Le Gardien chef de la prison de Zābol brise l’unique jambe valide d’un prisonnier et vétéran mutilé durant la guerre Iran Irak

Le  Gardien chef de la prison de Zābol  brise l’unique jambe valide d’un prisonnier et vétéran mutilé durant la guerre Iran Irak.

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26 et 29 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Une nouvelle illustration de plus du sadisme et de la violence aveugle des matons dans les prison du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani:  La seule jambe valide d’un prisonnier nommé Hasan Najafi, a été brisée par les coups portés contre sa personne, par un gardien chef et membre de la sécurité intérieure de la prison de Zābol (Située dans la province du Sistan Baloutchistan – Sud-est de l’Iran)  qui lui a également endommagé l’os de la hanche, simplement parce qu’il n’avait pas participé à une séance de gymnastique obligatoire.

M. Hassan Najafi est un vétéran de la guerre Iran Irak qui avait perdu une jambe durant ce conflit, c’est aussi un survivant des atroces attaques chimiques lancées en 1988 par le cousin de Saddam Hussein le général  Ali Hassan al-Majid dit Ali le chimique, tristement célèbre pour avoir été également le responsable du gazage et du massacre de centaines de milliers de Kurdes Irakiens lors de l’opération Anfal.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif de l’agence HRANA, M. Hasan Najafi , un prisonnier âgé de 50 ans détenu pour des raisons financières , un survivant des attaques chimiques de la guerre Iran-Irak qui a également perdu une jambe lors de ce conflit, à été hospitalisé d’urgence après que son unique jambe aie été brisée par des coups violents portés contre lui par un gardien chef de la prison de la ville de Zābol.

Une source locale bien informée à déclaré à un journaliste du collectif HRANA:  » Au cours de la matinée du Lundi 18 Avril M. Hasan Najafi à été convoqué par les gardiens pour participer à une séance de gymnastique obligatoire, alors qu’il est unijambiste et qu’il ne pouvait pas de ce fait participer à cette formation »

Cette personne contactée par HRANA a rajouté: « Hasan se tenait à l’écart du groupe, jusqu’au moment ou Rezaei, le gardien chef de la  prison s’est aperçu qu’il ne participait pas à cette séance de gymnastique,  il lui a demandé pourquoi???  Hasan lui a répondu  qu’il n’avait qu’une jambe et qu’il était un vétéran de la guerre Iran-Irak.  Rezaei s’est alors jeté sur lui et l’a roué de coups avec une telle violence qu’il lui a brisé sa seule jambe encore valide et endommagé l’os de sa hanche. Hasan a ensuite été transféré dans un hôpital en dehors de la prison « .

Cette même source a conclu en disant: « M. Najafi a aussi perdu son père durant la guerre contre l’Irak. Il est originaire des provinces du nord du pays, il est seul et n’a pas de famille ni d’amis proches  vivant dans la ville de Zābol. Comment les autorités pénitentiaire ont pu laisser faire une telle injustice ??? »

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/chief-zabol-prison-broke-leg-war-veteran

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Déclaration depuis la prison d’Evin des syndicalistes enseignants Iraniens et prisonniers politiques Djafar Azimzadeh et Esmaïl Abdi qui débuterons tous deux une grève de la faim Illimitée à partir du 30 avril 2016

Déclaration depuis la prison d’Evin des syndicalistes enseignants Iraniens  et prisonniers politiques Djafar Azimzadeh et Esmaïl Abdi qui débuterons tous deux une grève de la faim Illimitée  à partir du 30 avril 2016.

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Djafar Azimzadeh et Esmaïl Abdi

26 Avril nouvelles qui nous sont parvenues via les sites de nos camarades Iran Echo -SSTI, International Alliance In Support of Workers in Iran- IASWI et du Secours Rouge.Et que nous relayons ici.

Pourquoi nous entamons une grève de la faim à partir du 30 avril 2016 ? Par Djafar Azimzadeh et Esmaïl Abdi militants syndicalistes enseignants Iraniens pour des simple faits de syndicalisme.

A propos des droits des enseignants et des travailleurs de notre pays. Aujourd’hui, personne n’ignore que des millions d’ouvriers, d’enseignants et d’autres travailleurs d’Iran subissent des conditions de vie pénibles et insupportables. Depuis des années, leurs droits les plus élémentaires et basiques sont bafoués. Ils subissent : des salaires largement en dessous du seuil de pauvreté,

parfois le non-paiement de leurs salaires (Durant plusieurs mois consécutifs),

la destruction complète de la sécurité d’emploi,

la mise en place de contrats précaires pour la majorité des travailleurs,

l’existence de différentes sortes de contrats pour les enseignants (courte durée, parfois à mi-temps et même payé à l’heure, des salaires équivalents à 75 de vos euros par mois pour les enseignants diplômés).

Ils contestent les contrats de travail sans couverture sociale, la mise en œuvre de la sous-traitance dans les grandes industries, l’augmentation du travail des enfants, la non-application des lois concernant les salaires des enseignants et retraités.

Les enseignants Iraniens agissent aussi contre l’augmentation du nombre d’écoles privées et l’anéantissement progressif de l’enseignement public et gratuit, le pillage systématique du fond de la sécurité sociale et des caisses de retraite.Ils contestent également : l’interdiction du syndicalisme ainsi que de créer des organisations professionnelles indépendantes d’ouvriers et d’enseignants,

le fait que toute contestation d’ordre professionnelle est considérée comme une atteinte à la sécurité de l’État,

la suppression des subventions sur des produits de premier nécessité comme le pain, l’eau, l’électricité, gaz, les produits laitiers etc.

Les exemples d’injustice vis-à-vis des travailleurs et des enseignants ne se limitent pas à cela ! Leurs conditions de vie sont tellement insupportables que la plupart entre eux, sont obligés de travailler 12 heures et même 18 heures par jour. Ces enseignants sont aussi obligés de trouver un deuxième ou troisième job après leur travail journalier pour gagner de quoi faire vivre leur famille.

Une grande majorité de ces salariés vivent non seulement en dessous du seuil de pauvreté, mais également en dessous du seuil de subsistance. Et le gouvernement n’a d’autre réponse aux revendications justes des travailleurs et des enseignants, que la répression et les modifications des règles qui les mettent encore plus en danger de précarité.

A la suite de la mise en place de ces politiques sous la présidence de Rouhani, le pouvoir judiciaire a interdit officiellement toute grève et contestation ouvrière et a aggravé la répression des unions professionnelles d’enseignants qui ne sont même pas autorisées à défendre leurs intérêts sur leurs lieux de travail. Depuis cette interdiction, des centaines d’ouvrièr-es et d’enseignant-es ont été arrêté-es et condamnés à de lourdes peines de prison dont nous deux qui somme emprisonnés à la suite de condamnations de longue durée.

Nous somme accusés d’avoir « Porté atteinte à la sécurité nationale », et  avons été condamnés à de longues années de prison. Et c’est pour cette raison que nous nous trouvons enfermés dans la prison d’Evin. Comme des milliers d’autres travailleurs et enseignants contestataires, nous n’avons fait que défendre notre dignité humaine. A travers nos activités syndicales, au sein du Centre professionnel des enseignants  et de  l’Union libre des travailleurs d’Iran et dans d’autres organismes indépendants de travailleurs qui  n’ont rien d’illégales puisqu’elles sont publiques et transparentes.

Nous œuvrons pour des revendications légales et humaines. Les accusations figurant dans nos dossiers judiciaires, se limitaient uniquement à :

la participation à des rassemblements revendicatifs professionnels devant le parlement ou le ministère du travail,

Au fait que nous avons organisé et diffusé des pétitions pour contester les salaires de misère,

A nous être regroupés pour œuvrer à la création d’organisations professionnelles libres d’ouvriers et d’enseignants,

A l’envoi de lettres de protestation aux responsables politique de notre pays,  et à d’autres activistes syndicalistes et professionnels dans le monde.

Selon les « Arguments » utilisés pour nos deux condamnations, on peut conclure que tout effort pour faire respecter les lois minimales existantes et tout démarche pour l’amélioration du niveau de vie des travailleurs et des enseignants, sont considérés comme une atteinte à la sécurité nationale du pays.

Donc, nos activités mettraient en péril les intérêts et la sécurité de ceux qui ont pillé depuis des années, au prix de la pauvreté et de la précarité des travailleurs et des enseignants. Et nos démarches défient la continuité de leurs actions illégales. Ils substituent leurs propres intérêts à l’intérêt national et à la sécurité nationale. Et pour garantir cela, ils arrêtent et emprisonnent des activistes ouvriers ou enseignants pour nous obliger à la soumission et nous réduire au silence devant leurs injustices.

Nous déclarons que nous célébrerons le Premier Mai  en solidarité avec les travailleurs du monde, et qu’à cette grande occasion, nous entamons une grève de la faim à partir du 30 avril 2016, pour protester contre la criminalisation des activités revendicatives professionnelles et l’interdiction des rassemblements et des grèves en Iran.

Nous contestons la mise en place de salaires en dessous du seuil de pauvreté, et l’interdiction de la célébration libre de la journée mondiale des travailleurs. Nous demandons une condamnation de ces pratiques par l’OIT.

Nous réclamons également la suppression de toutes les accusations infondées figurant dans nos dossiers ainsi que la libération des ouvriers et enseignants emprisonnés en Iran.

Notre grève de la faim est sans limitation de durée.

-Djafar Azim-zadeh  détenu politique  enfermé dans la Section numéro 8 de la prison d’Evin.

-Esmaïl Abdi  détenu politique dans la Section  « Andeeshgah » numéro 8 de la Prison d’Evin.

Copie envoyée à la : Confédération syndicale internationale de l’Education – (CSI-ITUC),   traduit par SSTI  Solidarité Socialiste avec les Travailleurs Iranien – Iran Echo

Voir aussi sur : http://www.iran-echo.com/echo_pdf/azimzadeh_abdi_25042016.pdf
http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=304:statement-by-jafar-azimzadeh-and-esmail-abdi-on-their-hunger-strike-starting-april-29-2016&catid=11&Itemid=129&lang=en
http://www.secoursrouge.org/Iran-Deux-syndicalistes-emprisonnes-vont-entrer-en-greve-de-la-faim

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Le prisonnier politique Iranien Amir Amirgholi dans une situation de Santé critique alors qu’il en est à plus de 12 journées de grève de la faim

Le prisonnier politique Iranien Amir Amirgholi dans une situation de Santé critique alors qu’il en est à plus de 12 journées de grève de la faim

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17 et 24 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: La condition physique d’Amir Amirgholi un prisonnier politique et militant étudiant d’extrême gauche actuellement enfermé dans la prison d’Evin (Ville de Téhéran) qui en est à plus de 12 jours de grève de la faim a été rapportée comme étant sérieusement préoccupante. Amir c’est lancé dans cette action afin de protester contre ses conditions de détention.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activiste du site du collectif de l’agence HRANA, le militant de gauche et prisonnier politique Amir Amirgholi qui a déjà passé huit années de détention dans  la prison d’Evin, a entamé une grève de la faim depuis le Samedi 9 Avril 2016,  pour protester contre ses conditions dans la prison d’Evin.

Un membre de la famille d’ Amir Amirgholi  a déclaré à un journaliste de du collectif HRANA: « Avec cette grève de la faim qui continue, la condition physique dAmir s’est sérieusement dégradée, malgré cela les autorités pénitentiaires n’ont toujours pas donné suite à ses demandes légitimes de transfert ».

Notre camarade le prisonnier politique Amir Amirgholi est un  ancien militant étudiant et un militant d’extrême gauche qui est enfermée arbitrairement  depuis  huit ans dans la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran, il a été condamné à une peine de 21 années d’emprisonnement par la Cour de la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par le sinistre « Juge » Salavati -*1, pour des accusations de: « Blasphème », « Insulte publique contre le Guide Suprême » […]  » Organisation d’une collusion en vue d’organiser des rassemblements illégaux en vue de porter atteinte à la sécurité nationale »  […] « Troubles à l’ordre public  commis en participant à des rassemblements illégaux » et « Propagande contre le régime ».

Il convient de noter que conformément à l’article 134 du Code pénal de la « République Islamique » et que malgré l’accumulation des charges d’accusations émises par le « Juge » Salavati ce prisonnier politique n’aurait du être condamné qu’à une peine qui ne pouvait excéder 7 années de prison. Et que depuis les débuts de sa détention Amir attend toujours la date de la révision de son procès auprès d’une Cour d’appel.

Abbas Amirgholi, le père de ce prisonnier politique, a déclaré dans une conversation qu’il a pu avoir avec des journalistes du Collectif HRANA: « Mon fils Amir est maintenu depuis huit ans dans un Quartier de la prison d’Evin, où la plupart des détenus sont des étrangers. Il a demandé à être transféré hors de ce quartier sur la base du principe de la séparation des infractions et à être placé dans le Quartier des prisonniers politiques comme il en a le droit, alors qu’il souffre de graves problèmes de santé ils le maintiennent dans un bâtiment ou de nombreux prisonniers souffrent de maladies contagieuses comme le VIH et l’Hépatite. Malgré sa grève de la faim et ses demandes répétées de transfert faites auprès de l’administration Pénitentiaire d’Evin, celles ci n’ont prises aucune mesure ».

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/amir-amirgholis-critical-health-condition-12th-day-hunger-strike

Mise à Jour – 23 et 24 Avril 2016: M. Abbas Amirgholi le père d’Amir Amirgholi vient d’annoncer que l’état de santé de son fils au 14 éme jour de sa grève de la faim est de plus en plus préoccupant.

https://hra-news.org/en/amir-amirgholis-father-son-critical-condition-prison

-*1 Le « Juge » Abu’l-Qasim Salavati est unanimement détesté par une large part de la population Iranienne pour sa vulgarité et la brutalité sans bornes de ses verdicts- relire nos articles a son sujet sur:

https://soliranparis.wordpress.com/?s=juge+salavati

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Ruffin et Lordon une nuit à Dormir debout article à lire d’urgence

Ruffin et Lordon une nuit à Dormir debout article à lire d’urgence.

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Nous invitons tous-tes nos lectrices et lecteurs à lire d’urgence un long texte collectif publié a propos de Nuit Debout  et ses multiples connections avec les réseaux de une  certaine « gauche citoyenniste »  , pourquoi allez vous nous dire ????  Et quel rapport avec l’Iran et les populations opprimées du Proche et Moyen Orient, et bien certainement pour nous beaucoup plus qu’on ne le pense quand on connait les penchants de sympathie pour certains régimes totalitaires d’un des organisateurs de cet évènement.

Vous n’êtes pas sans vous vous rappeler que nous nous avons parmi été parmi les rares premiers à dénoncer cette partie dévoyée d’une « Gauche Alter »  Occidentale  bien engoncée dans ces certitudes d’un autre âge, ainsi que ses atermoiements et autres errements idéologiques réactionnaires, confusionnistes, néo chauvins totalement contre révolutionnaires mais qui étaient pourtant et finalement si prévisibles.

Parce que nous n’avons pas oublié que depuis Seattle en 1999 des représentants de cette « gauche Alter » réac dite « citoyenniste » en état de totale décomposition politique avancée que nous avions ironiquement surnommée l’Extrême glauque,et que des camarades et opposant-es Syrien-nes et Iranien-nes surnomment, la « Gauche » Pavlovienne, n’ont jamais eu de cesse tout comme l’extrême droite  de relayer ouvertement la propagande de régimes totalitaires tels que ceux de l’Iran et la Syrie, pourtant notoirement connus pour être anti ouvriers, fascistes et théocratiques, et même pour  certains des plus atteints d’entre eux comme Jacques Sapir,  jusqu’ à soutenir béatement celui de l’autocrate fascisant Poutine  et son projet « Eurasiste » néo tsariste en Russie. Voila bien une conception pour le moins malsaine de « l’Anti impérialisme » et de la lutte des classes et de la solidarité internationale avec les peuples opprimés.

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lossurdo-propagandekhameniste2propagandekhameniste1Images et captures d’écrans ci-dessus: Quand en Juin 2009  de « brillants intellectuels Altermondialistes » soi-disant « Marxistes » également grand fans de l’opération  Nuit Debout  tels que Domenico Losurdo ou encore les bons potes rouges bruns de Melenchon messieurs, Viktor Dedaj et Maxime Vivas les web-masters du site chauvino-réac de « Gauche » Le Grand Soir, apportaient leurs soutiens indéfectibles au dictateur théocratique et fasciste Ahmadinejad, alors que celui-ci faisait tirer sur la jeunesse Iranienne à Téhéran qui s’était courageusement soulevée contre ses bourrages d’urnes et ses traficotages électoraux . Une bien infecte rhétorique en tout point semblable à celle véhiculée à la  même époque par des fascistes et et complotistes  obsessionnels tels que:  Thierry Meyssan, Michel Collon Jean Bricmont ,  Soral et Dieudonné.

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Capture d’écran ci-dessus:  Élections Iraniennes de Juin 2009, pendant que la « gauche Altermondialiste » nous sortait ses grandes  « analyses anti impérialistes » assaisonnées d’une bonne grosse dose de complotisme façon Thierry Meyssan , via l’un de ses torchons le Front national et l’extrême droite, se félicitaient eux aussi de la « réélection triomphale » d’Ahmadinejad en agitant tout comme nos  citoyennistes natios-staliniens  les mêmes argumentaires dégueulasses et les mêmes théories fumeuses d’un « Grand complot du nouvel ordre mondial » organisé contre l’un de leurs dictateurs adorés.

Comme si l’impérialisme Occidental et celui de ses alliés réactionnaires locaux (Turquie, Israël, Arabie Saoudite, Pétromonarchies du Golfe) était le seul a s’appliquer sur terre, c’est vite oublier que les menées impérialistes des Russes, de l’Iran ou encore de la Chine au Proche et Moyen Orient, en Irak, en Syrie et dans les quatre parties occupées du Kurdistan, sont tout autant condamnables et sanglantes pour les peuples qui les subissent.  Et de nous demander à juste titre que peuvent bien encore vouloir dire en 2016 ces obsessions morbides de cette « Gauche Alter » a toujours vouloir nous imposer des hiérarchies dans les dominants et les oppresseurs.

Quand on combat l’impérialisme messieurs les esprits binaires néo chauvins de la « gauche Alter citoyenniste »  on le combat quelque soit ses formes et ses idéologies. Ça s’appelle juste de la Lutte des classes et celle ci est on vous le rappelle Internationale ???  Çà s’appelle et on vous le rappelle encore, de la solidarité Internationale !!!

Et pour le reste, il faudrait prendre fait et cause et supporter béatement cette mascarade « citoyenniste » qu’est Nuit Debout avec des représentants d’une  « gauche Alter » qui soutient  depuis des années certains des pires régimes totalitaires de la planète, sans avoir le droit à la moindre critique sous peine d’être excommunié et accusé d’hérésie politique, il faudrait être obligés d’aller faire les guignols sur une place de la République où on en est a « débattre » s’il faut accepter de laisser la parole à des bas du front comme le pathétique Clown fasciste 2.0  Sylvain Baron ,dans nos mouvements de luttes*1 au nom de « la défense du pluralisme et – sic de la liberté d’expression »*1. Alors que ce genre de tristes personnages n’aspirent qu’a une chose, celle de nous  faire taire à grands coups de matraques.  Non merci on avait déjà donné à l’époque de l’indigent et indigeste « Mouvement des Indignés » Parisiens. Pour ces quelques raisons et beaucoup d’autres énumérées dans l’article Ruffin & Lordon une nuit à Dormir debout. Inutile de dire que tout comme nous n’avons pas été Charlie  nous ne participerons pas non plus un seul instant à cette arnaque de Nuit Debout.

-Nuit Debout  Ruffin & Lordon une nuit à Dormir debout.

Nuit Debout nous donne l’occasion de publier, en partenariat avec plusieurs autres groupes et sites antifascistes, un dossier qui se veut aussi exhaustif que possible sur la galaxie citoyenniste, ses réseaux et ses errements idéologiques. Vous trouverez ci-dessous son sommaire avec des liens cliquables afin de naviguer à l’intérieur aussi aisément que possible. Fruit d’un travail intense qui nous a occupés depuis un mois, nous tenons à remercier tous les camarades qui nous ont aidés à réunir la documentation nécessaire. Bonne lecture !

Au sommaire de ce dossier lire sur le site de nos camarades des Enragés:

http://www.lesenrages.antifa-net.fr/ruffin-et-lordon-une-nuit-a-dormir-debout/

A lire également ce texte sur l’arnaque François Ruffin un article d’un camarade que nous ne connaissons pas personnellement mais qui nous a fait beaucoup rire  quand il le surnomme ironiquement Ruffin des bois  » Non merci Ruffin »

https://nantes.indymedia.org/articles/34266

Celle-là ci dessous (envoyée par un lecteur que nous remercions grandement au passage) on ne pouvait pas la louper non plus quand le « Dissident » en carton Alain Soral  et son groupuscule néo nazi  Égalité & Réconciliation invitait son « lectorat » fascisant a aller assister a un « Débat » organisé par le journal de « Gauche »  Fakir, Ah avec ça c’est sur que le gourou et ami des négationnistes sa « sainteté » l’Oxymoron humain  Jean « 20 Conneries à la minute » Bricmont, et sa bande de crétins de potes vont encore nous accuser de faire du: « Coupables par association » inutile de vous dire qu’on s’en contrefout et que pour ce qui est du Cas de Pathologie politique de Bricmont on assume nos dires et plutôt trois fois qu’une.

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Pas mal celle-ci aussi: Quand Etienne Chouard le « le citoyen constituant » encensait et partageait sur sa page Face Book l’article « anti-antifa » de François Ruffin des bois, l’air du soupçon. Article bien évidemment « liké » et partagé des milliers de fois sur toutes les pires pages des réseaux sociaux de la fachosphère  francophone. On passera sur les commentaire « anti- antifas » publiés sur la page de Chouard à la suite de ce partage. Ça vaut son pesant de dégueulis.

-*1 Le gugusse Sylvain Baron qui s’est fait quand même virer quatre fois de la place de la République.

-*2 Elle a bon dos encore  » La défense  de liberté d’expression et du pluralisme » note ironique

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Deux prisonniers politiques Kurdes Iraniens battus et poignardés dans la prison de la ville d’Urmiyeh

Deux prisonniers politiques Kurdes Iraniens battus et poignardés dans la prison de la ville d’Urmiyeh.

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19 et 22 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Une fois de plus,  le non-respect du principe du droit des prisonniers politiques Iraniens à ne pas être détenus dans des Quartiers dit ordinaires, s’est soldé par des violences à leur encontre. Mustafa Sabzi et Ali Yeganeh deux prisonniers politiques Kurdes Iraniens ont été violemment  battus et poignardés dans l’enceinte de la prison de la ville d’Urmiyeh (Nord –Ouest de l’Iran), par des membres d’un Gang de prison connus pour être particulièrement violents.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du collectif HRANA, les deux prisonniers politiques Kurdes Iraniens,  Mustafa Sabzi et Ali Yeganeh qui sont actuellement détenus dans le Quartier numéro 13 de la prison de la ville d’Urmiyeh, un bâtiment connu pour abriter un Gang de prison particulièrement violent qui y fait régner la terreur et commet régulièrement des violences contre d’autres prisonniers qui y sont enfermés,  ont été battus et poignardés par des membre de ce même Gang au cours de la journée du Lundi 11 Avril 2016

Certains prisonniers de cette prison ont déclaré et soutenu que des membres d’un Gang de prison connu pour sa violence, avaient battus et poignardé ces deux prisonniers politiques,  à l’instigation même de certains membres des Autorités pénitentiaires d’Urmiyeh  qui ferment volontairement les yeux sur ce genre de violences – quand elles ne les encouragent pas indirectement ou tacitement – Ndr.

Mustafa Sabzi avait été arrêté en Juin 2014, il fut ensuite jugé et condamné à une lourde peine de 15 années de prison  par un « Tribunal Révolutionnaire », à la suite d’une parodie de procès durant laquelle il n’eut même pas la possibilité d’avoir recours à un avocat, pour des accusations : « d’Actions commises dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale » et de « Contacts réguliers avec des Partis d’opposition Kurdes illégaux ».

Ali Yeganeh avait également été arrêté en Septembre 2014, pour des accusations similaires à celles portées contre son codétenu Mustafa Sabzi, il est actuellement enfermé depuis plusieurs mois dans le Quartier numéro 13 de la prison de la ville d’Urmiyeh, où il attend toujours d’être informé de la date officielle de son prochain procès

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/2-political-prisoners-beaten-stabbed-prison-urmia
Relire en anglais ce Rapport sur les prisonniers politiques Kurdes Iranien détenus dans la prison de la ville d’Urmiyeh: http://fr.calameo.com/books/000245420889c8e114f71
urmiyeh-prisonreportEt sur: http://kurdishrights.org/category/iran/

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Sep prisonniers dont deux femmes condamnés à mort pour des affaires de drogues ont été pendus dans le Centre Est de l’Iran.

Sep prisonniers dont deux femmes condamnés à mort pour des affaires de drogues ont été pendus dans le Centre Est de l’Iran.

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17 et 20  Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights, citant un rapport publié sur le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Sept prisonniers, dont deux femmes qui avaient été condamné-es à mort pour des affaire de trafic de drogue, ont été pendu-es  à huis clos le Jeudi 14 Avril 2016, dans l’enceinte de la  prison centrale de la ville de Birjand.

Cinq hommes et deux femmes ont été pendu-es dans la prison centrale de la  Birjand (Située dans la province du Sud Khorasan) pour des infractions présumées: d’usage, possession et trafic de drogue. Selon un rapport publié sur le site de l’agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, ces exécutions ont eu lieu au cours des premières heures la matinée du jeudi 14 Avril 2016. Seuls deux noms de ce groupe de prisonniers exécutés, ont pu être identifiés pour le moment, il s’agit de: Mohammad Niazi et Moheb Rahmati.

Toutes les sources gouvernementales officielles du régime, les principaux médias d’Etat, ainsi que les sites internet du pouvoir Judiciaire Iranien, ont encore gardé le silence le plus total, sur cette nouvelle vague  d’exécutions de masse.

Pourtant peu de temps avant les deux tours des dernières élections parlementaires Iranienne qui ont eu lieu le 26 Février 2016, des source officielles Iraniennes avaient indiqué qu’un groupe de 70 membres du Majlis – le parlement Iranien –Ndr. Avaient signé une proposition de loi visant a mettre fin à la peine de mort pour les « Délits » et  infractions relatives à des affaire de drogues.

Cependant ce qu’il adviendra dans un avenir proche de ce projet de loi présenté devant le Majlis reste pour le moment très flou. Il convient également de noter que ce projet  stipule que les personnes condamnées dans des affaires de drogue (Si toutefois leurs affaires ne sont pas liées en mêmes temps à des condamnations dans des affaires de violences) seraient condamnées à des peine d’emprisonnement à perpétuité.

Voir aussi sur:  http://iranhr.net/en/articles/2490/

Voir aussi par ailleurs cet article paru sur le site Freedom Messenger qui rapporte qu’il y a eu 24 prisonniers exécutés en Iran au cours des deux dernières semaines:

https://freedomessenger.com/en/executions-in-iran/981-iran-24-prisoners-executed-during-past-week-including-3-women

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Les stewards gays d’Air France ne veulent pas voler vers la peine de mort en Iran

20 et 21 Avril 2016 initiative qui nous a été envoyé par mail par des lectrices et des lecteurs et que nous relayons ici.

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Monsieur le Secrétaire d’État, Monsieur Gagey, l’entreprise Air France a décidé de retourner à Téhéran. Avant de prendre cette décision, il n’a pas été demandé aux hôtesses de l’air ce qu’elles pensaient du droit de la femme dans ce pays, ni ce qu’elles ressentaient à l’idée de devoir porter foulards et pantalons larges une fois arrivées à destination. Heureusement, les syndicats sont intervenus, la cause féministe étant souvent bien vue, les médias se sont emparés du débat et les hôtesses ont obtenu (ce qui aurait semblé logique dès le départ) le droit de refuser cette destination.

C’est ce droit là que nous demandons aujourd’hui concernant les stewards gays. En effet, l’homosexualité reste illégale dans ce pays. La peine peut aller de 74 coups de fouet pour un mineur, jusqu’à la peine de mort pour un adulte (la méthode d’exécution restant à l’appréciation du juge). Certes, la sexualité n’est pas écrite sur les passeports et ne change pas la façon des membres d’équipage de travailler. Par contre, pour des raisons autant morales qu’humaines, il est inconcevable de forcer quelqu’un à se rendre dans un pays où ses semblables sont condamnés pour qui ils sont. Il est également inconcevable éthiquement de demander à des gens qui se sont battus dans leur pays, dans leur environnement voire même dans leur famille pour être reconnus pour qui ils sont de mettre un foulard dessus hors de leur frontière, et ce pour leur profession.

Si la décision économique d’ouvrir les vols sur Téhéran peut se comprendre, l’enjeu moral est différent. Les Droits de l’Homme dans ce pays sont quasi inexistants. Hors « le groupe Air France / KLM s’est doté pour l’ensemble des deux compagnies et de leurs filiales d’une Charte Sociale et Éthique, symbole des valeurs et des droits qui fondent notre identité. (…) Cette charte est un ambitieux programme d’actions à l’échelle du groupe AF/KLM qui touche (…) aux exigences éthiques. Elle souligne la vision d’un monde ouvert et solidaire, celui dans lequel l’économie responsable se conjugue au progrès social et environnemental.» (A. de Juniac)

Il est à nouveau l’heure de montrer qu’Air France croit en l’éthique, et non seulement pour son image publique. Merci d’accorder aux membres d’équipage gays le droit de refuser de se rendre dans un pays où ils pourraient être tués pour qui ils sont.

Adressée à PDG D’AIR FRANCE Monsieur Gagey et 2 autres personnes
https://www.change.org/p/airfrancefr-les-setwards-d-air-france-ne-veulent-pas-voler-vers-la-peine-de-mort-en-iran#delivered-to

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Toujours autant d’Incertitudes quant au sort réservé au prisonnier politique et condamné à mort Kurde Iranien Saman Naseem

Toujours autant d’Incertitudes quant au sort réservé  au prisonnier politique et condamné à mort Kurde Iranien Saman Naseem.

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13 et 17 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: De nombreux observateurs ont signalé que personne pour le moment n’avait pu avoir de nouvelles précises sur les changements des statuts juridiques de Saman Naseem,un jeune mineur et prisonnier politique Kurde Iranien dont la condamnation à mort avait été suspendue, suite à plusieurs campagnes de protestations émanant d’ONG internationales de défense des droits de l’homme. On a par contre appris que Saman avait subi trois examens médicaux et psychologiques.

Une source bien informée a déclaré aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, « Le dossier judiciaires de Saman Naseem n’a pas changé pour le moment. Malgré le fait que les autorités pénitentiaires aient ordonnées que Saman subisse trois examens médicaux portant sur son état psychologique, en l’état actuel des choses aucune remise en cause de sa condamnation à mort n’a été émise à ce jour ».

Saman Naseem est né le 16 Décembre 1993, il a été condamné à mort (Alors qu’il n’était âgé que de 17 ans au moment de son arrestation), après avoir été accusé d’être un « Moharebeh » – c’est a dire d’être un « Ennemi de dieu en guerre contre celui-ci » selon la loi Iranienne -Ndr et de « Propagation de la corruption sur la terre » en raison son appartenance présumée à un groupe de résistance armé Kurde Iranien.

La raison principale de la brutalité de ce verdict a été basée sur son appartenance au Parti Pour Un Vie Libre Au Kurdistan ou PJAK et son engagement présumé dans des activités armées contre les « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC. Sa condamnation à mort a été confirmée par la Cour suprême Iranienne en Décembre 2013.

Saman Naseem n’a jamais eu le droit d’avoir accès à son avocat durant toute l’enquête préliminaire ayant précédée son arrestation. Il a déclaré a plusieurs reprises avoir subi de multiples tortures physiques et psychologiques telles que:  des arrachage d’ongles, des suspensions de son corps avec la tête vers le bas durant des heures, les sbires du régime ont aussi tenté plusieurs fois de suite de le contraindre a faire des « Aveux » et des « Confessions » filmées qui devaient être diffusées à des heures de grande écoute par l’IRIB et PRESS-TV -*1 qui sont les deux principales chaine de télévision et de propagande du régime théocratique et fasciste des Mollahs.

Saman Nasseem faisait parti d’un groupe de cinq prisonniers politiques Kurdes condamnés a mort nommés: Sirvan Nazhavy, Ali Afshari et  Habib Afshari, Younes Aghayan qui en Février 2015 dernier, avaient été transféré hors du Quartier numéro 12 de la prison centrale d’Urmiyeh vers des lieux de détention inconnus  afin d’être exécutés. Leurs familles étaient restées sans nouvelles de leurs fils pendant plus de quatre mois. Par la suite on a appris que deux de ces cinq prisonniers ont été transférés dans les couloirs de la mort de la prison de la ville de Zanjān (Une ville située dans la province du même nom  au Nord-Ouest du pays).

 Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/saman-naseem-still-undecided-situation
-*1 Voir sur le site du Kurdistan Human Rights Network – Saman Naseem – Urmiyeh Central Prison:
http://kurdistanhumanrights.net/en/?p=653

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Exécution dans le Nord Est de l’Iran d’Ameneh Rezaian une femme âgée de 43 ans qui avait été accusée de trafic de drogue

Exécution dans le Nord Est de l’Iran d’Ameneh Rezaian une femme âgée de 43 ans qui avait été accusée de trafic de drogue.

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14 et 15 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights et celui du Réseau du Kurdistan Human Rights Network- KHRN: Une femme qui avait condamnée à mort, après avoir été accusée d’usage et trafic de drogue a été pendue ce Jeudi matin aux premières heures de la matinée, dans la prison de la ville de Kāshmar (Située dans la province de Khorasan Razavi, Nord-Est de l’Iran).

Un rapport publié par le Réseau du Kurdistan Human Rights Network- KHRN a pu identifier le nom de cette prisonnière qui s’appelait Ameneh Rezaian, une femme âgée de 43 ans qui avait été arrêtée et condamnée à mort deux ans avant par les autorités iraniennes, pour des accusations de possession, usage et trafic de stupéfiants.

Le rapport du KHRN a également fait mention d’une autre femme détenue dans les couloirs de la mort de cette même prison de la ville de Kāshmar qui a pu être identifiée sous le nom de Khavar B, elle aussi condamné à mort pour des accusations d’usage et trafic de drogue.

Nous sommes donc la encore dans le cas d’une autre exécution clandestine et occultée à dessein par les bourreaux du régime totalitaire des Mollahs. Puisque la encore comme pour la vague des exécutions de masse survenues la semaine dernière dans la sinistre prison de prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj)-*1, les sources officielles du régime, les médias d’État ainsi que les sites internet du pouvoir Judiciaire Iraniens, ont gardé le silence le plus complet sur l’exécution d’Ameneh Rezaian.

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Voir aussi sur Women Prisoner hanged in northeastern Iran On Drug Charges:
http://iranhr.net/en/articles/2485/
Voir aussi sur la page twitter du Kurdistan Human Rights Network- KHRN
https://twitter.com/KurdistanHRN
-*1 relire sur : https://soliranparis.wordpress.com/2016/04/15/ville-de-karaj-entre-six-et-neuf-prisonniers-executes-dans-la-sinistre-prison-de-gohardasht-rajaee-shahr/

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Ville de Karaj entre six et neuf prisonniers exécutés dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr

Ville de Karaj entre six et neuf prisonniers exécutés dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

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13 et 15 avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights: Au cours des premières heures de la matinée du Mercredi 13 Avril 2016, entre six et neuf personnes qui avaient été condamnées à mort pour des accusations de meurtres présumées, auraient été pendues dans l’enceinte de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj – Province de Téhéran)

Les noms identifiés de six de ces prisonniers exécutés et qui ont pu être confirmés aux activistes d’Iran Human Rights par une source locale proche d’un de ces condamnés à mort qui ont été exécutés ce jour-là sont les suivants : Mostafa Ejlali, Ebad Mohammadi, Javad Sadeghi, Mehdi Haghshenas, et Mohammad Javad Mozaffari.

Les autorités iraniennes avaient fait transférer ces six prisonniers *1  et au moins quatre autres de leurs codétenus dans le Quartier des cellules d’isolement de cette prison, lors de la journée du Lundi 11 Avril 2016, dans le but de préparer leurs exécutions. L’un de ces quatre prisonniers qui a pu être identifié sous le nom de Mehdi Khajeh, a quant à lui été sorti du Quartier d’Isolement et ramené dans sa cellule, après qu’il ait pu bénéficier d’un sursis, suite à une demande de pardon qu’il avait faite précédemment auprès des plaignants.

D’autres sources locales ont rappelé que déjà l’année dernière on a annoncé deux fois de suite à  Mehdi Khajeh qu’il allait être pendu. Ces deux dates d’exécutions programmées de longue date avaient été reportées pour les mêmes raisons invoquées plus haut, et Mehdi avait été ramené dans le Quartier dit des « Cellules ordinaires »

Les sources officielles iraniennes,  les sites des médias d’Etat et ceux du pouvoir Judiciaire, ont gardé le silence complet sur cette nouvelle vague d’exécutions de masse.

De ce fait et à l’instar de nombre de nos camarades opposant-es Iranien-nes, nous considérons donc que cette nouvelle vague d’exécutions sommaires survenues ce Mercredi 13 Avril 2016 dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr , ne sont pas autre chose que des exécutions clandestines,  cachées et occultées à dessein par les bourreaux et criminels contre l’humanité à la solde du régime théocratique et fasciste d’Hassan Rouhani et Ali Khamenei.

Voir sur At least six prisoners hanged at Rajaee Sharh prison :
http://iranhr.net/en/articles/2483/
-*1 voir sur 10 Rajaee Sharh prisoners in imminent danger of execution:
http://iranhr.net/en/articles/2482/

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Exécution à Rasht du jeune prisonnier Rashid Kouhi malgré les dénonciations de cette procédure irrégulière par Amnesty International et plusieurs autres organisations Iraniennes et Internationales de défense des droits humains

Exécution à Rasht du jeune prisonnier Rashid Kouhi malgré les dénonciations de cette procédure irrégulière par Amnesty International et plusieurs autres organisations Iraniennes et Internationales de défense des droits humains.

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12 et 15 Avril 2016 En dépit des avertissements d’Amnesty International et de plusieurs organisations de défense des droit de l’homme Iraniennes et Internationales ,le jeune prisonnier Rashid Kouhi a été exécuté dans la prison Lakan située dans la ville de Rasht, pour des infractions relatives à une affaire de drogue. Il convient de noter que ce prisonnier et sa famille n’ont jamais eu le droit de pouvoir faire appel de cette peine.

Quand l’Iran de Rouhani s’assoit sur les propres « Réformes » de son code pénal :

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site de l’agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, le jeune prisonnier Rashid Kouhi, a été exécuté dans la prison de Lakan (Ville de Rasht-  Province de Gilan au Nord-Ouest de l’Iran) aux premières heures de la matinée du Samedi 9 Avril 2016. Il avait été arrêté puis condamné à mort pour le transport dans son sac de 800 grammes de divers produits stupéfiant.

Malgré toutes les requêtes de la famille pour tenter de faire arrêter la procédure d’exécution. Les autorités Judiciaires de la province de Gīlān, n’ont laissé aucune chance à la famille de Rashid et à son avocat de pouvoir faire appel en rejetant systématiquement  jusqu’à la dernière minute toutes leurs demandes.

L’avocat de la défense et la famille  de Rashid n’ont jamais pu bénéficier de conseils juridique appropriés, et cela jusqu’aux deux derniers jours avant son exécution. Pire encore les autorités Judiciaires de la province de Gīlān n’ont jamais prévenues officiellement la famille et l’avocat de Rashid Kouhi que selon de nouveaux changements législatifs introduits en 2015 dans le nouveau Code de procédure pénale de la « République Islamique d’Iran », ils auraient pu en principe demander et faire bénéficier à Rashid une nouvelle audition auprès d’une Cour d’appel.

Il est intéressant de noter que selon ce nouveau Code de procédure pénale Islamique (qui est entré en vigueur en 2015) les autorités Judiciaires Iraniennes ont supprimé l’Article  numéro 32 de la loi relative à la lutte contre les crimes liés à des affaires de de trafic et d’usage de drogue. Et que du fait de la suppression de cet article, tous  les prisonniers Iraniens condamnés à mort pour ces infractions ont en  principe maintenant le droit de faire appel de ces peines.

Selon cet Article 32 qui a été abrogé en 2015, les prisonniers  qui avaient été condamnés à mort dans des affaires de trafic ou d’usage de drogue, étaient privés de leurs droits fondamentaux de pouvoir faire appel. Et l’application de leurs exécutions n’était en aucun cas contestable auprès des « Tribunaux Révolutionnaires » et des « Juges » et procureurs qui  avaient requis la peine de mort contre les prisonniers accusés de ces délits.

Il convient de rappeler que malgré l’abrogation de cet Article 32 du nouveau Code pénal de la « République Islamique », les « Juges » qui ont donné l’ordre de faire pendre Rashid Kouhi se sont bien basé sur ce même Article 32 pourtant abrogé, pour  rejeter systématiquement toutes ses demandes de révision de la sentence auprès d’une Cour d’appel,  alors que Rashid et sa famille étaient légitimement en droit d’en faire la demande et que celle-ci aurait dû être acceptée sans conditions.

Amnesty International dans un communiqué récent avait demandé de faire arrêter d’urgence l’exécution de Rashid Kouhi, et vivement critiqué et condamné les irrégularités de la procédure ayant conduit à son exécution.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/prisoner-hanged-rasht-despite-warnings-amnesty-international

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La militante féministe et caricaturiste Iranienne emprisonnée Atena Farghadani est toujours dans l’incertitude quand aux décisions d’une Cour d’appel devant réexaminer son cas

La militante féministe et caricaturiste Iranienne emprisonnée Atena Farghadani est toujours dans l’incertitude quand aux décisions d’une Cour d’appel devant réexaminer son cas.

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Atena Farghadani

9 et 11 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: La prisonnière politique Atena Farghadani, une militante féministe, artiste et activiste défenseure des droits civiques Iranienne, actuellement détenue dans le Quartier des femmes de la prison d’Evin qui doit faire face à une nouvelle plainte, est toujours dans l’incertitude la plus totale quant à la décision d’une Cour d’appel qui devait en principe réexaminer son affaire et son dossier Judiciaire.

Selon les derniers rapports en date sur cette affaire qui sont parvenus aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA. La prisonnière politique Atena Farghadani, avait fait face a de nouvelles accusations  présumées de « Relations illicites et « d’Adultère », simplement parce qu’elle avait serré la main de son avocat M.Mohammad Moqimi, lors d’une visite qu’il avait faite à sa cliente à la prison d’Evin le Samedi 7 Juin 2015.

Peu de temps après l’avocat d’Atena Farghadani avait été arrêté pour les mêmes accusations « d’Adultère et relations illicites ». Il fut ensuite transféré vers la prison de Gohardasht Rajaee  Shahr  (Ville de Karaj-Province de Téhéran) où il passa quelques jours en détention provisoire avant d’être finalement libéré.

Il convient de rappeler que l’arrestation de M.Mohammad Moqimi,  l’avocat d’Atena Farghadani  lui a fait manquer de temps, pour quelle puisse faire appel en temps et en heure. Le réexamen de son affaire a eu lieu finalement le 3 Octobre 2015 dans la salle de la Branche numéro 1161 de la  Cour pénale générale Téhéran. Depuis lors Atena  n’a toujours pas été informée des décisions de cette même Cour.

Ces nouvelles allégations mensongères et complément délirantes « d’Adultère et de relations Illicites », avaient incité Atena Farghadani à se lancer dans une action de grève de la faim qui avait durée  trois jours, pour protester contre ces accusations émanant de plaintes déposées par des gardiennes, ainsi que contre les insultes et menaces verbales quotidiennes qu’Atena subissait de leur part. Sa mère avait également fait à la même période une déclaration publique, dénonçant comme Illégales et illégitime les persécutions que faisaient subir à sa fille, ce groupe de gardiennes particulièrement virulentes du Quartier des femmes de la prison d’Evin.

Atena Farghadani qui est maintenant détenue depuis le 10 Janvier 2014, a été condamnée à une peine de 12 ans et 9 mois d’emprisonnement,  par une Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidé par le sinistre « Juge » Salavati *1 qui l’a accusée: « d’Insulte faite au Majlis (le Parlement Iranien) par le biais d’une caricature »[…] « Assemblage et montage d’une collusion en vue d’agir contre la sécurité nationale » et « Insultes publiques proférées contre le Guide suprême de la République islamique ».

L’année dernière, deux mois après avoir été détenue pour interrogatoires dans un centre de détention secret des « Gardiens de la Révolution » du corps d’armée de l’IRGC , la prisonnière politique Atena Farghadani avait déclarée que les principales questions qu’elle avaient eu a subir de la part de ses interrogateurs, avaient portées essentiellement sur ses desseins et sur une caricature critique qu’elle avait publiée sur sa page Face Book,  représentant des membres du parlement Iranien qui avaient faits des propositions de lois restreignant à nouveau les droits des Iraniennes à avoir accès à certaines formes de contraceptions . Elle est actuellement détenue dans le Quartier des femmes de la prison d’Evin, où elle se trouve toujours dans l’incertitude la plus totale quand a une éventuelle nouvelle décision de la Cour d’appel.

Le Secrétaire général de l’ONU a signalé et critiqué dans son dernier rapport annuel, le fait que les autorités Judiciaires Iraniennes, aient récemment obligé par la contrainte  Atena Farghadani, a effectuer un test de virginité, et que ces mêmes autorité aient tenté de « Justifier » ces pressions en déclarant que c’était cause des nouvelles accusations « d’Adultère » dont  fait l’objet cette prisonnière politique.*2

Voir sur: https://hra-news.org/en/atena-farghadani-imprisoned-undecided-situation
-*1 Le « Juge » Abu’l-Qasim Salavati est unanimement détesté par une large part de la population Iranienne pour sa vulgarité et la brutalité sans bornes de ses verdicts- relire nos articles a son sujet sur:
https://soliranparis.wordpress.com/?s=juge+salavati
-*2 Relire sur:  https://soliranparis.wordpress.com/2016/03/18/les-autorites-iraniennes-ont-approuve-deux-tests-de-virginite-et-de-grossesse-imposes-aux-prisonnieres-politiques-atena-faraghdani-et-fatemeh-ekhtesari/

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Neuvième année dans les couloirs de la mort pour le prisonnier politique Kurde Iranien Habibollah Latifi

Neuvième année dans les couloirs de la mort pour le prisonnier politique Kurde Iranien Habibollah Latifi.

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7 et 9 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:: La condamnation à  un peine d’exécution émise contre prisonnier politique Kurde Iranien Habibollah Latifi reste encore incertaine malgré les promesses de « Grace » des autorités judiciaires et pénitentiaires Iraniennes. Il est toujours détenu dans les couloirs de la mort de la prison centrale de Sanandaj, où il vient déjà de passer neuf années  en détention sans avoir eu la possibilité de bénéficier de mises en liberté provisoire, selon les procédures dites de « congés médicaux », ni de visites régulières de sa famille.

Selon un  rapport parvenu aux  militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, le prisonnier politique Kurde Iranien Habibollah Latifi, un ancien étudiant en génie industriel dont la peine d’exécution avait été suspendue en Septembre 2015 dernier. Est toujours dans les couloirs de la mort de  la prison centrale de Sanandaj, ou il vient déjà de passer neuf années derrière les barreaux sous régime de surveillance sévère.

Aucune notification judiciaire officielle ne lui a été délivrée pour lui suggérer un changement de sa peine. HRANA avait déjà fait remarquer l’an dernier dans un autre rapport, citant une déclaration de l’avocat d’ Habibollah, M. Mohammad Saleh Nikbakht qui stipulait qu’après qu’ Habibollah et lui aient faits: « Des demandes de grâce officielles du peuple Iranien et d’amnistie auprès du Guide suprême » , la peine de mort émise contre ce prisonnier politique allait probablement être suspendue.

Une personne proche de M. Habibollah Latifi a déclaré à cet égard à un journaliste d’HRANA: « Après toutes ces années, il n’y a eu aucun changement dans le statut dHabib. On a dit à sa famille  que la procédure d’exécution avait été arrêtée mais celle-ci n’a pas été informée officiellement de la peine que leur fils allait encourir par la suite. Ils ne lui ont d’ailleurs jamais accordé de congé médicaux même quand il était malade , de plus Habid n’a jamais pu recevoir de visites de sa famille, les seuls contacts qu’il a pu avoir avec elle, il les a eu par les cabines téléphoniques de la prison »

Habibollah Latifi était dans sa dernière année d’études d’ingénieur à l’Université d’Ilam quand il a été arrêté le 22 Octobre 2007, il a passé ensuite plus de trois mois dans un Quartier d’isolement où il a été torturé. Quelques temps après il fut jugé et condamné à mort par une Cour du « Tribunal révolutionnaire Islamique » de la ville de Sanandaj présidée par le « Juge » Hasan Babaei qui l’a accusé d’être un « Moharebeh » – autrement dit d’être un « Ennemi de dieu, en guerre contre lui » selon la loi Iranienne – Ndr. Et de « Propagation de la corruption sur terre ».

Les avocats d’Habibollah Latifi avaient fait appel de la peine, mais au début de l’hiver 2016  une Cour d’appel avait confirmée la peine de mort contre ce prisonnier politique. Le verdict a été renvoyé ensuite devant la Cour suprême Iranienne qui a lui aussi confirmé une seconde fois la peine de mort.

En 2015, alors qu’Habibollah entrait dans la huitième année de sa détention, on lui a annoncé qu’il allait être gracié dans le cadre d’amnisties annuelles décidées par le « Guide suprême » et que sa condamnation à mort avait été suspendue. Affaire donc à suivre car  pour son cas nous restons pour le moment dans le flou et l’incertitude la plus totale.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/9th-year-death-row-habibollah-latifi

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Prison de Sanandaj nouveau cas d’un jeune prisonnier condamné à mort alors qui était mineur aux moments des faits qui lui on été reprochés

Prison de Sanandaj nouveau cas d’un jeune prisonnier condamné à mort alors qui était mineur aux moments des faits qui lui on été reprochés.

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2 et 7 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Un autre prisonnier condamné a mort alors qu’il avait moins de 18 au moment des faits qui lui ont été imputé,  est lui aussi enfermé dans la prison de Sanandaj (Province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat). Le nombre de jeunes prisonniers  enfermés dans ce centre pénitentiaire et condamnés à mort alors qu’ils étaient mineurs au moment des « Infractions » qu’ils ont commises, s’élève maintenant d’après des témoignages locaux à 5 personnes.

Selon un rapport parvenu aux activistes et militant-es du collectif HRANA, ce jeune détenu enfermé dans la prison de Sanandaj et identifié sous les Initiale de K.N, a été récemment condamné à mort au titre de la loi de la Qisas – La loi du Talion en version Régime des MollahsNdr, pour un assassinat qu’il avait commis alors qu’il était âgé de 17 ans et 9 mois.

Un des  proche parents de K.N a déclaré aux journalistes du collectif HRANA: « Il est né en mai 1997.Il a tué accidentellement une personne qu’il ne connaissait pas, au cours d’une bagarre entre bandes de jeunes, il était âgé de 17 ans et 9 mois quand il a commis ce geste « .

Cette même source a rajouté: « Ils lui ont juste accordé un avocat d’office, et refusé qu’il voit un médecin et qu’il puisse être examiné par un expert psychiatre comme il en avait le droit. En Octobre 2015 il a été condamné à mort en première instance au titre de la loi de la Qisas, par la Branche numéro 1 de la Cour du Tribunal correctionnel de Sanandaj, présidée par le Juge Hamed Soltan-Bakhsh.  Et ce n’est que récemment que ce Tribunal lui a annoncé officiellement que cette peine était bien confirmée »

Il est à noter qu’il y a actuellement quatre autres mineurs « Délinquants » incarcérés dans la même prison de Sanandaj qui ont été condamnés à mort. Ces quatre prisonniers avaient été accusés et impliqués dans des affaires présumées d’assassinats. Et étaient tous mineurs au moment des faits qui leurs sont reprochés. HRANA revient ci -dessous sur les rapports publiés précédemment sur son site. Sur les identités et mes ages qu’avaient ces quatre prisonniers au moment de leurs arrestations et de leurs condamnations à la peine capitale:

-Yousef Mohammadi, né en 1995- âge au moment de son arrestation: 14 ans condamné à mort dans une affaire d’assassinat présumée. Actuellement enfermé dans les couloirs de la mort de la prison de Sanandaj.

-Himan Uraminejad né en 1997 – âge au moment de son arrestation: 17 ans et 9 mois, année où son crime présumé a été commis: 2011, condamné à mort au titre de la loi de la Qisas. Il est actuellement enfermé dans les couloirs de la mort de la prison de Sanandaj.

-Siavash Mahmoudi, né en 1995- âge au moment de son arrestation: 17 ans, condamné  à mort. Note: Siavash a toujours affirmé qu’il avait commis l’assassinat pour lequel il a été condamné à mort, en légitime défense contre une personne qui voulait l’agresser sexuellement. Il est actuellement enfermé dans les couloirs de la mort de la prison de Sanandaj.

-Amanj Hosseini (Oveisi) – âge au moment de son arrestation: 17ans, condamné à mort dans une affaire d’assassinat présumée. Il est actuellement enfermé dans les couloirs de la mort de la prison de Sanandaj.

Il convient de noter que  les « Délinquants » de moins de 18 ans sont considérés comme des mineurs,  conformément aux traités internationaux des Nations Unies relatifs aux droits humains des prisonniers. Ceux-ci stipulent qu’un prisonnier mineur au moment de son arrestation (ou du crime qui lui a été imputé), ne peut être condamné a mort  quelque soit la nature des délits qu’il a commis tels que:  des assassinats, des bagarres, des agression, des trafics ou des usages de stupéfiants Etc. Etc. l’Iran qui a pourtant ratifié et signé tous ces accords de l’ONU ne les a jamais respecté dans la pratique et commet donc la une violation manifeste du droit international.

Les agissements de l’Iran sur ce sujet sont donc en contradiction totale, avec  ses obligations d’appliquer des décisions qu’il a lui même ratifié et qui ont été votées unanimement par l’Alliance internationale sur les droits civils et politiques et la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant. L’Iran est avec l’Arabie saoudite, le Pakistan et le Soudan parmi les seuls pays qui continuent encore à faire exécuter des jeunes prisonniers mineurs. Malgré la désapprobation d’une majorité de pays de la communauté Internationale.

De tous les pays cités plus haut, ces dernières années le système judiciaire Iranien et celui dans le monde qui a fait le plus condamner à mort de jeunes  prisonniers mineurs. Le régime anti-humain des Mollahs laisse généralement ces jeunes mineurs condamnés à la peine capitale, attendre des mois (voire des années pour certain-nes d’entre eux) dans les couloirs de la mort de ses centres correctionnels, afin de pouvoir les faire exécuter après qu’ils aient atteint l’âge de 18 ans.

En 2013 après le vote par le Parlement Iranien ou Majlis de plusieurs réformes du « Code pénal islamique », les peine de mort concernant les jeune mineurs « Délinquants » auraient du en principe rendre celles- ci moins fréquentes et faciliter leurs demandes de pardon auprès des plaignant-es,  si ces prisonnier étaient soumis à leurs capacité à comprendre et à se rendre compte de la nature des crimes qu’ils avaient commis lors de leurs procès.

Cependant récemment encore Fatemeh Salbehi une jeune prisonnière qui avait été condamnée à mort après avoir été impliquée dans une affaire d’assassinat commise alors qu’elle avait moins de 18 ans et qui avait reconnu les faits. A fait l’objet d’un second procès et d’une seconde condamnation à mort qui a été appliquée quelque temps après, au motif que les « Juges » qui ont réexaminé son affaire ont décrétés ensuite qu’elle était forcément au courant de la nature du crime qu’elle avait commis avant son arrestation.

L’exécution de Fatemeh Salbehi avait encore une fois de plus soulevé les préoccupations des ONG défenseures des droits humains, concernant les exécutions récurrentes de  jeunes mineurs « Délinquants » en Iran.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/another-juvenile-offender-sanandaj-prison-sentenced-death

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Exécution imminente d’Himan Uraminejad un jeune condamné à mort qui était mineur au moment des faits qui lui sont reprochés

Exécution imminente d’Himan Uraminejad  un jeune condamné à mort qui était mineur au moment des faits qui lui sont reprochés.

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29 Mars et 3 Avril 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:   Dans une déclaration appelant à une action urgente demandant l’arrét d’une procédure d’exécution en Iran, Amnesty International a mis en garde la communauté Internationale ,au sujet de l’exécution imminente d’un jeune Iranien du nom d’Himan Uraminejad qui a été condamné à mort pour son implication dans une affaire d’assassinat qu’il avait commis quand il était mineur, tout en demandant aux autorités Iraniennes de stopper l’application de ce verdict.

Selon un rapport parvenu aux activistes et militant-es du collectif HRANA,  l’ONG Amnesty International a appelé les autorités iraniennes à mettre fin à la procédure d’application de la peine de mort émise contre le jeune mineur « Délinquant », Himan Uraminejad , dont le verdict  a été récemment confirmé par la Cour suprême Iranienne. Une Cour qui l’a officiellement informé que cette peine serait probablement appliquée quelques jours après le 1er Avril 2016.

Amnesty International a déclaré qu’Himan Uraminejad, un jeune homme iranien qui a été condamné à mort pour un crime qu’il a commis alors qu’il avait moins de 18 ans au moments des faits qui lui ont été imputés, serait rapidement exécuté après le 1er Avril 2016 quand la période des vacances du Nouvel An Iranien ou Norouz (En persan) serait passée.

La déclaration a souligné qu’ Himan Uraminejad avait été jugé et condamné à mort à l’âge de 17 ans en Août 2012. Pour l’assassinat à coups de couteau d’un autre homme survenu lors d’une bagarre entre jeunes. Himan qui n’avait que 17 ans à l’époque des faits et maintenant âgé de 21 ans, il se trouve actuellement enfermé dans les couloirs de la mort de la prison de Sanandaj, située la l’Ouest de la province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat.

Amnesty International et plusieurs autres ONG Iraniennes et Internationales de défense des droits humains, ont  appelé et demandé aux autorités Iraniennes à mettre fin à ce verdict immédiatement.

 Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/juvenile-offender-risk-imminent-execution-iran-amnesty-international

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Iran liste des prisonnières politiques Iraniennes enfermées dans la prison d’Evin

Iran liste des prisonnières politiques Iraniennes enfermées dans la prison d’Evin.

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29 et 31 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Dans le quartier des femmes de la prison d’Evin on trouve de nombreuse prisonnières  politiques qui  sont des mères de familles subissant des mesures de rétorsions sévères.

Il convient de rappeler que les autorités pénitentiaires d’Evin limitent systématiquement les droits fondamentaux de ces détenues, en matière de visites familiales,  ainsi que leurs droits à pouvoir recevoir ou donner des appels téléphoniques à leurs familles ou à leurs avocats en cas de besoin. HRANA vient de publier un nouveau rapport donnant les noms de 25 prisonnières politiques Iraniennes enfermée dans cette tristement célèbre prison de Téhéran, ainsi qu’un aperçu général de leurs conditions de détention qui sont déplorables qui plus est quand on connait la vétusté et l’insalubrité générale de ce centre de détention.

Ce que vous allez lire est un rapport général et un aperçu de la situation de ces détenues de la prison d’Evin, ainsi que qu’un compte rendu sur les charges judiciaires et les durées des peines d’emprisonnement que ces prisonnières politiques ont à subir. Selon des témoignages que des sources locales ont transmis aux militant-es et activistes du collectif HRANA, le Quartier des femmes de la prison d’Evin, ne dispose seulement que de trois salles de repos collectives et d’une seule cuisine d’environ 25 mètres carrés qui n’a que 2 cuisinières à gaz, dont chacune ne dispose que de quatre brûleurs.

Le Quartier des femmes de la prison d’Evin dont le nombre des détenues est en constante augmentation, est régulièrement confronté à des pénuries de lits, obligeant de nombreuses prisonnières à dormir à même le sol. En particulier durant la période estivale (Entre les mois de Juin et Septembre) qui est une période dévolue aux placements en détention et d’arrivées de nouvelles prisonnières. Ces prisonnières sont également confrontées durant la période hivernale à d’autres problèmes spécifiques, telles que des pénuries de gaz dans la cuisine collective ou des baisses de chauffage – « Pour raisons d’économies » selon la direction administrative d’Evin- Ndr.

Dans le quartier des femmes de la prison d’Evin, les détenues et en particulier celles qui sont des mères de familles ne sont pas autorisées à avoir de contacts téléphoniques réguliers avec le monde extérieur. Si ces détenues veulent pouvoir en bénéficier, elles doivent obligatoirement faire des demandes écrites aux départements concernés. Une procédure qui peut entrainer deux mois d’attente avant que les prisonniéres qui ont fait ces demandes d’accès aux cabines téléphoniques ne reçoivent des réponses (Positives ou négatives) de la part de l’administration pénitentiaire d’Evin.

Le Quartier des femmes de la prison d’Evin manque cruellement d’équipements culturels et de loisirs, et ne dispose que d’une bibliothèque dont le stock de livres est uniquement renouvelé par des dons personnels et des colis envoyés par les familles des prisonnières. Les seules distractions de ces prisonnières sont des Télévisions qui ont été placées dans les trois salles de repos communes. L’infirmerie ne comportant pas de Télévisions pour des raisons seulement connues du Gouverneur et de ses sbires – Nom générique donné aux directeurs de prison en Iran-Ndr.

Les visites dans le Quartier des femmes de la prison d’Evin, ont lieu tous les Dimanche et durent entre 15 et 20 minutes selon le bon vouloir des Matonnes, elles se font dans des cabines téléphonique ou les prisonnières sont obligées de voir leurs proches qu’à travers des vitres épaisses. Des visites de visu sont également possible entre les prisonnières et leurs proches elles ont lieu dans une grande salle du nom de «Salle publique», mais uniquement qu’avec l’approbation écrite formelle d’un « Juge » ou d’un « Procureur »  local, si toutefois cette autorisation est accordée les prisonnières n’ont droit de voir leurs familles dans la «Salle publique»,  qu’une fois par mois, environ  toutes les quatre à six semaines en fonction des places disponibles.

Il convient de noter que les forces de sécurité et les Matonnes surveillent de très près les visiteurs des prisonnières et n’hésitent jamais au moindre prétexte, a abusivement couper et interdire les droits de visites des prisonnières, en particulier à celles qui sont des prisonnières politiques ou de conscience. Il est d’ailleurs de notoriété publique que les Matonnes et les autorités pénitentiaires d’Evin, utilisent systématiquement ces refus de droits de visites comme des moyens de pressions et de chantages, pour contraindre au silence les prisonnières qu’elles considèrent comme trop remuantes. Pour le reste les prisonnières ont droit à des périodes de promenades, celles-ci ont lieu dans une cour spéciale de la prison entre 9 heures du matin et 17 heures, mais elles sont généralement réduites durant la période hivernale.

Les prisonnières du Quartier des femmes, sont aussi confrontées à de graves problèmes alimentaires, elles préfèrent consommer régulièrement des « Rations sèches », généralement des produits  achetés dans la « Cantine » réservée aux détenues. En raison de la faible qualité de la nourriture distribuée dans la prison qui est bien en dessous des normes d’hygiène acceptables, elles font face également à des manques de nourritures et de produits  d’hygiène récurrent dans la « Cantine » de la prison qui abuse de ces pénuries pour vendre ses produits aux prisonnières à des prix largement prohibitifs.

Au cours de ces derniers mois ces prisonnières d’Evin, ont vu diminuer drastiquement leurs rations de viandes rouges et de fruits frais. Quant aux « Viandes blanches » distribuées dans la prison, celle-ci étaient généralement périmée ou hors date limite de consommations  la consommation de celles-ci s’est soldé par plusieurs cas d’intoxications alimentaires, ces pénuries ont également entrainé  de graves carences en vitamines et des problèmes d’anémies sérieuses pour de nombreuses détenues

Le rapport publié par HRANA qui suit ci-dessous  est la dernière liste des prisonnières politiques, actuellement enfermées arbitrairement dans le Quartier des femmes de la prison d’Evin

-1. Sedigheh Moradi – Charges judiciaires et accusations  « Atteinte a la sécurité intérieure en travaillant avec un groupe d’opposition illégal » Peine et sentence: 10 ans de prison. Conditions médicales: souffre de multiples maladies.

Description de sa situation : Sedigheh est emprisonnée depuis les années 1980, elle a fait  une demande de libération conditionnelle  qui a été envoyée devant la Cour suprême de la « République Islamique », mais celle-ci est restée jusqu’ici sans réponses.

-2. Fatemeh Muthana Charges judiciaires et accusations : « Guerre faite à l’Etat et collaboration avec un groupe d’opposition illégal »  premier verdict: 15 ans de prison. Conditions médicales: Fatemeh souffre d’une grave forme de maladie mentale et de plusieurs maladies neurologiques.

Description de sa situation :  Fatemeh avait déjà purgé une peine de trois ans de prison à l’âge de 13 dans les années 80 avant d’être condamné à cette seconde peine. Son mari a été arrété pour ses activités politiques, lors d’une visite qu’il avait faite en prison à Fatemeh, il a récemment été transféré dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee  Shahr située dans la ville de Karaj (Province de Téhéran).

-3. Zahra Zehtabchy – Charges judiciaires et accusations: « Guerre faite à l’Etat en collaborant avec un groupe d’opposition Illégal » Peine et sentence: 10 ans de prison. Conditions médicales: Zahra paye lourdement les longues périodes qu’elle a passées en cellule d’isolement qui lui ont causé des problèmes physiques graves.

Description de sa situation. Zahra avait été arrêtée lors des vagues d’arrestations massives qui avaient précédés les manifestations et les protestations de Juin 2009, contre la réélection entachée de fraudes du dictateur Ahmadinejad.

-4. Reyhaneh Haj Ebrahim Dabbagh –  Charges et accusations « Guerre faite à l’Etat et atteinte à la sécurité nationale en collaborant avec un groupe d’opposition Illégal » Peine et sentence: 15 ans de prison. Conditions médicales: Souffre de colite et d’une grave maladie des intestins, ainsi que de douleurs aux pieds l’empéchant de se déplacer normalement.

Description de sa situation : Reyhaneh a été arrêtée avec son mari, sa mère et son beau-père Ahmad Daneshvar en Décembre 2009 lors des émeutes de l’Achoura. Elle a demandé à plusieurs reprises qu’on ne lui impose pas de port de menottes quand elle est envoyée à l’hôpital, parce sa maladie et ses problèmes au dos et à la nuque l’empêche de porter des charges lourdes (Demandes qui lui ont toujours été refusées). Son mari et son beau père M. Daneshvar qui s souffrent également de plusieurs graves maladie, ont été tous condamnés à mort en raison de leurs activités politiques. Ils sont actuellement enfermés dans la Section 350 de la prison d’Evin.

-5. Maryam Akbari Monfared – Charges judiciaires et accusations : « Guerre faite à l’Etat et atteinte à la sécurité nationale en collaborant avec un groupe d’opposition Illégal ».  Peine et sentence en première instance : 15 ans de prison

Description de sa situation: son frère Hamidreza Akbari Monfared est aussi en prison pour des accusations similaires, il se trouve actuellement dans la sinistre  prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj).

-6. Behnaz Zakeri Ansari – Charges  et accusations: « Guerre faite à l’Etat et atteinte à la sécurité nationale en collaborant avec un groupe d’opposition Illégal ». Peine et sentence: 10 ans de prison. Conditions médicales: Behnaz souffre de graves problèmes nerveux  et neurologiques.

-7. Bahareh Hedayat Charges  et accusations : « Propagande contre l’État, organisation de réunions illégales […] Montage d’une collusion en vue d’agir contre la sécurité nationale, insultes faites au Guide suprême et au Président de la république ».Sentence précédente   7 ans et 6 mois de prison, assortie d’une peine récente supplémentaire de: 2 ans de prison.

Description de sa situation : militante étudiante  membre de l’organisation politique de l’OCU, ainsi que de la direction du mouvement libre des étudiants Iraniens, Bahareh Hedayat avait déjà été condamné à une peine  7 ans et 6 mois de prison.  Alors qu’elle terminait de purger cette peine, elle vient de faire l’objet d’une nouvelle peine d’emprisonnement supplémentaire de 2 ans de prison, suite à la mise en application d’une peine de prison avec sursis relative à une autre affaire,  pour laquelle elle avait été précédemment condamnée.

-8. Narges Mohammadi– Charges judiciaires et accusations: « Propagande contre le régime, agissements contre la sécurité nationale par l’appartenance à des groupes illégaux. Montage d’une collusion et organisation de collectes illégales en vue de former un groupe d’opposition illégal ». Peine et sentence: 7 ans d’emprisonnement. Conditions médicales: Narges souffre d’embolie pulmonaire et de plusieurs maladies musculaires invalidantes.

Description de sa situation: Activiste défenseure des droits civils et militante féministe défenseure des droits des femmes, elle a été arrêtée pour des activités de défense des droits de l’homme, pour sa participation à des manifestations contre une vague d’agressions sexistes par jets de bouteilles d’acide ayant eu lieu l’été 2015. Et pour avoir prononcé un discours d’hommage  prononcé sur la tombe de Sattar Beheshti, un jeune Blogueur dissident tragiquement assassiné en détention.

-9. Fariba Kamal Abadi -Charges et accusations: « Mise en place d’une organisation Illégale et aide au développement d’une communauté de foi Bahaïe »- Peine et sentence: 10 ans de prison*1

Description de sa situation: Fariba est l’une des 7 membres du Conseil de la direction de la Communauté de foi Bahaïe connue sous le nom de Yaran-e Iran.

-10. Nasim Bagheri –Charges judiciaires et accusations: « Propagande contre le système et agissements  contre la sécurité nationale par appartenance à un Institut religieux illégal » (Université virtuelle des Bahaïs) .Peine et sentence: 4 ans de prison.

Description de sa situation: Professeur sur le site l’Université Virtuelle de la foi Bahaïe en Iran

-11. Reyhaneh Tabatabai – Charges judiciaires et accusation: « Propagande contre l’État » Peine et sentence: six mois de prison  assortie d’une peine supplémentaire de six mois de prison avec sursis.

Description de sa situation: Journaliste et activiste politique qui a été arrêtée en raison de sa participation à des protestations ayant suivie les dixièmes élections présidentielles en Iran.

-12. Faran Hesami – Charges et accusations: « Propagande contre le système et agissements contre la sécurité nationale par appartenance à un Institut illégal de foi Bahaïe ». Peine et sentence: 4 ans de prison. Emprisonnée depuis il y a près de 4 ans.

Description de sa situation: Citoyenne  Bahaïe et enseignantes de l’école de la Bahaï Institute of Higher Education, son mari a été récemment libéré de prison.

-13. Mahvash Shahriari Sabet– Charges et accusation: « Mise en place d’une organisation  d’aide au développement illégal de la communauté de foi bahaïe ». Peine et sentence: 10 ans de prison .Conditions médicales: Mahvash souffre d’une maladie des articulations et d’une forme grave d’ostéoporose.

Description: Mahvash est l’une des 7 membres du Conseil de la direction de la Communauté de foi Bahaïe connue sous le nom de Yaran-e Iran.

-14. Nasim (Maryam) Naghsh Zargaran. Charges judiciaires et accusations : « Collecte de fonds illégaux, atteinte à la sécurité nationale par l’établissement d’une chapelle chrétienne dans son domicile » Peine et sentence: 4 ans de prison, elle a déjà purgé deux années de cette peine. Conditions médicales: Nasim souffre de graves insuffisances cardiaques qui nécessiteraient d’être soignées par une intervention chirurgicale lourde.

Description de sa situation: Nasim a été arrêtée dans le cadre de l’affaire du pasteur Saeed Abedini.

-15. Elham Farahani – Charges judiciaires et accusations : « Actions et agissements contre la sécurité nationale par appartenance et administration d’une école enseignant la foi Bahaïe ». Peine et sentence: 4 ans de prison.

Description de sa situation: son mari, Adel Naimi et son fils Shamim Naimi ont été condamnés et emprisonnés pour des accusations similaires.

16. Azita Rafizadeh- Charges judiciaires et accusation: « Propagande contre le système et agissements contre la sécurité nationale par appartenance à un Institut illégal lié à la foi Bahaïe ». Peine et sentence: 5 ans de prison

Description de sa situation: Citoyenne Bahaïe et enseignante de l’école de la Bahaï Institute of Higher Education, son mari, M. Peyman Kooshk Baghi a été condamné à cinq ans de prison pour des accusations similaires.

-17. Tahereh Jafari -Charges judiciaires et accusation: « Propagande contre l’État ». Peine et sentence en première instance: 1 an de prison

Conditions médicales: Tahereh  souffre de graves problèmes cardiaques et d’une hernie discale, dès son arrivée en prison des médecins mandatés par un procureur ont accepté ses demandes de soins médicaux et déclaré que son état de santé était incompatible avec une mise en détention, cette prisonnière politique a besoin de soin médicaux constants tous les trois mois. Elle doit être renvoyée prochainement à l’hôpital pour y subir des examens et des traitements médicaux.

-18. Atena Farghadani– Charges et accusations : « Montage d’une collusion en vue de faire de la propagande contre le régime, Insulte publiques faites aux autorités, au Guide suprême et aux membres du  parlement » elle a également récemment été accusée « d’Adultère et fornication » simplement pour avoir serré la main de son avocat, lors d’une visite qu’il avait rendue à Atena en prison. Peine et sentence: 12 ans et 9 mois de prison.

Description de sa situation : Activiste féministe, défenseure des droits des femmes et des droits humains, peintre, dessinatrice et caricaturiste satirique.

-19. Fahimeh Orfi –Charges judiciaires et accusations: « Collusion en vue d’organiser des collectes pour une croyance religieuse illégale et blasphème ». Peine et sentence: 5 ans de prison.

Description de sa situation: Enseignante et croyante de la religion illégale de l’Erfan-e-Halgheh, a été détenue dans la prison de Qarchak, avant d’être transférée vers la  prison d’Evin

-20. Ziba Verser Habi- Charges judiciaires et accusations: « Collusion en vue d’organiser des collectes pour une croyance religieuse illégale et blasphème ».Peine et sentence: 5 ans de prison. Peine: 3 ans de prison.

Description de sa situation: Enseignante et croyante de la religion illégale de l’Erfan-e-Halgheh, a été détenue dans la prison de Qarchak, avant d’être transférée vers la  prison d’Evin

-21. Elham Barmaki– Charges judiciaires et accusations: « Espionnage ».Peine et sentence: 7 ans de prison

Description: Elham est une citoyenne binationale Iranienne et Chypriote.

-22. Roya Saberi Nezhad Nobakht – Charges et accusations: « Blasphème et insultes publique faite au Chef de l’autorité judiciaire Iranienne ». Peine et sentence : 5 ans de prison. Conditions médicales: Roya souffre de crises d’épilepsies, de crises de paniques et de troubles psychologiques.

Description de sa situation: Cette cyber militante et citoyenne Irano-Britannique, a  déjà passé plus d’un an et demi d’emprisonnement dans la prison de Qarchak. En Avril 2015 elle a été transférée dans le Quartier des femmes de la prison d’Evin.

-23. Nazok Afshar – Charges judiciaires et accusations: Inconnues et floues. Peine et sentence indécises pour le moment, son affaire doit être prochainement jugée par la Cour de la Direction générale numéro 15 du « Tribunal révolutionnaire » de Téhéran.

Description de sa situation : Cette citoyenne d’origine Irano-Française, avait déjà été arrêtée l’été 2009, en raison de son travail dans le secteur culturel de l’Ambassade Française à Téhéran, libérée peu de temps après elle avait pu regagner la France. Elle a de nouveau été arrêtée lors de son retour en Iran le 12 Mars 2016 dernier.

-24. Shokoofeh Azar Masooleh- Charges et accusations : « Propagande contre le régime, assemblage d’une collusion avec l’intention de perturber la sécurité nationale ». Peine et sentence: 2 ans de prison.

Description de sa situation : Shokoofeh a été récemment libérée sous caution, mais peut être renvoyée  à tout moment dans la prison d’Evin, selon les décisions d’une cour d’appel qui doit sous peu réexaminer son dossier judiciaire.

-25. Atena Daemi –Charges et accusation: « Conspirations contre le régime, insultes faites au Guide suprême et propagande contre L’État ». Peine et sentence: 7 ans d’emprisonnement

Description de sa situation : Atena Daemi a été libérée moyennant une caution de 600 millions de Tomans, mais peut être renvoyée  à tout moment dans la prison d’Evin, selon les décisions d’une cour d’appel qui  doit réexaminer son dossier judiciaire.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/list-political-prisoners-womens-ward-evin-prison

-*1 Note Soliranparis les Bahaïs citée plus haut dans l’article font partie d’une des minorités religieuses parmi les plus persécutées et les plus discriminée du pays. L’apparition de cette religion étant postérieure aux trois principales religions ayant cours en Iran (Islam et Chiisme, judaïsme, Christianisme, Zoroastrisme) celle-ci est considérée comme une religion hérétique non protégée par la constitution instaurée par le régime de la « République Islamique d’Iran ».

Les adeptes de la foi Bahaïe n’ont pas le droit de toucher de retraites, ni de bénéficier des même droits sociaux que les autres citoyens, d’étudier dans les écoles publique et d’avoir accès aux universités et aux études secondaires , d’écrire les noms de leurs morts sur les sépultures, d’hériter, de monter des entreprises ou des commerces , de se réunir pour pratiquer leur religion, leurs lieux sacrés et leurs cimetières sont régulièrement détruits ou profanés, leurs bien sont systématiquement confisqués ou spoliés. Des pressions sont également régulièrement exercées sur les employeurs pour licencier leurs salariés Bahaïs, ainsi que sur les gouverneurs régionaux pour que leurs défunts ne soient pas inhumés dans les mêmes cimetières que les autres citoyens Iraniens.

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Ville de Karaj prison de Gohardasht Rajaee Sharh au moins un mort dans un affrontement entre prisonniers

Ville de Karaj prison de Gohardasht Rajaee Sharh au moins un mort dans un affrontement entre prisonniers.

rajaii

29 et 28 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: De violentes bagarres entre prisonniers ont éclaté dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh (Ville de Karaj – Province de Téhéran) ou de nombreux prisonniers politiques sont enfermés. Au cours de ces incidents trois personnes ont été grièvement blessées, et l’on  déplore la mort d’au moins un prisonnier qui a été poignardé à coups de couteaux. L’atmosphère à l’intérieur de la prison est signalée comme étant toujours très tendue.

Selon plusieurs rapports publié précédemment par les militant-es et activistes du site du collectif HRANA, la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh est classée et décrite par les responsables mêmes de l’Office national de l’administration pénitentiaire Iranienne, comme le centre de détention : «Où il y a le plus de prisonniers accusés de crimes violents dans le pays », ceux-ci omettent cependant de dire que c’est également la prison Iranienne ou se trouve enfermés le plus grand nombre de prisonniers politiques condamnés à des peines dites d’Exil intérieur*1

En raison d’une gestion des plus opaques mais aussi de la corruption généralisée  des membres des autorités administratives et des  gardiens qui officient dans cette prison, celle-ci est devenue l’une des plus dures et les plus dangereuses du pays. Une situation explosive qui ne pouvait que déboucher sur les incidents violents qui ont éclaté ces jours derniers entre les détenus de la Section numéro 18 et ceux du Quartier numéro six.

Au cours de ce conflit, des dizaines de prisonniers ont été blessés et au moins trois autres prisonniers très grièvement blessés. Un autre prisonnier et condamné à mort qui a pu être identifié sous le nom de : Babak Ghiasi est mort des suites de la gravité de ses blessures dans l’enceinte de l’infirmerie de la prison où il avait été transféré d’urgence après avoir été poignardé à plusieurs reprises ?

Des témoins locaux ont rapporté que les gardiens ne sont pas intervenus au cours de ce  violent conflit entre prisonniers. Et que l’atmosphère restait toujours très tendue dans l’enceinte de la prison. En outre il n’est pas exclu que ces violences aient été encouragées voire Co -organisées avec la complicité de certains matons qui ont toujours su exploiter les divisions et les tensions existant entre certains détenus, pour mieux assoir leurs pouvoirs dans cette sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh.

Affaire à suivre donc, car au vu de la violence et de l’arbitraire total qui règne au quotidien dans la prison de Gohardasht Rajaee Sharh où sont enfermés des centaines de condamnés à mort et des dizaine de prisonniers politiques, il y a fort à craindre que les responsables administratifs fassent usage de méthodes de rétorsions les plus brutales contre les détenus dans les jours à venir. Et qu’en représailles des dizaines de condamnés à mort dont certains ont déjà passé plusieurs mois et années dans les couloirs de la mort de cette prison, voient leurs procédures d’exécutions soudainement accélérées.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/conflict-prisoners-rajaei-shahr-prison-least-1-prisoner-killed

-*1 comme nous l’avons fait déjà fait remarquer à plusieurs reprise, ces peines dites d’Exil intérieur qui consistent à faire transférer des prisonniers dans les prisons situées dans les régions les plus reculées du pays, ne sont pas autre chose que des doubles peines institutionnalisées par le régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani, des peines qui n’ont pour seuls buts que d’humilier et d’éloigner si ce n’est de déporter à dessein des prisonniers et prisonnières politiques Iranien-nes  des lieux de résidence de leurs familles, ami-es , soutiens et proches. Relire nos articles consacrés à cette double peine ci-dessous:

https://soliranparis.wordpress.com/?s=peines+d%27exil+int%C3%A9rieur

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La Cour suprême Iranienne ordonne à nouveau une peine d’ablation d’un œil d’un prisonnier au titre de la loi de la Qisas

La Cour suprême Iranienne ordonne à nouveau une peine d’ablation d’un œil d’un prisonnier au titre de la loi de la Qisas.

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24 et 27 Mars 2016 nouvelle qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights : Les «Juges» de la Cour suprême iranienne ont ordonné et approuvé, une peine d’énucléation et l’ablation de l’œil d’un jeune homme âgé de28 ans qui a seulement été identifié sous le prénom de Saman.

Cette peine atroce  au nom de la loi de la Qisas (Rétribution en nature) – ou la version de la loi du Talion en version régime des MollahsNdr, a été émise contre le jeune Saman par la Cour suprême de la   «République Islamique d’Iran», parce ce que celui-ci  avait crevé l’œil d’un autre jeune homme au cours d’une bagarre de rue.

Selon un rapport et article publié par Shahrvand News, un journal quotidien iranien proche du pouvoir, Saman avait 23 ans au moment où il aurait été impliqué dans une altercation avec un autre jeune du nom de Jalal qui avait 25 ans à l’époque des faits. Au cours de son interrogatoire, Saman aurait affirmé qu’il avait involontairement aveuglé Jalal avec une tige de métal lors de cette bagarre.

La date de mise en œuvre de la peine de ce châtiment atroce émise contre Saman, n’a pas encore été officiellement annoncée par les autorités iraniennes.

Voir aussi sur : http://iranhr.net/en/articles/2471/

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Kurdistan Iranien le prisonnier politique Motaleb Ahmadian à nouveau transféré vers la prison de Sanandaj

Kurdistan Iranien le prisonnier politique Motaleb Ahmadian à nouveau transféré vers la prison de Sanandaj.

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25 et 26 Mars 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Le jeune prisonnier politique Kurde Iranien Motaleb Ahmadian qui  avait été transféré deux semaines avant depuis la prison de Sanandaj vers un lieu de détention secret dont on a appris qu’il était finalement  situé dans la ville de Saghez (Province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat) , a été renvoyé Samedi 19 Mars 2016 dernier vers la prison de la ville de Sanandaj, après l’achèvement de nouvelles procédures d’enquêtes et d’interrogatoires auxquelles il a dû se soumettre.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activiste du site du collectif HRANA, M. Motaleb Ahmadian avait été transféré de façon inattendue  depuis la prison de Sanandaj vers un lieu de détention inconnu où il a passé environ deux semaines, sa famille qui durant toute cette période n’a pas pu avoir de nouvelles de lui, a fini par apprendre qu’il avait été de nouveau transféré vers la prison de Sanandaj  depuis le Samedi  19 Mars 2016.

Des sources locales avaient rapporté que M. Ahmadian avait été transféré sans préavis vers la prison de la ville de Saghez, pour répondre de son  implication dans une affaire d’assassinat présumée. En dépit du fait que cela fait maintenant 5 ans que ce jeune prisonnier politique Kurde Iranien se trouve en détention,  il n’a pas encore reçu la notification officielle de la peine à laquelle il a été condamné et reste dans l’incertitude la plus totale quant au sort qui lui est réservé dans les mois à venir.

Motaleb Ahmadian qui est maintenant âgé de 31 ans, est un prisonnier politique Kurde Iranien originaire de la ville de Baneh qui a été arrêté le 5 Octobre 2010, après son arrestation Motaleb avait passé 230 jours en cellule d’isolement avant d’être jugé. Il fut ensuite condamné à une peine de31 ans de prison de d’Exil intérieur*1 à purger dans la prison de la ville de Minab (Située dans la région du Hormozgan, Sud –Est de l’Iran), pour des accusations : «d’Appartenance à un parti et à des groupe Kurdes d’opposition illégaux ».

Motaleb Ahmadian a également été mis en examen pour une autre affaire et doit maintenant faire face à des accusations d’homicide présumé, des allégations qu’il a toujours niées

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/motaleb-ahmadian-returned-sanandaj-prison

-*1 Notes Soliranparis nos lecteurs-trices auront bien compris que ces peines dites d’Exil intérieur ne sont pas autre chose que des doubles peines institutionnalisées par le régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani, et qui n’ont pour seul but que d’humilier et d’éloigner à dessein des prisonniers et prisonnières politiques Iranien-nes, de leurs familles, ami-es , soutiens et proches, relire nos articles consacrés à cette double peine ci-dessous:

https://soliranparis.wordpress.com/?s=peines+d%27exil+int%C3%A9rieur

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Ville de Karaj la prison de Ghezel Hesar est un véritable camp de la mort du régime des Mollahs ou sont enfermés 3000 prisonniers condamnés à mort en attente d’exécutions imminentes

Ville de Karaj la prison de Ghezel Hesar est un véritable camp de la mort du régime des Mollahs ou sont enfermés 3000 prisonniers condamnés à mort en attente d’exécutions imminentes.

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24 et 15 Mars 2016 nouvelles et rapport qui nous sont parvenues Iran Human Rights : Selon les activistes d’HIR et plusieurs organisation de défense des droits de l’homme proche de l’opposition ;  la Prison de Ghezel Hesar située dans la de Karaj (Province de Téhéran),  peut maintenant être considérée comme un véritable camp de la mort, dans ce centre de détention qui est l’un des pires du pays , il y a actuellement plus de 3000 prisonniers  qui ont été condamnés à mort pour des accusations liées à des affaires d’usage ou de trafic de drogue.

Le 8 éme rapport annuel publié par le site Iran Human Rights – IHR*1 révèle que pour la seule  année2015, au moins 200 prisonniers ont été exécutés dans la prison de Ghezel Hesar, et que tous ces prisonnier avaient tous été condamnés à mort pour des infractions liées à des affaires de drogue.

Les exécutions dans cette prison ont considérablement augmentées après qu’un groupe des condamnés à mort se soient réunis pacifiquement dans la cour durant la journée du Jeudi 21 Mai 2015. Ces prisonniers avaient brandi des pancartes appellant le « Guide Suprême » Ali Khamenei à réviser leurs procès ainsi qu’à réduire leurs condamnations à des peines de mort en les commuant en des peines de prison à vie.

Au cours des cinq semaines qui ont suivi ce rassemblement pacifique, plus  de 70 prisonniers qui y avaient participé ont été pendus par groupes de 11 à 17 personnes et des actes désespérés ont précédé cette vague d’exécutions de masse. Des sources locales ont rapportées aux rédacteurs d’I.H.R qu’un prisonnier qui avait été transféré avec un groupe de 13 autres détenus de la prison de Ghesel Hesar qui devaient être exécutés lors de la journée du Dimanche 31 mai 2015, avait tenté de faire retarder son exécution en poignardant un autre de ses codétenus.

Il faut également savoir que dans la prison de Ghezel Hesar quand un prisonnier est condamné à mort pour de affaire de drogue commet un assassinat contre un autre détenu, son exécution est immédiatement reportée puisqu’il doit être prioritairement rejugé au titre de la loi de la « Qisas » – la loi du Talion en version régime Iranien-Ndr. Iran Human Rights – IHR a d’ailleurs précédemment publié plusieurs interviews et témoignages de condamnés à mort de la prison de Ghezel Hesar qui racontaient que ce genre d’actes désespérés étaient fréquents.

ghezelhesar2La photo ci-dessus et celle tirée d’une série d’images de ce rassemblement pacifique de détenus tous condamné à mort  qui avait eu lieu dans la cour de la prison de Ghezel Hesar durant la journée du Jeudi 21 Mai 2015. Ce jour la ces prisonniers avaient arboré des banderoles appelant le « Guide Suprême » Iranien Ali Khamenei à réduire leurs condamnations à des peines de mort en les commuant en des peines de prison à vie. La plupart des  prisonniers présents lors de cette manifestation ont été exécutés pendant les jours et les semaines suivantes.

-Un autre cas sur la présomption d’innocence régulièrement bafouée par les « Juges » à la solde du régime totalitaire et anti humain des Mollahs. Et les exactions quotidiennes de l’administration pénitentiaire de la sinistre prison de Ghesel Hesar.

-Il convient de rappeler l’affaire de cet un ancien détenu de la prison de Ghezel Hesar qui a été exécuté alors qu’il n’y avait aucune preuve formelle contre lui.  Celui de M. Mahmood Barati un prisonnier qui avait toujours clamé son innocence depuis son arrestation.

Mahmood Barati était un ancien professeur d’École et père de trois enfants qui avait été arrêté puis condamné à mort en 2006, pour une infraction présumée d’affaire de drogue alors qu’il n’avait aucun antécédent judiciaire connu. Sa condamnation à mort avait été émise par un « Tribunal Révolutionnaire » uniquement sur la seule base d’un faux témoignage d’un trafiquant de drogue repenti. Malgré le fait que ce « Témoins » se soit rétracté et qu’il ait déclaré à deux reprises que M.Mahmood Barati était innocent, celui-ci a quand même été exécuté à huis clos dans la cour de la prison de Ghezel Hesar aux premières heures de la matinée du Lundi 7 Septembre 2015.

Selon certains témoignages recueillis à l’époque par les militants du site IHR, M.Mahmood Barati  avait été torturé et contrait de force à « Avouer » des infractions qu’il n’avait jamais commises.

Ci dessous graphiques extrait du 8éme Rapport annuel sur la peine de mort en Iran publié par Iran Human Rights.

executions-iran2015executions-iran2015-2

Voir aussi sur : http://iranhr.net/en/articles/2469/
-*1 Voir sur 8eme Rapport d’Iran Human Rights sur la peine de mort en Iran pour l’année 2015 http://iranhr.net/media/files/Rapport_iran_2014-GB-120314-BD.pdf

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Le militant syndicaliste enseignant Abdolreza Ghanbari a été libéré, son collègue Ali Akbar Baghani a été libéré sous caution mais reste condamné à une peine d’exil intérieur de 10 ans

Le militant syndicaliste enseignant Abdolreza Ghanbari a été libéré, son collègue Ali Akbar Baghani a été libéré sous caution mais reste condamné à une peine d’exil intérieur de 10 ans.

Abdolreza-Ghanbari

Abdolreza Ghanbari

19 et 23 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site de nos camarades Iraniens  de l’International Alliance in Support of Workers in Iran–IASWI, nouvelle illustration de la répression féroce et des harcèlements judiciaires qu’on a subir les militants syndicalistes enseignants Iraniens, à qui les tenants pouvoir du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani veulent faire payer leur courageux mouvements de contestations des deux  années précédentes : Le professeur et militant syndicaliste emprisonné, Abdolreza Ghanbari, a été libéré de prison le 17 Mars 2016 dernier, son collègue Ali Akbar Baghani a été libéré sous caution, cependant il reste condamné à une peine dite d’exil intérieur dans la ville de Zābol située dans la province du Sistan Baloutchistan Est de l’Iran –Ndr.

Le professeur et militant syndicaliste Iranien emprisonné, Abdolreza Ghanbari, a finalement été libéré de prison le 17 Mars, 2016 dernier. M. Ghanbari avait été arrêté par des agents du Ministère des Renseignements à la fin du mois de Décembre 2009 sur son lieu de travail de l’École supérieur Modaress où il était professeur à l’époque, Il fut ensuite transféré dans la tristement célèbre Section 209 de la prison d’Evin (Téhéran).  Jugé peu de temps après avoir été soumis à des tortures et à des « Aveux » forcés. Il fut condamné  à mort en première instance par la Cour de la Branche numéro 15 du «Tribunal révolutionnaire» de Téhéran, présidée par le sinistre «Juge» Salavati*1, pour des accusations de «Liens avec des groupes d’opposition séditieux et des médias à l’étranger» et pour sa participation présumé aux manifestations et émeutes de l’Achoura,  violemment réprimée dans le sang  lors de la journée du  Dimanche 27 Septembre 2009*2.

Il convient également de rappeler que depuis l’arrestation de ce militant syndicaliste enseignant en Décembre 2009, les membres de la famille de M. Abdolreza Ghanbari, ont été soumis à des menaces et à des pressions psychologiques énormes, émanant de la part des agents du Ministère des Renseignements.

Après sa condamnation à mort initiale en première instance, M. Ghanbari  a été condamné en appel à une peine de 15 ans de prison, puis a obtenu lors d’un second procès en appel à ce que celle-ci soit commuée en une peine de 10 ans de prison. Au moment de sa libération il était encore incarcéré dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shar (Ville de Karaj –Province de Téhéran). Abdolreza aurait finalement été libéré en raison de la suppression de l’article 186 du « Code pénal islamique » Iranien. Du reste l’International Alliance in Support of Workers in Iran–IASWI publiera des mises à jour ultérieures sur la  libération de ce camarade syndicaliste Iranien.

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Ali Akbar Baghani

Ali Akbar Baghani, est un membre de l’Association libre professionnelle des enseignants iraniens, qui était incarcéré depuis le 25 mai 2015, il a été libéré sous caution le 16 Mars 2016 dernier. Il avait été accusé : « d’Appartenance à un syndicat d’enseignants illégal » et de «Participation à des réunions illégales en vue d’organiser des troubles à l’ordre public » puis condamné à une peine d’un an de prison pour des simple faits de syndicalisme. A la fin de sa peine il devrait être selon le Procureur de Téhéran, « Libéré » sous caution pour une courte période, avant d’être condamné à une peine dite d’Exil intérieur et d’assignation à résidence de 10 ans dans la ville de Zābol (province du Sistan Baloutchistan- Est de l’Iran). Pour résumer cela veut dire qu’Ali Akbar Baghani sera délibérément éloigné par les agents des forces répressives du régime de sa famille, de ses collègues et de ces amis.

Ali Akbar Baghani avait été arrêté une première fois en 2010 suite à une réunion du Conseil central des associations professionnelles des enseignants Iraniens, en même temps que ses collègues Mahmoud Beheshti Langeroudi et Esmail Abdi. Ils avaient ensuite été transférés tous trois, dans la Section 209 de la prison d’Evin ou ils ont passé deux mois dans en cellules d’Isolement, puis libéré après avoir payé des Cautions très lourdes. Ces trois prisonniers politiques ont été arrêtés une seconde fois en 2015 et de nouveau condamnés à de lourdes peine de prison*3. Dans le cadre de son affaire M. Baghani a été condamné à une peine d’un an de prison pour des accusations de : «Participation à des réunions illégales en vue d’organiser des troubles à l’ordre public » et « Propagande contre le système », assortie d’une peine de 10 ans d’exil intérieur en résidence surveillée. En date du 16 Mars 2016 Ali Akbar Baghani a terminé la totalité de sa peine de prison d’un an et devra commencer sa peine dite d’exil intérieur dans peu de temps.

Des campagnes internationales pour demander la liberté des syndicaliste enseignants Iraniens emprisonnés ont eu lieu au cours de ces dernières années, elles ont été lancées par de nombreuses organisations syndicales et de défense des droits humains, telles que l’Education International Union et Amnesty International.

Alliance Internationale Pour le Soutien des Travailleurs en Iran -IASWI -17 mars 2016

Voir aussi sur : http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=303:jailed-teachers-ghanbari-freed-baghani-released-on-bail-but-is-being-sent-to-exile&catid=11&Itemid=129&lang=en
info@workers-iran.org
www.workers-iran.org
https://www.facebook.com/IASWI
https://twitter.com/iaswiinfo
-*1 Sur l’arbitraire total et la brutalité sans borne des verdicts du sinistre « Juge » Salavati relire encore une fois sur : https://soliranparis.wordpress.com/tag/juge-salavati/
-*2 Sur les émeutes de l’Achoura et le Dimanche sanglant du 27 Décembre 2009 relire sur :
https://soliranparis.wordpress.com/tag/iran-dimanche-sanglant-du-27-decembre-2009/
-*3 relire sur le site de L’IASWI :
http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=302:iranian-teachers-mahmoud-beheshti-langroodi-mohammad-reza-niknejad-and-mehdi-bohlooli-each-sentenced-to-five-years-imprisonment&catid=11:articles&Itemid=129&lang=en
Et sur : http://aawl.org.au/content/iranian-teachers-receive-five-year-jail-sentences

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Le militant syndicaliste enseignant Iranien Mahmood Beheshti Langeroudi pourrait enfin recevoir des visites de sa famille sans être obligé de porter l’uniforme de la prison d’Evin

Le militant syndicaliste enseignant Iranien Mahmood Beheshti Langeroudi pourrait enfin recevoir des visites de sa famille sans être obligé de porter l’uniforme de la prison d’Evin.

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17 et 21 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Notre camarade le professeur et militant syndicaliste Iranien emprisonné Mahmood Beheshti Langeroudi, pourrait enfin voir sa famille sans être obligé de porter l’uniforme de la prison d’Evin. Cet enseignant emprisonné avait été privé de ses droits de visites familiales pour avoir refusé de porter l’uniforme de la prison au cours des semaines passées.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, M. Mahmood Beheshti Langeroudi avait exprimé deux semaine avant les raisons de son refus de porter l’uniforme de la prison d’Evin et déclaré que c’était la : « Une manière de préserver sa dignité en tant qu’être humain, enseignant, et militant syndicaliste emprisonné ».

Selon les règlements de la prison d’Evin, les Samedi et les Dimanche sont les jours des visites réservées aux prisonniers du Quartier numéro 7 de cette prison tristement célèbre de Téhéran. IL convient de rappeler que les responsables de l’administration pénitentiaire d’Evin, avaient décidé d’imposer arbitrairement lors de ses visites familiales le port de l’uniforme à notre camarade Mahmood Beheshti Langeroudi, alors même qu’il est clairement stipulé dans le règlement Intérieur d’Evin que le port de celui-ci, n’est en aucun cas obligatoire. Un uniforme considéré comme humiliant par les prisonniers et surnommé par ceux-ci : « l’Uniforme en fil de barbelé » *1.

Mahmood Beheshti Langeroudi, est un membre et un ancien porte-parole du syndicat libre des Enseignants Iraniens qui a été arbitrairement condamné à une peine de 9 de prison, après une parodie de procès à huis clos qui s’est tenu sans la présence d’un Jury populaire ni d’un avocat de la défense librement choisi par lui. Ce verdict avait été émis et confirmé deux ans auparavant par la Cour de la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, présidée par le sinistre « Juge » Salavati*2.

Mahmood Beheshti Langeroudi, s’était lancé ensuite dans une gréve de la faim qui avait duré 21 jours pour protester contre cette décision, à la suite de l’arrêt de la fin de son action de grève de la faim, les autorités pénitentiaires d’Evin avaient daigné accorder une mise en liberté provisoire selon les procédures dites de « Congés médicaux » accordés aux prisonniers Iranien quand ils sont malades. Mais les responsables d’Evin ont ensuite refusé à M. Beheshti Langeroudi la prolongation de sa permission médicale et l’ont renvoyé en prison où il se trouve depuis le 14 Janvier 2016 dernier.

La publication de la première sentence avait été émise en Juin 2013, il y a peu de temps Mahmood Beheshti Langeroudi  avait décidé de médiatiser son affaire par le biais d’une déclaration publiée sur sa page Face Book personnelle où il déclarait : « Le Juge Salavati m’a fait condamner à une peine de Quatre ans de prison, sur la base d’accusations de Montage d’une collusion en vue de porter atteinte à la sécurité nationale, assortie d’une peine supplémentaire d’un an de prison pour Propagande contre le régime » avant de rajouter plus loin : « Il était donc très simple au Juge Salavati de se baser sur cette peine initiale de Quatre ans de prison à laquelle j’avais été condamné en première instance, pour que mon second procès en appel se solde finalement par une peine de 9 ans de prison ».

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Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/mahmood-beheshti-visited-family-without-prison-uniform
-*1 Relire notre article précédent : https://soliranparis.wordpress.com/2016/03/07/le-militant-syndicaliste-et-enseignant-iranien-emprisonne-mahmoud-beheshti-langeroudi-prive-de-ses-droits-de-visites/
-*2 Sur l’arbitraire total et la brutalité des verdicts du sinistre « Juge » Salavati relire sur : https://soliranparis.wordpress.com/tag/juge-salavati/

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Les autorités Iraniennes ont approuvé deux tests de virginité et de grossesse imposés aux prisonnières politiques Atena Faraghdani et Fatemeh Ekhtesari

Les autorités Iraniennes ont approuvé deux tests de virginité et de grossesse imposés aux prisonnières politiques Atena Faraghdani et Fatemeh Ekhtesari.

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Atena Faraghdani

17 et 19 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA nouvelle illustration de la haine institutionnalisée des femmes de la part du régime théocratique et fasciste d’Hassan Rouhani et Ali Khamenei:

Dans l’un des derniers rapports publiés par le Secrétariat général de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en Iran, des hauts responsables politiques de la « République islamique  d’Iran» ont confirmé avoir fait pratiquer des Tests de virginité et de grossesse sur la militante féministe et prisonnière politique Iranienne Atena Faraghdani et peu de temps avant sur une autre poétesse et prisonnière politique Iranienne Fatemeh Ekhtesari, tout en déclarant cyniquement que les autorités pénitentiaires avaient fait effectuer ces Tests en réponse à des allégations de harcèlements sexuels subis par des prisonnières Iranienne qui avaient été publiés sur certains sites de médias occidentaux et étrangers.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, des responsables de la « République islamique d’Iran » ont déclaré au sujet du fait que les autorités de l’Administration Pénitentiaire Iranienne avaient contraint la prisonnière politique Atena Faraghdani, à effectuer un Test de virginité et de grossesse : «  L’administration pénitentiaire de notre pays a fait effectuer ces tests de virginité et de grossesse, en réponse aux allégations et accusations de harcèlements sexuels qui auraient été commis contre certaines de nos prisonnières qui avaient publiées par certains sites de nouvelles occidentaux et étrangers »

Ce rapport a également souligné qu’une autre poétesse et prisonnière politique Iranienne Fatemeh Ekhtesari, avait également été contrainte à se soumettre à ces tests de virginité et de grossesse au cours des premières semaines de sa détention.

La dessinatrice, caricaturiste et militante féministe Iranienne emprisonnée, Atena Faraghdani, avait récemment été accusée par des gardiennes de la prison où elle est détenue de « Conduite indécente » et d’avoir eu des « Relations adultérines », pour avoir simplement serré la main de son avocat M. Mohammad Moghimi lors d’une visite qu’il avait faite à sa cliente le Samedi 13 Juin 2015. Mohammad Moghimi avait été arrêté peu de temps après pour les mêmes accusations et avait passé plusieurs jours de garde à vue dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr, avant d’être libéré sous caution.

Atena Faraghdani, qui est en prison depuis le 10 Janvier, 2015, a été condamnée à une peine de 12 ans et 9 mois de prison par le sinistre « Juge » Salavati, pour des accusation de « Montage d’une collusion avec des groupes d’activistes antirévolutionnaires » […] « Insulte faite au parlement Iranien » […] « Insultes publiques proférées contre la personne du Guide Suprême Ali Khamenei » pour avoir avant son arrestation publié sur sa page Face Book personnelle une caricature de membre du Parlement Iranien- ou Majlis Ndr qui s’apprêtaient à vouloir faire passer un nouveau projet de loi misogyne et sexiste restreignant un peu plus les droits des femmes Iraniennes. Atena Faraghdani avait déclaré après avoir passé 2 mois en cellule d’Isolement, dans un centre de détention secret des services de renseignements des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC que les thèmes de ses peintures avaient été le sujet principal des interrogatoires qu’elle avait subi.

Fatemeh Ekhtesari est une poétesse Iranienne qui avait été arrêtée avec son mari Mehdi Moosavi, ils avaient été tous deux condamné-es à des peines de 9 et 11 ans de prison et de 99 coups de fouet, pour des accusations « d’Insultes faites à la religion et au sacré » […] « Publications de textes licencieux dans le Cyberespace » et « Propagande contre le régime ». Il convient de rappeler que Fatemeh et son mari Mehdi avaient été contraint avants leurs procès à faire des « Confessions » forcées qui avaient été diffusées par la chaine télévisuelle d’état l’IRIB qui avec l’autre chaine de Tv d’état PRESS-TV semble coutumière de ce genre de pratiques Ignobles. Fatemeh Ekhtesari et Mehdi Mousavi qui avaient été  mis en liberté provisoires sous caution ont depuis peu réussi à quitter le pays avant les applications de leurs peines.

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Fatemeh Ekhtesari et son compagnon Mehdi Mousavi avant leurs arrestations source photo International Campaign for Human Rights in Iran
Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/iranian-authorities-approve-virginity-tests-2-political-prisoners
Voir aussi sur : https://soliranparis.wordpress.com/2015/05/29/la-dessinatrice-et-militante-feministe-iranienne-atena-farghadani-vient-detre-condamnee-a-une-peine-de-14-annees-demprisonnement/
https://www.iranhumanrights.org/2015/10/two-poets-sentenced/
http://www.poetryfoundation.org/harriet/2016/01/fateme-ekhtesari-mehdi-moosavi-escape-iran/

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La Fédération Internationale des Transports condamne la nouvelle peine d’emprisonnement prononcée contre le militant syndicaliste Iranien Reza Shahabi

La Fédération Internationale des Transports condamne la nouvelle peine d’emprisonnement prononcée contre le militant syndicaliste Iranien Reza Shahabi.

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15 et 17 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:  La Fédération internationale des Ouvriers du Transport a condamné la peine d’emprisonnement, visant le militant Syndicaliste Iranien Reza Shahabi, la décrivant comme inhumaine et illégale, tout en demandant sa libération inconditionnelle.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, M.Mac Urata le secrétaire du Syndicat International des Transports- ITF a déclaré: «Il est difficile pour la plupart d’entre nous d’imaginer supporter les persécutions implacables vécues par Reza Shahabi qui est l’objet d’une punition inhumaine et illégale de la part des autorités de la « République Islamique d’Iran », simplement parce qu’il n’a fait que mener des activités Syndicale légitimes, telles que celles universellement déclarées et garanties par les instances décidant des normes internationales du travail «  – Notamment par l’OITNdr.

M. Mac Urata a rajouté «En tant que fédération syndicale mondiale des travailleurs des Transports, nous ferons tout notre possible pour soutenir les militants du Syndicat Vahed regroupant les travailleurs chauffeurs de Bus de Téhéran et de sa banlieue dans leur lutte contre cette oppression ».

Notre camarade Iranien Reza Shahabi a été récemment convoqué par le « Tribunal spécial » de la prison d’Evin au moment même où il était en train de bénéficier d’une procédure dite de « Congé médical », une fois sur place les « Juges » l’ont interrogé au sujet de sa participation supposée à une mutinerie violemment réprimée qui avait éclaté dans la Section 350 de la prison d’Evin, lors de la journée du 17 Avril 2014, surnommée maintenant par les opposants Iranien au régime des Mollahs le Jeudi Noir d’Evin. On lui a ensuite notifié qu’une nouvelle procédure de plainte avait été ouverte contre lui et que l’affaire avait été renvoyée devant la Branche numéro 26 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran.

En Mai 2015 dernier Reza avait été condamné à une peine supplémentaire d’un an de prison pour sa participation supposée à la mutinerie du Jeudi Noir d’Evin. Cette peine a ensuite de nouveau confirmée le Vendredi 11 Décembre 2015 par la Cour d’appel de la Branche numéro 26 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran qui a ordonné que celle-ci soit immédiatement appliquée.

 

Reza Shahabi est l’un des membres fondateurs du Syndicat Vahed regroupant les travailleurs chauffeurs de Bus de Téhéran et de sa banlieue. Il a débuté ses activités syndicales en 2004, le 2 Juin 2004 il avait a été élu représentant du conseil d’administration de son syndicat suite aux demandes de ses camarades. A partir de cette date il a été régulièrement harcelé et menacé par les forces répressives du régime. Après avoir participé à un mouvement de grève dans le 10éme district des Transports de Téhéran. Il a été arrêté une première fois avant d’être libéré sous caution, on l’a ensuite mis à pied puis licencié sans autre forme de procès, ce qui ne l’a pas empêché de continuer ses activités syndicales pendant 4 ans tout en se battant avec ses collègues qui demandaient sa réintégration.

Durant cette période Reza n’a jamais cessé de continuer à défendre plusieurs autres de ses collègues chauffeurs de bus qui avaient eux-aussi été licenciés abusivement. Un « Tribunal administratif » l’a finalement réintégré dans son travail qu’il avait pu reprendre en Juillet 2009. Mais les campagnes de harcèlements contre sa personne n’ont pas cessé pour autant, dès son retour dans l’entreprise, un ancien DRH du 10 éme District des Transports de Téhéran appuyé par des agents des forces répressives Iraniennes et du Ministère des Renseignements n’ont cessé de le faire muter de services en services, tout en montant contre lui un dossier d’accusations bidonnées, suggérant que Reza n’était quasiment jamais présent sur son poste de travail.

Il a ensuite été arrêté le 12 Juin 2010 dans l’un des bus qu’il conduisait, par des agents du Ministère des Renseignements qui l’ont violemment passé à tabac devant 30 passagers. Après que son domicile ai été perquisitionné, il fut transféré dans la Section 209 de la prison d’Evin où il a passé 19 mois dans une cellule d’Isolement et subi d’intenses pressions physiques et psychologiques. Il aurait dû ensuite être libéré provisoirement, après le paiement d’une caution de 60 Millions de Tomans réclamée la Cour de la Branche numéro 2 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran. Mais cette mesure ne fut jamais appliquée en raison de pressions exercées par des agents des forces répressives contre cette Cour.

Alors que Reza Shahabi souffre de graves problèmes de colonne cervicale et de problèmes de motricité dans toute la partie gauche de son corps, on lui a refusé à plusieurs reprises d’être soigné en dehors de la prison. Pour protester contre ces négligences médicales, il s’était lancé en 2012 dans une première action de grève de la faim qui avait duré 22 jours, le 24 Juillet 2012 après qu’il ait cessé sa grève de la faim on daigna le enfin le faire opérer, mais il fut très vite renvoyé ensuite dans la Section 350 de la prison d’Evin, ce qui a entrainé chez lui plusieurs infections post opératoires qui ont eu énormément de mal à être soignées.

Notre camarade Iranien Reza Shahabi a été ensuite condamné par la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, à une peine de 6 ans de prison et de 5 ans de privations de toutes activités syndicales, assortie d’une amende de 7 Millions de Tomans, pour des accusations de : « Montage d’une collusion en vue de porter atteinte à la sécurité nationale » et « Propagande contre le régime ». Cette première condamnation fut de nouveau confirmée le 3 Juin 2012 par la Chambre de la Branche numéro 15 de la Cour d’appel du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran.

Reza s’est lancé dans plusieurs actions de grèves de la faim qui ont duré successivement
7, 20 et 30 jours- pour protester contre ses conditions de détention et les refus systématiques à toutes ses demandes légitimes à pouvoir bénéficier de soins médicaux appropriés alors qu’il est gravement malade. Il y a peu de temps il s’était encore lancé dans une autre action de grève de la faim qui avait duré 52 jours, afin de protester contre son transfert Illégal vers la prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj) suite à cette action il fut transféré d’urgence vers un hôpital alors qu’il se trouvait dans un état de santé critique pour y être opéré. Après la stabilisation de son état général on le renvoya à nouveau en prison le 2 Septembre 2014.

Après avoir subi deux autres interventions chirurgicales lourdes dues à ses problèmes cervicaux et de colonne vertébrale, le Dimanche 7 Février 2012 dernier, Reza Shahabi a de nouveau été convoqué par une officine locale du Ministère des Renseignements, ou il a été interrogé au sujet de l’occupation passée d’un bureau de la municipalité de Téhéran, ceux-ci lui ont reproché également d’avoir collecté « illégalement » les frais d’adhésions des membres du Syndicat Vahed, et l’édition d’une brochure syndicale intitulée Paik- e-Syndicate qui selon ces agents inciterait les travailleurs Iraniens a « Provoquer des émeutes » et à « Fomenter des troubles à l’ordre public ». De nouvelles allégations graves qui pourraient valoir à Reza de faire l’objet d’une nouvelle plainte , d’un nouveau procès et pire encore de faire l’objet d’une nouvelle condamnation à une autre peine d’emprisonnement.

Reza Shahabi bénéficie en ce moment d’une « Mise en liberté provisoire » suite à une procédure dite de « Congé médical », décidée par les médecins de sa prison, cependant en raison de menaces et de pressions d’agents du Ministère des Renseignements, il lui est impossible de recevoir des visites de son épouse et de sa famille dans l’hôpital où il se trouve actuellement.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/itf-condemns-imprisonment-sentence-reza-shahabi
Voir en Anglais le rapport sur Reza Shahabi publié par nos camarades Iraniens de l’International Alliance In Support Of Workers In Iran http://www.workers-iran.org/index.php?option=com_content&view=article&id=301:reza-shahabi-board-member-of-tehran-and-suburbs-bus-workers-syndicate-sentenced-to-one-year-imprisonment-and-the-court-of-appeal-confirmed-the-sentence&catid=11:articles&Itemid=129&lang=en
Voir aussi en Persan le site du Syndicat Vahed des Travailleurs chauffeurs de Bus de Téhéran et sa Banlieue : http://vahedsyndica.com/
http://vahedsyndica.com/new/wp-content/uploads/2015/05/peyk_syndica_2.pdf

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Solidarité avec les grévistes de la faim Iraniens de la Jungle de Calais

Solidarité avec les grévistes de la faim Iraniens de la Jungle de Calais.

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Courrier qui nous a été envoyé par des lectrices et lecteurs à propos de nos camarades et amis réfugié Iraniens en grève de la faim qui se sont cousus les lèvres dans la jungle de Calais et que nous relayons ici.

Des amis et des camarades Iraniens qui risquent leurs vies ou de lourdes peines de prison s’ils étaient expulsés en Iran. Des camarades Iranien qui sont victimes d’une véritable campagne de désinformation raciste et de lynchage médiatique propagées par des chaines de « News mainstreams » réactionnaires, telle l’infecte chaine BFM –TV et divers médias Conspirationnistes d’extrême droite comme le « Cercle des Volontaires » animé et fondé par un pseudo « Journaliste » auto proclamé du nom de Raphaël Belrand, rien de bien étonnant à cela quand on sait que ce sinistre individu est par ailleurs, l’un des plus ardent supporters et propagandiste francophone des régimes théocratiques, totalitaires et fascistes de Bachar Al Assad et d’Ali Khamenei, pour qui nos camarades Iraniens de Calais ne seraient que des « Réfugiés économiques manipulés – Sic – par des groupuscules d’extrême gauche comme No Borders ».

Un blog Calais Hungers Strike 2016 avec des mises à jour sur les actions de nos amis Iraniens de Calais vient d’être lancé, il est consultable ici. Voici une traduction rapide d’un de leur dernier article daté du 12 Mars 2016

Propos recueillis par S de l’Adam Show, d’abord publié le 8 Mars 2016 dernier. La transcription est incomplète: s’il vous plaît envoyer vos message à l’adresse suivante : calaishungerstrike2016@gmail.com si vous souhaitez proposer une transcription complète, ou traduction dans une autre langue.

Une camarade qui a réalisé une interview récemment a gardé le contact avec les grévistes de la faim Iranien, et soutenu leur appel à se joindre à une manifestation qui avait débuté à 8h du matin dans la neige, en présence d’autres femmes et d’enfants.

Les grévistes de la faim Iraniens ont tenus à se présenter avec leurs visages couverts et masqués par souci de conserver leurs vies privées et celle de leurs familles et de leurs amis pour ne pas qu’ils –elles s’inquiètent au pays. Ils ont exprimé leur sympathie à la camarade qui les a interviewé et déclaré qu’ils continueraient à travailler ensemble pour faire entendre leur voix et leur combat politique.   «Ils nous ont dit leurs opposition avec le gouvernement britannique et sa politique d’exclusion, car ils ne sont pas écoutés. Avec leur seule voix et leurs bouche cousues, ils ont parlé une centaine de fois pour tous les autres réfugiés de Calais »

-Pourquoi vous coudre la bouche, et refuser de manger ?

Parce que les représentants gouvernement français sont en train de détruire la jungle et nous voulons être en mesure d’aller en Angleterre. Nous faisons cela pour toutes les personnes dans la jungle.

-Que voulez-vous dire au gouvernement britannique?

Je voudrais juste dire à ses représentants politiques qu’ils devraient venir vivre et passer ne serait-ce qu’une une nuit avec nous. Et qu’ils viennent aussi avec les membres de leurs familles. Ensuite seulement ils pourront peut-être imaginer combien il est difficile de vivre ici.

-Vous êtes ici – Pour protester contre la destruction de la jungle ???

Nous voulons que les représentants du gouvernement britannique viennent assister à la destruction de la Jungle, avant qu’ils prennent leurs décisions.

Combien de temps allez-vous continuer cette protestation?
Jusqu’à ce qu’une solution équitable soit enfin trouvée pour les problèmes des gens vivant dans la Jungle, en particulier pour les femmes et les enfants qui sont avec nous. Nous espérons que des citoyens et des hommes politique d’Angleterre et d’ailleurs dans monde, viendront pour nous soutenir et chercher avec nous des solutions plus juste pour régler nos problèmes.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour entendre l’interview complète :

jungle-radio– Lettre de nos camarades et amis Iraniens de la Jungle de Calais : Pourquoi nous avons décidé de nous coudre les lèvres

Nous avons commencé cette action parce que nous ne savions pas vraiment ce que nous pouvions faire d’autre. Quand quelqu’un est condamné à mort en Iran, et qu’ils leur disent qu’ils seront exécutés dans un mois, la personne qui sera exécutée doit se coudre les lèvres. C’est la seule façon qu’il leur reste de résister à la situation dans laquelle ils se trouvent. C’est la dernière solution. Parfois, ils se cousent même les paupières.

Un ami, qui est aussi ici dans la Jungle, en France, l’a fait en Iran. Il nous a dit « N’ayez pas peur. Ce n’est pas une grosse affaire. Je l’ai déjà fait. » . Il avait été condamné à mort, donc il s’était cousu les lèvres pendant 15 jours, buvait seulement de l’eau. Puis, ils lui ont accordé la vie et ne l’ont pas exécuté.

Ici, en France, nous nous sentons dans la même situation. Mais, en prison, c’est une vie qui en train de se terminer. Ici, dans la Jungle de Calais, si rien ne change, beaucoup de vies se termineront. Ici aussi, nous organisons cette action dans l’espoir que le droit à la vie nous sera consenti, et que le droit à la vie de tous les réfugiés ici sera consenti, et que personne d’autre ne sera plus obligé de suivre cette action.

Les grévistes de la faim organisent cette action, afin que les gens les écoutent lorsqu’ils demandent que la situation endurée par les réfugiés à Calais, et aussi à travers l’Europe, soit rapportée à ceux qui détiennent le pouvoir et la responsabilité d’agir. Mais, les personnes avec le pouvoir connaissent déjà la situation que les réfugiés endurent, et ils s’en fichent que les frontières tuent. Ainsi, l’action des grévistes de la faim est un appel à chaque personne à agir avec le pouvoir qu’elle détient, de quelque importance qu’il soit, à prendre la responsabilité d’essayer de changer la situation des réfugiés par tous les moyens nécessaires.

-Ils ne le font pas pour leur espoir individuel d’obtenir l’asile, dans un pays où ils souhaitent vivre, mais pour tous.

-Pour les personnes qui se sentent concernées par le bien-être et la santé physique des grévistes de la faim de la Jungle de Calais.

“Pourquoi avons-nous du coudre nos lèvres, pour que vous nous prêtiez attention?, Si nous arrêtons maintenant, vous ignorerez la situation à nouveau? S’il vous plait, nous demandons votre soutien pour changer la situation ici. Nous ne nous sommes pas cousus les lèvres juste parce que nous voulons que vous vous occupiez de nous.”

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Ci-dessous captures d’écrans envoyées par des camarades Anti Fascistes de Calais, Lille et Paris (Que nous remercions au passage), quelques tristes exemples des vomis et autres dégueulis racistes infects, à propos de nos camarades Iraniens grévistes de la faim de la Jungle de Calais, relayés et diffusés par le nommé  Raphaël Belrand, sur la page « Face Book » de son Blogguscule d’extrême droite le « Cercle des Volontaires ».

dechets-racistes-cdv1Rien de bien étonnant la encore*1 de la part d’un individu comme ce Raphaël Belrand qui du 27 septembre au 1er octobre 2014 dernier, était allé se pavaner à Téhéran avec les pires horreurs de la Complosphère et de la Fachosphère Occidentale, dans une opération de com des Mollahs Intitulée pompeusement « New Horizon Conference». Un rassemblement de soi-disant « Libres penseurs » organisée par les officiels du régime théocratique et fasciste de Khamenei  et d’Hassan Rouhani, à l’invitation d’un certain Haméd Ghashghavi *2 un Iranien francophone, typique et pathétique exemple de ces fils de parvenus du régime, par ailleurs grand admirateur d’individus aussi antipathiques que le pathétique duo des sous fascistes 2.0 Français Alain Soral et Dieudonné ainsi que de divers autres militants occidentaux patentés et convaincus des « Sphères » négationnistes internationales.

dechets-racistes-cdvLa page Face Book du « Cercle des Volontaires » une véritable compilation quotidienne des pires crasse du racisme et de la banalisations des « Thèses » morbides et nauséabondes véhiculées par l’Extrême droite et la Fachosphère 2.0.

 dechets-racistes-cdv2dechets-racistes-cdv4-Ci dessous un article brosse à reluire sur le « Quenellier Iranien » Haméd Ghashghavi  grand ami de Raphaël Belrand du « Cercle des Volontaire »  qui avait invité celui-ci à Téhéran en Septembre et Oct 2014, article relayé par Belrand  himself, sur sa page dédiée de Poubelle d’extrême droite conspirationniste Agoravox ,« l’Humour » selon ce petit parvenu du régime des Mollahs et son ami le petit bourgeois fascisant Franchouillard Belrand, au menu de cette horreur « Quenellistique » – Sic, les propos ignoble de ce  Ghashghavi  un ramassis de « Blagues » racistes, antisémites, misogynes, sexistes et homophobes, toutes plus immondes les unes que les autres.

gashgavi-belrandGrande « Rencontre » au sommet entre un petit bourgeois de Chemiran – le Neuilly-Auteuil-Passy de Téhéran Haméd Ghashghavi et le petit Bourge Fascisant de la Vallée de Chevreuse et du 16éme Arrondissement Raphaël Belrand  de « Vrais rebelles anti-systèmes » que voila.
Voir aussi sur : https://calaishungerstrike2016blog.wordpress.com/
https://calaishungerstrike2016blog.wordpress.com/whyhungerstrike/
Pétition de soutien a signer ici
https://soundcloud.com/user-633219146/16-hunger-protest
-*1 Relire sur le site de nos camarades Communisme OuvrierLa Fachosphère Française en visite en Iran.
https://communismeouvrier.wordpress.com/2014/10/01/la-fachosphere-francaise-en-visite-en-iran/
-*2 Un Haméd Ghashghavi dont le « CV » en ligne en français se passe de commentaires voir ici un véritable bal de l’horreur et annuaire de l’extrême droite négationniste et conspirationniste internationale : *****//ghashghavi.ir/
*****://ghashghavi.ir/CV-fr.pdf

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Tortures, harcèlements et confessions forcées les méthodes ignobles de la police de Téhéran et de son chef Hossein Sajedinia

Tortures, harcèlements et confessions forcées les méthodes ignobles de la police de Téhéran et de son chef Hossein Sajedinia.

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Hossein Sajedinia le chef de la police de Téhéran et grand adepte de sinistres et ignobles rafles anti jeunes.

7 et 11 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Le chef de la police de Téhéran, Hossein Sajedinia a annoncé les arrestations à Téhéran de plus d’une centaine de « Hooligans » qu’il a décrits comme des «Perturbateurs de l’ordre social» et des «Briseurs des normes établies ».

Des sources locales bien informées ont déclaré aux activistes et journaliste du site du collectif HRANA que la police de la capitale Iranienne avait forcés ces « Hooligans » supposés à avouer contre eux-mêmes, en les faisant passer à tabac, tout en les menaçants de privations d’appels téléphoniques, de leurs droits de visites par des membres de leurs familles, ainsi que de consulter des avocats de leurs choix.

Selon des témoignages de sources locales transmis aux militant-es et activistes du collectif HRANA, environ 165 personnes qui ont été arrêtées par les forces répressives dans différents quartiers de Téhéran entre les mois de Janvier et Février, ont été accusées d’être des «Perturbateurs de l’ordre social » et des «Briseurs de normes établies»

Le chef de la police urbaine de Téhéran Hossein Sajedinia avait déclaré il y deux semaine que la mise en œuvre de ce nouveau plan répressif du régime, avait visé des « Délinquants ayant de lourds casiers judiciaires » et que les arrestations de ces 165 personnes, ne faisaient que répondre aux exigences de citoyens de Téhéran, ayant exigé leurs arrestations par le biais d’appels téléphoniques dans un centre d’urgence de la capitale.

La famille de l’une des personnes qui a été arrêté dans le cadre  de cette nouvelle campagne répressive du régime a déclaré à l’un des journalistes du collectif HRANA que plusieurs de ces personnes n’avaient pas d’antécédents judiciaires connus, et que pour certaines d’entre- elles c’était la leurs toutes premières arrestations. Cette même source qui a demandé à conserver l’anonymat pour des raisons évidentes de sécurité, a rajouté que le membre de cette famille avait été placé en garde à vue pendant plus d’un mois, sans pouvoir avoir le moindre contact avec ses proches. Et que les autorités judiciaires de Téhéran avaient rétorqué comme seule excuse à cette famille qu’il serait impossible pour elle de tenter de suivre l’affaire, et de rendre visite au prévenu parce que celui-ci faisait partie d’une « Bande criminelle bien connue».

Une autre source locale bien informée de l’état de l’affaire et des raisons de ces mises en détention a mentionné que le nombre de ces détenus s’élevait à 165 personnes. Et que toutes ces personnes avaient été battues et violentées dans un Centre de détention secret appartenant au Département des enquêtes criminelles de la police Iranienne, dans le but de les obliger à reconnaitre et à « Avouer » les accusations retenues contre elles. Selon cette source il y avait certes quelques « Délinquants connus» parmi la plupart de ces 165 prévenus, mais beaucoup d’autres parmi cette liste (dont plusieurs dizaines sont des mineurs) n’avaient jamais été arrêtés auparavant.

Chasse et rafles anti jeunes sur des bases discriminatoires flagrantes .

Ce témoin a rajouté que le Département des enquêtes criminelles de la police Iranienne avait visé, ciblé et torturé systématiquement des personnes issues de milieux modestes et sans diplômes, pour les obliger à accepter des mises en accusations au sujet de faits survenus dans leurs quartiers de résidences en l’absence totale d’avocats pour les assister.

Parmi les tortures physiques et psychologiques qu’ont eu à subir ces 165 prisonniers, des humiliations telles que celles de « Faire le poulet » devant leurs codétenus des torsions arrière des doigts, des coups, des gifles incessantes, des insultes et des menaces à connotations sexuelles , assorties d’interdictions totale de prévenir leurs proches.

Selon la loi Iranienne les décisions sur les responsabilités judiciaires et pénales de ces détenus incombait pourtant à un Juge. Or on a simplement a déclaré cyniquement à ces prévenus et à leurs familles quand celles-ci demandaient de leurs nouvelles que « leurs procédures prendraient du temps », durant toutes les périodes qu’ils ont passé en garde à vue.

M.Hossein Raesi, un avocat et défenseur Iranien des droits de l’homme a déclaré au sujet de cette affaire : « Depuis plusieurs années nous assistons à des lancements de plans d’urgences censés lutter contre la délinquance et la toxicomanie. Ces plans qui ont eu lieux dans plusieurs villes de notre pays sont pourtant appliqué de telles manières qu’ils sont une violation flagrante de l’article 22 de la Constitution Iranienne. En partant du principe que celle-ci déclare que le respect de la vie d’un individu, de sa santé, de son domicile, de son lieu de vie ou de travail sont intouchables, exceptés si celui-ci a commis des actes non conformes à la loi et que ceux-ci peuvent être prouvé par le biais de celle-ci ».

Hossein Raesi a déclaré que le comportement de la police dans cette affaire qui accusait des personnes d’être des « Voyous » quand bien même celles-ci auraient commis des « Crimes majeurs » avant même que leurs affaires n’aient été jugées publiquement par des tribunaux, était une violation claire et flagrante de la Constitution Iranienne.

Ce professeur d’université et avocat a examiné l’action de la police dans cette affaire et l’a décrit comme étant purement délictueux : «  Il y a bien ici une violation flagrante de la dignité humaine de ces prisonniers qui ont fait l’objet de menaces de punitions, avant mêmes que les accusations les concernant, n’aient été examinées ou prouvées par des tribunaux compétents. Ce comportement est dû principalement à l’extrême faiblesse de la police à assurer la sécurité des citoyens. Cela démontre son échec à fournir des réponses appropriées aux citoyens en usant de méthodes conformes à la loi. Cette incapacité de la police est aussi de la responsabilité même des autorités Judiciaires Iraniennes qui sont tenues d’assurer la sécurité Juridique de nos citoyens, même si ceux-ci sont accusés de crimes ».

Hossein Raesi a ensuite dénoncé le rôle principal de l’appareil Judiciaire et de l’exécutif dans de tels comportements : « Ce comportement de la police est un autoritarisme inexcusable. J’ai toujours pensé que le rôle du pouvoir exécutif et en particulier celui du Ministère de l’Intérieur était de faire respecter les droits fondamentaux du peuple. Et que celui ce devait par la même de faire cesser ce genre de comportement insultants et irrespectueux envers les citoyens ».

« Mon point de vue est que les gens devraient aussi exprimer leurs mécontentements contre ces comportements de notre police, et qu’ils ne devraient pas considérer ces attaques et ces insultes contre notre jeunesse, comme la seule réponse apportée à la défense de leur sécurité. Ces comportements ne réduiront en aucun cas la criminalité, mais ne ferons qu’encourager plus tard ces jeunes à plus de violence et de vengeance » a conclu M. Hossein Raesi.

Voir aussi : https://hra-news.org/en/torture-harassment-forced-confessions-iranian-security-police
Ce n’est pas la première fois depuis les évènements de Juin 2009 que les forces répressives de Téhéran s’adonnent à ce genre de rafles et chasses à l’homme ignobles relire sur :
https://soliranparis.wordpress.com/2012/12/28/nouvelle-vague-de-repression-et-de-rafles-anti-jeunes-a-teheran/
https://soliranparis.wordpress.com/2013/01/11/scenes-de-chasses-aux-jeunes-dans-les-quartiers-populaires-de-teheran-suite/

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Nouvelle exécution dans la ville de Gorgān

Nouvelle exécution dans la ville de Gorgān.

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10 et 11 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : La condamnation à mort d’un prisonnier, a été appliquée le Dimanche 6 Mars 2016 dernier , dans la prison de la ville de Gorgān située dans la province du Golestân (Nord-Est de l’Iran)

Selon des témoignages de sources locale bien informées, transmis aux militant-es et activistes du collectif HRANA, ce prisonnier âgé de 38 ans, marié et père d’un enfant, a pu être identifié sous le nom d’Hojat Saadat Yar, a été pendu dans l’enceinte de la prison de la ville de Gorgān.

M. Hojat Saadat Yar avait été condamné à mort dans une affaire d’assassinat présumé, mais les détails exacts des charges d’accusations retenues contre ce prisonnier sont pour le moment inconnus. Enfin il convient aussi de noter que les autorités pénitentiaires et judiciaires de la province du Golestân, n’ont pour le moment publié aucune information officielle sur cette exécution.

Cette exécution qui aurait dû être effectuée le Mercredi 24 Février 2016 dernier, avait été reportée pour des raisons inconnues.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/one-prisoner-hanged-gorgan-prison

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Ville de Saghez province du Kurdistan Iranien arrestations des militant-es Fawzia Hosseinzadeh et Awat Hosseinzadeh

Ville de Saghez province du Kurdistan Iranien arrestations des militant-es Fawzia Hosseinzadeh et Awat Hosseinzadeh.

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9 et 8 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Selon les sources locales, un frère et sa sœur Fawzia Hosseinzadeh et Awat Hosseinzadeh ont été arrêtés par les forces répressives Iranienne sécurité dans la ville de Saghez. Une petite ville située dans la province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat

Selon des militants et défenseurs des droits humains locaux, ces frères et sœurs ont été arrêtés le 28 Février 2016 puis transférés dans un lieu de détention inconnu, après que les agents du Ministère des Renseignements, aient effectué un raid contre leur maison et fouillé ensuite celle-ci de fond en comble.

Les reporters et activistes du site HRANA n’ont pour le moment pas pu obtenir plus d’informations détaillées sur les raisons officielles de leurs mises en détention, il semblerait cependant que ces deux militants Kurdes aient été arrêtés pour des accusations de : « Connexion et coopération avec des partis d’opposition Illégaux ».

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/brother-sister-arrested-saghez

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Le militant syndicaliste et enseignant Iranien emprisonné Mahmoud Beheshti Langeroudi privé de ses droits de visites

Le militant syndicaliste et enseignant Iranien emprisonné Mahmoud Beheshti Langeroudi privé de ses droits de visites.

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Mahmoud Beheshti Langeroudi

7 et 6 Mars 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Notre camarade Mahmoud Beheshti Langeroudi, un professeur et militant syndicaliste enseignant Iranien emprisonné, a choisi de renoncer à ses droits de visites de sa famille en ne portant pas l’uniforme de la prison, afin selon-lui « de protéger sa dignité et son intégrité en tant qu’être humain, et de professeur et militant emprisonné du syndicat des enseignants Iraniens ».

Alors que la famille de l’enseignant emprisonné qui avait enfin pu obtenir un permis du bureau du procureur, attendait dans la salle des visites de la prison d’Evin, Mahmoud Beheshti Langeroudi a refusé de porter l’uniforme de la prison et a rappelé que l’insistance des autorités du Quartier numéro 7 a l’obliger à porter l’uniforme de la prison était illégal.

Selon les premiers rapports parvenus aux militant-es et activistes du site de l’Agence Iranienne de défense des droits humains HRANA, les membres de la famille de M. Mahmoud Beheshti qui étaient présents pour une visite privée hors parloir qui n’est seulement autorisée qu’une fois par mois, ont appris des autorités de l’administration pénitentiaire d’Evin, après la procédure et la fouille de routine suivie d’une heure et demie d’attente que la visite était finalement annulée, sans obtenir plus d’informations, ni les raisons officielles qui avaient conduit à l’annulation de cette même visite.

C’est finalement Mahmoud Beheshti langeroudi qui a annoncé à sa famille qu’il a pu joindre par téléphone peu de temps après que la raison de l’annulation de cette visite, était due à son refus de l’obligation de porter l’uniforme de la prison qui est selon lui une atteinte à sa dignité d’être humain et de militant syndicaliste emprisonné.

Tous les Samedi et les Dimanche des visites sont prévues pour les familles des prisonniers d’Evin enfermé dans le Quartier numéro 7, celles ci ont également le droit à une visite privée mensuelle.

Cependant il convient de mentionner que bien que les autorités pénitentiaires de chaque Bâtiments et Quartiers la prison d’Evin, aient le pouvoir de décider qui est obligé ou non, de porter un uniforme surnommé par les prisonnier « Uniforme en fil barbelé ». Il n’y a pourtant aucune directive officielle dans les règlements intérieurs généraux de la prison d’Evin, concernant le port de l’Uniforme disant que celui-ci serait obligatoire. Le refus de notre camarade syndicaliste Mahmoud Beheshti Langeroudi d’être obligé de porter cet uniforme humiliant, devant les membres de sa famille venus lui rendre visite était donc tout à fait légitime.

Mahmoud Beheshti Langeroudi, est ancien porte-parole du syndicat des enseignants qui le 14 Janvier 2016 dernier est retourné en prison, après que la demande de prolongation de son « Congé médical » lui aie été refusée. On lui avait accordé auparavant une courte mise en liberté provisoire pour raisons de santé, après que M. Beheshti Langeroudi, se soit lancé dans une action de grève de la faim qui avait duré 21 jours, pour protester contre sa condamnation injuste à une peine de 9 ans de prison, émise à la suite d’un procès qui s’était déroulé à huis clos sans jury.

Il est important de rappeler que Mahmoud Beheshti Langeroudi a été condamné il y plus de deux ans à cette lourde peine, après avoir été jugé par la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran présidée par le sinistre « Juge » et procureur général Salavati. Un « Juge » qui est unanimement détesté en Iran pour la brutalité de ses verdicts*1.

Beheshti qui avait reçu la notification officielle de sa peine en 2013, avait écrit à l’époque sur sa page Face Book personnelle:  » Le juge Salavati m’a annoncé que j’étais condamné à une peine de 4 ans d’emprisonnement pour des accusations d’organisation d’une collusion et de rassemblements illégaux en vue de porter atteinte à la sécurité nationale, et d’une autre peine d’un an de prison pour Propagande contre le régime » – il avait rajouté:  » comte tenu de la peine de quatre années de prison avec sursis, à laquelle j’avais déjà été condamnée auparavant, il était tellement facile pour Salavati de me faire condamner à une peine totale de 9 ans de prison ».

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/imprisoned-teacher-prohibited-visiting-family
Sur le sinistre « Juge » Salavati relire sur:
https://soliranparis.wordpress.com/?s=juge+salavati

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Action de solidarité Labour Start Campaigns Iran Relâchez l’enseignant syndicaliste Esmail Abdi

Action de solidarité Labour Start Campaigns Iran Relâchez l’enseignant syndicaliste Esmail Abdi.

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Esmail Abdi le dirigeant de l’association professionnelle des enseignants à Téhéran, condamné arbitrairement à une peine de 6 ans de prison pour des simples faits de syndicalisme

29 Février et 5 Mars 2016 nouvelles que nous avons reçues par mail et que nous relayons ici : Esmail Abdi, dirigeant de l’association professionnelle des enseignants à Téhéran vient d’être injustement condamné à six ans d’emprisonnement par un « Tribunal Révolutionnaire Islamique » de l’Iran.

Le 22 Février 2016 dernier, le verdict est tombé huit mois après son arrestation alors qu’il se rendait en Arménie pour obtenir un visa nécessaire pour assister au Congès mondial de l’Internationale de l’Éducation à Ottawa, au Canada. En détention depuis, Esmail a été accusé de «rassemblement et collusion dans l’intention de nuire à l’ordre public» et «propagande contre le système». Ses collègues estiment que ces accusations ont été motivées par ses activités syndicales légitimes et son rôle dans l’association.

Avant son incarcération le 27 Juin 2015, des rassemblements ont eu lieu dans tout le pays pour protester contre les bas salaires qui laissent la majorité des enseignants iraniens en dessous du seuil de pauvreté.

L’Internationale de l’Éducation appelle à la libération immédiate et inconditionnelle de Esmail Abdi et au respect des droits fondamentaux de tous les enseignants iraniens. Nous vous remercions de votre solidarité et soutien à nos collègues iraniens.

Une campagne de solidarité et une pétition de soutien a été lancé par le site Labour Start Campaigns que vous pouvez signer sur le lien ci-dessous :

http://www.labourstartcampaigns.net/show_campaign.cgi?c=2973&src=mm

Lettre jointe à la pétition qui sera envoyé aux représentants des autorités politiques et gouvernementales Iraniennes : Je conteste la condamnation injuste de M. Esmail Abdi, dirigeant de l’Association professionnelle des enseignants à Téhéran, à une peine de six ans de prison par le tribunal révolutionnaire islamique de l’Iran. M. Abdi a été accusé de «rassemblement et collusion dans l’intention de nuire à l’ordre public» et «propagande contre le système». Je crois que ces accusations ont été motivées par ses activités syndicales légitimes et son rôle dans l’association.

Je demande instamment aux autorités iraniennes, la libération immédiate et inconditionnelle de M. Abdi, et l’entier respect des normes internationales du travail.

Voir aussi sur :
http://www.ei-ie.org/en/news/news_details/3603
https://www.iranhumanrights.org/2016/01/esmaeil-abdi-teacher-union/

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