?ref_src=twsrc^tfw
https://www.facebook.com/IASWI/

-*1 Les  salaires moyens des enseignants, maitre des écoles et professeurs de lycées en Iran se situent entre 72 à 80 de nos Euros. Des paies de misère qui obligent ces enseignants comme des millions d’autre travailleurs Iraniens, a avoir recours à d’autres emplois précaires en dehors de leurs heures de travail, pour pouvoir faire survivre leurs familles.

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Oppression et répression en Iran, Prison Iranienne, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Libération du militant syndicaliste Iranien Mahmoud Beheshti Langroodi après 22 Jours de la grève de la Faim.

Libération du militant syndicaliste Iranien Mahmoud Beheshti Langroodi après 22 Jours de la grève de la Faim.

beheshti-langroudi

Mahmoud Beheshti Langroodi  retrouvailles avec sa famille source photo International Champaign for Human Rights in Iran

12 et 15 Mai 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du site de l’International Champaign for Human Rights in Iran et celui du Collectif l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Notre camarade Iranien et militant syndicaliste enseignant emprisonné, Mahmoud Beheshti Langroodi est sorti de prison après avoir  fait une grève de la faim qui a duré 22 jours , il a été renvoyé chez lui après un passage à l’hôpital Khomeiny de Téhéran ou son épouse était à ses cotés.

Ce Mercredi 11 Mai 2016 Mahmoud Beheshti Langroodi est retourné chez lui, après avoir subi un examen et des traitements médicaux dus à des complications de santé graves et une hémorragie à l’estomac, résultant de sa grève de la faim. Les ordonnances judiciaires qui ont permis la libération de ce camarade Iranien n’ont pas encore été révélées pour le moment.

« Il s’est lancé dans cette grève de la faim depuis le 20 Avril 2016, et le Lundi 2 Mai dernier  il a durci celle-ci en refusant de boire de l’eau et tout autre forme de liquide »: à déclaré une source locale bien informé aux activistes du site de l’International Champaign for Human Rights in Iran […] « La semaine dernière il a commencé à souffrir de saignements  à l’estomac. Il est très affaibli physiquement  et aura encore besoin de traitements médicaux très long, pour être définitivement rétabli ».

Mahmoud Beheshti Langroodi était le principal porte parole de l’association de l’union libre des Enseignants Iraniens, en 2013 il avait déjà été condamné à une première peine de cinq années de prison, pour des accusations de: « Montage d’une collusion en vue de porter atteinte à la sécurité nationale » et « Propagande contre le régime » a la suite d’une parodie de procès qui dura à peine moins de huit minutes. Par la suite au cours d’un second procès en appel, la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par le sinistre « Juge » Abdolqassem Salavati décida de le faire condamner à une peine totale de 9 ans de prison.

Ce camarade Iranien s’était lancé dans cette action de grève de la faim quitte a mettre santé et sa vie en danger, pour faire entendre ses droits et exiger de pouvoir bénéficier d’un nouveau procès équitable devant un véritable Jury.

Mahmoud Beheshti Langroodi avait menacé de rester en gréve de la faim et déclaré il y a peu de temps: « Je resterais en grève de la faim jusqu’à ce que ma peine soit réexaminée, et que je fasse l’objet d’un nouveau procès devant un jury public comme cela est stipulé par l’article 168 de notre constitution » . Ce nouvel article 168 du code pénal de la « République Islamique » stipule bien effectivement que: « les délits de presse et les infractions à caractère politique et doivent être impérativement jugé-es en public et en présence d’un Jury populaire  » -*1 Et non à huis clos sans présence d’un Jury comme se fut le cas lors des deux procès en première instance puis en appel subi par notre camarade Mahmoud Beheshti Langroodi.

Esmail Abdi, le secrétaire général l’association de l’union libre des Enseignants Iraniens qui est également emprisonné dans la prison d’Evin, s’est lui aussi lancé dans une action de grève de la faim depuis le Vendredi 29 Avril 2016 -*2

Une source proche d’ Esmail Abdi a confirmé aux activistes de l’ International Campaign for Human Rights in Iran que les objectifs de ces grèves de la faim, étaient de protester contre les campagnes de criminalisation menée par les autorités politiques et judiciaires de la « République Islamique d’Iran » dirigées contre les tentatives des travailleurs Iranien de défendre leurs droits dans des organisations syndicales libres et de leur choix, contre les condamnations arbitraires systématique à des peines de prison de militants syndicalistes sur la base de fausses accusations, contre les salaires inférieurs au seuil de pauvreté ayant cours en Iran, et enfin contre l’interdiction faites au travailleurs locaux  d’organiser la Célébration de la Journée internationale des travailleurs et des enseignant du 1er Mai.

Les enseignants Iraniens se sont lancés au cours de ces trois dernières années, dans des actions de grèves pour protester contre les bas salaires qui sont en dessous du niveau de pauvreté officiel en Iran. Ils ont organisés aussi de nombreux rassemblements pacifiques et des protestations, afin d’attirer l’attention des organisations syndicales internationales, sur les peines d’emprisonnement  visant leurs représentants et leurs militants syndicalistes.

Les syndicats indépendants et libres et le droit de grève, tels que nous les connaissons en Occident, ne sont pas autorisés par les autorités de la « République Islamique d’Iran ». De ce fait depuis la prise de pouvoir du pays par les Mollahs en 1979, les dirigeants des organisations syndicales libres et leurs militants syndicalistes, sont régulièrement harcelés, arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison.

Voir aussi sur: https://www.iranhumanrights.org/2016/05/beheshti-langroudi/
Et sur:  https://hra-news.org/en/mahmoud-beheshti-langroodi-transferred-hospital
Lire sur: https://www.iranhumanrights.org/2016/02/teachers-union-arrest-abdi/
-*1 Voir sur:  http://fis-iran.org/en/resources/legaldoc/constitutionislamic

-*2 Dernière minute notes Soliran Paris Nous venons d’apprendre ce Dimanche 15 Mai 2016 par le biais du site Radio Zamaneh que notre camarade Esmail Abdi venait  à son tour d’être libéré sous caution; affaire à suivre dons dans les semaines à venir.

Voir sur: http://en.radiozamaneh.com/featured/activist-teacher-released-from-evin-after-launching-hunger-strike/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Publié dans Attaques anti ouvriéres du régime Iranien, Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Droit sociaux bafoués en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran,