Durcissement de la répression et des tensions dans le kurdistan Iranien dernières nouvelles

Durcissement de la répression et des tensions dans le kurdistan Iranien dernières nouvelles


16 et 17 Septembre 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais de l’agence de presse Kurde Francophone Roj info citant une information de l’agence Rojnews.Une fois de plus des attaques criminelles contre les travailleurs Kurdes Kolbars continuent avec la plus extrême des brutalité malgré toutes les protestations qui ont éclatées à ce sujet dans les grandes villes du Kurdistan Iranien la semaine dernière:

Les forces répressives du régime iranien détiennent et nassent plus de 100 travailleurs Kolbars dans la région de Sardasht, en les empêchant de rentrer chez eux.

D’après l’agence de presse Rojnews, les forces du régime iranien retiennent depuis deux jours 100 travailleurs Kolbars, dans la province de la ville d’Urmiyeh, située dans Kurdistan de l’Est (Kurdistan d’Iran), et ne les autorisent pas à rentrer chez eux.

Il a été précisé depuis que cette centaine de Kolbars se sont dispersés dans des champs à la périphérie de la ville d’Urmiyeh, où ils se cachent depuis deux jours sans nourritures et sans eau pour la plupart d’entre eux, par peur des coups de feu de la police des frontières Iranienne.

http://rojinfo.com/regime-iranien-detient-deux-jours-100-kolbers/


Par ailleurs ce Lundi 18 Septembre nous apprenons par le biais de la page Face Book Kurdistan au féminin citant une dépêche de l’agence de presse Kurde ANF News qu’un autre travailleur Kolbar identifié sous le nom de Silêman Qadir vient d’être assassiné par les forces répressives Iraniennes prés du village d’Heq, situé prés de la ville Shino dans la région d’Ûrmiyeh.

https://anfturkce.net/kurdistan/Iran-rejimi-Sino-da-bir-kolberi-katletti-96320

18 Septembre 2017 la Turquie et le gouvernement fasciste d’Erdogan s’en prennent eux aussi aux travailleurs Kurdes Kobars Iraniens, en les attaquant avec des armes lourdes dans une zone de la région frontalière Iran-Turquie-Irak

Selon des nouvelles publiées par l’agence de presse Kurde ANF News (En version anglophone) des Kolbars kurdes du Rojhelat qui sont généralement attaqués et visés par les tirs des soldats et de la police des frontières du régime iranien, ont cette fois-ci été pris pour cibles hier soir (17 Septembre 2017 Ndr) par des soldats de l’Etat Turc à 21h30 heure locale.

L’armée Turque a attaqué ces travailleurs Kolbars Kurdes dans plusieurs zones situées prés de la frontière du Rojhelat (Kurdistan Iranien) non loin de la localité de Bakur et sur les monts Tetê Sêlê, Şikêrê Spî, Garê et Şemdinli/Hakkari. Ce district de Şemdinli – Hakkari est situé juste dans une intersection triangulaire où se rencontrent les frontières de la Turquie, de l’Irak et de l’Iran.

Des sources locales ont rapporté que lors de cette attaque Turque à l’artillerie et aux armes lourdes de type A-4 A-8, deux Kolbars Iraniens avaient été blessés (dont un très grièvement) et que 8 de leurs mules et chevaux avaient été tués.

Toujours selon ces mêmes sources, ces tirs d’obus de l’armée Turque ont également provoqué des incendies de maisons et de champs cultivés dans la même région.

https://anfenglish.com/kurdistan/kolbers-targeted-by-the-turkish-state-this-time-22175

Voir aussi sur la page Face Book récente dédiée aux évènements :

https://www.facebook.com/kolbarnews4/

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Kermanshah libérations de cinq militants Kurdes arrêtés après les protestations récentes dans le Rojhelat

Kermanshah libérations de cinq militants Kurdes arrêtés après les protestations récentes dans le Rojhelat.

 

17 et 18 Septembre 2018 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du réseau du Kurdistan Human Rigths Newrwork : Cinq militants et activistes civils Kurdes de la ville de Kermanshah, détenus pour avoir protesté contre les meurtres de deux travailleurs Kolbars, ont été libérés hier (Ndr 17 Septembre 2017) de la prison de Dizelabad à Kermanshah. Un autre de ces activistes arrêté pour les mêmes accusations en même temps que les cinq détenus susmentionnés, est encore en prison car sa libération était basée sur le paiement d’une caution de Cent millions de Tomans qu’il ne pouvait bien évidemment pas se permettre de payer.

Ces cinq activistes Kurdes dont les noms sont les suivants : Sharyar Rostami, Farzad Seferah, Foad Mozafari, Arsalan Abbasi ont été libérés de la prison de Dizelabad à Kermanshah ce Samedi 16 septembre 2017, après avoir du payer de lourdes cautions. A déclaré une source locale bien informée aux militants du site du Kurdistan Human Rights Network-KHRN.

Un autre militant Kurde détenu appelé Shahryar Tahmasebi est encore emprisonné, car lui non plus ne peut pas se permettre de fournir la caution exigée pour sa libération, à rajouté la même source.

Selon cette même source, tous ces militant Kurdes ont été victimes de violences physiques et psychologiques intenses et torturés à l’aide de matraques électriques, durant toute la période où ils ont été détenus dans un centre secret de détention et d’interrogatoires des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC. Ils furent quelques jours après leurs gardes à vues, jugés en comparution immédiate par la cour du « Tribunal Révolutionnaire » de Kermanshah qui les à accusé de « Troubles à l’ordre public » et d’avoir lancé de supposés « Appels publics à la sédition». Alors qu’ils n’avaient fait que manifester pacifiquement, pour protester contre les meurtres de deux travailleurs Kolbars par la police des frontières Iranienne survenus lors de la première semaine du mois de Septembre dans la région de la ville de Baneh.


Il convient de noter que ces cinq militants Kurdes avaient tenté de se joindre le Jeudi 7 Septembre 2017 à une manifestation spontanée qui devait avoir lieu dans le parc Koudak de la ville de Kermanshah. C’est dans ce quartier de la ville qu’ils furent arrêtés par des agents en civil et en uniforme de la police anti émeute Iranienne ou
Police NajaNdr.

Ces 5 militants Farzad Safre (Poète et activiste culturel), Foad Mozafari (Ecrivain, critique littéraire, et activiste culturel), Shahriar Rostami (Ecrivain et traducteur), Arsalan Abbasi (Musicien joueur de Tandur) et Shahriar Tahmasbi (Activiste culturel ) dont les familles sont restées sans nouvelles plusieurs jours après leurs arrestations, furent ensuite transférés dans un centre de détention secret des services de renseignements de l’IRGC de la ville de Kermanshah.

Par ailleurs le Dimanche 10 Septembre 2017, les militants du KHRN ont reçu un rapport leur signalant également que les forces répressives Iraniennes avaient arrêté puis embarqué vers un lieu de détention inconnu, un autre activiste Kurde du nom de Rasoul Sayyadan Manesh , cette arrestation à eu lieu dans le village de Sayadyan (Un quartier de la ville de Gilan-Gharb), aprés avoir fouillé et perquisitionné son domicile familial où elles ont confisqués un certain nombre de ses biens personnels.

Le Lundi 4 Septembre 2017, les assassinats par la police des frontières Iranienne de deux travailleurs et transporteurs Kolbars nommés Heydar Faraji – 21 ans et Ghader Bahrami – 41 ans , survenus prés de la frontière Turquie-Iran avaient provoqué des protestations et des manifestations massives dans la ville de Baneh (Dont ils étaient tous deux originaires). Ces protestations s’étaient ensuite propagées dans toutes les grandes villes de la province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat telles que :Sanandaj, Mahabad, Sardasht, Baneh, et Kermanshah.

Alors qu’au jour d’aujourd’hui 18 Septembre 2017, le calme semble maintenant revenu dans le Kurdistan Iranien, après plus de six jours de manifs spontanées, les réseaux sociaux locaux nous ont appris que de nouvelles arrestations ciblées de manifestants, avaient encore eu lieu au cours de ces trois derniers jours.

http://kurdistanhumanrights.net/en/five-cultural-activist-detainees-released/

Les Kolbars sont le nom Kurde donné à des travailleurs précaires locaux, porteurs et transporteurs de marchandises qui opèrent dans les régions montagneuse frontalières Iran -Irak-Turquie. Ceux ci sont régulièrement pris pour cibles et abattus sommairement ou grièvement blessés par les gardes frontières et les militaires Iraniens sous couvert de « lutte contre la contrebande »-*1

*1 Relire sur : http://www.loeildelexile.org/du-pain-ou-des-balles-un-dilemme-mortel-au-kurdistan-iranien/

Voir aussi sur la page Face Book récente dédiée aux évènements :

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Cinquième journée de protestations dans le Kurdistan Iranien

Cinquième journée de protestations dans le Kurdistan Iranien

7 et 9 Septembre 2017 – Kurdistan Iranien ou Rojhelat nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du réseau du Kurdistan Human Rights Network et diverse pages de réseaux sociaux Kurdes Iraniens.

Heydar Faraji et Ghader Bahrami

Des manifestations et des protestation se poursuivent dans de nombreuses villes de la province du Kurdistan Iranien pour la cinquième journée consécutive Ces manifestations spontanées ont éclaté, après les meurtres de deux travailleurs Kolbers originaires de la ville de Baneh Heydar Faraji – 21ans et Ghader Bahrami – 41 ans, assassinés par les forces répressives du régime totalitaire et fasciste Iranien, non loin de la ville de Siné lors de la journée du Lundi 4 Septembre 2017.

Les Kolbers sont le nom Kurde donné à des travailleurs précaires locaux, porteurs et transporteurs de marchandises qui opèrent dans les régions montagneuse frontalières Iran -Irak-Turquie. Ceux ci sont régulièrement pris pour cibles et abattus sommairement ou grièvement blessés par les gardes frontières et les militaires Iraniens sous couvert de « lutte contre la contrebande »-*1

Tags anti régime à Baneh malgré le quadrillage policier et militaire total de la ville

Alors que les manifestations se sont poursuivies hier 7 Septembre et aujourd’hui 8 Septembre 2017 dans les villes de Baneh et Sineh, des militants et activistes de la ville de Kermanshah ont appelé à des actions hier, des tracts ont également circulé invitant la population de Sine et d’autres villes du Rojhelat à descendre dans les rues.

10 anciens prisonniers politiques et activistes civils Kurdes de renom qui avaient été arrêtées puis libérés pour avoir fait preuve de solidarité envers la population du Rojhelat, ont entamé hier une grève de la faim de trois jours pour protester contre les attaques visant les Kolbers. Cette grève de la faim est menée par :Mihemed Sediq Kebuwend, Hesen Eminî, Ismaîl MuftîZade, Hadî Edeb, Hisamedîn Emin, Sîman Çayçî, Îclal Qewamî, Şîlan Gilanî, Mehmud Mehmudî et Mesud Kurdpur.

Comme la colère de la population continue de grandir contre les politiques génocidaires et discriminatoires du régime Iranien et ses tentatives de répression, celui ci a continué d’envoyer ses forces policières et militaires dans les grande villes du Rojhelat afin de tenter d’intimider et d’effrayer la population Kurde.

Des témoins locaux ont rapporté aux militants du site du KHRN que Téheran avait déployé un grand nombre d’agents Etelaat en « civil » de la Vevak (La flicaille politique Iranienne) dans les ville de Baneh, Marivan, Sine, Sardasht, Kermanshah et Sanandaj. En outre ces mêmes témoins ont déclaré que le régime déploie également massivement ses sinistres unités spéciales anti émeutes de Voltigeurs motocyclistes, et des unités de « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC dans tous les lieux stratégiques situés autour des batiments gouvernementaux des villes citées plus haut.

Signalons également que la Fatah Police chargée de la surveillance du cyberespace Iranien a réussi a quasiment couper presque toutes les connexions internet de la province, d’où le peu de vidéos et de photos des protestations en cours dans le Rojhelat qui peuvent nous parvenir par le biais des réseaux sociaux.

Mise a jour 9 Septembre 2017 à 00h09 (Heure locale de Paris) : Nos amis du KHRN nous apprennent sur leur page twitter qu’on est toujours sans nouvelles de cinq activistes et manifestants qui ont été arrêtés hier dans la ville de Kermanshah voir image ci dessus.

Mise a jour 9 Septembre 2017 à 13h02 (Heure locale de Paris) : Des nouvelles circulant sur les réseaux sociaux, font état d’un vaste quadrillage policier et militaire très lourd dans la ville de Mahabad qui s’est mis en place au cours de la soiré du 8 au 9 Septembre. A suivre…

-Mots clefs sur les réseaux sociaux si vous voulez trouver plus d’informations au cours de la journée : #Rojhelat #Mahabad #Baneh #East_Kurdistan . #Kolbar #Baneh #TwitterKurds #Iran Solidarity demonstration for #Baneh and #Sine #Sanandaj #Mariwan

-*1 Relire sur : http://www.loeildelexile.org/du-pain-ou-des-balles-un-dilemme-mortel-au-kurdistan-iranien/

Voir aussi sur : http://kurdistanhumanrights.net/en/sanandaj-citizens-rallied-protest-killing-kurdish-kolbars-iranian-disciplinary-forces/

http://kurdistanhumanrights.net/en/kurdish-cities-iran-militarised-demonstrations-kurdish-political-civil-activists-hunger-strike-protest-killing-two-kulbers/

https://twitter.com/KurdistanHRN

https://anfenglish.com/news/does-the-iranian-regime-want-to-be-like-iraq-and-syria-21969

Le Rojava solidaire des Kolbers et des protestations dans le Rojhelat.

https://rojava-news.blogspot.fr/2017/09/people-of-qandil-in-solidarity-with.html

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Le militant syndicaliste enseignant Iranien Esmail Abdi de nouveau en prison

Le militant syndicaliste enseignant Iranien Esmail Abdi de nouveau en prison.

31 Juillet 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais de camarade Iraniens et ceux du Syndicat International de l’Éducation : Des membres de la diaspora iranienne ont informé le secrétariat de l’Internationale de l’Education (IE) que le dirigeant du syndicat des enseignants de Téhéran, Esmail Abdi, avait de nouveau été arrêté à son domicile le 27 juillet 2017 dernier , puis transféré ensuite vers la sinistre prison d’Evin, à Téhéran.

Cette arrestation a lieu deux ans exactement après la première qui était due à ses activités syndicales en faveur des droits des enseignant(e)s et visant à empêcher sa participation au Congrès mondial de l’IE à Ottawa, au Canada.

Arrestations précédentes: En octobre 2016,Esmail Abdi l’un des dirigeants de l’Association professionnelle des enseignants de Téhéran, avait été condamné à une peine six ans de prison sur base de fausses accusations. Le 30 avril 2017, il avait entamé une grève de la faim pour protester contre la répression continue et illégale des enseignant(e)s et des défenseurs/euses des droits humains et contre le manque d’indépendance de la justice en Iran.

Après 38 jours de grève de la faim, il a été transféré temporairement à l’hôpital le 3 juin 2017 avant de retourner à la prison d’Evin deux jours plus tard. Malgré sa mise en liberté sous caution le 25 juin 2017, il à de nouveau été incarcéré sans que lui soit souligné officiellement les nouvelles charges judiciaires retenues contre lui.

Répression : Sa deuxième arrestation, le 27 juillet 2017 dernier, précède les arrestations quelques jours auparavant de 15 autres camarades membres du Syndicat Libre des travailleurs de la canne à sucre d’Haft Tapeh:  Ces activités des forces répressives gouvernementales, nous indiquent une fois de plus que les pressions et les harcèlements contre les travailleurs et syndicalistes Iraniens ne connaissent aucune pause.

Esmail Abdi a été pris pour cible par les autorités iraniennes en raison de son seul activisme syndical et de sa campagne pour une éducation publique gratuite et accessible à tou(te)s. Au cours de son incarcération précédente dans la prison d’Evin, des rapports précédent publié par plusieurs organisations Iranienne de défense des droits humains en exil indiquaient qu’Esmail avait été maintenu dans des conditions de détention particulièrement sévères et qu’il avait été privé de toute communication avec les membres de sa famille et son avocat.

l’Internationale de l’Éducation demande au Gouvernement Iranien de respecter les droits syndicaux  et ses partenaires syndicaux exigent que le gouvernement lève toutes les sanctions prises contre les syndicalistes du secteur de l’éducation en raison de leurs activités syndicales légitimes et qu’il respecte les droits humains et syndicaux fondamentaux pour tou(te)s les travailleurs/euses et tous les fonctionnaires éducatifs en Iran.

Pour l’aider vous pouvez signer la pétition demandant la libération d’Esmail Abdi 
https://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=3458
aussi sur : https://ei-ie.org/en/detail/15263/iranian-unionist-rearrested-one-month-after-release
Pour plus d’informations complémentaires vous pouvez également joindre les sites Campaign to Free Jailed Workers in Iran (Free Them Now) et l’International Alliance In Support of Workers In Iran aux adresses suivantes :
Shahla Daneshfar : Shahla.daneshfar2@gmail.com
http://free-them-now.com
http://www.workers-iran.org/index.php?lang=en
alliance@workers-iran.org
https://twitter.com/IASWIinfo

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Iran plus de 239 exécutions pour la seule moitié de l’année 2017

Iran plus de 239 exécutions pour la seule moitié de l’année 2017.

Selon le site du collectif Iran Human Rights et plusieurs autres sites de défense des droits humains Iraniens en exil, les autorités iraniennes ont procédé à 239 exécutions au cours des six premier mois de l’année 2017.

19 et 24  Juillet 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le site du collectif Iran Human RightsI.H.R : Selon les derniers rapports  publiés par I.H.R.  239 exécutions ont été menées en Iran au cours des six premiers mois de l’année 2017. Parmi  ces condamnés exécutés, il y avait trois jeunes individus âgés de moins de 18 ans à l’époque où ils auraient commis les « infractions »  et « crimes » supposés ayant conduit à leurs condamnations à mort.

L’un de ces prisonniers mineurs a été récemment exécuté dans la prison centrale de Karaj (Province et grande banlieue de Téhéran), il avait été condamné à la pendaison dans le cadre d’une affaire de meurtre qu’il aurait commise à l’âge de 16 ans 30 années auparavant. Les deux autres mineurs délinquants condamnés à morts ont été identifiés par les militants du site I.H.R sous les noms: d’Arman Bohr Asemani et d’Hassan Hassanzadeh.

194 de ces 239 exécutions ont été signalées par des sources non officielles, alors que seulement 45 de ces exécutions ont été annoncées par des sources officielles (Comprenant les Médias et les agences de presse d’Etat ainsi que les sites internet des autorités judiciaires Iraniennes). Il convient également de mentionner que 12 de ces 239 exécutions ont été appliquées en public.

129 de ces 239 prisonniers ont été exécutés pour des accusations liées à des affaires de drogue.  Alors même que plusieurs groupes de députés proches du camp  « Réformateur » avaient déposé l’année dernière un projet de loi,  demandant aux autorités judiciaires Iraniennes de stopper les exécutions liées à des affaires d’usage et de trafic de stupéfiants.

Ces mêmes parlementaires avaient également demandé des mesures de grâces exceptionnelles et les réexamens approfondis des procès de cinq mille prisonniers condamnés à mort  dans des affaires de stupéfiants. Mais toutes ces demandes faites auprès Ministère de la justice et la haute magistrature du pays sont restées pour l’instant sans réponses.

Le Ministère de la Justice et les instances judiciaires régionales continuent donc de faire condamner a mort et pratiquer des exécutions de masse, contre des prisonniers  inculpés dans des affaires d’usages et des trafics de drogues.

L’Année dernière moins 530 personnes avaient été exécutées en Iran, selon le rapport annuel 2016 du collectif  IHR de cette même année-*1

Par ailleurs de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme Iraniennes, ont publié plusieurs rapports alarmants signalant le fait qu’elles craignent que les récents attentats commis par le groupe terroriste

Daesh à Téhéran le 7 Juin 2017 dernier, n’entrainent des vagues d’arrestations arbitraires, de condamnations à mort et d’exécutions de masse de prisonniers et d’activistes politiques appartenant a des minorités religieuses ou régionales  considérées comme dangereuses ou « Pas assez Perses » par le régime théocratique et fasciste  de Khamenei.

Parmi ces minorité ostracisées et fortement discriminées par les autorités de Téhéran, citons pour les plus connues: les Kurdes, les Arabes Ahwazis, les Baloutches, les Turkmènes et les Azéris, ou encore les réfugiés Afghans (Qui sont entre 2 à 3 millions à tenter de survivre tant bien que mal dans le pays) -*2

-*1 voir aussi sur le rapport 2016 sur la peine de mort en Iran:

https://iranhr.net/en/articles/2814/
-*2  Iran: Abusive behaviour of the authorities after Teheran attacks/ Fear of mass executions
https://iranhr.net/en/articles/2910/
Et sur Iran: 239 executions in the first half of 2017
https://iranhr.net/en/articles/2929/

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Bourse du Travail de Paris soirée de soutien aux Travailleurs et aux syndicalistes Iraniens

Bourse du Travail de Paris soirée de soutien aux Travailleurs et aux syndicalistes Iraniens.

15 Juin 2017 nouvelles envoyées par mail par des camarades Iraniens et que nous relayons ici ; Lundi 19 Juin 2017 Bourse du Travail – Salle Jean Jaurès , 3 rue du Château d’Eau Paris 10ème de 18h30 à 21h30.

Soirée organisée par Iran Echo – Solidarité Socialiste avec les travailleurs en Iran et plusieurs organisations syndicales Françaises

-Arrestations arbitraires, Interdiction du droit de faire gréve et de créer des organisations syndicales libres, lourdes peines de prison systématiques, cas de tortures physiques et psychologiques, harcèlements de leurs proche et de leurs familles par les polices politiques du régime, refus systématiques de soins médicaux et de droits de visites de leurs familles quand ces camarades Iraniens sont emprisonnés.

Voilà les quotidiens terrible de nos camarades militants syndicalistes en Iran qui refusent de se plier aux politiques anti sociales et ultra libérales de Khamenei et Rouhani qui n’ont rien de bien différentes avec celles brutale pratiquées en Europe, Asie, et en Amérique du nord et Latine.

Durant cette soiré seront lus des témoignages provenant d’Iran, tout en donnant la parole à des militants du monde du travail iranien. Elle permettra également d’exprimer la solidarité des syndicalistes français…

Plus d’informations sur :

https://www.facebook.com/daneshjo.agah
http://www.iran-echo.com/
http://www.workers-iran.org/index.php?lang=en

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Center For Human Rights In Iran les attaques barbares contre Téhéran ne doivent pas être une excuse pour le régime de s’en prendre aux libertés civiles

Center For Human Rights In Iran les attaques barbares contre Téhéran ne doivent pas être une excuse pour le régime de s’en prendre aux libertés civiles.

Déploiement des forces répressives Iraniennes après les attaques de Téhéran 7 Juin 2017

7 et 11  juin 2017  nouvelles et déclaration qui nous sont parvenues par le biais du site d’opposition et de défense des droits humains Iranien du Center For Human Rights In Iran:  le CHRI condamne fermement les attentats terroristes qui ont eu lieu à Téhéran le Mercredi 7 juin 2017 dernier qui ont coûté la vie à au moins 13 personnes et de graves blessures pour 41 autres personnes. Tout en répondant aux préoccupations de sécurité légitimes de la population , nous demandons aux autorités iraniennes d’éviter de se  servir de ces tristes événements, comme d’un nouveau prétexte pour violer un peu plus les rares droits civils et politiques dont bénéficient encore les citoyens Iraniens.

« Malgré la menace exercée contre l’Iran par des groupes terroristes extrémistes, les autorités iraniennes ne devraient pas utiliser ces attaques comme de nouvelles  excuses pour réprimer davantage la société civile » a déclaré Hadi Ghaemi, le directeur et porte parole du CHRI.

Chaque fois que l’État iranien perçoit des menaces extérieures, ses forces répressives  comprenant des agences et des corps militaires tels que le Ministère des Renseignements, la Vevak , ou la « Garde Révolutionnaire Islamique » de l’IRGC, se saisissent de ces occasions pour violer d’avantage les droits civils et politiques du peuple Iranien.

« Tout comme nos radicaux ultra conservateurs en Iran ne devraient pas utiliser ces événements horribles comme moyen  d’arriver  à leurs objectifs politiques. De nombreux représentants politiques de la communauté internationale devraient s’abstenir de faire des sélectivités dans leurs condamnations des actes terroriste qui ont frappé  l’Iran Mercredi dernier, en s’en servant comme des moyens de régler leurs comptes personnels avec certains dirigeants du régime » à continué Hadi Ghaemi.

Les politiciens de la ligne dure des ultraconservateurs, l’ensemble des médias, chaines de TV et de radio ainsi que toutes  les « Agences de presse » proches des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC en plus de leurs délires complotistes habituels, se sont ensuite empressé de déclarer que c’était le « Laxisme en matière de sécurité intérieure «  des hommes politique du camp « Réformateur »  et du gouvernement  Hassan Rouhani   qui aurait contribué « A certains manque de réponses appropriées » des forces de sécurité de la capitale, observées lors des attaques qui ont eu lieu contre le Mausolée Ruhollah Khomeini et le Parlement Iranien ou Majlis.

« Espérons que ces événements tragiques ne viennent pas compromettre les souhaits de changements démocratiques largement exprimé par le peuple Iranien  qui  a voté massivement pour le candidat réformateur Rouhani  lors des dernières élections présidentielles de 2017″ , à  conclu Hadi Ghaemi  du CHRI dans sa déclaration en rajoutant « Si le combat contre toute forme de violences et de terrorisme se doit être inébranlable, il faut aussi que cela soit de même pour la lutte dans la défense des droits humain et des libertés fondamentales en Iran ».

Voir aussi sur: https://www.iranhumanrights.org/2017/06/terrorist-attacks-tehran/
Notes Soliranparis plusieurs analyses de journalistes et d’opposants Iraniens sont aussi parues en voici quelque unes ci dessous.
https://kurdistanvoice.net/2017/06/08/tehrans-attacks-an-irgcs-scenario-or-an-isis-attack/
https://en.radiozamaneh.com/featured/isis-attacks-iranian-parliament-and-mausoleum-of-khomeini/
https://kurdistanvoice.net/2017/06/09/iranians-skeptical-of-regimes-terror-attack-narrative/
http://www.thedailybeast.com/heres-how-al-qaeda-protected-iranuntil-now

 

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Protestations en solidarité avec les travailleurs Iraniens le 13 Juin 2017 à Genève devant le siège de l’OIT

Protestations en solidarité avec les travailleurs Iraniens le 13 Juin 2017 à Genève devant le siège de l’OIT

11 Juin nouvelles (En Anglais et en Français) qui nous ont été envoyées par des camarades Iraniens et que nous relayons ici: Le 13 Juin 2017 prochain des camarades syndicalistes Iraniens et Français manifesterons ensemble, en solidarité avec les travailleurs Iraniens opprimés, en face du siégè de l’OIT -Organisation Internationale des Travailleurs.

Gathering in Geneva on 13 June 2017

Place des Nations from 12h to 15h

-In defense of workers’ rights and trade union freedoms in Iran 

 In Iran workers are deprived of essential freedoms:
– the right to strike,
– the right to demonstrate,
– the right to form trade unions.

 Accused of having violated these prohibitions, thousands of employees are arrested, many are jailed and some are condemned to death.

The French trade union organizations CFDT, CGT, FSU, Solidaires and UNSA are calling on the workers’ organizations present in Geneva on the occasion of the International Labor Conference 2017 to gather at Place des Nations to demand:

– The release of imprisoned trade unionists;
– The right to form independent trade unions in Iran;
– The presence of genuine and independent workers’ organizations representing workers in the Iranian delegation to the International Labour Conference of the ILO

Place des Nations
From 12h to 15h
On 13 June 2017 in Geneva


This gathering will allow the trade union representatives present at the International Labour Conference to express their solidarity with Iranian workers and trade unionists.

Translated by: 

International Alliance in Support of Workers in Iran IASWI) info@workers-iran.org/ www.workers-iran.org 

 Rassemblement à Genève le 13 juin 2017

Place des Nations de 12h à 15h

 Pour la défense des droits des travailleurs

et des libertés syndicales en Iran

 En Iran, les travailleurs sont privés de libertés essentielles :

– le droit de faire grève,

– le droit de manifester,

– le droit de constituer des organisations syndicales.

Accusés d’avoir enfreint ces interdictions, des milliers de salariés sont arrêtés, nombre d’entre eux sont jetés en prison et certains condamnés à mort.

 Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA appellent les organisations de travailleurs présentes à Genève à l’occasion de la Conférence internationale du travail 2017 à se rassembler Place des Nations pour exiger :

– La libération des syndicalistes emprisonnés ;

– Le droit de constituer des syndicats indépendants en Iran ;

– Une présence dans la délégation iranienne à la Conférence internationale du Travail de l’OIT d’organisations de travailleurs représentant authentiques et indépendantes.

Place des Nations de 12h à 15h – Le 13 juin 2017 à Genève

Ce rassemblement permettra aux représentants syndicaux présents d’exprimer leur solidarité envers les travailleurs et syndicalistes iranien

Voir aussi sur : http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=346:french-trade-unions-s-protest-at-the-ilo-in-solidarity-with-workers-in-iran-june-13-2017&catid=11&Itemid=129&lang=en

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Iran Soutien à Esmail Abdi, syndicaliste emprisonné en grève de la faim

Iran – Soutien à Esmail Abdi, syndicaliste emprisonné en grève de la faim.

11 Juin 2017 nouvelles qui nous ont été envoyées par mail par le site Labour Stat et que nous relayons ici : Le nom d‘Esmail Abdi vous est peut-être familier. Par le passé, j’ai sollicité votre aide pour exiger du gouvernement iranien, que ce dirigeant du syndicat des enseignants de Téhéran soit relâché. Esmail a été condamné à une peine de six ans de prison, basée  sur de fausses accusations et les syndicats d’enseignants à travers le monde, sous l’égide de l’Internationale de l’Éducation, ont exigé sa libération.

-Mais la situation d’Esmail s’empire.

Le 30 avril 2017 dernier , Esmail Abdi a entamé une grève de la faim pour protester contre les poursuites et la répression illégale des enseignants et des défenseurs des droits de l’homme ainsi que le manque d’indépendance de la justice en Iran.

Esmail est maintenu dans des conditions de détention difficiles, la communication avec sa famille et son avocat lui est refusée.

Sa grève de la faim compromet sa santé, mettant sa vie en danger. Transféré à l’hôpital Khomeini à Téhéran le samedi 3 juin 2017, les médecins urgentistes se sont opposés pour le moment à son retour à la prison d’Evin en raison de la détérioration de son état de santé. Il souffre d’une tension artérielle basse, de douleurs rénales, de vertiges et de douleurs oculaires. Il poursuit sa grève de la faim à l’hôpital.

Les autorités pénitentiaires n’ont réagi à aucune de ses demandes.

Eric Lee Labour Start Francophone.

info@labourstart.fr
Pétition a signer sur :
https://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=3480&src=mm
https://www.labourstartcampaigns.net/index.html
Site des camarade de Labour Stat
http://www.labourstart.org/news/
Voir aussi sur le site de nos camarades de l’ International Alliance in Support of Workers in Iran – IASWI.
http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=345:esmail-abdi-transferred-to-hospital-on-june-3rd-but-is-still-on-hunger-strike&catid=11:articles&Itemid=129&lang=en

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Les dictateurs Erdogan et Khamenei veulent construire en commun un mur de la Honte à la frontière Turco-Iranienne

Les dictateurs Erdogan et Khamenei veulent construire en commun un mur de la Honte  à la frontière Turco-Iranienne

15 et 21 Mai 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site de l’Agence de presse Kurde Rojelat.info: Il n’y a pas que Trump, Netanayou et certains gouvernements nationalo-fascisants d’Europe de l’Est à vouloir construire des murs de la Honte, cela titille aussi depuis des années les membres des gouvernements du régime fasciste et raciste d’Erdogan en Turquie et ceux de la dictature de Khamenei en Iran:  Le porte-parole du Ministère Iranien des Affaires étrangères, Behram Ghasemi, a approuvé les projets de la Turquie visant à construire un « Mur de sécurité » à la frontière entre les deux pays.

Behram Ghasemi, a déclaré lors d’une conférence de presse que: « Ce mur qui sera construit sur le long du côté Turc de nos frontières  ajoutera plus de sécurité et à la stabilité et dans toute la région ».

« Ces problèmes de sécurité de nos frontière sont aussi importants pour la Turquie comme pour l’Iran, et nos deux pays devront redoubler tout les efforts qu’ils ont déjà fait en commun autour de cette question »  a  continué Behram Ghasemi réitérant ainsi ses propos qu’il avait déjà exprimés sur ce sujet dans des déclarations antérieures.

La Turquie envisage de construire ce mur le long de la frontière Turco-Iranienne dans le cadre de sa guerre contre l’organisation Kurde du Kurdistan Workers Party ou PKK.

Le gouvernement Erdogan à récemment mis en chantier plusieurs pans de murs, Issus de son projet de construction d’un mur de 556 km de long qu’il a commencé  à faire ériger, afin de  bloquer la province Kurde autonome du  Rojava située au Nord de la Syrie.

Le but de ces constructions de murs de la Honte Turco-Iraniens est plus que clair, il s’agit encore d’isoler et de diviser toujours plus les provinces Kurdes d’Iran, de Turquie ,d’Irak et de Syrie, afin d’empêcher toutes formes de solidarité et d’auto organisation politique au sein de leurs populations.

      Le porte-parole du Ministère Iranien des Affaires étrangères Behram Ghasemi.
Voir aussi sur: http://rojhelat.info/en/?p=9659

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Déclaration de camarades syndicalistes Iraniens après la catastrophe ayant fait 35 morts dans la mine de charbon d’Azadshahr Yurt située dans la province du Golestan

Déclaration de camarades syndicalistes Iraniens après la catastrophe ayant fait 35 morts dans la mine de charbon d’Azadshahr Yurt située dans la province du Golestan.

7 et 17 Mai 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site d’opposition Freedom Messenger:  Le Syndicat libre  des travailleurs iraniens a publié un communiqué le Jeudi 4 mai  2017 rendant hommage aux mémoires des 35 mineurs qui avaient péri lors d’une explosion qui a eu lieu le Jeudi 4 Mai 2017   dans la mine de charbon d’Azadshahr Yurt située dans la province du Golestân (Nord-Est de l’Iran). Dans ce communiqué nos camarades syndicalistes Iraniens ont écrit:

« L’Explosion qui a eu lieu dans cette mine de charbon de la province du Golestân et qui a entrainé les morts de dizaine de mineurs sous les décombres,  nous démontre une fois de plus le degré de violence des crimes commis par le régime de Khamenei. Et rappelle aux yeux du monde le manque total de droits sociaux et humains que doit subir la classe ouvrière Iranienne »

La déclaration de nos camarades syndicaliste Iraniens a consisté aussi à mentionner les problèmes de retards de salaires, les terribles conditions de travail ainsi que les mesures de sécurité déficientes que subissent quotidiennement depuis des années les mineurs de la mine de charbon d’Azadshahr Yurt: «Ces travailleurs s’échinent et s’épuisent pour des salaires mensuels de misère atteignant a peine l’équivalent de 195 à 205 $ U.S. Pour l’année 2017 leur salaires mensuels n’était que de 215 $ U.S Cette année certains de ces travailleurs ont cumulé jusqu’à des 11 mois de salaire impayés, Ils n’ont droit qu’a cinq jours « de couvertures sociales » par semaine alors qu’ils travaillent depuis le début de cette année 16 heures par jour par 1800 mètre de profondeur dans des conditions atroces qui entraînent des accidents de travail quotidiens »

La déclaration de ces syndicalistes iraniens a également dénoncé les régressions sociales successives du régime de Khamenei et des Mollahs et  l’augmentation sans précédents des dégradations des conditions de travail et de vie des populations les moins aisées et les plus précaires du pays:  « Dans un pays où des travailleurs protestent quotidiennement pour leurs salaires impayés, et où des dizaines de leurs représentants  syndicaux finissent chaque année en prison pour des accusations d’atteintes à la sécurité nationale. Il est naïf de croire et de s’attendre à ce que les autorités Iraniennes en place, puissent s’intéresser à quelque chose appelé  ailleurs la Sécurité au travail ».

–  « Dans un pays où des travailleurs mineurs  souffrent de la faim  et arrivent à peine à faire vivre leurs familles!  Est-il possible de sauver leurs vies quand ceux-ci  sont victimes d’accidents de travail au fond de leurs mines? La sécurité sur leurs lieux de travail signifie-t-elle quelque chose pour nos autorités et notre administration, dans un pays où des millions de travailleurs sont privés d’un salaire minimum  que leurs salaires ne sont jamais versés à temps,  alors même qu’ils sont déjà bien dessous du seuil de pauvreté officiel ».

-« Comment est-il possible de s’attendre à ce que nos autorités et à ce que les propriétaires de capitaux consacrent de l’argent pour donner plus de sécurité sur les lieux de travail dans notre société?  Alors qu’en Iran des travailleurs et des enseignants n’ont pas le droit d’avoir des organisations indépendantes pour défendre leurs droits sociaux et humains les plus fondamentaux ? »

-« Comment cela pourrait -il être possible pour nos gouvernants et nos employeurs de fournir aux travailleurs Iraniens des normes modernes de sécurité sur leurs lieux de travail  comme celles qui ont cours partout dans le monde, alors que depuis des décennies ceux-ci font tout pour entraver leurs droits, en emprisonnant et en torturant leurs représentants légitimes, comme cela à été le cas pour certains de nos camarades qui ont eu à subir des peine de 5 à 17 de prison pour de simple faits de syndicalisme ».

Cette déclaration se conclut en disant qu’a la veille des prochaine élections présidentielles Iraniennes -Dont le premier tour doit avoir lieu ce Vendredi 19 Mai 2017 –Ndr.  Les travailleurs Iraniens ne croyaient plus aux promesses gouvernementales , et encore moins à celles faites par les différents candidats tant « réformistes » que conservateurs:  « Nous maintenons nos déclarations précédentes qui disaient que nos dirigeants sont les responsables directs du niveau actuel de manque de droits sociaux de la classe ouvrière Iranienne  […] Les pertes de vies récentes de 35 de nos camarades mineurs de la mine d’Azadshahr’ Yurt  sont une des illustrations les plus visibles du système de régression sociale généralisée  que subi le monde du travail dans notre pays ».

‘Nous disons à nos gouvernants que nous sommes plus que déterminés à ne rien lui céder et que nous lutterons sans relâche tant qu’ils maintiendront en place la situation tragique dans laquelle se trouve la majorité de la classe ouvrière de notre pays. Le jour n’est pas loin ou les responsables des crimes commis par nos autorités contre les travailleurs, devrons répondre de leurs actes devant des cours de justice! »

Vidéo ci dessous le président prétendument « Réformateur » Hassan Rouhani  a qui s’était rendu sur le carreau de la mine d’Azadshahr Yurt, a été obliger de quitter celui-ci, sous les huées de colères des travailleurs et des familles des victimes de l’accident survenu dans les galeries de celle-ci le Jeudi 4 Mai 2017.

Voir aussi sur : http://www.freedomessenger.com/en/iran-human-right-news/3001-statement-from-iranian-workers-free-trade-union
http://www.freedomessenger.com/en/iran-human-right-news/3000-video-coal-miners-attack-rouhani-s-car-during-his-visit-to-site-of-deadly-mine-explosion

 

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Sanandaj cérémonie en mémoire de cinq de nos camarades Kurdes Iraniens exécutés par le régime fasciste des Mollahs le 9 Mai 2010

Sanandaj cérémonie en mémoire de cinq de nos camarades Kurdes Iraniens exécutés par le régime fasciste des Mollahs le 9 Mai 2010.

10 et 14 Mai 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais de nos camarades et amis du site du réseau du Kurdistan Human Rights Network- KHRN :  Mardi 9 Mai 2017 dernier un groupe de citoyens et de militants de la société civile défenseurs des droits humains Kurdes Iraniens ont rencontré les familles de cinq prisonniers politiques qui avaient été exécutés par pendaisons en Mai 2010, sur ordre des autorités du régime totalitaire et fasciste de la « République islamique d’Iran. Une cérémonie en la mémoire de ces cinq victimes du régime à ensuite été organisée par ces activistes afin exprimer leur sympathie aux familles des victimes pour les pertes tragiques de leurs proches.

Selon un autre  rapport parvenu aux activistes du réseau du Kurdistan Human Rights Network- KHRN  lors de cette cérémonie privée plusieurs activistes et militants Kurdes, ainsi que de nombreux habitants de la ville de Sanandaj ont rendu visite aux familles de Farzad Kamangar, Ali Heydarian et Farhad Vakili. Il convient de mentionner  que ces visites ont été lourdement surveillées par des agents locaux des forces répressives du régime connus dans la province Kurde d’Iran sous les noms de miliciens Lebas Shakhsi.

Aux premières heures de la matinée du 9 Mai 2010 cinq prisonniers politiques Kurdes Iraniens: Farzad Kamangar, Ali Heydarian, Farhad Vakili, Mehdi Eslamian et Shirin Alam-Holi avaient été pendus à huis clos dans l’enceinte de la prison d’Evin à Téhéran. Ces cinq camarades avaient été condamnés à mort après avoir été reconnus coupables d’accusations d’être des « Moharebeh » –  autrement dit d’être des « Ennemis de dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne –Ndlr. Ainsi que de « Participation d’actes armés avec des groupes séditieux » sur la base de dossiers judiciaires complètements vides et de « Preuves » fabriquées de toutes pièces par les agents de la police politique du régime.

Six ans plus tard après les lâches exécutions de  ces cinq prisonniers politiques, les pressions cyniques et sordides des agents des diverses polices politiques du régime contre leurs familles continuent avec la plus extrême des brutalités. A ce jour les autorités Iraniennes refusent toujours de rendre les corps des exécutés à leur famille, les empêchant ainsi de les inhumer dignement.

Les exécutions nos cinq camarades Kurdes Iraniens Farzad Kamangar, Ali Heydarian, Farhad Vakili, Mehdi Eslamian et Shirin Alam-Holi, avaient déclenché des vagues de protestations et d’indignation tant en Iran qu’a l’étranger. Ainsi qu’une grève générale sans précédents en solidarité avec leurs familles  qui avait pu être observée dans toutes les grandes villes de la province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat.

Voir aussi sur: http://kurdistanhumanrights.net/en/memorial-executed-may-19-iran/
Et sur https://www.iranrights.org/memorial/story/-5379/farzad-kamangar
https://iranenlutte.wordpress.com/2010/05/10/lettre-de-farzad-kamangar-a-ses-eleves/
https://bataillesocialiste.wordpress.com/2010/05/09/iran-farzad-kamangar-a-ete-pendu/

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Publié dans executions sommaires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les deux sœurs d’Atena Daemi acquittées par la Cour spéciale de la prison d’Evin

Les deux sœurs d’Atena Daemi acquittées par la Cour spéciale de la prison d’Evin.

25 Avril  et 4 Mai 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency- HRANA: Les deux sœurs d’Atena Daemi la militante Iranienne défenseure des droits de l’homme emprisonnée, ont été acquittées des accusations portées contre elles par les « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC, à la suite d’une nouvelle procédure et d’un nouveau verdict émis récemment par la Cour du « Tribunal spécial » Shahid Moghadas  située dans la prison d’Evin

Selon un rapport parvenu depuis l’Iran aux militant-es et activistes du Collectif HRANA.  Ensieh Daemi  et Hanieh Daemi, les deux sœurs de la militante défenseure des droits de l’homme Atena Daemi qui étaient elles-aussi  emprisonnées dans le Quartier des femmes de la prison d’Evin, ont été acquittées des accusations portées contre elles par l’IRGC, Sur la base d’un nouveau verdict émis récemment par la Branche numéro 4 du « « Tribunal spécial »  Shahid Moghadas d’Evin.

D’après ce nouveau verdict, un rejet de poursuites a été délivré invalidant les  accusations de: « Récidives d’insultes contre le Guide Suprême » et  « d’Insultes publiques répétées contre le régime« , émises précédemment contre Ensieh Daemi  et Hanieh Daemi.

Une source proche de la famille Daemi a déclaré à l’un des journalistes d’HRANA: « Finalement les deux  sœurs d’Atena n’ont pas été accusées d’avoir Insulté le Guide Suprême,  cela a même été mentionné dans le verdict de le leur nouveau procès « .

Il convient de rappeler que le premier procès de trois membres de la famille Daemi avait eu lieu dans l’enceinte du « Tribunal spécial » Shahid Moghadas  de la prison d’Evin le Lundi 23 janvier 2017. Selon les informations précédentes recueillies par le Collectif HRANA, les enquêteurs et le Procureur d’Evin  chargés de l’affaire avaient acquitté le gendre de la famille M. Hossein Fatehi, tandis qu’Ensieh et Hanieh Daemi avaient été libérées sous caution après avoir été informées par cette Cour des accusations « d’Insultes au Guide Suprême » portées contrent-elles.

Au cours de ce procés en première instance, cette Cour spéciale de la prison d’Evin avait demandé une caution de 40 Millions de Rials à  Ensieh Daemi et Haniyeh Daemi tout en les informant qu’elles étaient accusées officiellement des « Récidives d’insultes contre le Guide Suprême » et  « d’Insultes publiques répétées contre le régime« .

HRANA avait signalé quelques mois auparavant qu’Atena Daemi  2016 avait déjà  été convoquée le Mardi 27 Décembre 2016 par le « Tribunal spécial » Shahid Moghadas  de la prison d’Evin,  dans le cadre d’une nouvelle mise en accusation qui visait trois membres de sa famille, dont ses deux sœurs et son beau-frère Hossein Fatehi.

Comme nous l’avions rapporté ici même, Atena Daemi s’est lancée dans une action de grève de la faim qui a débuté le Dimanche 9 Avril 201 afin de protester contre les nouvelles accusations des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC  visant sa personne et celle et ses deux sœurs, tout en publiant une lettre publique. Dans laquelle elle dénonçait, les pressions, les menaces, les abus de pouvoir toujours suivi de procédures Illégales émanant de cet organe répressif du régime -*1

-Atena Daemi  à nouveau victime de refus de soins systématiques, de la part du Directeur de l’infirmerie du Quartier des femmes de la prison d’Evin.

Note et mise à jour Soliranparis  1er et 5 Mai 2017 Atena Daemi  à nouveau victime de refus de soins systématiques, de la part du Directeur de l’infirmerie du Quartier des femmes de la prison d’Evin.

Selon les dernières nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Center For Human Rights in Iran – CHRI,  la militante Iranienne défenseure des droits humains emprisonnée Atena Daemi qui est la grande sœur d’ Ensieh Daemi  et d’Hanieh Daemi en est à la quatrième semaine de sa grève de la faim, et souffre maintenant de grave problèmes de santé jugés  comme très inquiétants par ses parents *2.

Selon ses parents Atena  souffre de problèmes de chutes de pression sanguine, de douleurs aigues  à l’estomac, de vomissements et d’une infection rénale. Atena  est victime de refus de soins médicaux systématique malgré toutes les demandes que leur fille a pu faire auprès du Directeur général de l’infirmerie du Quartier des femmes de la prison d’Evin, à ce sujet le 30 Avril dernier sa mère Mme Masoumeh Nemati  à déclaré aux journalistes et activistes du site du CHRI:

« Il  y a quelque jours Atena s’est rendue, dans la clinique de la prison, mais il n’y avait qu’un infirmier sur place, celui-ci à appelé ensuite le médecin général d’Evin au téléphone en lui expliquant les problèmes de ma fille,  ce médecin a ensuite recommandé qu’elle passe d’urgence un électrocardiogramme, mais le même infirmier lui a répondu qu’il refusait de pratiquer cet examen, parce que sa religion lui interdisait de toucher une femme ».

« Au lieu de lui faire passer cet électrocardiogramme, ils ont demandé à Atena de placer elle même des capteurs de fréquences cardiaques sur son corps,  ils m’ont dit que les résultats de ceux-ci avaient bien été enregistrés, mais ma fille m’a dit qu’elle doutait sérieusement que ceux-ci aient été correctement analysés »

Mme Nemati a rajouté: « Chaque fois que le père d’Atena s’est rendu dans le bureau du Procureur spécial d’Evin pour demander de ses nouvelles, celui-ci lui à promis qu’il avait insisté pour qu’on s’occupe correctement de ma fille. Mais il est évident que le Directeur administratif de l’infirmerie  du Quartier des femmes fait tout pour bloquer la situation. Atena lui a demandé plusieurs fois pourquoi il avait fait de faux rapports sur son état dé santé, comme seule réponse celui-ci lui a dit qu’elle mentait et qu’il n’avait aucune preuve concrète sur le fait qu’elle soit malade ».

« En fait Atena souffre déjà depuis plusieurs mois d’une infection rénale et celle ci s’était déclarée  bien avant qu’elle ne ce lance dans son action de grève de la faim.  Et le directeur de l’infirmerie bien qu’il le sache depuis longtemps ne l’a jamais signalé au bureau du Procureur spécial d’Evin,  cet homme  fait ce qu’il veut avec le mépris le plus total du droit de ma fille a pouvoir bénéficier de soins médicaux dignes de ce nom  » a conclu Mme Nemati

Aprés avoir rendu visite à Atena le Dimanche 16 Avril 2017 dernier et constaté une fois de plus les refus de soins dont sa fille était victime *3. Mme Nemati,   avait écrit une lettre qu’elle avait envoyée à plusieurs ONG internationales de défense des droits humains dans laquelle elle disait:

« Les autorités de notre pays se moquent bien des suites que pourraient entrainer la grève de la faim d’Atena pour sa santé et complètement  des inquiétudes de sa mère et de son père. La seule chose qui les intéresse c’est le bon déroulement du premier tour prochaines élections présidentielles Iraniennes qui doit avoir lieu le 19 Mai prochain  […] Tout ce que je peux faire  pour être la voix de ma fille, c’est de me tourner vers toutes les Organisations internationales de défense des droits de l’homme pour leur demander de l’aide ».     

Voir aussi sur:  https://www.en-hrana.org/court-acquitted-atena-daemis-sisters
-*1 Relire également : Lettre de la militante Iranienne défenseure des droits humains  emprisonnée Atena Daemi je préfère encore mourir que céder à l’oppression
https://soliranparis.wordpress.com/2017/04/21/lettre-de-la-militante-iranienne-defenseure-des-droits-humains-emprisonnee-atena-daemi-je-prefere-encore-mourir-que-ceder-a-loppression/
-*2 voir aussi sur: https://www.iranhumanrights.org/2017/05/political-prisoner-atena-daemis-health-worsens-four-weeks-into-hunger-strike-without-proper-care/
-*3 voir aussi sur: https://www.iranhumanrights.org/2017/04/be-my-daughters-voice-pleads-mother-of-hunger-striking-activist-serving-seven-years/

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Arrestation et violences policières contre un jeune activiste Arabe Ahwazi âgé de 17 ans

Arrestation et violences policières contre un jeune activiste Arabe Ahwazi âgé de 17 ans.

23 et 25 Avril 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency- HRANA: Un jeune activiste Arabe Ahwazi âgé de 17 ans nommé Ali Kab Aamir résident du quartier de Kian Abad situé dans la ville d’Ahvaz, a été arrêté  à son domicile par des agents en civils du bureau du Ministère des Renseignements d’Ahwaz. Cette arrestation a été entachée de violences policières avec pour résultats que  les poignets  d’Ali ont été brisés et que sa mère choquée par la violence du raid, s’est retrouvée hospitalisée en raison de son état critique.

Selon le rapport parvenu d’Iran aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, les  parents d’Ali Kab Aamir ont déclaré que pendant ce raid policier et la perquisition de leur maison, l’ordinateur de la famille et plusieurs téléphones portables avaient été saisis par les agents du  Ministère des Renseignements qui ont ensuite violemment embarqué Ali pour l’amener vers un lieu inconnu.

La famille Kab Aamir s’est ensuite rendue au bureau local du Ministère des Renseignements d’Ahwaz pour demander des nouvelles de leur fils, mais celle-ci n’a pas pu obtenir d’informations plus précises, sur les charges retenues contre lui et son lieu de détention.

Ali Kab Aamir est un étudiant en troisième année universitaire, peu de temps avant son arrestation,  il avait participé  à des manifestations et à des chaines humaines, afin de protester contre les pompages des eaux du fleuve Karun qui entrainent des dégâts écologiques majeurs dans la province du Khuzestân.  Il avait été également convoqué à plusieurs reprises par le bureau du Ministère des Renseignements, parce cette police l’avait repéré en train de porter des pancartes contre la présence Iranienne en Syrie, lors d’un match de foot qui avait  eu lieu dans le stade Al-Ghadir à Ahvaz.

Au cour de la même semaine que l’arrestation d’Ali Kab Aamir, des agents en « civil » du Ministère des Renseignements de la province du Khuzestân ont également arrêtés plusieurs autres activistes et citoyens Arabes Ahwazis, dont Amir Zargani  un résident du quartier Zergan situé au nord  de la ville d’Ahvaz et trois enseignants nommés Isa Damni – Haddad, Mojahed Zargani et Naji Heidari.

Voir aussi sur: https://www.en-hrana.org/17-year-old-activist-arrested-ahvaz

Contact – Collectif Soliranparis

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Plus de trente personnes de la communauté LBGT arrêtées à Ispahan

Plus de trente personnes de la communauté LBGT arrêtées à Ispahan.

21 et 22 et  Avril 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais de l’association de l’Iranian Railroad for Queer Refugees – IRQR qui milite et se bat pour la défense des droits des réfugiés LBGT Iraniens mais aussi  pour ceux originaires d’autres pays du Proche et Moyen Orient qui comme vous le savez sont  particulièrement visés ces derniers temps, par les lois et décrets raciste du « Travel Ban » de Donald Trump qui ont pour seuls résultats que des milliers d’entre elles et d’entre eux se retrouvent maintenant complètements coincés en Turquie, où ils subissent également des violences et des discriminations homophobes particulièrement ignobles.

Lettre et communiqué de l’Iranian Railroad for Queer Refugees – IRQR: Jeudi dernier 20 Avril 2017  vers 20h30 -Heure locale, des agents de la « Police de la Moralité » et des miliciens Bassidj’is  ont attaqué et mené une descente musclée contre une fête privée qui avait eu lieu dans le quartier de Bahadoran Garden situé dans la ville d’Ispahan. Après avoir tiré plusieurs coups de feu, ils ont arrêté plus de 30 hommes apparemment âgés de 16 à 30 ans qu’ils ont ensuite accusés d’être des homosexuels.

Iranian Railroad for Queer Refugees – IRQR  a reçu plusieurs rapports circonstanciés et détaillés au cours des derniers jours qui ont pu confirmer que la police Iranienne,  avait attaqué les invités de cette fête privée et les avait ensuite violemment passé à tabac.

Les agents de la « Police de la moralité »  appuyés de miliciens Bassidj’is ont  ensuite embarqué de force tous les détenus dans un centre de détention de la milice Bassidj’ où ils ont passés plusieurs heures avant d’être transféré pour « Interrogatoires » dans la prison Dastgerd d’Ispahan. Quelques personnes auraient réussi à s’échapper et nous avons signalé qu’il y avait également plusieurs personnes hétérosexuelles parmi les personnes arrêtées.

Quelques jour après, toutes les familles de ces détenus ont toutes été informées par un Gradé supérieur de la milice Bassidji locale que leurs fils avaient été arrêtés pour des: « Actes de Sodomie ». Et qu’un Procureur  spécial avait été assigné officiellement pour examiner leurs affaires puisqu’ils étaient maintenant tous accusés de: « Sodomie » et « d’Avoir bu de l’alcool et fait usage de drogues illégales au cours d’une fête non déclarée ».

Il a été également signalé aux activistes de l’IRQR  que tous ces prisonniers seraient bientôt transférés dans le département de la « Médecine légiste » de la ville d’Ispahan où ils devront subir des « Examens anaux » particulièrement humiliants, afin de fournir devant le tribunal  des « Preuves que des actes homosexuels ont été commis« .

Selon le Code pénal de la « République Islamique d’Iran  » l’Homosexualité est passible de lourdes peines de prison,  de coups de fouet et même de la peine de mort  « En cas de récidives » ou si un « Juge » estime qu’il a des preuves suffisantes (Telle- que celle apporté par un examen médical) pour condamner des personnes accusées « d’Actes homosexuels répétés ». De plus l’accusation « d’Avoir bu de l’alcool en public où dans le cadre d’un domicile privé » est également passible d’une peine de 100 coups de fouet.

Ces événements malheureux ont créé une immense peur et le chaos au sein de la communauté LGBT de la ville d’Ispahan, puisque tous ces  prisonniers ont été contraints par la force et la violence, d’écrire les noms complets de tous leurs amis et connaissances LGBT, au cours des interrogatoires qui avaient précédé leurs arrestations.

L’IRQR se déclare profondément préoccupée, par ces événements et ces arrestations puisque l’Iran a hélas une très longue histoire de persécution des homosexuels.

Arsham Parsi – Directeur exécutif de l’Iranian Railroad for Queer Refugees – IRQR.

Voir aussi sur:  http://mailchi.mp/irqr/more-than-30-men-arrested-in-esfahan-iran-for-sodomy

Et aussi sur: http://www.gaystarnews.com/article/iran-police-arrest-physically-beat-30-gay-men-private-party/

Contact – Collectif Soliranparis

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Trois militants Syndicalistes Iraniens arrêtés dans la ville de Chiraz

Trois militants Syndicalistes Iraniens arrêtés dans la ville de Chiraz.

19 et 21 Avril 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency- HRANA: Trois camarades travailleurs et militants syndicalistes Iraniens, résidents et originaires de la province de Fars (Sud-ouest de l’Iran). Ont été arrêtés dans la ville de Chiraz  par des agents en « Civil » des forces répressives de la police politique du régime. Les membres du collectif HRANA n’ont pour le moment pas pu avoir d’informations plus précises sur les situations dans lesquelles se trouvent actuellement ces trois personnes, ni les localisations exactes des lieux de détention où ont été embarqué ces militants

Selon un  rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA. Nos camarades Iraniens Shahab Karin Aghaei, Jafar Pazhoheshpour et Hossein Esmaeili  ont été arrêtés le Mercredi 8 février 2017 par des agents du Ministère des Renseignements, à la suite d’une manifestation qui avait eu lieu devant le siège du Département du travail de la province de Fars.

Ces trois camardes faisaient parti d’un groupe de travailleurs en grève de la «Société Iranienne de Télécommunication» ou I.T.I. Ils avaient également été très actifs dans la création d’un Syndicat libre au sein  de cette entreprise, et participé à de nombreuses manifestations et protestations des salariés de celle-ci.

A la suite de leurs arrestations les maisons de ces trois militants syndicalistes ont été perquisitionnées et fouillées de fond en comble par des agents de la Police politique qui étaient munis des mandats officiels. Selon des témoignages locaux lors de ces fouilles ces agents ont confisqué certains des biens de ces trois personnes, tout en étant très insultants dans leurs propos  avec les familles de ces camarades.

Depuis ces événements les familles de Shahab Karin Aghaei, Jafar Pazhoheshpour et Hossein Esmaeili n’ont pu avoir de nouvelles plus précises sur leurs situations, ni sur les lieux où ils ont été placés en détention.

Quelques semaine auparavant les employés administratifs et les travailleurs de l’I.T.I, s’étaient lancé dans des actions de grève, ils s’étaient ensuite rassemblés pendant plusieurs jours devant le siège social de l’entreprise et le bureau du Département du travail de la province de Fars, afin de protester contre les nouvelles politiques  de régression sociale de l’I.T.I, ainsi que des retards de salaires de plusieurs mois.

D’autres sources locales proches des manifestants et des grévistes, ont rapporté qu’en plus de subir de graves dégradations de leurs conditions de travail et des retards de salaires de plusieurs mois,  les travailleurs de l’I.T.I et leurs proches sont confrontés à des pressions et des menaces quotidiennes , émanant de membres de la Direction générale de l’entreprise, d’agents locaux du Ministère des Renseignement et des membres du bureau du Département du travail de la province de Fars.

Voir aussi sur: https://www.en-hrana.org/3-workers-arrested-shiraz

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Lettre de la militante Iranienne défenseure des droits humains emprisonnée Atena Daemi je préfère encore mourir que céder à l’oppression

Lettre de la militante Iranienne défenseure des droits humains  emprisonnée Atena Daemi je préfère encore mourir que céder à l’oppression.

13 et 17 Avril 2017 nouvelles qui nous sont parvenues via le site d’opposition Iranien Freedom Messenger nous parlant de la lettre publique de protestation qu’a publié la militante féministe et défenseure des droits humain Atena Daemi dans laquelle celle-ci déclare  » Je préfère encore mourir que céder à l’oppression ».

 Atena Daemi la militante défenseure des droits de l’homme emprisonnée dans la prison d’Evin  à Téhéran, s’est lancée dans une action de  grève de la faim, depuis le Dimanche 9 Avril 2017, afin de protester contre les mises en examen et les pressions judiciaires exercées contre ses deux sœurs Hanieh Daemi et Ensieh Daemi.

En ce qui concerne la façon dont les familles de prisonniers politiques sont prises en otage par le régime théocratique et fasciste des Mollahs, la prisonnière politique Atena Daemi à écrit dans sa lettre sa détermination à poursuivre sa grève de la faim, jusqu’à ce que toutes ses demandes légitimes soient enfin respectées.

« De temps à autre« , écrit Atena dans  la première partie de sa lettre, « On sait comment dans le monde des criminels ou des terroristes prennent des gens en otage pour atteindre leurs objectifs, à savoir déclencher des campagnes de terreur ou obtenir de l’argent. Mais en Iran, contrairement à ce qui se passe  ailleurs dans le monde, ce sont directement nos responsables politiques et ceux chargés d’appliquer les lois qui font enlever des gens en les privant de leurs droits civils, ce sont ces mêmes hommes politique qui avec l’aide de leurs forces de sécurité prennent en otages les familles des prisonniers politiques, pour créer un climat de peur et de répression dans notre société, avec comme seul objectif  celui de rester au pouvoir à tous prix ».

« Pour mettre en œuvre ma peine d’emprisonnement prononcée en octobre 2016 », ajoute-t-elle, « ils ont fouillé notre maison de fond en comble, lors de cette fouille ils étaient masqués et n’avaient aucune cartes officielles ni aucun mandats judiciaire.  […]« Tout en m’insultant et en me menaçant, ils m’ont ensuite battue et ont sorti de cette perquisitions une vidéo secrète et non autorisée ».

« Ils ont également déposé  de nouvelles plaintes contre moi et mes deux sœurs, de sorte qu’une nouvelle affaire judiciaire a été ouverte contre nous « , poursuit-elle,  » Avec mes deux sœurs Hanieh et Ensieh, nous avons récemment été reconnues coupable d’avoir prétendument  « Insulté des officiers de police en service  » […] « Ce sont ces mêmes accusations qui m’avait déjà  valu une condamnation précédente à trois mois et un jour de prison supplémentaire rajoutée a ma peine de cinq années d’emprisonnement . Qui ont conduit à ce que  mes deux sœurs soient aussi condamnées à des peines de trois mois de prison ».

-« Au cours des mois qui avaient précédé ma première arrestation et ma détention préventive. J’avais engagé une plainte officielle contre les officiers et les interrogateurs des services de la Sepah Sarallah quand aux conditions  illégales de mon arrestation, mais celle ci n’a pas été retenue ».

 –Atena  écrit aussi dans la seconde partie de sa lettre: « J’avais fait officiellement appel de ce verdict et de toutes les accusations retenues contre moi. Mais cette requête n’a jamais aboutie, suite à une intervention directe du Procureur spécial de la prison d’Evin qui à fait disparaitre ma lettre de plainte de mon dossier judiciaire.

-Puisque la loi de ce pays ressemble de plus en plus à une rue à sens unique, et étant donné que je ne me suis jamais soumise à aucune forme d’oppression et que je ne le ferais jamais de toute ma vie, j’ai décidé de protester contre cet acte clair de prises d’otages visant mes sœurs et moi. Je me suis donc rendue dans le bureau du Directeur du Quartier des femmes de la prison d’Evin, pour lui annoncer que je me lançait dans une action de grève de la faim qui durerait tant que ne cesseraient pas  les violations de mes droits civils. Et que mes requêtes légitimes ne seraient pas été examinées à nouveau.

A partir du Mardi 4 Avril 2017 j’ai passé quatre nuits et trois jours  assise devant la porte  du bureau du Directeur  (Où j’ai même dormi sur place). Qu’est ce qu’il ont fait de mes demande à la suite de cette visite, rien à part m’informer  que je risquait une nouvelle plainte si je ne regagnait pas ma cellule et si je ne cessait pas ce sit-in devant le bureau de la direction générale du Quartier des femmes d’Evin.

– Ils ont ensuite lourdement menacé mes deux sœurs qui étaient venues me rendre visite en prison. Puis ils m’ont envoyé le Secrétaire du Directeur du Quartier des femmes qui en plus de m’insulter et de me menacer, m’a fait de grands discours sur ces positions politiques et les capacités de ses amis Gardiens de la Révolution, à m’isoler complètement et définitivement de mes deux sœurs et de toutes les autres prisonnières politique d’Evin qui voudraient se déclarer solidaire de mes protestations.

Je leur ai répondu qu’en conséquence, ma grève de la faim commencerait le Dimanche 9 Avril 2017. Et que celle-ci ne s’arrêterait  pas tant que toutes mes demandes légitimes ne seraient pas exaucées. Ces demandes incluent également une procédure d’acquittement pour mes deux sœurs et les remboursements des lourdes cautions qu’elles ont eu à payer.

Je considère que le Directeur et du Quartier des femmes, le Procureur spécial de la prison d’Evin et leurs amis agents des Gardiens de la Révolution comme les organisateurs directs de tous les abus de pouvoir dont mes sœurs et moi avons été les victimes. Et que ceux-ci  seront  responsables de tout ce qui pourrait m’arriver et se produire à la suite de ma grève de la faim.

-Je déclare que je me battrais  jusqu’au bout de mes forces pour défendre mes droits légitimes et ceux de mes deux sœurs. Enfin j’affirme que je n’autorise pas les responsables politiques  de mon pays a violer des lois qu’il ont eux même fait voter, en les détournant avec l’aide de leurs organismes sécuritaires pour faire pression contre les familles de nos prisonnières politiques , afin de les utiliser comme des  moyens de pressions et de tortures psychologiques,  pour créer un climat de peur et de répression dans notre société.

En conclusion je déclare maintenant que je préfère mourir que céder à l’oppression qui règne dans mon pays ».

Lettre publique d’Atena Daemi – Quartier des femmes de la prison d’Evin à Téhéran. 9 avril 2017

Voir aussi sur: http://freedomessenger.com/en/iran-human-right-news/2901-political-prisoner-i-d-rather-die-than-give-in-to-oppression

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Protestations contre la peine de mort à Téhéran violemment réprimées par la police

Protestations contre la peine de mort à Téhéran violemment réprimées par la police.

Sources Photo Freedom Messenger

9 et 10 Avril 2017 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais du site d’opposition Iranien Freedom Messenger  qui nous apprend qu’une manifestation contre la peine de mort à Téhéran a été violemment réprimée:

-A la suite d’une déclaration publiée précédemment sur des réseaux sociaux  par des familles de condamnés à mort  appelant à ce rassemblement, des manifestants qui venaient de plusieurs régions Iraniennes ont tenté de se rassembler pacifiquement ce Dimanche 9 Avril 2017  devant le siège du Majlis le parlement Iranien-Ndr.  Les protestataires exigeaient la fin de toutes les procédures d’exécutions actuellement en cours, ainsi que l’abolition de la peine de mort dans le pays.

Environ 500 personnes ont participé à cette protestation et 90% des participant-es étaient des femmes avec leurs enfants.

Mais très vite les forces répressives anti émeutes de la capitale, appuyées par des agents en civil de la Police politique qui étaient présents en grand nombre sur les lieux plusieurs heures avant le rassemblement, ont commencé à charger et à insulter les manifestants, tout en ayant recours à des actes de violence pour disperser la foule.

Un certain nombre de ces manifestants ont été arrêtés et des témoignages locaux ont rapporté que les agents en civils qui avaient chargé ceux-ci étaient lourdement armés. Les activistes du site Freedom Messenger n’ont  pour le moment pas pu obtenir d’informations plus précises, sur le nombre exact et les identités de toutes les personnes arrêtées ce Dimanche 9 Avril.

Voir aussi sur: http://freedomessenger.com/en/executions-in-iran/2892-demonstrators-in-tehran-stop-executions
Et sur:  https://fr-fr.facebook.com/Freedom.Messenger/

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Nouveau rapport annuel du Kurdistan Human Rights Network – KHRN sur les violences commises contre les Travailleurs Kurdes Kolbers en Iran

Nouveau rapport annuel du Kurdistan Human Rights Network – KHRN  sur les violences commises contre les Travailleurs Kurdes Kolbers en Iran.

3 et 7 Avril 2017 nouvelles qui nous son parvenue par le biais du site Kurde Iranien du KHRN : Le Réseau des activistes du Kurdistan Human Rights Network – KHRN. Vient de publier son  deuxième rapport annuel 2016- 2017, traitant des violations quotidiennes des droits de l’homme et des violences récurrentes commises par les force répressives  au service de la « République Islamique d’Iran » contre les travailleurs nomades et précaires Kurdes Kolbers, vivant  dans la province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat.

Ce rapport a pour but d’informer l’opinion publique internationale, les Ong défenseures des droits de l’homme, sur le sort terrible réservé  a cette partie de la population qui est parmi la plus oubliée de la société Kurde d’Iran.

Les militants et activistes du site du Kurdistan Human Rights Network – KHRN déclarent dans ce nouveau rapport  sans aucune forme d’exagération que les travailleurs Kurdes Kolbers, font partie des populations  les plus pauvres et les plus précaires de la société Iranienne, mais également des travailleurs parmi les plus discriminés et les plus exploités des quatre parties du Kurdistan.

Le mot de travailleur Kurde  Kolber était encore inconnu du grand public et d’une grande partie de l’opinion internationale il y a encore quelques années de cela, malgré le fait que de nombreux activistes et militants défenseurs des droits de l’homme tant Kurdes qu’Iraniens aient à de nombreuses reprises publié plusieurs rapports documentés , films, reportages et articles dénonçant les violences commises depuis plus d’une dizaine d’années  par les gardes frontières et les militaires Iraniens  contre ces travailleurs Kolbers.

C’est grâce à tout le travail d’information ainsi qu’à tous les témoignages recueillis localement sur place, par de courageux  activistes défenseurs des droits humains Kurdes et Iraniens qui risquent comme vous pouvez l’imaginer très gros pour tout ce travail militant que  les terribles violences subies quotidiennement par ces travailleurs Kurdes d’Iran,  ont enfin  pu être médiatisées et reconnues plus largement par l’Opinion publique Internationale.

– Qui sont les travailleurs Kurdes Kolbers en Iran ???

Les Kolbers ou Kulbaran sont de petits paysans et travailleurs nomades Kurdes précaires vivant dans la province du Kurdistan Iranien. Et qui pour faire  vivre leurs familles transportent (Souvent à dos d’homme ou à l’aide de mules) des marchandises diverses pour les vendre sur les marchés des villages isolés des régions frontalières de l’Est du Kurdistan, situées à cheval entre L’Irak, l’Iran et la Turquie.

Depuis une dizaine d’années plusieurs centaines de ces  travailleurs Kurdes Kolbers ont été grièvement blessés ou tués par les tirs sans sommations des gardes frontières et des « Gardiens de la Révolution » Iraniens de l’IRGC, sous couvert selon les autorités du régime théocratique et fasciste des Mollahs de «Lutte contre la contrebande».

Certains pour ne pas êtres arrêtés, doivent payer de fortes sommes aux gardes-frontière et aux agents des  forces de sécurité Iraniennes qui n’hésitent jamais à les racketter, a saisir ou tuer leur bétail, ou bien encore confisquer leurs maigres biens et marchandises , alors qu’ils sont déjà très mal payés par les riches commerçants Iraniens qui les exploitent également sans aucune pitié.

-Cliquez ci dessous pour télécharger le rapport complet du KHRN en format PDF , n’hésitez pas à le partager le plus largement possibles dans vos réseaux.
http://kurdistanhumanrights.net/en/wp-content/uploads/2017/03/kolber-2016-English.pdf
La suite a lire en en Anglais sur le site du Kurdistan Human Rights Network – KHRN : http://kurdistanhumanrights.net/en/?p=1134
Voir aussi sur: https://soliranparis.wordpress.com/?s=kolber
Voir aussi sur le site de l’Unrepresented Nations and People Organization – UNPO :Iranian Kurdistan- Political Parties Look to EU Countries to Help Stop Abuse of Kolber Workers  http://unpo.org/article/19340
Ainsi que sur: http://www.loeildelexile.org/le-massacre-des-koulbars-encore-un-secret-honteux-de-liran/
Il existe également plusieurs documents vidéos en Anglais et en Kurde décrivant les violences que subissent les travailleurs Kurdes Iraniens Kolbers visibles ci-dessous sur la chaine You Tube du Kurdistan Human Rights Network – KHRN: https://www.youtube.com/channel/UC-E0n9O0H3Q2_jDu5gKUesw
Who are the Kolbers – A report about violation of human rights of Kolber workers in Iran: https://www.youtube.com/watch?v=Qtq4TNjPm3E

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Les tribunaux iraniens ont condamné à mort trois personnes dont une femme pour avoir simplement exprimé leurs opinions et critiqué la religion

Les tribunaux iraniens ont condamné à mort trois personnes dont une femme pour avoir simplement exprimé leurs opinions et critiqué la religion.

27 Mars et 3 Avril 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights: Trois prisonniers politiques et de conscience Iranien-nes nommés Sina Dehghan, Mohammad Nouri et Marjan Davari ont été condamnés à mort par des « Juges » de tribunaux de la « République Islamique d’Iran »  qui ne se sont fondés  uniquement que sur leurs opinions ou les croyances religieuses qu’ils exprimaient.

«Les condamnations à mort prononcées contre Sina Dehghan, Mohammad Nouri et Marjan Davari rappellent celles qui étaient été prononcées à l’époque médiévale », a déclaré M. Mahmood Amiry-Moghaddam, Le porte-parole du site Iran Human Rights ou IHR.

Selon des sources proches et des témoins locaux Sina Dehghan, un résident de Téhéran, a été arrêté le 21 octobre 2015 par des agents des services du  Ministère des Renseignements de la ville d’Arak. Au moment de son arrestation, Sina Dehghan, était en train de terminer son service militaire obligatoire dans une base de Téhéran gérée par le Corps des « Gardiens de la Révolution Iraniens «  ou IRGC.

Des sources proches ont déclaré qu’avant son arrestation, Sina Dehghan, ainsi que Mohammad Nouri, Sahar Elyasi ainsi qu’une une autre personne âgée de moins de 18 ans avaient utilisé le service de messagerie internet « Line » pour partager  des contenus et des propos que les autorités judiciaires et les forces répressives du Ministère des Renseignements du considèrent comme offensant pour l’islam.

La Branche Numéro 1 du tribunal pénal de la province du Markazi (Centre de l’Iran), présidée par le « Juge » Mohamad Reza Rahmati, a condamné respectivement Sina Dehghan et Mohammad Nouri à la peine de mort et Sahar Elyasi à une peine de sept ans de prison. La personne âgée de moins de 18 ans n’a pas encore été condamnée et aurait été depuis peu libérée sous caution.

En février 2017 dernier, la Cour suprême iranienne avait confirmé les condamnations à mort prononcées contre Sina Dehghan et Mohammad Nouri et avait réduit la peine à trois ans de prison pour Sahar Elyasi. En plus de ces peines ces trois personnes ont également été condamnées par un  autre « Tribunal Révolutionnaire » à des peines supplémentaire de16 mois de prison pour « Outrage au guide suprême » Ali Khamenei.

Sina Dehghan a été violemment battu et passé à tabac  au moment de son arrestation. Durant toute la période où il a été détenu pour interrogatoires dans un centre de détention secret du Ministère des Renseignement de la ville d’Arak,  il a été victime  de tortures  et soumis à d’intenses pressions psychologique  dans le but de le contraindre à faire des aveux forcés.

« Sina Dehghan est âgé de 21 ans, il est actuellement détenu dans un quartier avec des prisonniers accusés de crimes dangereux, et il est confronté à de nombreuses pressions de leur part sur place « , a déclaré une source proche de M. Dehghan  aux journalistes et activistes du site Iran Human Rights.

Le cas de Marjan Davari:

Marjan Davari avait été arrêtée le 24 septembre 2015 dans la ville de Karaj (Province et grande banlieue de Téhéran) par des agents des Services du Ministère des Renseignements pour avoir organisé une classe où elle avait fait la lecture d’une de ses traductions d’un livre sur la religion « Eckankar ». Pour cela elle a été condamnée à mort pour des accusations de « Propagation de la corruption sur terre »  par la Branche Numéro  15 de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, présidée par le sinistre « Juge » Abolghasem Salavati.

Cette Cour a également accusé Marjan Davari d’avoir lu des textes de la religion « Eckankar » au cours d’une « Conférence Illégale et non autorisée » […] « d’Adhésion à une religion Illégale »[…] « d’Apostasie »[…] de « Relations illégitimes » et de « Collecte d’informations  dans le but de monter une collusion contre l’Etat Iranien », a rapporté une source proche de cette prisonnière aux journalistes et activistes du site Iran Human Rights.

Marjan Davari a été détenue dans  le Quartier 209 de la prison d’Evin où elle n’a pas été autorisée à entrer en contact avec sa famille et son avocat pendant plus de quatre mois,  avant d’être transférée dans le Quartier des femmes de ce même centre de détention. Elle vient depuis le mois de Février 2017 d’être transférée dans la prison pour femmes de Varamin Gharchak située dans la ville de Rey (Banlieue Sud de Téhéran)-*1

Ci dessus le « Juge » Abolghasem Salavati unanimement détesté en Iran pour la brutalité de ses verdicts et les chiffres monstrueux de gens qu’il a fait condamner à mort.

Voir aussi sur IHR: Iran Medieval – likes death sentences for expression of opinion  https://iranhr.net/en/articles/2828/
-*1 Mise à jour sur le site du Collectif Human Rights Activists News Agency ou HRANA: https://www.en-hrana.org/marjan-davari-sentenced-death-transferred-garchak-prison
http://www.freedomessenger.com/en/executions-in-iran/2824-young-iranian-faces-execution-over-anti-islamic-social-media-posts
Sur le site du Center For Human Rights in Iran:
https://www.iranhumanrights.org/2017/03/young-man-facing-death-for-insulting-islam-online-tricked-into-signing-confession/
https://www.iranhumanrights.org/2017/03/sina-dehghan-case-review/

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Peines de prison et de coups fouets contre les mineurs grévistes de Bafgh annulées par la Cour d’appel de la ville de Yazd

Peines de prison et de coups fouets contre les mineurs grévistes de Bafgh  annulées par la Cour d’appel de la ville de Yazd.

17 et 24 Mars 2017 nouvelles qui nous sont parvenue par le site d’opposition Iranienne Radio Zamaneh: Une Cour d’appel locale de la ville de Yazd (Centre de l’Iran) a réduit les peines prononcées contre les mineurs grévistes des mines de minerai de fer de Bafgh, suspendant leurs peines d’emprisonnements en les transformant en des peines de prison avec sursis de trois ans , tout en transformant les peines de flagellation qui visaient certains d’entre eux en amendes en espèces.

La cour provinciale d’Appel de la ville de Yazd (Centre de l’Iran) a annoncé sa décision concernant les peines prononcées contre sept mineurs grévistes de la mine de fer de Bafgh, indiquant que leurs peines de prison avaient été réduites de trois ans à sept mois. Et que leurs peines de flagellations étaient remplacées par des amendes d’un  millions de Tomans. (Environ 300 Dollars U.S)

Mohammad Ali Jedari, l’avocat d’un certain nombre de ces mineurs grévistes, a déclaré à l’Agence iranienne de l’information liée au monde du travail (AIIC)  que bien qu’il ne voyait aucun fondement juridique valable dans les peines infligées à ses clients, il considérait le verdict de cette Cour d’Appel comme un développement positif dans leurs dossiers judiciaires.

En mai de 2015, environ 5000 mineurs de la ville de Bafgh (Région de la ville de Yazd) s’étaient mis en grève pendant plusieurs semaines pour protester contre l’annonce par la direction générale de la Bafgh Mining Company de la vente d’actions de l’entreprise  au secteur privé. Les travailleurs de cette mine de fer avaient perçu cette vente comme un mouvement progressif vers la privatisation de leur mine, en estimant que cela entrainerait la perte de leur sécurité de l’emploi, des réductions de salaires et une réduction drastique de certains de leurs avantages sociaux.

La grève avait duré tout au long de l’été de cette année 2015, un mouvement social qui avait été considéré par de nombreux observateurs locaux,  comme la plus grande grève survenue en Iran depuis la Révolution de 1979.  Les grévistes avaient été largement soutenus par la population de la région et chose plus étonnante par l’Imâm de la ville voisine de Bafgh qui avait  dans un de ses sermons de la prière du Vendredi, appelé publiquement à soutenir la grève des mineurs de la Bafgh Mining Company.

La réponse de la direction de la mine de fer de la Bafgh Mining Company à cette grève avait été extrêmes brutale. Des milices à la solde de la compagnie appuyée  de renforts de la police Anti émeute venant de Téhéran et d’Ispahan avaient été déployées, sur le carreau de la mine pour tenter de briser le mouvement social. Au cours d’une des manifestations qui avaient eu lieu prés du siège social de la compagnie, plusieurs mineurs s’étaient fait matraquer puis arrêtés. Neuf d’entre eux avaient été inculpés et des poursuites judiciaires avaient été Intentées contre eux au printemps 2016.

Mohammad Hassan Tashakori, un des délégué syndicaux parmi les plus actif, avait été condamné à une peine 11 mois de prison avec sursis et à subir 50 coups de fouet. Un peu plus tard sept autres mineurs grévistes considéré et désigné par la direction comme des meneurs, étaient arrêtés  puis condamnés respectivement a des peines allant de cinq ans à sept mois de prison ferme et de peines de prison avec sursis, assorties de peines de 30 coups de fouet. Ces peines viennent d’être réduites par la Cour d’Appel de la ville de Yazd qui les a commuées en des peines de prison avec sursis de trois ans. Et leurs peines de flagellation suspendues pour être remplacées par des amendes.

Après l’émission du verdict au printemps 2016, l’avocat des mineurs avait  exprimé sa consternation à l’égard des poursuites délirantes intentées contre ses clients et déclaré que les conflits liés au monde du travail devaient  être réglés en dehors des Cours criminelles, dans les tribunaux spécialement conçus pour résoudre les problèmes liés à des mouvements sociaux.

Au cours de l’année 2016  Dix sept autres travailleurs grévistes de la mine d’Or de l’Aghdareh Gold Mines Company  une des plus grande mine de l’Iran (Située dans le Nord Ouest du pays), avaient été  fouettés en public. Après avoir été licenciés et condamnés respectivement à des peines de 30 à 100 coups de fouet. L’application de ces peines inhumaines avait déclenché une vague de critiques sans précédent de la plupart des grandes centrales syndicales internationales -*1

Un des principal  représentant et gérant de la Caisse de la sécurité sociale de la province de l’Azerbaïdjan occidental Iranien, région ou est située la mine de l’Aghdareh Gold Mines Company  avait été muté et remplacé par le Ministère du Travail après avoir déclaré qu’il n’avait jamais été informé officiellement des applications de ces peine de coups de fouet prononcées contre des travailleurs de sa région.

Depuis ces deux affaires et malgré tout leurs efforts, ni les mineurs de la Bafgh Mining Company  ni ceux de l’Aghdareh Gold Mines Company n’ont obtenus de réponses positives à leurs revendications parmi lesquelles on trouve les réintégrations des travailleurs licenciés au cours des grèves précédentes. Quand au responsable du haut pouvoir « Judiciaire » Iranien, celui-ci a  déclaré qu’il continuerait de prononcer des peines de flagellation contre leurs militants syndicaux en cas de nouvelles grèves.

Ahmed Shaeed le rapporteur spécial des Nations unies sur question des droits de l’homme en Iran, a exprimé à plusieurs reprise, son inquiétude quant à l’utilisation des châtiments corporels, tels que des peines de flagellations et le d’amputations de membre par le pouvoir « Judiciaire » de la « République islamique Iran » et condamné celles-ci en les décrivant comme des violations flagrantes des droits humains.

Voir  aussi sur: https://en.radiozamaneh.com/articles/iran-drops-flogging-sentence-against-protesting-miners/
-*1 relire sur les mineur gréviste fouéttés de l’Aghdareh Gold Mines Company  :  http://www.industriall-union.org/fr/fouettes-et-emprisonnes-les-travailleurs-en-iran-confrontes-a-la-repression
Et sur les luttes de la mine de fer de Bafgh: http://www.industriall-union.org/industriall-demands-release-of-arrested-iranian-miners

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Affrontements et heurts entre la police Iranienne et la population Kurde de la ville de Merîwan durant la fête de Newroz

Affrontements et heurts entre la police Iranienne et la population Kurde de la ville de Merîwan durant la fête de Newroz.

23 Mars 2017 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais de l’agence Kurde Rojhelat. Info : Le Lundi 20 mars 2017,  à la veille des fêtes de Newroz, alors que la population  Kurde de la ville de Merivan (Province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat) essayait de se rassembler pour célébrer cette fête de la nouvelle année, une violente attaque des forces répressives Iraniennes a eu lieu, menant à des affrontements entre les civils et celles-ci.

Quelques jours avant la célébration de la fête de la nouvelle année de Newroz (Une fête commune aux Kurdes et aux Iranien ou Norouz en Persan). Celle avait être interdite dans de nombreuses villes et localités du Rojhelat, y compris dans celle de Merîwan qui s’est retrouvé être complètement quadrillée militairement par les forces répressives et anti émeutes du régime Iranien, selon le témoignage d’une source locale.

Le 20 Mars 2017 dans la ville de Merîwan, alors que les gens commençaient à se rassembler pacifiquement pour célébrer la fête de Newroz, la police Iranienne  a commencé à attaquer et à matraquer sans raisons la population  civile en  essayant de diviser et de nasser la foule présente dans les rues. De violents affrontements  s’en sont suivis qui ont continué jusqu’à minuit (Heure locale). Des sources locales ont également rapporté que de nombreux coups de feu tirés par les forces répressives du régime des Mollahs, avaient été entendus dans plusieurs quartiers de la ville.

 

Malgré toutes ces interdictions et ces nouvelles pressions du régime théocratique et fasciste Iranien, contre les populations civiles locales, celles-ci ont réussi malgré tout à célébrer massivement la fête Kurde de la nouvelle année de Newroz, dans plusieurs ville et villages de la province du Rojhelat, comme le démontre ces vidéos transmises depuis le Kurdistan Iranien aux journalistes de l’agence de presse Rojhelat.info*-1

Voir aussi sur Clashes between civilian and Iranian force in Merîwan during Newroz celebration: http://rojhelat.info/en/?p=9570
*-1 Videos of Rojhelat’s Newroz celebration: http://rojhelat.info/en/?p=9566

 

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Report du nouveau procès en appel du militant syndicaliste Iranien emprisonné Mahmood Salehi

Report du nouveau procès en appel du militant syndicaliste Iranien emprisonné Mahmood Salehi.

19 et 21 Mars 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency  ou  HRANA: La date du nouveau procès en appel de Mahmood Salehi, un camarade militant syndicaliste Kurde Iranien condamné précédemment  à une peine de neuf ans de prison pour des faits de « Syndicalisme illégal » et des allégations « d’Organisation d’actions dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale » , a été annulée en raison de l’absence d’un représentant légal du Procureur, avant d’être reportée pour le mois suivant.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du Human Rights Activists News Agency ou HRANA, la convocation de l’activiste syndicaliste Iranien emprisonné Mahmod Salehi,  devant une Cour d’appel du Kurdistan Iranien a été annulée.

La date de cette session de la Cour d’appel qui devait  avoir lieue le Jeudi 2 Février 2017,  avait été annoncée à notre camarade Mahmood Salehi  lors d’un appel téléphonique, émanant de représentants de la Branche numéro 4 de la Cour d’appel du « Tribunal Révolutionnaire » de la province du Kurdistan Iranien.

Il convient de  rappeler que Mahmood Salehi est un militant syndicaliste Kurde Iranien qui avait été condamné en Août 2015, à une peine  9 ans d’emprisonnement pour des accusations délirantes de: « Syndicalisme illégal »[…]  « d’Avoir établi des contacts avec des groupes d’opposition illégaux » de « Propagande contre le régime » et « d’Organisation d’actions  dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale » .

Cette peine arbitraire  avait été prononcée alors que Mahmood Salehi devait se trouver à l’hôpital de la ville de Saqqez (Province du Kurdistan Iranien Rojhelat) pour un  traitement de sa maladie des reins qui l’obligeait à cette période de se rendre deux fois par semaine dans ce centre médical.

Selon des sources proches de Mahmood Salehi, son placement en détention en Aout 2015, l’avait privé d’un traitement médical urgent alors qu’il souffre d’une grave maladie rénale depuis des années

-Voir aussi sur https://www.en-hrana.org/mahmood-salehis-appeal-court-session-postponed
Relire nos précédents articles sur notre camarade Iranien emprisonné Mahmood Salehi:   https://soliranparis.wordpress.com/?s=Mahmood+Salehi

 

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Rapport mensuel des exécutions en Iran pour le seul mois de Février 2017 par le site de l’Abdorrahman Boroumand Foundation

Rapport mensuel des exécutions en Iran pour le seul mois de  Février 2017 par le site de l’Abdorrahman Boroumand Foundation.

13 et 19 Mars 2017  nouvelles qui nous ont été envoyée par mail par des amis Iraniens: Ces statistiques sont tirées des enquêtes quotidiennes du site de défense des droits humains Iranien de l’Abdorrahman Boroumand Foundation -ABF  citant des nouvelles tirées de plus de 50 journaux, sites Web et blogs proches du régime. La majorité de ces exécutions ont été annoncées par les autorités Iraniennes elles-mêmes ou rapportées par les médias semi-officiels à l’intérieur de l’Iran.

Cependant, le nombre exact de ces exécutions sont difficile à évaluer car les rapports « Officiels » du régime ne sont pas toujours systématiques et complets. En outre, les autorités iraniennes ne permettent pas les enquêtes  et les suivis de celle-ci par des organismes de défense des droits humains indépendants,  lors d’affaires judiciaires dans lesquelles la peine de mort est appliquée.

Les chiffres ci-dessus ne comprennent que les individus exécutés après qu’une procédure judiciaire formelle ait été décidée, ils ne comprennent pas les personnes décédées en détention ou encore les personnes assassinées ou tuées par les forces répressives de sécurité.

l’ABF ou Abdorrahman Boroumand Foundation confirme que 39 condamnations à mort ont été prononcées par la « République islamique » en février 2017, portant ainsi à 123 le nombre total de celles ci pour ce seul mois. 20 de ces personnes ont été exécutées pour « délits » liés à des affaires de drogue, ce qui reflète l’utilisation agressive de la peine capitale par le pouvoir judiciaire comme mesure  contre les trafics de stupéfiants. Trois membres de la minorité iranienne Baloutche et un membre de la minorité Sunnite faisaient partie de cette vague d’exécutions.

Voir sur: http://www.iranrights.org/newsletter
Et sur le site de l’ABF: http://www.iranrights.org/

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Près de 20 prisonniers exécutés en 3 jours et des dizaines d’arrestations arbitraires dans tout le pays

Près de 20 prisonniers exécutés en 3 jours et des dizaines d’arrestations arbitraires dans tout le pays.

13 Mars 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais de la page Face Book d’opposition Freedom Messenger :Le régime iranien a faite pendre 18 prisonniers sur une période de trois jours dans différentes villes du pays. Le Lundi 6 Mars ce sont deux jeunes prisonniers qui etaient pendus dans la prison de Sari (Province du Mazandéran) tandis que deux autres prisonniers, dont un homme de 70 ans étaient pendus dans la prison centrale d’Orumiyeh (Province de l’Azerbaïdjan Iranien) ainsi que deux autres dans la prison de Garmsar (Province de Semnan – située au Sud Ouest de Téhéran).

La veille le Dimanche 5 Mars un prisonnier a été pendu en public dans la ville Buin Zahra (Province de Qazvin) et trois autres dans la prison de Ghezel Hessar située dans la ville de Karaj (Province de Téhéran). Le Samedi 4 Mars, huit autres prisonniers étaient pendus dans les prisons des villes de Rash, Orumiyeh, Shahroud et Hamedan. Deux des quatre prisonniers exécutés à Rasht étaient des femmes.

Dans le même temps, les arrestations arbitraires pour de faux prétextes se sont multipliées à travers tout le pays. Au cours de la semaine dernières un groupe de 34 jeunes jeunes femmes et jeunes hommes qui manifestaient pour dénoncer des dégâts environnementaux et des violences policières d’état ont été arrêtés dans la ville d’Ahwaz (Province du Khuzestan – Sud Ouest de l’Iran), des sources locales ont également rapport que 14 personnes avaient été arrêtées dans la ville de Sepidan (Province de Fars) tandis que 13 autres personnes étaient arrêtées dans la ville de Bandar Anzali (Nord de l’Iran).

Le but de cette nouvelle vague d’exécutions et d’arrestations arbitraires est d’intensifier l’atmosphère de peur,  afin d’empêcher la propagation des protestations sociales, dont les augmentations croissantes commence a effrayer le régime totalitaires des Mollahs

Voir aussi sur : https://www.facebook.com/Freedom.Messenger/

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23 prisonnières politiques Kurdes sont toujours arbitrairement détenues en Iran

23 prisonnières politiques Kurdes sont toujours arbitrairement détenues en Iran.

9 et 13 Mars 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais de l’agence de presse Kurde E Kurd.net: Selon les statistiques publiées par le Web Hengaw regroupant des activistes défenseur-es droits de l’homme du Kurdistan iranien, il y a actuellement 23 jeune filles Kurdes  qui sont toujours arbitrairement détenues dans des prisons en Iran.

Lors du 8 Mars 2017, marquant la Journée internationale de défense des droits  des femmes, le site Kurde Hengaw a publié un rapport détaillé sur les détenues politiques Kurdes qui se trouvent toujours enfermées dans les prisons de la région Kurde Iranienne (Ou Rojhelat), ces femmes le sont généralement sur la base d’accusations délirantes et souvent montées de toutes pièces par les polices politiques du régime théocratique et fasciste des Mollahs de Téhéran.

Sur ces 23 détenues, deux ont été condamnés à la réclusion à perpétuité et 14 autres condamnées à un total cumulé de 105 ans et six mois de prison. De plus on trouve dans cette liste, sept autres personnes  qui sont actuellement détenues sans qu’aucunes condamnations formelles n’aient encore été prononcées à leur encontre.

Selon le rapport publié par Hengaw , ces sept jeunes  femmes Kurdes ont été condamnées respectivement à un total cumulé de 102 mois de prison et 24 mois de prison avec sursis.

Au cours de la seule année 2016, au moins 25 autres jeunes femmes Kurdes, avaient été arrêtées par des agents du sinistre Ministère des Renseignements et d’autres organismes de l’appareil répressif Iranien. Toutes ont depuis été partiellement acquittées ou libérées provisoirement dans l’attente de nouveaux procès, à l’exception de cinq personnes qui restent en prison.

Depuis son émergence en 1979, le régime de la « République Islamique d’Iran » a imposé des règles discriminatoires et une succession ininterrompue de lois racistes contre les Kurdes dans tous les domaines sociaux, politiques, culturels et économiques.

Les Kurdes d’Iran sont victimes de discriminations continuelles dans la jouissance de leurs droits économiques,  politiques, religieux et culturels. Des familles de la province du Rojhelat (Kurdistan Iranien) sont régulièrement interdites d’enregistrer leurs bébés avec certains noms kurdes. Tandis que des populations issues de minorités religieuses qui sont considérées par les autorités de Téhéran comme « Principalement ou partiellement Kurdes », sont régulièrement visées par des mesures visant à les stigmatiser et à les isoler du reste de la population du pays.

Les populations Kurdes d’Iran sont également victimes de discriminations récurrentes dans leur accès à l’emploi et à des logements convenables, et souffrent ainsi d’une pauvreté enracinée qui les marginalisent un peu plus chaque année.

On estime actuellement que plus de 12 Millions de Kurdes  vivent dans la province du Kurdistan Iranien.

Ci dessus en Kurde les liste de ces prisonniéres politiques – Sources Hengaw

Lire aussi sur: http://ekurd.net/kurdish-female-prisoners-iran-2017-03-08
Et sur http://hengaw.info/en/category/women/

Notes Soliranparis et mise à Jour 20 Mars 2017 – Selon un mail reçu de la part d’une source Kurde fiable, il semblerait qu’une grande partie des chiffres du nombre de ces prisonnières et des noms cités par le site Hengaw soient  erronés , nous tenons donc à nous excuser auprès de nos lectrices et de nos lecteurs et  bien sur a remercier cette source qui nous a signalé ce fait.

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Notre camarade syndicaliste Iranien Reza Shahabi ne doit pas retourner en prison

Notre camarade syndicaliste Iranien Reza Shahabi ne doit pas retourner en prison

reza

13 et 19 Février nouvelles qui nous sont parvenues via le site de nos camarades et amis de l’International Alliance In Support Of Workers In Iran – IASWI: Une fois de plus nos camarades syndicalistes Iraniens, dont encore récemment Reza Shahabi un membre du syndicat libre des Travailleurs chauffeurs de bus de Téhéran et sa banlieue,  font quotidiennement l’objet de pressions, d’arrestations arbitraires et de lourdes peines de prison de la part du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani.

-Lettre de soutien envoyé par des Syndicaliste Français solidaires des luttes de leurs camarades Iraniens.

Les organisations syndicales françaises (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA) se déclarent inquiètes quant au sort de Reza Shahabi qui à été à nouveau  convoqué  le Samedi matin 11 février  2017 devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran.

Reza Shahabi est actuellement en liberté conditionnelle sous caution. Il est à la merci à tout moment d’une nouvelles arrestation et d’un emprisonnement pour purger le reste de sa peine (il lui reste trois mois). Un nouvel emprisonnement mettrait sa santé en péril compte tenue des pathologies graves dont il souffre.

Nous nous permettons d’attirer votre attention sur le sort de ce syndicaliste dont nous estimons les condamnations illégales au regard des conventions internationales du travail. Nous rappelons que l’Iran a ratifié les conventions 87 et 98 de l’OIT sur la liberté syndicale.

Un retour en détention de Reza Shahabi, condamné injustement pour son activité syndicale, ne serait qu’une violation supplémentaire des conventions internationales et une atteinte aux droits humains.

Nous sommes convaincus que vous serez sensible à nos arguments et que Reza Shahabi ne sera pas inquiété à l’issue de cette audience et que les biens de la garante de la caution ne seront pas saisis.

Paris le 10 février 2017

CFDT : preau@cfdt.fr

CGT : n.ferouse@cgt.fr

FSU : michelle.olivier@snuipp.fr

Solidaires : contact@solidaires.org

UNSA : emilie.trigo@unsa.org

Copies envoyées à Mohammad Javad Larijani, secrétaire Général du Haut Conseil pour les Droits Humains/M. L’Ambassadeur d’Iran à Paris/ L’Ambassadeur de France à Téhéran/Le Ministre français des Affaires étrangères. / Sadeqh Larijani Responsable de la justice info@dadiran.ir   / Guide suprême Ali Khamenei info_leader@leader.ir

Voir aussi sur: http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=335:canadian-union-of-public-employees-reza-shahabi-must-not-return-to-prison&catid=11&Itemid=129&lang=en                                                             
http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=332:reza-shahabi-must-not-return-to-prison-urgent-actions-needed&catid=11:articles&Itemid=129&lang=en
http://www.workers-iran.org/images/Letter_to_Iran_Reza_Shahabi_Feb_2017.pdf
International Alliance in Support of Workers in Iran (IASWI)
info@workers-iran.org;
www.workers-iran.org;
www.etehadbinalmelali.com
Face book: https://www.facebook.com/IASWI
https://twitter.com/IASWIinfo

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Répression et brutalités contre les détenus de la prison de Khoramabad

Répression  et brutalités contre les détenus de la prison de Khoramabad.

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12 et 13 Février 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site d’opposition Freedom Messenger: A la suite d’une descente musclée contre les prisonnier du Quartier numéro 1 de la prison centrale de la ville de Khoramabad (Province du Lorestan) qui a eu lieu dans la journée du Lundi 6 Février 2017, les gardiens ont obligé de 7 à 10 heure et demie du matin (Heure locale ) les prisonniers a rester dans la cour malgré un froid extrême.

Selon des informations transmises depuis l’intérieur de la prison par des témoins locaux, les prisonniers dont certains étaient âgés et malades ont eu à peine le temps de s’habiller, après que les gardiens les ait fait sortir brutalement de leurs cellules, ils ont ensuite été obligés de rester dans la cour de la prison pendant plus de deux heures et demie.

Cette descente musclée avait été ordonnée par le Chef de la sécurité et des renseignements de la prison, ainsi que par l’Inspection générale pénitentiaire de la province du Lorestan. Cette attaque d’une rare violence a été menée par 40 gardiens qui ont systématiquement détruits confisqués ou même volés les rares biens personnels des prisonniers.

Il convient de souligner que le Chef de la sécurité pénitentiaire et des renseignements du nom de Fereidoon Moradi, ainsi que le Commandant des gardiens de cette prison du nom de Saifollah Rahpeimoodeh, sont connus pour les violences et les tortures qu’il font infliger quotidiennement par les matons aux prisonniers sans défense.

Par ailleurs les installations de chauffage central de cette prison de Khoramabad ne fonctionnent quasiment plus depuis les débuts de l’hiver obligeant les prisonniers à rester confinés dans des cellules glaciales.

De nombreuses familles de prisonnier ont interpellé à plusieurs reprises la Direction générale de la prison à ce sujet. Celle-ci leur a répondu méprisamment que: « La prison n’avait pas assez d’argent pour acheter les carburants et le mazout nécessaires pour faire fonctionner correctement les chaudières du système de chauffage ».

Selon d’autres témoins locaux cela fait maintenant plus de 15 jours que cette situation scandaleuses perdure. Et que les détenus n’ont pas pu se laver, ni  prendre de douches chaudes du fait de ces prétendues « pénuries ».

Ce genre de brimades sont hélas monnaies courantes dans nombreuses autres prisons Iraniennes. Mercredi 8 Février 2017 dernier des activistes locaux ont rapporté qu’un jeune prisonnier Baloutche du nom de Mohammed Saber Malek Raisi, avait été obligé par les matons de la prison d’Arbedil (Province de l’Azerbaïdjan Iranien) à rester enchainé la cour de la prison pendant 14 heures alors qu’il faisait la encore un froid glacial.

Voir aussi sur: https://freedomessenger.com/en/iran-human-right-news/2736-iran-crackdown-on-prisoners-in-khoramabad-central-prison

Contact – Collectif Soliranparis

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La fondation des Martyrs de la guerre Iran Irak de la ville de Miandoab refuse de reconnaitre comme vétéran un soldat parce que sa famille est de religion Bahaïe

La fondation des Martyrs de la guerre Iran Irak de la ville de Miandoab refuse de reconnaitre comme vétéran un soldat parce que sa famille est de religion Bahaïe.

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4 et  9 Février 2017 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droit humains Human Rights News Agency  ou  HRANA, nouvelle illustration des discriminations racistes récurrentes du régime théocratique et fasciste des Mollahs envers certaines minorités religieuses.

La famille Bahaïe-*1 d’un jeune soldat qui était mort pendant la guerre sur le front à Piranshahr avait écrit une lettre au Directeur de la Fondation des Martyrs de la guerre Iran- Irak de  la ville de Miandoab (Province de l’Azerbaïdjan Iranien),  en lui demandant de reconnaitre celui-ci comme vétéran de guerre, afin de créer un précédent juridique sur son cas.

Mais le Directeur de cette « Fondation » a renvoyé comme seule réponse, une lettre disant que leur fils ne pourrait en aucun cas être reconnu comme un vétéran de la guerre Iran-Irak « En raison de son appartenance à la Secte Bahaïe ». Tout en affirmant qu’il avait basé sa décision sur un ancien  « Règlement » stipulant qu’il était impossible d’accorder le statut de Martyr de la guerre Iran-Irak aux personnes adeptes de la religion Bahaïe quand bien même celles -ci  aient été d’anciens combattants ou des victimes du  conflit.

Selon un rapport transmis depuis l’Iran aux militant-es et activistes du site du collectif Human Rights Activists News Agency – HRANA, ce soldat Bahaï du nom de  Muhiddin Zehni  qui était originaire de la ville de Miandoab, avait perdu la vie à la fin de son service militaire le 19 août 1986, alors qu’il avait participé activement à la défense de la Base de Davoodabadi située dans la ville  Piranshahr (Province de l’Azerbaïdjan Iranien).

Du fait de la perte de sa vie dans une guerre fratricide  qui a durée 8 ans Muhiddin Zehni  pouvait  pourtant faire partie de ce que l’état Iranien considère comme des « Héros et des Martyrs de la guerre Iran-Irak ». Mais comme cela est déjà arrivé dans d’autre cas similaires, ces Fondations d’anciens combattants (Très puissantes en Iran) refusent systématiquement d’accorder leur soutien et la moindre reconnaissance aux familles de soldats quand celles-ci sont de religion Bahaïe.

Note: -* 1  Depuis l’arrivée au pouvoir des contre-révolutionnaires religieux à l’origine du régime totalitaire des Mollahs, les Bahaïs (qui seraient encore environ 350 000 a vivre encore en Iran selon les derniers recensements) sont l’une des minorités religieuses parmi les plus persécutées en Iran, Leur foi étant considérée comme postérieure à l’islam, celle-ci n’est donc pas reconnue par le régime, comme faisant partie des principale grandes religions monothéistes (Islam, Christianisme, Judaïsme) qui ont le droit d’exister légalement en Iran. De ce fait les Bahaïs sont toujours considérés comme des  « Hérétiques »  et des « Etres Impurs ».

Il convient en outre de noter que ceux-ci n’ont pas le droit de percevoir de retraites, de bénéficier des mêmes droits sociaux que les autres Iraniens, d’avoir accès normalement a l’éducation primaire et secondaire, d’inscrire leurs noms sur les tombes de leurs défunts, d’hériter, de se réunir pour pratiquer leur religion, en plus de voir leurs lieux sacrés et leurs cimetières qui sont régulièrement détruits ou profanés.

Entre autres persécutions qu’ils subissent au quotidien, il leur est également interdit de créer leurs entreprises, de tenir des commerces, et pour ceux qui tentent de le faire, ils voient leurs biens régulièrement saisis ou confisqués. Des pressions sont également régulièrement exercées sur les employeurs Iraniens, pour faire licencier les salariés d’origine Bahaïs s’ils leur arrivaient de les embaucher.

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Voir aussi sur: https://www.en-hrana.org/foundation-martyrs-doesnt-recognize-bahai-soldiers-died-war

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Province du Lorestan condamnations à deux peines de mort par lapidations

Province du Lorestan condamnations à deux peines de mort par lapidations.

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5 et 7 Février 2017  nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du groupe d’opposition et de défense des droits humains Iranien du Boroujerdi Civil Rights Group: La Branche numéro une de la « Cour pénale » de la ville de Koohdasht située dans  la province de Lorestan (Ouest de l’Iran) a prononcé deux condamnations barbares à la lapidation (Rajm dans le code pénal Iranien) contre un homme et une femme qui avaient eu une liaison présumée « Adultère », ont confirmé les activistes du site du collectif de l’agence de presse Iranienne de défense des droits de l’Homme Human Rights News Agency ou HRANA.

hashemi_shahroodi2Cette  peine qui est identifiée comme une peine inhumaine, a été prononcée par ce  « Tribunal pénal », alors que l’ancien chef du haut pouvoir Judiciaire Iranien l’Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi – voir image ci- dessus   – Pourtant connu comme faisant parti de la ligne dure la plus réactionnaire des clans ultraconservateurs du régime – Ndr. Avait jusqu’à présent imposé en 2003  un moratoire sur les condamnations à mort par lapidations en Iran.

L’agence de nouvelles d’état Kashkan News  a rapporté que le Jeudi 2 Février 2017 dernier la Branche numéro une de cette « Cour pénale » du Lorestan avait fait condamner à mort par lapidations pour un prétendu adultère, un homme répondant aux initiales de KH.A et une  femme répondant aux initiales de S.M.

La sentence a été prononcée contre ces deux personnes en première instance – D’Après les lois Iraniennes en vigueur leurs avocats peuvent cependant contester cette procédure et demander la révision de ces procès injustes auprès de la Cour suprême Iranienne.

Selon un récent rapport  citant des nouvelles transmises par des sources locales fiables aux militants et activistes du collectif Human Rights News Agency ou HRANA. Malgré cette sombre réalité, on peut espérer que les avocats de ces deux personnes gagneront devant les tribunaux et que l’affaire puisse faire l’objet d’une nouvelle procédure en appel.

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En 2012, l’actuel porte-parole du haut pouvoir Judiciaire de l’Iran Sadegh Larijanivoir image ci-dessus. Avait vaguement évoqué le fait que les peines de mort par lapidations puissent être un jour être supprimées du nouveau code pénal Iranien tout en ne les condamnant pas ouvertement.

Quelques années avant des activistes Iraniens et des organisations de  défense des droits de l’homme internationales, avaient lancé conjointement la campagne Stop Stoning Forever après que des peines de mort par  lapidations aient été appliquées en 2009 dans la ville de Machhad, contre deux hommes qui avaient étés accusés « d’Adultères »

La communauté internationale considère la lapidation comme une exécution brutale et barbare. Les militants et les organisations de défense des droits de l’homme tant Iraniennes qu’internationales se sont constamment penchés sur ce sujet grave en demandant aux autorités Iraniennes d’abroger ces peines de lapidations ou de modifier le Code pénal du pays.

Le « Code pénal Islamique » en Iran stipule que ceux et celles qui sont accusé-es d’adultère peuvent être soumis à des peines de flagellation ou  la peine de mort par Lapidation jusqu’à ce que mort s’ensuive. Il s’agit d’une pratique qui a été inventée et appliquée auparavant dans les Émirats Arabes Unis, en Iran, en Iraq, au Qatar, en Mauritanie, en Arabie saoudite, en Somalie, au Soudan, au Yémen mais aussi dans  le nord du Nigeria, dans la province d’Aceh en Indonésie et en Afghanistan.

Les militants et activistes du BCR Group tiennent a rappeler que dans cette affaire, ce sont le Chef du pouvoir  judiciaire local, le procureur général de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la province du Lorestan, les agents de la Cyber police Iranienne de la FATA Police , ceux des  « Forces d’application de la loi de la République islamique d’Iran »  ou NAJA Police  (En persan) qui ont fourni les prétendues « Preuves d’adultères » qui ont conduit aux condamnations à mort par lapidations de ces deux personnes.

À cet égard, les militants du  Boroujerdi Civil Rights Group ont déclaré être très inquiets des suites de ces condamnations à mort par lapidations prononcées en première instance par cette Cour de la province du Lorestan. Le BCR Group Iran appelle donc toutes les organisations Internationales de défense des droits Humains, a faire pression sur les autorités Iraniennes pour qu’elles fassent stopper, les procédures de lapidations menaçant les vies de ces deux personnes.

Lire aussi à ce propos ce précédent article sur le sujet paru sur le site du Boroujerdi Civil Rights Group:   Women Around the World Are Being Stoned to Death; Under Islamic Penal Code
Voir aussi sur les articles suivants:
http://bcrgroup.us/iran-man-and-woman-sentenced-to-death-by-stoning-for-allege.html
Et sur: https://deathpenaltynews.blogspot.fr/2017/02/iran-regimes-inhumane-punishment-of.html
Et sur: Are Executions by Stoning back in Iran?
http://hriran.com/en/component/content/article/81-articles/7924-are-executions-by-stoning-back-in-iran.html
https://en.radiozamaneh.com/articles/are-executions-by-stoning-back-in-iran/

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