Province du Khuzestân nouveaux jugements et vagues d’arrestations arbitraires contre de jeunes activistes Arabes Ahwazis

Province du Khuzestân nouveaux jugements et vagues d’arrestations arbitraires  contre de jeunes activistes Arabes Ahwazis.

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19 et 23 Octobre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site internet  de l’Ahwazi Center For Human Rights:  Des sources locale bien informées ont rapporté au Centre Ahwazi pour les droits de l’homme- CADH qu’un « Tribunal Révolutionnaire Iranien » avait condamné Emad Beit Mesha’al  un jeune activistes Arabe Ahwazi  à une  peine de 7 années d’emprisonnement, un an après la date de son arrestation.

Selon ces sources, le « Tribunal Révolutionnaire » iranien de la ville d’Ahwaz (Située dans la province du Khuzestân – Sud-Ouest de l’Iran) à fait condamner Emad Beit Mesha’al  âgé de 21 ans, à une peine de sept ans de prison pour  des accusations de: « Propagande contre le régime » et avoir « Appelé à des rassemblements illégaux contre le gouvernement Iranien ».

Ces sources ont confirmé qu’Emad Beit Mashaal avait été soumis à des tortures physiques et psychologiques graves  afin de le contraindre à faire des aveux forcés quand il s’est retrouvé entre  les mains des interrogateurs du Ministère des Renseignement. La gravité des tortures qu’avait subies Emad avaient été d’une telle  brutalité qu’il avait été transféré à l’Hôpital central de la ville d’Ahwaz puis ramené ensuite en prison.

La famille de M. Emad Beit Mashaal a lancé plusieurs appels à diverses Organisations internationales de défense des droits humains, en leur demandant de l’aider à sauver leur fils qui souffre de Diabète et dont l’état de santé s’est gravement détérioré, en raison des pressions et des tortures intenses auxquelles il a été soumis dans les Centres de détention secrets du Ministère des Renseignements Iranien.

Dans le même contexte, des sources locales de la province de l’Al-Ahwaz  ont confirmées que la première chambre de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de  la ville de Qounatireh (Située au nord de la ville d’Ahwaz),présidée par le « Juge » Mehdi Aamada, avait fait condamner à une peine d’un an de prison prononcée le 10 Septembre 2016;  M. Maitham Farajallah Kaab -25 ans un habitant du quartier d’Ahmed située dans la ville de Susa (Soush)  pour des accusations : « d’Adhésion à des idées et des organisations Libertaires dans le but de déstabiliser la sécurité intérieure , avec l’aide de réseaux  sociaux gérés par des activistes séditieux »

Les agents du Ministère des Renseignements Iraniens ont également lancé encore récemment plusieurs raids particulièrement violents dirigés contre d’autres jeunes activistes Arabes Ahwazis. Lors d’un de ces raids effectué le Dimanche 16 Octobre 2016 dernier, les agents de cette police politique on effectué une attaque contre le village d’Abu Allayj (Situé au Sud de ville d’Ahwaz), où ils ont arrêté M. Ibrahim Saeed Sheybani qui a ensuite été embarqué vers un lieu de détention inconnu.

Selon un autre rapport transmis par d’autres sources locales fiables aux activistes du CADH  on a également pu identifier les noms de trois jeunes Arabes Ahwazis résidents du quartier d’Ahmed de la ville de Susa qui avaient été arrêté en Septembre et début Octobre 2016.  Leur noms sont les suivants: * 1Hassan Banitamim fils de Jalil Banitamim – 19 ans. * 2 Hussain Dabat – 30 ans qui a été arrêté le Jeudi 6 Octobre 2016. *3 Hussain Berisam fils de Mohsen Berisam -21 ans  qui a été arrêté le Samedi 8 Octobre ici 2016.

Toujours dans un contexte similaire, les agents Iraniens des services du Ministère des Renseignements ont arrêté et embarqué le Vendredi 7 Octobre 2016, sans aucun mandats d’arrêts ni leur signifier les raisons officielles de leurs arrestations quatre autres jeunes Arabes Ahwazis résidents de la ville de Sheyban. Les noms identifiés par le CADH de ces prisonnier sont les suivants:  *1 M. Majid Anafja -27 ans. *2 M. Hussein Mayahi. *3 M. Jamil Zobeidi. *4 M. Reza Shahitat.

Depuis la publication de ce rapport la semaine dernière, les militant-es et activistes de l’Ahwazi Center for Human Rights n’ont pas pu obtenir d’informations plus précises sur les lieux exacts où ces prisonniers ont été emmenés. Le CADH et les familles de ces sept prisonniers politiques demandent instamment aux principales Organisations internationales de défense des droits de l’homme, de faire pression sur les autorités Iraniennes pour savoir les sorts qui ont été réservé à leurs enfants.

Ahwazi Center for Human Rights – 19-10-2016

Voir aussi sur:
http://acfh.info/ahwaz/index.php?option=com_content&view=article&id=489:more-oppressive-unfairly-verdict-issuance-and-arrests-against-ahwazi-arab-youth&catid=44:2010-09-16-17-14-58

Par ailleurs le site du collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights New Agency ou HRANA   à également confirmé dans un rapport publié la semaine dernière que 19 autre civils Arabes Ahwazis qui avaient été arrêté en 2015 pour  de soi-disant « Actes portant atteinte à la sécurité nationale » et  « Dommages causés a des propriétés gouvernementales Iraniennes » avaient été condamnés respectivement à des peines de deux ans de prison et à des amendes de 18 a 200 millions de Tomans – Voir ci-dessous.

https://hra-news.org/en/19-arab-civilians-sentenced-imprisonment-fine

Collectif Soliranparis

Publié dans Centre de détention secrets de la "République Islamique d'Iran", Détentions arbitraires dans les centres des renseignements de l’IRGC, Doubles peines pour les prisonnier-es politiques Iranien-es, Droit à la présomption d'innocence bafouée en Iran, Gardes à vues et détentions arbitraires en Iran, Humiliations quotidiennes des prisonnières et prisonniers politiques en Iran, Irrespect total des vies humaines des prisonnières et des prisonniers par le régime des Mollahs, Menées impérialistes du régime Iranien, Mensonges et bobards éhontés des médias mainstreams Iraniens, Militant-es progressistes en Iran, Minorités opprimées et discriminées en Iran, Racisme du régime des Mollahs, Résistance à la dictature en Iran, Violence et cynisme sans bornes des autorités judiciaires Iraniennes | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Un jeune officier et cadre Iranien des Gardiens de la Révolution battu torturé a mort pour avoir refusé d’aller combattre en Syrie

Un jeune officier et cadre Iranien des Gardiens de la Révolution Iranien battu torturé a mort pour avoir refusé d’aller combattre en Syrie.

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Sources photo et image Freedom Messenger

17 et 19 Octobre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site d’opposition Iranien Freedom Messenger qui nous démontre qu’il commence a y avoir de nombreuses dissensions dans l’opinion publique en Iran et fait nouveau jusque dans plusieurs corps de l’armée à propos de l’Intervention et des ingérences militaires Iraniennes en cours en Syrie:

Un jeune cadre et officier des « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC a été battu et torturé jusqu’à ce que mort s’ensuive, par des agents du Ministère des Renseignements et des membres des services de la sécurité intérieure de l’IRGC, juste parce qu’il avait refusé d’aller participer à la guerre en Syrie, des photos récupérées par les activistes du site Freedom Messenger (Voir ci dessus), nous démontre clairement qu’il y avait des traces de violences, de coups, de tortures sur tout le corps de la victime, ainsi que des traces manifestes de strangulation sur le cou de ce jeune officier.

Selon des sources fiables en provenance d’Iran, des membres des services secrets de l’IRGC et des agents du Ministère des Renseignements, ont battu et torturé à mort ce jeune officier, parce que celui-ci avait déclaré refuser d’aller se batte dans le cadre de la guerre civile Syrienne.

Les rapports reçus par Freedom Messenger nous ont appris que ce jeune officier de l‘IRGC s’appelait Mohammad Reza Hamidavi qu’il avait 27 ans qu’il était marié et père d’un enfant. Alors que pour son acte de désobéissance et son refus d’aller combattre en Syrie,  il aurait du être jugé en principe par un Tribunal militaire. Mais des membres des services secrets de l’IRGC et du Ministère des Renseignements ne lui on laissé aucune possibilité de se défendre auprès d’une Cour de justice, et l’ont battu et torturé à mort.

Les « Gardiens de la Révolution » ont rendu quelques jours après le corps de Mohamad à sa famille qui vit dans la région de la ville d’Ahwaz (Province du Khuzestan-Sud Ouest de l’Iran). La cérémonie funéraire a eu lieu dans la matinée du 16 Décembre 2016 sous haute surveillance d’agents des services secret de l’IRGC qui sont restés sur place durant toute la cérémonie de funérailles qui s’est déroulée dans un village appelé Shokriat qui est situé près de la ville Ramshir (connue aussi  sous le nom Kholfabad) dans le Nord-est de la région de la ville d’Ahvaz.

Des sources fiables Iraniennes, ont déclaré que certains parents et proches de la victime avaient signalé et rapporté qu’il y avait des ecchymoses et des traces de coups et de tortures sur toutes les parties du corps de Mohammad Reza Hamidavi démontrant l’intensité des brutalité et  des violences que celui-ci avait  subi.

Les autorités politiques et militaires Iraniennes ont nié toute responsabilité quant à la mise à mort brutale de cet ancien membre de l’IRGC et ont tenté de se « Justifier » auprès de la famille a coups de déclarations toutes plus contradictoires les unes que les autres, dont l’une indiquait que ce jeune officier était soi-disant mort d’une « Crise cardiaque ». Quand  dans le même temps certain hauts responsable des « Gardiens de la Révolution » déclaraient cyniquement  à la famille que leur fils était décédé après s’être « Pendu lui même » dans un centre de détention.

Un peu plus tôt une semaine avant, on a également appris que les services de renseignements des « Gardiens de la révolution » IRGC, avaient arrêté plusieurs citoyens Baloutches-*1 parce qu’ils avaient eux aussi déclaré refuser d’aller participer à la guerre civile en Syrie  et de soutenir le régime Bachar Al Assad.

Ces citoyens Baloutches qui risquent  des peines très lourdes; ont déclaré avoir refusé de participer à cette guerre parce qu’un Imam Sunnite local de la province  du Baloutchistan avait publié une Fatwah, enjoignant  les Baloutches à ne pas se joindre à la guerre civile en Syrie.

Bien que le sujet de ces refus de citoyens et de conscrits Iranien qui refusent d’aller combattre en Syrie soit un sujet plus que tabou dans les médias d’Etat Iraniens. De nombreuses personnalités et militants Iraniens proches des milieux « Réformateurs » ou de l’opposition,  n’hésitent plus à déclarer publiquement que les couts des sommes colossales dépensées aux cours de ces cinq dernières pour l’intervention militaire Iranienne en Syrie en soutien au régime de Bachar Al Assad, sont totalement contre productifs et nuisibles aux intérêts nationaux du pays comme à ceux de la population Iranienne.

Voir aussi sur: http://www.freedomessenger.com/en/iran-human-right-news/2012-iran-irgc-member-tortured-to-death-for-refusing-to-fight-in-syria

-*1 Nom des habitants de la province du Baloutchistan une province frontalière avec le Pakistan situé dans le Sud-Est de l’Iran. Une minorité régionale  autant opprimée par le pouvoir raciste de Téhéran que les sont les Kurdes, les Arabes Ahwazis, les Azéris, ou encore les Turkmènes et les réfugiés Afghans en Iran.

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Nouveaux combats entre les guérilleros Kurdes Iraniens du PJAK et les Pasdarans

Nouveaux combats entre les guérilleros Kurdes Iraniens du PJAK et les Pasdarans.

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14 et 17 Octobre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais des sites des agences de presse Kurdes E-Kurd.net, Rudaw et Nns Roj :  Kurdistan Iranien – Un groupe de camarades guérilleros Kurdes Iraniens a affirmé qu’ils avaient tué cette semaine, au moins 32 membres des forces des «Gardiens de la Révolution» de l’IRGC et de mercenaires locaux à leurs soldes, en représailles à l’assassinat de 12 de leurs combattant-es la semaine dernière-*1.

Le groupe de défense de l’Est du Kurdistan Iranien du Y.R.K, l’aile armée du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan – PJAK, a affirmé dans un communiqué publié sur l’un de ses site qu’il avait tué le Mercredi 12 Octobre 201  lors de combats qui ont éclatés entre l’YRK et des membres de l’IRGC Iranienne au moins six mercenaires à la solde du régime des Mollahs, ces combats ont eu lieu près du village de Ruwari situé dans la région montagneuse de Harwaman (Nord-Ouest de l’Iran). Toujours selon ce communiqué plusieurs autres membres de l’IRGC ont été blessés et un combattant de l’Y.R.K a été tué lors de ces combats.

Mardi soir dernier l’Iran-*2 par le biais de son agence de presse d’Etat Fars News, a déclaré que le corps d’armée des «Gardiens de la Révolution» de l’IRGC avait contrecarré une attaque et un «Complot» des militants du PJAK dans la province du Kurdistan Iranien ou Rojhelat.

Le site de l’agence de presse Kurde en ligne Nns Roj a rapporté que des affrontements avaient bien eu lieu dans les zones mentionnées par les combattant-es de l’Y.R.K. Et que selon des informations non confirmées provenant de sources locales, trois membres de de l’IRGC avaient été tués et que sept mercenaires à leurs soldes  avaient été blessés. Ce même rapport de l’agence Kurde Nns Roj a également mentionné que trois autres membres de l’IRGC qui avaient été grièvement blessé lors de ces affrontements, avaient été transférés vers un hôpital de la ville de Sanandaj.

Des combattant-es de l’Y.R.K qui sont  les homologues Iranien-nes des combattant-es des H.P.J dans le Rojava (Kurdistan Syrien), ont affirmé avoir tué 9 membres des forces paramilitaires Bassidj’is sous commandement de l’IRGC et que 7 autres avaient et grièvement blessé, lors d’une attaque contre un poste militaire avancé Iranien de la région de Rabat (Une localité située non loin de la ville de Sardasht dans la province de l’Azerbaïdjan occidental d’Iran) qui a eu lieu le Dimanche 10 Octobre à minuit (Heure locale).

Le lendemain toujours dans la région de Sardasht lors d’une embuscade qui a eu lieu à minuit (Heure locale), des combattant-es l’I.R.K ont affirmé qu’elles avaient tué deux membres de l’IRGC et détruit un véhicule militaire venu à la rescousse des forces Iraniennes. L’I.R.K a promis ensuite dans un communiqué qu’il publierait des images de cette attaques

Le PJAK est un groupe de résistance armé  Kurde Iranien fondé en 2004 qui est basé principalement dans les zones montagneuse frontalières situées entre le Kurdistan d’Irak et d’Iran. Il a déjà mené par le passé, plusieurs attaques contre les forces militaires Iraniennes dans la province du Kurdistan Iranien. Le PJAK est l’un des groupes d’opposition Kurde le plus actif de la province du Kurdistan Iranien, il est par ailleurs membre du Koma Civaken Kurdistan ou K.C.K qui est une alliance de plusieurs groupes d’opposition politiques Kurdes dirigée par un Conseil exécutif élu par ses membres.

Mohammed Hossein Rajabi le commandant en chef de l’IRGC dans la province du Kurdistan Iranien a bien confirmé l’attaque de l’avant-poste de Sardasht, tout en disant que les assaillants avaient échoué dans leur mission. Il a ensuite déclaré dans plusieurs médias Iraniens que le PJAK et les Y.R.K auraient utilisé lors de cette attaque des armes légères et semi-lourdes dont un lance-roquettes qui selon ses dires « n’avait pas fonctionné ». Cependant toutes les autres attaques de l’Y.R.K n’ont pas été confirmées par les services de presse officiels de l’IRGC, ni rapportés dans la presse officielle iranienne.

Le Y.R.K quant à lui a publié deux déclarations ; les Mercredi et Jeudi 13 et 14 Octobre, disant que ces attaques avaient été faites en représailles à la mort de 12 de leurs combattant-es, lors d’accrochages avec l’IRGC qui avait eu lieu le Mardi 4 Octobre 2016.  «En plus d’avertir les forces locales et la République islamique d’Iran, nous affirmons que si celles-ci tiennent à persévérer dans la poursuite de leurs agressions militaires, notre riposte sera encore plus forte». A conclu le second communiqué des Y.R.K publié ce Jeudi.

-Accusations d’usage d’armes chimique par l’Iran lors de ces derniers combats entre le PJAK, l’Y.R.K et les «Gardiens de la Révolution» de l’IRGC.

La direction exécutive du PJAK a publié une déclaration disant que les forces iraniennes avaient probablement fait usage d’Armes chimiques-*3 lors de cette attaque du 4 Octobre au cours de laquelle 12 de ses combattants avaient été tués. Celle-ci affirme qu’elle avait obtenue des informations fiables suggérant que ces combattants avaient été intoxiqués quelques minutes avant cette agression militaire Iranienne.

« Cet incident prouve encore une fois que l’Iran a violé les termes du cessez-le feu qui avait été signé entre nos deux parties. Un cessez le feu que nous avons pourtant toujours respecté  jusqu’à présent» a conclu la déclaration du PJAK. Ce cessez le feu avait été signé après l’échec de l’offensive Iranienne lancée en 2011 contre les maquis du PJAK qui s’était soldé par une défaite flagrante et de lourdes pertes pour l’IRGC.

Le Y.R.K a depuis publié les noms et les photographies de l’ensemble des 12 combattants (des hommes âgés de 19 à 34 ans) qui ont été tués lors de cette attaque du 4 Octobre.

Le conseil exécutif du PJAK a ensuite fait une nouvelle déclaration en réponse à l’attaque Iranienne du 4 Octobre, disant que selon le cadre de sa politique d’auto  défense et de protection des populations Kurdes Iraniennes du Rojhelat il ne lancerait pas d’offensive contre l’Iran, mais qu’il appellerait à lancer des : « attaques limitées en représailles à toute nouvelle attaque Iranienne»

Depuis 2004, le PJAK ou Partiya Jiyana Azad a Kurdistanê en KurdeNdr. A pris les armes pour établir une entité semi-autonome régionale et fédérale Kurde en Iran, semblable à celle du gouvernement régional du KRG  dans le Kurdistan Irakien. Le PJAK  compte actuellement plus de 3.000 combattant-es armé-es dont plus de la moitié sont des femmes.

Voir sur : http://ekurd.net/kurdish-pjak-kill-iran-2016-10-14
-*1 : http://ekurd.net/iran-kurdish-militants-killed-2016-10-05
-*2 : http://ekurd.net/iran-kurdish-pjak-rebels-2016-10-11
-*3 : http://ekurd.net/kurdish-pjak-iran-chemical-2016-10-12
Voir aussi en Persan et en Kurde sur : http://www.nnsroj.com/

-Mise a jour 16 Octobre 2016 nous avons appris par l’agence de presse Kurde E Kurd.net que des combats avaient également éclatés entre le PDKI   – un autre groupe de de guérilla Kurde Iranien, et les « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC dans la région de la ville de Saghez.

http://ekurd.net/kurdish-kdpi-killed-iran-2016-10-16

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Quatre exécutions dans la prison de la ville de Tabriz

Quatre exécutions dans la prison de la ville de Tabriz.

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11 et 13 Octobre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Quatre «délinquants» toxicomanes ont été exécutés par pendaison dans la prison de Tabriz (Province de l’Azerbaïdjan Iranien – Nord-Ouest de l’Iran).

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activistes du site du Collectif en HRANA, ces quatre prisonniers ont été pendus dans la prison centrale de  la ville de Tabriz, au cours des premières heures de la matinée du Samedi 24 Septembre 2016.

Mehdi Molaee, Abdulkarim Bapiri et Salah Ghaderian, tous trois originaires de la ville de Sardasht (Située dans la province de l’Azerbaïdjan Iranien – Nord-Ouest de l’Iran). Et Ali Mahtabpour originaire de la ville de Tabriz sont les noms qui ont pu être identifiés par les activistes d’HRANA, de ces quatre hommes qui ont été exécutés à huis clos dans la prison de Tabriz.

Une source proche de ces quatre prisonniers a déclaré dans une interview qu’il a accordé à un journaliste du Collectif HRANA: «Au moment de leurs  transferts vers le Quartier des cellules du couloir de la mort, ces quatre prisonniers ont été violemment battus et traînés sur le sol par les gardiens de la prison».

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/4-prisoners-executed-tabriz-prison

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Trois nouvelles exécutions dans les villes de Sharoud et de Gorgān

Trois nouvelles exécutions dans les villes de Sharoud et de Gorgān.

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9 et 11 Octobre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Il y a environ deux semaines, deux détenus de la prison de Shahroud (Province de Semnān située dans le Nord-est de l’Iran) et un détenu de la prison de Gorgān (Province du Golestân située dans le Nord de l’Iran), ont été exécutés pour des accusations liées à des affaires d’usage ou de trafic de drogue.

Selon les rapports parvenus aux militant-es et activiste du Collectif HRANA, il y a deux semaines un condamné à mort détenu dans la prison de la ville de Gorgān, et deux autres prisonniers enfermés dans la prison de la ville de Shahroud ont été pendus.

Les identités de ces prisonniers qui ont été obtenues par HRANA sont les suivantes: Le Dimanche 18 Septembre 2016. Javad Snje Vali – 33 ans, a été exécuté dans la prison de la ville de Gorgān. Il avait été condamné à mort pour des des accusations liées à une affaire d’usage et de trafic de drogue

Le jeudi 22 Septembre: Hussein Arab Ahmadi –27 et Rahmatali Sa’adatyar – 40 ans, deux prisonniers originaires de la localité de Ramsar, ont été exécutés dans la prison de Gorgān, ils avaient eux aussi été condamnés à mort pour des accusations liées à des affaires d’usage et de trafic de drogue.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/3-prisoners-executed-shahroud-gorgan

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Iran Zeynab Sakanvand Lakran une jeune femme kurde enceinte dans le couloir de la mort

Iran  Zeynab Sakanvand Lakran  une jeune femme kurde enceinte dans le couloir de la mort.

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Zeynab Sakanvand Lakran source photo Kurdistan Human Rights Network -KHRN

7 Octobre 2013 nouvelle et article qui nous a été transmis par une lectrice en provenance du site l’Oeil de l’exilé et que nous relayons ici -Traduction par Evin: La douloureuse histoire de Zeynab, prisonnière kurde enceinte dans le couloir de la mort est un triste symbole de la condition des femmes en Iran. La vie de cette jeune femme n’a été qu’une succession d’injustices, d’oppressions patriarcales et de tragédies.

Zeynab Sakanvand Lakran est née au sein d’une famille très pauvre et ultra-traditionaliste le 22 juin 1994 dans un village des environs de Makou (nord-ouest de l’Iran). Mariée à l’âge de 15 ans, elle est arrêtée à 17 ans pour le meurtre de son époux après seulement deux ans de vie commune.

Avant cela,  Zeynab a vécu une enfance et une adolescence difficile pour ne pas dire cauchemardesque auprès de ses parents qui lui faisaient vivre un calvaire. Le seul moyen que la malheureuse a trouvé pour échapper à ses parents est de s’enfuir de son village pour la grande ville la plus proche avec un jeune homme avec qui elle n’avait eu pour seuls échanges que quelques conversations téléphoniques. Afin d’éviter un scandale, ses parents ont fini par se résoudre à accepter le mariage de leur fille avec ce garçon après que la famille de ce dernier leur versa une somme d’argent conséquente.

Elle qui se croyait amoureuse et qui avait naïvement espéré être heureuse avec cet homme loin de sa famille a en réalité vécu avec son époux un nouveau calvaire fait de violences physiques et morales.

La vie de Zeynab bascule le 1er mars 2012 lorsque le cadavre de son époux est retrouvé au domicile conjugal par le frère et la mère de ce dernier. Le soir même, Zeynab se présente spontanément au commissariat et explique avoir assassiné son époux après avoir été une nouvelle fois violemment battue. L’enquête de police et l’inspection du portable de Zeynab révèlent que cette dernière avait eu au cours des derniers mois des contacts téléphoniques réguliers avec son beau frère, ce qui a fortement laissé penser qu’ils avaient fait le “coup” ensemble. Le beau frère a donc été arrêté puis finalement relâché faute de preuves.

Zeynab a porté seule sur ses frêles épaules la responsabilité de ce crime pendant les trois premières années qui ont suivi son arrestation avant de changer de version dans le courant de l’année passée. Elle aurait alors confié à ses camarades de cellule s’être dénoncée à tort pour protéger le vrai coupable. Elle aurait ajouté qu’elle n’avait pas imaginé que les choses iraient aussi loin ni qu’elle serait condamnée à la peine capitale (probablement en raison de son âge au moment des faits).

En raison de sa minorité au moment du crime, Zeynab a été transférée peu de temps après son arrestation dans un hôpital psychiatrique afin de subir un examen psychologique et déterminer si elle avait ou non conscience de la gravité de son acte au moment des faits.

Les psychiatres ont alors établi la parfaite santé mentale de l’accusée sans prendre en compte ni son jeune âge ni les violences à répétition qu’elle avait subies au cours de sa vie et pendant son mariage. C’est pourquoi le tribunal l’a reconnue coupable du meurtre de son époux et l’a condamnée à mort en vertu de la loi du Tallion. N’ayant pas les moyens de se payer un avocat afin de conduire l’affaire devant une Cour d’Appel, le Tribunal lui en a désigné un d’office. Ce dernier n’a pas pu empêcher que la peine soit confirmée par la Cour Suprême.

Une ancienne camarade de cellule de Zeynab entre temps libérée m’a récemment confié : « Zeynab est extrêmement déprimée et supporte très mal l’isolement de la prison. Elle est terrifiée par la perspective de son exécution. Comme elle n’a absolument personne sur qui compter à l’extérieur, elle a épousé l’année dernière un autre prisonnier et porte actuellement son enfant. Enceinte de 8 mois, la seule chose qui la soulage un peu est le fait qu’ “ils” ne peuvent pas l’exécuter pendant sa grossesse. »

La Loi du Talion (Œil pour Œil) en Iran-*1 est prononcée lorsque la famille de la victime refuse de «pardonner» l’accusé(e). Le sang du meurtrier ou de la meurtrière est alors versé en retour. Si la famille de la victime décide au contraire de pardonner, l’accusé(e) évite la peine capitale et une peine de prison est prononcée. Dans l’affaire qui nous occupe, la mère de l’époux assassiné insiste fortement pour que le sang de Zeynab soit versé. Devant accoucher lors des deux premières semaines d’octobre – Ndr. Cette dernière risque d’être pendue dans les jours qui viennent.

Bien qu’ayant signé la plupart des conventions internationales des Droits de l’Enfant, la République Islamique d’Iran a exécuté au cours des trois dernières années, au moins 42 prisonniers pour des crimes commis lorsqu’ils étaient mineurs.

-Par notre camarade et ami  Rebin RAHMANI

Activiste kurde iranien, Rebin Rahmani a commencé son activité de journaliste en 2003, lorsqu’il était éditeur du journal des étudiants « Rojhalat » de l’Université de Birjand. Depuis 2009, il collabore avec des nombreuses organisations humanitaires. A cause de son engagement, Rebin a été détenu de 2006 au 2008 dans la prison de Kermanshah. Une fois sorti de prison, il prend contact avec plusieurs organisations humanitaires en Iran. Intercepté et menacé par les services secrets de Sanadaj, de Kamyaran et de Kermanshah, il a été contraint de quitter le Pays en mars 2011.
Le plus : En 2005 il s’est engagé dans une longue recherche pour comprendre les origines du grand nombre de toxicomanes parmi les jeunes de Kermanshah. Rebin RAHMANI continue toujours ses activités de collaboration avec des organisations humanitaires. Il est en train de projeter la création d’une organisation humanitaire kurde en France.
Courriel : rebin.rahmani209@gmail.com
Voir aussi sur: http://www.loeildelexile.org/jeune-kurde-enceinte-en-danger-imminent-dexecution/
-*1 Ou loi Iranienne dite de la Qisas.
Urgent mise  a Jour – 7 et 8 Octobre 2016 selon un rapport d’Amnesty International et des nouvelles alarmantes emanant de plusieurs organisation de défense des droits humains Kurdes d’iran, Zeynab Sakanvand Lakran pourrait être exécutée après avoir accouché en prison le 13 Octobre 2016 prochain.
https://www.amnesty.org/en/documents/mde13/4949/2016/en/

-Mise a jour 10 Octobre 2016 via des nouvelles publiées sur l‘oeil de l’exilé – suite a la mort de son bébé a sa naissance  Zeynab Sakanvand Lakran peut être exécutée dans les jours a venir.

Une source fiable et proche du dossier a dit récemment au Réseau des droits de l’homme du Kurdistan : « Zeynab a été transférée vendredi 30 septembre de la prison pour femmes d’Orumieh où elle est détenue vers un hôpital en ville où elle a donné naissance à un enfant mort né. D’après l’équipe de la maternité, le bébé était mort in-utero depuis au moins 2 jours probablement suite à un choc émotionnel violent. Zeynab a été ramenée en prison dès le lendemain malgré les risques pour sa santé.»

Toujours selon cette source : « Deux jours avant cet accouchement dramatique, Madame Malek Nouri, une camarade de prison et amie proche de Zeynab a été placée en cellule d’isolement dans l’attente de son exécution imminente. Zeynab qui est très déprimée et terrorisée par la perspective de sa probable future exécution a été fortement perturbée et nous soupçonnons que le choc émotionnel a provoqué la mort in-utero de son enfant. Deux semaines auparavant, l’infirmerie de la prison avait recommandé le transfert de Zeynab vers un hôpital en ville afin d’effectuer une échographie mais le directeur de la prison s’y était opposé. Zeynab n’a eu droit qu’à une seule et unique échographie au cours de sa grossesse au printemps dernier au cours de laquelle le fœtus avait été déclaré en bonne santé. Lundi 3 octobre dernie, Zeynab a été convoquée au bureau d’application des peines de la prison où on lui a notifié son exécution prochaine.»

http://www.loeildelexile.org/zeynab-condamnation-a-mort-kurde/

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Déclaration de la prisonnière politique Iranienne Narges Mohammadi ils n’ont pas tué mon amour des autres et mes rêves

Déclaration de la prisonnière politique Iranienne Narges Mohammadi ils n’ont pas tué mon amour des autres et mes rêves.

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5 et 7 Octobre 2016 nouvelle qui nous est parvenue depuis la page Face Book de l‘International Campaign For Human Rights In Iran: La militante défenseure des droits de la femme et des droits humains Iranienne, Narges Mohammadi qui a été récemment condamnée à une peine de 16 années de prison, simplement pour s’être élevée contre les atteintes aux droits des femmes et avoir organisé des rassemblements contre la peine de mort en Iran, a écrit une lettre publique en réponse aux juges qui l’ont envoyé en prison; dans celle-ci elle déclare:

-Ils n’ont pas tué mon amour des autres et mon rêve: « Parmi toutes les accusations portées contre moi, on m’a demandé pourquoi j’avais défendu des frères Sunnites et Kurdes détenus dans les couloirs de la mort et déclaré que leurs condamnations étaient injustes et illégales, pourquoi je suis une féministe, pourquoi j’avais rendu hommage aux milliers de victimes des massacre commis contre les prisonniers politiques Iraniens dans les  années 1980, pourquoi j’avais loué  le courage de leurs familles, pourquoi j’avais organisé une conférence sur la pollution de l’air ? Ma seule réponse est : c’est simplement parce que je suis une militante défenseure des droits humains ».

Cette déclaration a été écrite par Narges Mohammadi dans une lettre publique qu’elle a envoyé depuis sa cellule de la prison d’Evin à Téhéran ou elle a été transférée. Narges a fait cette déclaration en réponse à la « Cour d’appel » qui a confirmée la peine de 16 ans de prison qui avait précédemment prononcée contre elle par la Branche numéro 15 du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, présidée le sinistre « Juge » Abdolqassem Salavati , un personnage qui est unanimement détesté en Iran, pour sa vulgarité et la violence totalement arbitraire de ses « Verdicts ».

 » Pendant des années j’ai refusé toutes les injustices que toutes les femme et tous les êtres humains peuvent endurer dans mon pays. Mais ils n’ont pas été capables d’écraser l’amour que je porte aux autres et d’éteindre mes rêves. Et cela est assez pour  me permettre d’exister » a-t’elle ajouté.

Voir aussi sur:  https://www.facebook.com/International-Campaign-for-Human-Rights-in-Iran-49929580840/
Et sur: https://soliranparis.wordpress.com/2016/10/03/16-ans-de-prison-confirmee-par-une-cour-dappel-contre-la-militante-iranienne-narges-mohammadi/

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Province du Khuzestân les exécutions des détenus Arabes Ahwazis Adnan Mazban al-Amouri et Ali Sharif al-Amouri ont suscité de la colère et des protestations de la jeunesse de la ville d’Ahvaz

Province du Khuzestân les exécutions des détenus Arabes Ahwazis Adnan Mazban al-Amouri et Ali Sharif al-Amouri ont suscité de la colère et des protestations de la jeunesse de la ville d’Ahvaz.

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Adnan Mazban al-Amouri et Ali Sharif al-Amouri, exécutés le 28 Septembre 2016.

3 et 5 Octobre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site d’opposition Iranien Freedom Messenger et celui de l’Ahwaz Monitor : Au cours de la nuit du Jeudi 29 Septembre 2016, un groupe de jeunes Arabes Ahwazis ont organisé une manifestation de protestation spontanée durant laquelle ils ont scandés des slogans anti-gouvernementaux contre le régime Iranien. Cette manifestation a eu lieu dans l’avenue Enghelab située dans le Sud-ouest de la ville d’Ahvaz, ces jeunes protestaient contre les exécutions de deux jeunes Awhazis originaires de cette même localité.

Ces deux jeunes condamnés à mort Ahwazis qui étaient cousins s’appelaient Adnan Mazban al-Amouri et Ali Sharif al-Amouri, ils étaient tous deux des résidents d’un quartier de la localité de Qaleh Canaan située dans la province du Khuzestân (Sud-ouest de l’Iran). Ils ont été exécutés le Mercredi 28 Septembre 2016 dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Située à Karaj – Nord-ouest de la province de Téhéran) prétendument pour des accusations de « Vols à main armée » et «d’Organisation d’actions portant atteinte à la sécurité nationale».

Le site de l’Ahwaz Monitor a également rapporté qu’Adnan et Ali avaient été arrêtés en Mars 2014 et qu’ils avaient subi des tortures et des pressions psychologique, durant les deux années qu’ils ont passé en cellules d’isolement après leurs arrestations. Et qu’ils furent interdits de tous contacts avec leurs familles jusqu’au jour où ils ont été exécutés

Selon «l’agence de presse» Tasnim News gérée par le régime, ces deux jeunes Ahwazis avaient été accusés d’être des «Moharebeh» –  c’est-à-dire d’être de «Ennemis de dieu» […] «En guerre contre dieu» selon la loi Iranienne –Ndr. Ils ont ensuite été condamnés à mort par la Direction générale numéro 15 du «Tribunal Révolutionnaire» de Téhéran, et leurs peines furent confirmées peu de temps après par la Direction générale numéro 14 de la Cour suprême Iranienne. Les exécutions d’Ali et Adnan ont été mises en œuvre dans l’enceinte de prison de Gohardasht Rajaee Shahr, lors des premières heures de la matinée du Mercredi 28 Septembre 2016.

L’un des parents de la famille Amouri a fait remarquer que les deux jeunes hommes n’avaient pas été jugés selon des procédures régulières et que leurs dossiers d’accusations étaient basés uniquement sur des préjugés racistes et discriminatoires.

Cette personne a déclaré : «La discrimination est évidente dans toutes les affaires jugées dans ce pays. Si vous mettiez en rang toutes les personnes jugées en Iran en quatre rangées de prisonniers, vous pouvez être sûr que dans les troisièmes et quatrièmes rangs, la plupart des personnes condamnées à mort et exécutées le seraient juste parce qu’elles sont d’origine Arabes Ahwazies».

Elle a poursuivi: «Nous avons protesté contre ces deux condamnations, et déposé des recours dans plupart des bureaux des institutions judiciaires gouvernementales. Mais ici la corruption est partout et elle a pénétré toute les couches de la société. Et comme nous ne sommes pas riches, nous n’étions pas en mesure de payer tous les courtiers et les intermédiaires qui auraient pu peut être faire stopper les exécutions de nos enfants ».

Voir aussi sur :
https://freedomessenger.com/en/executions-in-iran/1934-execution-of-two-inmates-sparks-anger-and-protests-by-people-in-ahvaz
http://www.ahwazmonitor.info/2016/09/30/two-young-impoverished-ahwazi-prisoners-executed-tehrans-notorious-evin-prison/

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Risque d’expulsion de la Suède du journaliste Kurde Iranien Kamran Mirzaian

Risque d’expulsion de la Suède du journaliste Kurde Iranien Kamran Mirzaian

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Kamran Mirzaian

29 Septembre et 3 Octobre 2016  nouvelle qui nous est parvenue via l’agence de presse Kurde indépendante Rojhelat.info: La Cour Suédoise chargée de l’émigration a décidé que le journaliste Kurde Iranien Kamran Mirzaian serait expulsé vers l’Iran. Kamran qui craint pour sa vie s’il est expulsé de Suède a déclaré  «Je vais être exécuté ou torturé à mort, s’ils me renvoient la bas».

Le journaliste kurde et militant Kamran Mirzaian est arrivé en Suède en 2014. En Iran, auparavant il avait travaillé pendant plusieurs années dans d’autres pays comme journaliste indépendant. Il a également été actif politiquement en tant que militant proche du groupe d’opposition et de résistance Kurde Iranien du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan  ou PJAK.

«Je veux être en mesure d’écrire des articles et de faire mon travail dans ma propre langue, mais en Iran ce ne serait pas possible, parce que en tant que Kurde, je n’ai aucun droit », a expliqué Kamran Mirzaian.

En Suède, il a travaillé bénévolement pour la chaine de télévision par satellite Kurde Newroz – TV une chaine qui est interdite et brouillée en Iran, mais aussi pour d’autre journaux et chaines de télévision locales Suédoises diffusant des programmes de divertissements et de débats. Il a appris récemment qu’il allait être expulsé par la Suède qui veut le renvoyer en Iran , malgré le fait qu’a cause son travail pour Newroz-TV et de son engagement politique, il risque d’être arrêté et torturé à son retour dans ce pays.

« Je suis venu ici avec l’idée et l’espoir que la Suède était un pays démocratique qui défendait les droits  des personnes fuyant les dictature et l’oppression. Lorsque j’ai entendu parler de mon expulsion, tous mes espoirs ce sont écroulés. Cette décision me cause une immense tristesse et une grande déception »: à rajouté Kamran Mirzaian.

La Cour du Tribunal de l’émigration Suédoise à considéré et décrété que Kamran n’avait pas été en mesure de lui confirmer formellement son identité, et qu’elle ne pensait pas que son travail bénévole pour Newroz – TV et son engagement politique lui fasse courir le risque d’une arrestation suivie d’une condamnation à mort par les autorités du régime des Mollahs s’il était renvoyé en Iran. Et qu’en conséquence la Suède ne pouvait lui accorder, ni sa protection ni  l’asile politique.

Kamran Mirzaian a interjeté en appel de cette décision arbitraire de la Cour du Tribunal de l’émigration Suédoise. Tout en lui soumettant plusieurs documents couvrant plusieurs années prouvant ses activités politiques passées en Iran ainsi qu’à l’étranger. Mais le 30 Août 2016 dernier, il a été informé officiellement par cette même Cour que celle-ci ne serait  pas en mesure de réexaminer son cas, malgré  toutes les nouvelles preuves que Kamran lui avait fourni.

« Je ne comprends pas pourquoi cette Cour du Tribunal de l’émigration Suédoise a rendu une décision si injuste, alors que je lui aie montré des preuves sur ma situation et sur ma vie la bas, ils ont décidé de me faire déporter vers l’Iran malgré ça, alors que la seule chose que son régime peut m’apporter c’est des années de prisons et pire encore une condamnation mort  » a expliqué Kamran Mirzaian qui est effrayé des conséquences de son expulsion vers l’Iran.

« Je ne peux pas revenir la bas. Il y a encore quelques semaines, au moins 20 de mes camarades Kurdes ont été pendus par le régime Iranien. Par ailleurs j’ai reçu à plusieurs reprise de nombreuses menaces par  Internet et par téléphone  émanant d’agents de sa police politique, me disant que je serai arrêté et torturé dés mon retour sur le sol Iranien » à conclu Kamran.

Mise a jour 1er Octobre 2016 une pétition a été lancée en Suède en soutien à notre ami Kamran Mirzaian, elle peut être signée via le lien ci dessous:

http://www.skrivunder.com/skicka_inte_kamran_mirzaian_till_doden_-_lat_han_stanna
Voir aussi sur – Swedish Migration Court has decided to return Kurdish journalist to Iran:
http://rojhelat.info/en/?p=9183

Conctact collectif Soliranparis: nomore@riseup.net

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16 Ans de prison confirmée par une Cour d’appel contre la militante Iranienne Narges Mohammadi

16 Ans de prison confirmée par une Cour d’appel contre la militante Iranienne Narges Mohammadi.

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Photo au centre Narges Mohammadi

29 Septembre et Octobre 2016 nouvelles qui nous sont  parvenues par le biais du site Iran Human Rights  ainsi que celui du site d’opposition Radio Zamaneh: Une peine totale de 16 ans de prison, a été confirmée par la Branche numéro 36 de la Cour d’appel de Téhéran contre la militante Iranienne défenseure des droits humains Narges Mohammadi qui était jusqu’alors la porte parole et présidente du Defenders of Human Rights Center.

En Mai 2016,  la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de Téhéran, présidée par le sinistre « Juge » Abdolqassem Salavati, avait précédemment condamnée Mme Narges Mohammadi  à un peine de cinq ans de prison pour « Organisation  d’une collusion dans l’intention de commettre un crime contre la sécurité nationale », assortie d’une autre peine d’un an pour « Propagande contre le système » et de dix années supplémentaires pour l’accusation suivante: « d’Avoir été  la fondatrice et la principale collaboratrice du groupe Illégal  LEGAM«  –  La LEGAM est une organisation indépendante regroupant des écrivains renommés, des intellectuels, des juristes et des militant-es défenseurs des droits humains et civils qui ont lancé la campagne Step by Step to Stop Death Penalty‎, au sein de laquelle ils militent ensemble pour l’arrêt de la peine de mort en Iran – Ndr.

Le mari de Narges Mohammadi,  Mr Taghi Rahmani a déclaré  aux journalistes et activistes du site Iran Human Rights- IHR  « En Mai 2016 les accusations qui ont eu pour résultats la condamnation prononcée contre  Mme Mohammadi ont été écrites de toute pièces par les services du Ministère des Renseignements qu’il ont ensuite transmises au « juge » Salavati pour qu’il les  fasse appliquer, ma compagne Narges n’a jamais été le fondatrice de la LEGAM, mais juste une de ses membre« […] « Le fait que le juge Salavati ai  fait condamner  Narges  à dix ans de prison juste parce qu’il a été décrété qu’elle était la fondatrice de la LEGAM, nous démontre qu’il n’est en aucun cas un magistrat indépendant et que son verdict est purement  politique et sans aucune valeur juridique » a conclu M. Taghi Rahmani dans cette déclaration.

Une source proche de Mme Mohammadi a déclaré aux activistes du d’ Iran Human Rights: « Notre amie Narges va devoir passer maintenant plus de dix ans derrière les barreaux d’une prison. Le 3 Mai 2015 elle avait été convoquée par la Cour mais cette audience avait été reportée après que ses avocats se soient plaints de ne pas pouvoir correctement examiner son dossier d’accusation. Deux jours seulement après cette audience, les autorités Iranienne  ont fait arrêter Narges à son domicile,  elle fut ensuite transférée vers la prison d’Evin, sans qu’on ne lui ai donné la moindre explication ».

En Mars 2013 suite à une rencontre entre Narges Mohammadi et Catherine Ashton une des représentantes du Bureau des affaires étrangères de l’Union Européenne, les agents du Ministère des Renseignements l’avaient convoqué à plusieurs reprises pour des interrogatoires. Elle a aussi fait ensuite l’objet de plusieurs campagnes particulièrement insultantes et calomnieuses, orchestrées par les principaux médias d’Etat Iraniens.

« Faire condamner Narges Mohammadi à une lourde peine de prison, uniquement en raison de ses activités pacifiques de militante défenseure des droits humains et des droits civils, est une preuve de plus du manque  total de crédibilité du système judiciaire Iranien. Ceci est également une nouvelle démonstration des atteintes continuelles aux droit de l’homme commises par les autorités politiques et judiciaires de la République Islamique » […] « La communauté internationale doit fermement condamner cette peine d’emprisonnement prononcée contre Mme Mohammadi  par les autorités Iraniennes et leur signifier le coût politique qu’implique sa condamnation » a déclaré M. Mahmood Amiry-Moghaddam, le porte-parole du site Iran Human Rights.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2663/
Et sur https://en.radiozamaneh.com/articles/appeals-court-confirms-16-years-in-jail-for-activist-narges-mohammadi/
https://www.iranhumanrights.org/2016/09/narges-mohammadis-sentenced/
https://www.iranhumanrights.org/2016/09/narges-mohammadi-18/

Contact collectif Soliranparis nomore@riseup.net

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Pressions et menaces du Ministère des Renseignements contre la famille du syndicaliste Iranien Shahrokh Zamani décédé l’année dernière en détention

Pressions et menaces du Ministère des Renseignements contre la famille du syndicaliste Iranien Shahrokh Zamani décédé l’année dernière en détention.

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En mémoire de notre camarade syndicaliste Iranien Shahrokh Zamani, mort en détention le Mardi 13 Septembre 2015 dans la sordide prison de Goharhardasht Rajaee Shahr .

23 et 27 Septembre nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:  Les collègues de travail, les parents et amis de Shahrokh Zamani, un camarade militant syndicaliste Iranien décédé le Mardi 13 Septembre  2015 dernier dans des circonstance troubles dans l’enceinte de la sinistre prison de Goharhardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj), avaient  voulu organiser à Téhéran un hommage à la veille du premier anniversaire de sa mort, mais cet événement a été annulé suite à des pressions et des menaces d’agents du Ministère des Renseignements.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activiste du site du Collectif HRANA, à la suite à de lourdes pressions et d’une séries de menaces émanant d’agents de la police politique du Ministère des Renseignements, nous avons appris qu’une cérémonie d’hommage qui était prévue pour le 1er Septembre 2016  en mémoire de notre camarade Iranien Shahrokh Zamani n’aurait pas lieu.

Une source proche de la famille de Shahrokh Zamani, a annoncé cette nouvelles et déclaré à un journaliste du site du Collectif HRANA: « Un bref hommage  en mémoire de Shahrokh devait avoir lieu au domicile de son neveu à Téhéran, où  un certain nombre de ses anciens collègues de travail, de militants syndicalistes, ses amis et des connaissances avaient été invités, mais suite à des appels et des menaces du Ministère des Renseignements, cette cérémonie a été annulée et ces  personnes n’ont pas été autorisées à se réunir ».

Il convient de rappeler que Shahrokh Zamani, était un militant syndicaliste Iranien qui fut retrouvé mort dans sa cellule le 13 Septembre 2015, officiellement selon les autorités administratives de la prison de Gohardasht Rajaee Sharh, des suites d’un accident vasculaire cérébral survenu entre 5 heures du matin et 12 heures. Une version toujours contestée par les membres de sa famille et par ses codétenus qui ont retrouvé son corps à leur retour de promenade.

Shahrokh Zamani n’avait pas pu obtenir l’autorisation d’assister au mariage de sa fille, en Août 2014, on lui a également refusé une mise en liberté provisoire  pour assister à l’enterrement de sa mère. Lors des derniers mois de sa vie Il ne pouvait plus être en mesure de recevoir de visites régulières des membres de sa famille en prison, en raison de la longue distance entre son domicile familial situé dans la ville de Tabriz et celle de Karaj.

Shahrokh Zamani, avait été arrêté pour la seconde le 25 mai 2011 dans la ville Tabriz,  il fut détenu pendant 36 jours à l’isolement. Selon les sources du collectif HRANA, à cette époque la date officielle de l’arrestation avait été mentionnée comme ayant eu lieu 9 Juin 2011 ce qui nous démontre qu’il avait été détenu illégalement pendant au moins cinq jours sans mandat d’arrêt officiel des autorités Judiciaires Iraniennes.

Par la suite la Chambre de Direction Numéro 1 du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Tabriz, présidée par le « Juge » Hamlbar fit condamner Shahrokh à une peine de 11 ans de prison pour des accusations de: « Propagande contre le régime » et « Création d’un groupe politique  illégal en vue de porter atteinte à la sécurité nationale ». Cette peine fut également confirmée peu de temps après par une autre Cour d’appel.

Après de longues séances d’interrogatoires, Shahrokh fut libéré provisoirement le 19 Octobre 2011 moyennant une lourde caution de 202 Millions de Rials.  Quatre mois après, le 14 Janvier 2012  il était à nouveau arrêté en même temps qu’un autre de ses camarades syndicaliste du nom de Mohammad Jarahi, puis transféré à la prison centrale de Tabriz pour commencer à y purger sa peine.

A son arrivée dans la prison de Tabriz, Shahrokh a été détenu illégalement pendant plus d’un mois dans le service de Quarantaine. Il s’est ensuite lancé dans une grève de la faim pour protester contre cette décision. En représailles on l’a ensuite transféré dans le Quartier des « Délits financiers » où il fut harcelé par certains détenus de mèche avec les gardiens, puis dans le Quartier numéro  15 connu sous le nom de « Quartier de la méthadone ». Une section de la prison de Tabriz particulièrement délabrée et insalubre, traditionnellement réservée aux prisonnier toxicomanes en très mauvais état de santé.

-Valse des transferts illégaux, une des méthodes sordides du régime pour éloigner volontairement certains prisonniers politiques jugés trop remuants, loin des lieux de résidence d’origine de leurs familles.

Le 27 mai 2012, Shahrokh fut de nouveau transféré  illégalement menotté aux pieds et aux poignets depuis la prison de la ville de Tabriz vers celle de la ville de Yazd. Une valse des transferts qui ne s’arrêta pas la puisqu’ on le renvoya de nouveau le 7 Aout à Tabriz, puis  le 23  Septembre vers la prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

Le 8 Septembre 2013 Shahrokh  était de nouveau transféré depuis la prison de Gohardasht Rajaee Shahr vers celle de la ville de Tabriz, une fois sur place il a appris que la Chambre de la Direction Numéro 2 du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville l’avait condamné à une peine supplémentaire de 6 mois de prison, pour avoir prétendument: « Insulté la direction et les autorités administratives de la prison de Tabriz ».

Le 11 Mars 2014 on le transféra  vers la prison de Ghezel Hesar- située elle aussi dans la ville de Karaj-Ndr. Afin de protester contre ce énième transfert Shahrokh s’est lancé dans une action de la grève de la faim. A la fin de celle-ci le 14 Avril 2014 il fut à nouveau transféré vers la prison voisine de Gohardasht Rajaee Shahr.*1

Le militant syndicaliste et travailleur peintre en bâtiment Shahrokh Zamani avait été arrêté pour la première fois en 1993 en raison de ses activités syndicales, jugé peu de temps après il fut condamné à une peine de 18 mois de prison pour  des accusations de: « Création d’une organisation Illégale et non déclarée ».

Shahrokh Zamani fut pendant longtemps membre du Conseil du Syndicat libre des travailleurs peintres en bâtiment Iraniens. Il participa également à la création du Comité d’aide à la création de syndicats libres en Iran.

Alors qu’il avait déjà passé 5 ans en détention et qu’il venait d’être transféré dans le Quartier des prisonniers politiques de Gohardasht Rajaee Shahr.  Le 13 Septembre 2015  Shahrokh Zamani fut retrouvé mort dans sa cellule.

Les officines pénitentiaires et « Judiciaires » du régime déclarèrent que Shahrokh était décédé d’un accident vasculaire cérébral.  Une version « Officielle » remise en cause par les membres de sa famille qui ont déclaré avoir eu un entretien téléphonique avec lui la veille de sa mort et qu’il était encore en bonne santé au moment de celui-ci. Et par les déclarations de ces codétenus qui ont retrouvé le corps de Shahrokh à leur retour de promenade, dans lesquelles ils affirment qu’ils avaient vu des traces de coups sur son corps et de coulures de sang dans sa bouche.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/authorities-prevent-shahrokh-zamanis-relatives-holding-first-anniversary
Sur les Morts silencieuses et les assassinats dans des circonstances suspectes d’opposant-es Iranien-nes survenus en détention, relire ce rapport publié sur site de nos camarades d’Iran Echo – Solidarité Socialiste avec les Travailleurs Iraniens -Les «morts silencieuses» dans les prisons de la République Islamique d’Iran
http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article36210
-*1 La ville de Karaj située dans la province de Téhéran compte trois prisons sordides considérées comme faisant partie des pires du pays, celle de Gohardasht Rajaee Shahr, celle de Ghezel Hesar et enfin la Prison centrale de Karaj.
-*2 Relire sur: https://hra-news.org/en/shahrokh-zamani-died-rajai-shahr-prison
https://hra-news.org/en/report-shahrokh-zamanis-death-rajai-shahr-prison
https://hra-news.org/en/shahrokh-zamani-buried-tabriz-video-footage

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Rapport et nouvelle liste à propos des prisonnières politiques Iraniennes enfermées dans la prison d’Evin à Téhéran

Rapport et nouvelle liste à propos des prisonnières politiques Iranienne enfermées dans la prison d’Evin à Téhéran.

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15 et 22 Septembre 2016 nouvelle qui nous est parvenue via le site du Collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA : Dans le quartier des femmes de la prison d’Evin connu aussi sous le nom de Quartier Nesvan, beaucoup de ces femmes sont des mères avec des enfants qui  sont enfermées dans un très mauvais environnement, certaines de ces détenues ne sont même pas  autorisées à recevoir ou à donner des appels téléphoniques à leurs familles. Tandis que les droits de visites de plus des trois quart d’entre elles sont sévèrement limités selon le bon vouloir totalement arbitraire des gardiennes et de l’administration pénitentiaire.

Ce rapport publié par HRANA tente de nous  donner un aperçu général sur l’état et les statuts actuels de 24 prisonnières politiques de ce quartier de la prison d’Evin qui sont font l’objet de mesures de mesures de surveillance particulièrement sévères.

Selon un rapport parvenus aux militant-es et activistes du site du Collectif HRANA, il y a actuellement 32 prisonnières enfermées dans cette Section Nesvan  de la prison d’Evin qui ont été condamnées pour différentes accusations (dont deux d’entre elles pour des délits financiers). 30 de ces femmes sont des prisonnières politiques ayant des statuts de détenues particulièrement surveillées.

Parmi ces prisonnières citons les cas suivants : Mahvash Shahriari Sabet (64 ans)  Charges et accusations retenues « Création et développement d’une organisation Illégale en relation avec la religion Bahaïe, montage d’une collusion en vue de porter atteinte à la sécurité nationale ». Peine 10 ans de prison. État de santé souffre d’une grave maladie des articulations et d’ostéoporose. : Mahvash faisait partie d’une organisation Bahaïe  connue sous le nom de Yaran-e Iran.

Fariba Kamal Abadi (54 ans): Charges et accusations retenues « Création et développement d’une organisation Illégale en relation avec la religion Bahaïe».
Peine: 10 ans de prison. Fariba faisait également partie du même groupe Bahaï Yaran-e Iran que Mahvash Shahriari Sabet.

Maryam Akbari Monfared (41 ans): Charges et accusations retenues  «Propagande contre le régime en relation avec un groupe d’opposition illégal» condamnée à une peine de 15 ans de prison.  Hamidreza Akbari Monfared et un autre de ses frères sont également détenus dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj) pour des accusations similaires.

Reyhaneh Haj Ebrahim Dabbagh (35 ans): Charges et accusations retenues  «Propagande contre le régime en relation avec un groupe d’opposition illégal»  Peine: 15 ans de prison. Etat de santé  Reyhaneh souffre d’une grave maladie des intestins, de la colite et de douleurs aux pieds.

Reyhaneh Haj Ebrahim Dabbagh avait été arrêtée avec son mari Ahmad Daneshpoor son beau-père et sa belle-mère, lors des émeutes anti gouvernementale de l’Achoura du 27 décembre 2009. Elle a refusé à plusieurs reprises d’être transférée à l’hôpital avec des menottes aux poignets, en représailles l’administration pénitentiaire d’Evin a refusé toutes ses nouvelles demandes de traitements médicaux à l’extérieur de la prison pour faire soigner ses problèmes cervicaux et osseux.  Son mari est détenu lui aussi dans la section 350 d’Evin et souffre de diverses maladies, tandis que son père est qui a été condamné à mort pour ses idées politiques, se trouve dans le couloir de la mort d’une autre prison.

Sedigheh Moradi (57 ans): Charge et accusations retenues « «Propagande contre le régime en relation avec un groupe d’opposition illégal»  Peine: 10 ans de prison. Etat de santé souffre de maladies multiples. Sedigheh Moradi avait déjà été emprisonnée pour des motifs politiques dans les années 1980. Elle a récemment fait une demande de libération conditionnelle auprès de la Cour suprême Iranienne mais celle-ci est jusqu’ici sans réponses.

Narges Mohammadi (44 ans): charges et accusations retenues «Propagande contre le régime, Actions portant atteinte à la sécurité nationale et montage d’une collusion en vue de créer des groupes d’opposition illégaux ». Peine initiale 7 ans de prison, assortie d’une peine supplémentaire après un second procès portant celle-ci à un total de 16 ans d’emprisonnement. Etat de santé Narges Mohammadi souffre de maladies pulmonaires et de maladies musculaires invalidantes. Militante défenseure du droits des femmes et des droits humains Narges Mohammadi a été arrêtée pour avoir organisée des manifestations contre la vague d’agressions par jets de bouteilles d’acide contre les femmes Iranienne et pour avoir fait un discours d’hommage sur la tombe de Sattar Beheshti – un jeune bloggeur et opposant Iranien, décédé en prison en 2012 dans des circonstances trouble, suite à des violences commises par des gardiens et des bourreaux à la solde de la Cyber police Iranienne.

Zahra Zehtabchy (46 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime et collaboration avec un groupe d’opposition illégal». Peine: 10 ans de prison. Etat de santé, les longs séjours qu’a passés cette prisonnière politique en cellules d’isolement lui a laissé de graves séquelles tant sur le plan physique que psychologique. Zahra avait été arrêtée lors des manifestations anti gouvernementales de Juin 2009.

Fatemeh Muthana (46 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime et collaboration avec un groupe d’opposition illégal». Peine en première instance 15 ans de prison. Etat de santé, cette prisonnière souffre de problèmes mentaux et d’une grave maladie neurologique. Fatemeh Muthana avait déjà été condamnée à l’âge de 13 à une peine de trois ans prison dans les années 1980. Son mari qui était également détenu dans la même prison que  Fatemeh  a été transféré dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr à Karaj, après avoir été accusé par le directeur et les gardiens « d’organiser des réunions politiques clandestines dans les salles communes de la prison d’Evin».

Fahimeh A`rafi (52 ans): Charges et accusations retenues « Montage d’une collusion contre le régime, diffusion publique de propos blasphématoire »
Peine: 5 ans de prison. Fahimeh A`rafi avait été arrêtée pour avoir enseigné publiquement les préceptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh considérée comme une hérésie par le pouvoir religieux Iranien. Elle avait été auparavant détenue dans la prison pour femmes de Qarchak (Située au nord de la province de Téhéran),  avant d’être transférée à la prison d’Evin

Roya Saberi Nezhad Nobakht (50 ans): Charges et accusations retenues « Blasphème et tenue de propos insultant contre le pouvoir Judiciaire Iranien». Peine  5 ans de prison. Etat de santé souffre de crises de paniques récurrentes après avoir été victime d’une attaque cérébrale survenue en détention.

Roya est une cyber militante Irano Britanique condamnée pour des textes critiques envers le gouvernement parus sur des sites qu’elle animait. Elle avait été auparavant détenue pendant un an et demi dans la prison pour femmes de Qarchak (Nord de la province de Téhéran),  avant d’être transférée à la prison d’Evin.

Bahareh Hedayat (35 ans): Charge et accusation retenues «Propagande contre le régime, montage d’une collusion en vue d’organiser des actions portant atteinte à la sécurité nationale, Insultes contre le « Guide suprême » et un président de Tribunal » Peine 2 ans de prison. Bahareh est une militante étudiante qui était membre de la direction de l’OCU (Un des principal mouvement étudiant Iranien), elle avait initialement été condamnée à une peine de 7 ans et 6 mois de prison qui fut commuée ensuite en une 2 ans de prison avec sursis par une Cour d’appel, du fait la peine de sursis a été appliqué et qu’elle ait passé deux ans en détention Bahareh a été récemment libérée sous conditions.

Elham Farahani (53 ans): Charges et accusations retenue « Actions portant atteinte à la sécurité nationale, appartenance à un groupe religieux Bahaï Illégal ». Peine 4 ans de prison. Son mari Adel Naimi et son fils Shamim Naimi ont été condamnés et sont en prison pour des accusations similaires.

Nasim Bagheri (33 ans): Charge et accusations retenues « Propagande contre le régime, organisation d’actions portant atteinte la sécurité nationale par l’appartenance à l’institut illégal de l’Université Virtuelle Bahaïe » Peine 4 ans de prison. Nasim Bagheri  enseignait et donnait des cours par correspondance sur le site internet de l’Université Virtuelle Bahaïe.

Elham Barmaki (46 ans): Charges et accusations retenues «Espionnage»  Peine
7 ans de prison, cette citoyenne d’origine Irano Chypriote avait été arrêtée lors d’un de ses séjours en Iran.

Behnaz Zakeri (54 ans): Charges et accusations retenues « Propagande contre le régime et collaboration avec un groupe d’opposition Illégal ». Peine 10 ans de prison. Etat de santé Behnaz souffre de graves problèmes nerveux.

Maryam Nagahsh Zargaran (38 ans): Charges et accusations retenues «Organisation d’action portant atteinte à la sécurité nationale, création d’une église illégale dans son domicile ». Peine 4 ans de prison a déjà passé deux ans en prison. Etat de santé cette prisonnière, Maryam est actuellement en liberté provisoire selon la procédure des «Congés médicaux » pour des problèmes cardiaques et dans l’attente d’une opération chirurgicale lourde. Maryam avait été arrêtée dans le cadre de l’affaire du pasteur Saeed Abedini un citoyen Iranien qui s’était converti au christianisme.

Azita Rafizadeh (35 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime, organisation d’actions portant atteinte la sécurité nationale, appartenance à un institut religieux Bahaï illégal » Peine: 5 ans de prison. Azita enseignait auparavant dans l’école privée de la  Bahaï Institute of High er Education, son mari Permana Kooshk Baghi a été condamné à  une peine de cinq ans de prison pour des accusations similaires.

Paniz Azimi (21 ans): Charges et accusations retenues «Organisation d’actions illégales via Facebook» Peine 1 an de prison. Paniz est la compagne de Mohammad Najafi un avocat plusieurs fois harcelé et arrêté par la police politique du régime.

Marjan Davari (50 ans): Charges et accusations retenues – inconnues pour le moment. Cette traductrice et chercheuse Iranienne a été placée en détention dans la prison d’Evin, sans que l’on en sache les raisons exactes?

Reyhaneh Tabatabai (31 ans): Charges et accusations retenues «Propagande contre le régime». Peine six mois de prison ferme et six autre avec sursis. Cette journaliste et activiste politique avait été arrêtée en raison de sa présentation des dixième élections présidentielles Iraniennes jugée comme «Partiale» par les agents du Ministère des Renseignements.

Nazila Hamidov: Charges et accusations retenues «Espionnage». Peine encourue – encore inconnue à ce jour. Nazila est une résidente de Bakou et une citoyenne originaire de la République d’Azerbaïdjan.

Nazila Hamodof (50 ans): Charges et accusations retenues « Espionnage ». Peine encourue- inconnue ce jour. Nazila est une citoyenne de la République d’Azerbaïdjan convertie récemment au christianisme, elle aussi originaire de la ville de Bakou.

Laila Jafari: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh» .Condamnée à une peine de 2 ans de prison.

Laila Jama`t: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh» .Condamnée à une peine de 2 ans de prison.

Ameneh Jaberi: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh» .Condamnée à  une peine de 2 ans de prison.

Sotoudeh Fazeli: Charges et accusations retenues «Organisation d’actions portant atteinte à la sécurité nationale, coopération avec des groupe d’opposition Illégaux». Condamnée à une peine de 3 ans de prison.

Maryam Afshangi: Charges et accusations retenues «Collusion et coopération avec des adeptes de la philosophie religieuse Erfan-e-Halgheh » .Condamnée à  une peine de 2 ans de prison.

Negar Afsharzadeh: Charges et accusations retenues «Organisation d’actions portant atteinte à la sécurité nationale ». Cette prisonnière est en détention préventive depuis un an et 7 mois,  sans avoir pu connaitre la date exacte de son procès.

Ayda Yahyapoor: Charges et accusations retenues  «Actes portant atteinte la sécurité nationale». Statut actuel, cette avocate Iranienne,  est en détention préventive.

Mahin Izadi (20 ans): Charges et accusations retenues  « Actes portant atteinte la sécurité nationale ». Cette prisonnière est elle aussi en détention préventive.

Xila Shahriari: Charges et accusations retenues  « Actes portant atteinte la sécurité nationale ». Cette prisonnière est elle aussi en détention préventive. Xila est une citoyenne de religion Bahaïe dont la belle-sœur  Mahvash Shahriari, une autre prisonnière Bahaïe  récemment transférée depuis la Section 209 de la prison d’Evin vers le Quartier des femmes ou Quartier Nesvan.

Voir aussi sur : https://hra-news.org/en/newest-list-political-prisoners-womens-ward-evin-prison

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La famille de la prisonnière politique Kurde Iranienne Manijeh Fatehi a enfin pu avoir de ses nouvelles six mois après son arrestation

La famille de la prisonnière politique Kurde Iranienne Manijeh Fatehi a enfin pu avoir de ses nouvelles six mois après son arrestation.

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Manijeh Fatehi

14 et 17 Septembre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site d’opposition Iranien Freedom Messenger : Des agents des forces du Ministère des Renseignements de la ville de Mahabad (Kurdistan Iranien) ont finalement daigné dire à la famille de la prisonnière politique Kurde Manijeh Fatehi , une jeune fille de 22 ans originaire de la ville de Bukan qu’elle était maintenue en garde à vue dans une officine du  Ministère des Renseignement située dans la de Mahābād. L’annonce a été faite à la famille après six mois de demandes infructueuses celle-ci auprès des forces répressives du régime des Mollahs.

Selon des rapports parvenus aux journalistes du site Freedom Messenger, la famille de Manijeh Fatehi a pu lui parler pendant seulement 20 minutes lors de la journée du Dimanche 4 Septembre 2016 tout en étant étroitement surveillé par des agents du  Ministère des Renseignements. Au cours de cette courte visite Manijeh n’a même pas pu expliquer à sa famille pourquoi elle avait été arrêtée. La famille de Manijeh a déclaré plus tard qu’elle était très inquiétée pour le sort réservé à sa fille qui est très fragile de santé.

Manijeh Fatehi qui est âgée de 22 ans est la fille de Bahman Fatehi. Elle a été arrêtée illégalement et sans mandat d’arrêt officiel dans sa maison familiale de la ville de Bukan dont elle est originaire lors de la fin de la journée du Samedi 5 Mars 2016  à 19 h (heure locale), par des agents des forces du Ministère des Renseignements qui l’ont ensuite transférée vers un lieu de détention inconnu.

Le bureau Ministère des Renseignements de la ville de Mahābād, a tenté de se « justifier » devant la famille de Manijeh, en lui déclarant que leur fille avait été arrêtée pour les accusations «d’Avoir eu des contacts avec des groupes d’opposition Kurdes Illégaux».

Le cas de Manijeh Fatehi dont la famille est resté sans nouvelles de leur fille six mois après son arrestation, n’est pas un cas isolé en Iran comme dans la province du Rojhelat (Kurdistan Iranien). Ne pas donner de manière systématique des nouvelles de leurs proches aux familles de prisonnier-es après leurs arrestations, fait partie intégrante de l’arsenal de pressions et des méthodes ignobles pratiquées et utilisées quotidiennement en Iran par les sbires de la police politique à la solde du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani.

Voir aussi sur : http://www.freedomessenger.com/en/iran-human-right-news/1822-manijeh-fatehi-s-whereabouts-finally-revealed-after-six-months

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Exécutions de trois prisonniers à Shiraz dans le Sud de l’Iran

Exécutions de trois prisonniers à Shiraz dans le Sud de l’Iran.

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13 et  15 Septembre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights : Trois prisonniers ont été pendus dans la ville de Shiraz aux premières heures de la matinée du Mardi 13 Septembre 2016.

Deux de ces prisonniers qui avaient été  condamnés à mort pour des affaires de vol à main armée, le troisième prisonnier avait quant à lui condamné à mort pour une affaire de viol, ont été exécutés à huis clos dans l’enceinte de la prison Adel Abad située dans la ville de Shiraz (Province de Fars, Sud de l’Iran).

Selon les «Services de presse» du Procureur général de la magistrature de la ville de Shiraz, ces trois exécutions ont eu lieu au cours de la matinée du Mardi 13 Septembre 2016: Les prisonniers ont été identifiés sous les noms de: Sajjad.A et A.Goudarz qui avaient été tous deux reconnus coupables des chefs d’accusations de vols à main à main armée et Khosrow.H qui avait été reconnu coupable de viol et d’assassinat.

Il convient de noter que les exécutions de Sajjad.A et A. Goudarz auraient été quand même effectuées, malgré le fait que ces deux prisonniers avaient obtenus le pardon des familles de leurs victimes, ce qui aurait dû en principe selon les lois Iraniennes faire stopper leurs procédures d’exécutions et  faire commuer celles-ci en peines de prison.

Selon ce rapport d’Iran Human Rights –IHR,  il est évident que si les autorités «Judiciaires» Iraniennes ont quand fait même exécuter les prisonniers Sajjad.A et A.Goudarz alors même que les familles de leurs victimes leur avaient accordé la grâce, c’est uniquement dans le but de créer une atmosphère de peur et de terreur au sein de la population Iranienne.

Voir aussi sur : http://iranhr.net/en/articles/2645/

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Iran province du Khuzestân pressions contre la prisonnière politique Ahwazie Basneh Dabat et ses enfants.

Iran province du Khuzestân pressions contre la prisonnière politique Ahwazie Basneh Dabat et ses enfants.

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  La prisonnière Ahwazie Basneh Dabat dont on est sans nouvelles depuis son arrestation

10 et 15 Septembre nouvelle qui nous est parvenue par le biais du site du Collectif de l’Ahwazi Center For Human Rights -ACHR: Bien que le dossier sur les atteintes aux droits humains de l’Iran soit terrible et horrible. Les crimes et les exactions que cet état totalitaire perpétue quotidiennement contre les membres de ses populations issues de minorités qu’il considère comme «Non Persanes» ne semble hélas pas connaitre de réponses ni d’indignations rigoureuses de la part de la communauté Internationale. Malgré le fait que ce régime continue de commette des violations constantes contre les minorités Arabes Ahwazies, bafouant ainsi toutes les chartes et les conventions internationales les plus élémentaires.

Le régime pénal totalitaire et inhumain des Mollahs et de sa «République Islamique» ne fait aucune distinction entre les enfants et les personnes âgées d’origine Ahwazies quand il les accuse de commettre de soi-disant « Crimes portant atteinte à la sécurité nationale ». Encore récemment le Mardi 6 Septembre 2016, les forces répressives Iraniennes ont arrêté sans mandat d’arrêt officiel Mme Basneh Dabat, une citoyenne Arabe Ahwazie sur la base d’accusations floues qui ne lui ont même pas été signifiées quand elle a été embarquée vers un lieu de détention inconnu.

Mme.Basneh Dabat est âgée de 59 ans elle est originaire de la ville de Suse, c’est de la mère de M. Ahmad Dabat un militant civil Arabe Ahwazi qui été arrêté an 2012  puis condamné à  une peine de 20 ans de prison et d’exil intérieur à purger dans la ville iranienne de Yazd, ainsi que de M. Mohammad Dabat un opposant au régime qui a fait récemment une demande d’asile au Danemark, pays où il a fui pour se sauver de l’oppression Iranienne et où il organise maintenant des Cafés politique ou il explique et informe sur les crimes commis par le régime Iranien contre les population Arabes Ahwazies du Khuzestân.

L’Ahwazi Center For Human Rights -ACHR a pu contacter M. Mohammad  Dabat qui leur a déclaré: «Les agents Iraniens du Ministère des  Renseignements ont perquisitionné et tout démoli dans notre maison, ils ont ensuite confisqué tous nos documents personnels relatifs à nos terres agricoles qui sont situées à la périphérie de la ville de Suse. Ces policiers masqués ont pris d’assaut notre maison dans la nuit du Mardi 6 Septembre 2016 (A 10 h – heure locale de la ville d’Ahwaz) où ils ont  arrêté ma mère sans mandat d’arrêt officiel et sans lui donner la moindre explication».

On est toujours sans nouvelle de Mme. Basneh Dabat depuis qu’elle a été arrêtée, les activistes de l’ACHR ont appris par la suite que depuis la publication de plusieurs articles sur son affaire que son mari M. Dabat avait reçu à plusieurs reprises des lettres menaçantes émanant directement du Ministère des Renseignements, l’enjoignant avec insistance de ne pas parler ou médiatiser l’affaire de son épouse jusqu’à ce que celle-ci soit examinée par un « Tribunal » local.

Ce n’est pas la première fois que des fonctionnaires corrompus des forces répressives d’occupation Iraniennes font usage de pressions et de menaces répétées contre des familles ou des proches de militants politique défenseurs des droits civils Arabes Ahwazis, y compris contre ceux qui se sont exilés et réfugiés à l’étranger et qui ne vivent plus actuellement dans la province du Khuzestân.

Ce fut le cas pour M. Hassan Maramazi  un homme âgé de 65 ans qui avait été arrêté le 17 Juin 2015 et soumis à des tortures commises des agents du Ministère des Renseignements qui lui ont fait perdre l’usage d’une main.  Il y a eu un autre cas similaire avec l’arrestation arbitraire le 22 Aout 2015 de M. Tofigh Bawi un homme âgé de 65 ans qui a lui aussi été victime de violences et de menaces répétées contre ses proches.

Les sbires policiers et les bourreaux du régime des Mollahs ne montrent aucune pitié y compris pour les jeunes enfants Arabes Ahwazis. ce fut le cas pour M. Hamzeh Asakereh, un jeune Ahwazi âgé de 16 ans originaire de la ville de Ma’ashourn, arrêté il y a plus d’un an et dont la famille est toujours sans nouvelles depuis sa mise en détention au secret, malgré plusieurs campagnes  d’Organisations de défense des droits humains Ahwazies et Internationales demandant aux autorités Iraniennes de relever des informations sur le lieu exact où est actuellement enfermé Hamzeh.

Enfin citons le cas d’un autre jeune Ahwazi âgé d’à peine 15 ans (Qui a souhaité conserver l’anonymat par peur de représailles contre sa famille)  qui a été détenu à l’isolement et torturé pendant un mois dans un centre de détention secret du Ministère des Renseignements. Et qui des suites des tortures qu’il  y a subie a perdu la vision et éprouve les plus grande difficultés à se mouvoir normalement.

Notes Soliranparis: ces persécutions et discriminations racistes contre la minorité Arabe Ahwazie en Iran ne datent pas de l’arrivée au pouvoir du régime totalitaire et contre révolutionnaire des Mollahs en 1979, elles datent de l’annexion forcée de cette province par l’Iran en 1936, et perdurèrent ensuite lors de tous régimes précédents dont ceux fantoches de Reza Shah (1921 -1941) et de son fils Mohammad Reza Chah Pahlavi (1941-1946). Ces persécutions ont connu ensuite une augmentation sans précédent après l’arrivée au pouvoir de Khomeini  et de sa « République Islamique ». Alors même que les populations Ahwazies (Qui sont majoritairement Chiites) avaient largement contribué à chasser le pouvoir despotique du Shah lors de la révolution de 1979 et que plus de 12 000 conscrits Ahwazis aient perdu la vie en défendant la frontière Iranienne lors de la terrible et fratricide guerre Iran Irak.

Voir aussi sur le site de l’ Ahwazi Center For Human Rights -ACHR:
http://acfh.info/ahwaz/index.php?option=com_content&view=article&id=470:arresting-a-mother-in-a-try-to-silence-her-son-in-al-ahwaz&catid=44:2010-09-16-17-14-58
Sur les atteintes quotidiennes aux droits humains commises par régime totalitaire et fasciste d’Ali Khamenei et son affidé Hassan Rouhani,  contre les populations Arabes Ahwazies d’Iran qui vivent dans la province méridionale du Khuzestân et qui se soldent quotidiennement par des persécutions, des mesures vexatoires, discriminatoires et racistes, des expulsions, des spoliations de terre, des arrestations arbitraires, des tortures et jusqu’à des « disparitions » ou des enlèvements suivis d’exécutions extra judiciaires. Relire ce dossier de l’UNPO ou Unrepresented Nations And People Organisation :
 http://unpo.org/members/7857
L’ UNPO est Organisation des nations et des peuples non représenté-es par L’ONU et une organisation internationale dont les membres sont issus de diverses minorités autochtones vivant dans des territoires non souverains ou occupés.

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Rojhelat doubles peines contre deux prisonniers politique Kurdes Iraniens

Rojhelat doubles peines contre deux prisonniers politique Kurdes Iraniens.

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 Yusef Kake Mami et Alireza Rasouli source photo Kurdistan Human Rights Network

7 et 14 Septembre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du réseau du Kurdistan Human Rights NetworkKHRN : Deux camarades et prisonniers politiques Kurdes Iraniens Yusef Kake Mami et Alireza Rasouli qui avaient pourtant purgé la totalité de leurs peines de prison en Iran, resterons emprisonnés parce qu’ils font face à de nouvelles accusations.

Yusef Kake Mami qui a déjà passé neuf années en prison et Aliraza Rasouli qui a quant à lui passé 42 mois en prison, devaient être tous deux prochainement libérés. Mais ils se sont soudainement vus refuser leurs libérations par les autorités Judiciaires Iraniennes,  suite à de nouvelles accusations portées contre eux par des agents de la police politique et du Ministère des Renseignements.

Yusef Kake Mami, est un militant politique Kurde défenseur des droits civils qui avait arrêté le 24 Octobre 2007 près de la ville de Bokan (Une localité située dans le Kurdistan Iranien ou Rojhelat), pour des accusations de collaboration avec le PJAK ou Parti Pour Une Vie Libre au Kurdistan-*1. Le «Tribunal» et le «Juge d’application des peines» de la prison centrale de la ville d’Urmiyeh, lui avaient pourtant annoncé officiellement qu’il serait libéré le Vendredi 12 Aout 2016, mais en Janvier 2016 il a été rejugé au cours d’une parodie de procès par un «Tribunal Révolutionnaire» qui l’a condamné à une peine supplémentaire de cinq années de prison, après l’avoir accusé d’avoir contacté «Illégalement» le Rapporteur spécial de L’ONU chargé des questions sur les atteintes aux droits humains en Iran.

«Le prisonnier politique Yusef Kake Mami a bien sûr fait appel de cette décision arbitraire devant une Cour d’appel, mais à ce jour ce Tribunal n’a toujours pas prononcé son verdict, à cause de cela Yusef est obligé de rester en prison» a déclaré un témoin local fiable, au cours d’une interview qu’il a accordé aux activistes du réseau du Kurdistan Human Rights Network.

En ce qui concerne l’affaire de l’autre prisonnier Alireza Rasouli, cette même  source a déclaré aux activistes du Kurdistan Human Rights Network. «Alireza est un militant politique Kurde Iranien qui a été arrêté le 23 Février 2013, à la suite d’un rassemblement pacifique d’étudiants qu’il avait organisé dans la ville de Shinawa. Pour cette action Il a été condamné à une peine de 42 mois pour des accusations d’organisation d’actions portant atteinte la sécurité nationale. En prison il a participé à une grève de la faim de 33 jours en solidarité avec d’autres prisonniers Kurdes condamnés à mort pour leurs idées et leurs actions politiques. En représailles il a été transféré pendant plusieurs semaines dans une cellule d’Isolement. En Aout 2016 il a été rejugé pour cette action et condamné à une peine supplémentaire de trois années de prison. Son Avocat a bien sûr fait appel contre cette sentence, mais la Cour d’appel qui réexamine cette affaire n’a toujours rien décidé sur le sort réservé à Alireza»

Cette source a également rajouté « Alireza Rasouli a déjà passé plus de 42 mois en détention,  malgré cela il reste emprisonné alors que sa peine est totalement couverte. Pire encore,  bien qu’il soit gravement malade et qu’il ait impérativement besoin d’un traitement médical dans un hôpital hors de la prison, les responsables des autorités pénitentiaires Iraniennes refusent toujours de lui accorder une mise en liberté provisoire selon la procédure des congés médicaux »-*2

Aliraza Rasouli a publié une lettre ouverte depuis sa prison au sujet de ses souffrances et des pathologies graves dont il souffre au quotidien; dans cette lettre il déclarait : « Ma maladie est très grave, selon les médecins elle est peut-être même incurable. Tous les examens préliminaires que j’ai pu effectuer, montrent que j’ai une tumeur dans le genou gauche et que ma jambe droite est gravement endommagée à cause de la même maladie. Je souffre aussi d’ostéoporose et d’une forme d’arthrite grave. Quant à ma précédente grève de la faim celle-ci a déclenché chez mois des problèmes rénaux qui m’ont fait vomir et uriner du sang à plusieurs reprises ».

Voir sur le site du Kurdistan Human Rights Network – KHRN :
http://kurdistanhumanrights.net/en/?p=982
-*1 le PJAK ou Parti Pour Une Vie Libre au Kurdistan est un groupe d’opposition et de résistance armée Kurde Iranien qui a été fondé en 2004 – Ndr – Il compte environ de 3000 à 4000 combattant-es dont les trois quart sont des femmes.
Voir aussi sur : http://pjak.eu/en/
-*2 selon les règlements intérieurs de l’Administration pénitentiaire Iranienne, les prisonniers de «Droits communs» comme Politiques, peuvent bénéficier en principe quand ils sont gravement malades de mises en liberté provisoire selon la procédure dite des «Congés médicaux». Dans la pratique ces «droits» leur sont systématiquement niés et refusés au moindre prétexte « Disciplinaire » et selon le bon vouloir des matons et des gouverneurs des prisons – nom donnés au directeurs de prison en Iran-Ndr.

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Morteza Songolzadeh un jeune Iranien réfugié en Islande peut être à tout moment menacé d’expulsion vers l’Iran où sa vie est gravement menacée.

Morteza Songolzadeh  un jeune Iranien  réfugié en Islande peut être à tout moment menacé d’expulsion vers l’Iran où sa vie est gravement menacée.

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Morteza Songolzadeh un jeune réfugié Iranien à qui l’Islande ne veut pas accorder le droit d’Asile alors que sa vie est  gravement menacée en Iran.

Fin Aout et début septembre 2016 nouvelles qui nous ont été envoyé par des lecteurs-trices (Que nous remercions au passage) . Et qui nous ont informés  au sujet de cette affaire.

Un jeune réfugié Iranien, Morteza Songolzadeh est menacé d’expulsion depuis l’Islande où il s’était installé depuis environ 13 mois, selon les informations que nous avons reçues il  pourrait être expulsé vers la France en vertus des « Lois  et accords de Dublin II » qui  permettent  à des pays d’expulser les demandeurs d’asile  vers  leurs points précédents de départ même s’ils ont précédemment demandé l’asile ailleurs.

La Commission d’appel de l’immigration Islandaise à refusé toutes les demandes d’asile de Morteza Songolzadeh alors que sa vie est gravement menacée s’il était expulsé vers l’Iran.

Bien que Morteza  ne risque pas pour le moment d’être expulsé vers l’Iran, il risque cependant de l’être vers la France où il avait fait une première demande d’asile infructueuse. Une source d’angoisse pour Morteza  car celui craint que la France  ne l’expulse vers l’Iran où il peut être condamné à mort pour apostasie  et pour s’être converti au christianisme.

« Être renvoyé vers la France équivaudrait pour moi à être expulsé vers l’Iran, de plus une fois France je  court le risque d’être expulsé vers l’Iran parce qu’ils ne se sont jamais intéressé à mon dossier. Je ne connais personne dans ce pays ou je n’ai aucune adresse où me poser » a-t’il déclaré à un Journal Islandais.  Morteza craint également d’être très mal accueilli dans certains foyers d’accueils Français en raison de sa conversion au Christianisme.

Morteza vit en Islande depuis plus d’un an, pays où il a fait une demande d’asile. Malgré le fait qu’il vive sur l’Ile depuis ce court laps de temps, il a pu se faire de nombreux amis Islandais, il travaille comme interprète bénévole et est régulièrement appelé par les service sociaux de la ville où il réside pour servir d’interprète auprès des demandeurs d’asile et des immigrants Persanophones.

Morteza Songolzadeh a été contraint de fuir l’Iran parce qu’il y est accusé maintenant d’apostasie et de conversion à une autre religion que le Chiisme (Qui est la religion d’état en Iran), ce qui est considéré comme un crime grave et même passible de la peine de mort-*1.

Malgré ces faits, les services Islandais de la Direction de l’Immigration et du bureau Commission d’appel de l’Immigration, ont rejeté toutes les demandes de droits d’asile de Morteza en se basant sur les « Accords de Dublin II »-*2  qui  permettent à ces services d’immigration Islandais de pouvoir renvoyer Morteza en France, sous le fallacieux prétexte que ce fut le premier pays où il avait atterri après avoir fui l’Iran et le pays où il aurait du faire sa demande d’asile politique.

Des « Accords de Dublin II »  qui restreignent considérablement les droits d’asile et d’accueil des immigrants, et qui sont à juste titre régulièrement dénoncés comme des mesures discriminatoires et racistes par de nombreuses ONG  défenseures du droits des migrants et des étrangers qui décident de vivre et trouver refuge en Europe.

Le long voyage vers l’inconnu de Morteza a commencé quand il était en Inde où il était allé passer un doctorat de littérature Anglaise. A cette époque Morteza ne s’était jamais considéré comme un Musulman pratiquant, et ce n’est que tardivement vers la fin de ses études qu’il s’était fait baptiser après s’être converti au Christianisme. A son retour en Iran il avait commencé à enseigner mais il ne tarda pas à recevoir rapidement des réprimandes de ses supérieurs qui lui reprochaient de ne jamais se rendre dans les Mosquées et d’assister à des cours religieux.

Peu de temps après Morteza  a appris qu’il avait été dénoncé. Et qu’une milice locale de Bassid’ji  avait monté un dossier d’enquête sur sa conversion au Christianisme, sachant que cela impliquerait pour lui  le risque d’une arrestation qui serait probablement suivie d’une condamnation à la peine de mort. Morteza Songolzadeh a choisi de fuir son pays l’Iran.

Affaire à suivre – nous y reviendrons dés que nous pourrons avoir de plus amples nouvelles de Morteza qui  hélas n’est pas le seul réfugié politique Iranien menacé d’expulsion de l’Europe et du soi-disant « Pays des droits de l’Homme » que serait la France…

Voir aussi sur ces article de journaux Islandais dont un en Anglais.
http://grapevine.is/news/2016/08/23/iranian-asylum-seeker-to-be-deported-in-two-weeks/
http://www.visir.is/segist-i-lifshaettu-vegna-brottvisunar-til-frakklands/article/2016160829555
-*1 Voir sur le site de l’Iran Human Rights Documentation Center
http://www.iranhrdc.org/english/publications/reports/1000000512-apostasy-in-the-islamic-republic-of-iran.html
-*2 Voir sur le site A l’Encontre le sujet sur ces « Accords de Dublin II » violant régulièrement les droits humains et les droits d’asile les plus élémentaires:
http://alencontre.org/europe/suisse-ue-accords-de-dublin-en-crise.html

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Huit nouvelles exécutions pour des affaires de drogues dans les villes de Bandar Abbas et Machhad

Huit nouvelles exécutions pour des affaires de drogues dans les villes de Bandar Abbas et Machhad.

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11 et 12  septembre 2016 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais du site Iran Human Rights: Huit nouvelles exécutions ont été signalées en Iran par des sources officielles et non officielles. Ces huit prisonniers auraient tous été exécutés pour des accusations liées à des affaire de trafics ou d’usage de drogue.

Sept de ces prisonniers ont été exécutés dans la prison Centrale de Bandar Abbas (Province de Hormozgan – Sud de l’Iran) pour des accusations liées à des affaires de drogue,  a rapporté  « l’agence de presse » d’État iranienne Tabnkak News. Voir photo ci dessous recueillie par Iran Human Rights – Ndr.

Selon des nouvelles recueillies par le site du Collectif de l’agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights New Agency ou HRANA, les exécutions de ces sep prisonniers qui étaient tous marins de profession  qui avaient été condamnés à mort pour des affaires de drogue, ont eue lieu dans l’enceinte de la prison de Bandar Abbas au cours des premières heures de la matinée du Samedi 10 Septembre 2016

Les militant-es et activiste du site HRANA ont pu identifier les noms de ces  prisonniers;  il s’agit des personnes suivantes : Ghasem Daryanavard, Amin Bibaki, Khosro Badpa, Sattar Hoot, Mohammad Hanif Boop, Haroun Heykalnejad et Tareq Naraaj.

La semaine dernière, au moins un prisonnier qui avait été lui aussi condamné à mort pour des accusations liées à une affaire de drogue aurait été exécuté dans prison de Vakilabad située dans la ville de Machhad (Nord de l’Iran).  Ce prisonnier a été identifié par des sources non officielles sous le nom:  d’Einollah  Mohammadzadeh.

Une source proche de la famille M. Mohammadzadeh a déclaré aux journalistes et activistes du Collectif HRANA  » La justice n’a pas été mise en œuvre correctement, car on a appris qu’après sa dernière audience devant le tribunal.  M. Mohammadzadeh n’avait même pas été mis au courant de  la date  et de l’heure exacte de son exécution ».

En outre, il convient de noter que comme dans d’autres affaires similaires où des exécutions sont occultées à dessein par les bourreaux du régime théocratique et fascistes d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani,  les principales sources médiatiques d’État Iraniennes comme les sites officiels du « Ministère de la Justice », ont gardé le silence  le plus complet au sujet de l’exécution d’Einollah  Mohammadzadeh.

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Source photo Iran Human Rights
Voir aussi sur Iran Human Rights:
http://iranhr.net/en/articles/2643/

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Le militant syndicaliste Iranien Behnam Ibrahimzadeh de nouveau transféré vers la prison de Gohardasht Rajaee Shahr après un courte mise en liberté provisoire pour raisons de santé.

Le militant syndicaliste Iranien Behnam Ibrahimzadeh de nouveau transféré vers la prison de Gohardasht Rajaee Shahr après un courte mise en liberté provisoire pour raisons de santé.

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4 et 9 Septembre 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:  Notre camarade syndicaliste et militant défenseur des droits des travailleurs Iraniens emprisonné Behnam Ibrahimzadeh, est retourné dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Située dans la ville de Karaj – province de Téhéran), à la fin d’un court congé médical qu’il avait pu obtenir auprès de l’administration pénitentiaire à la solde du régime anti ouvrier et fasciste d’Ali Khamenei et Hassan Rouhani.

Selon un rapport parvenu aux militant-es et activiste du site du Collectif HRANA, notre camarade militant syndicaliste Iranien emprisonné Behnam Ibrahimzadeh qui avait pu bénéficier d’une courte mise en libération provisoire pour raisons de santé moyennant une caution de 6000 millions de Rials le 22 Juin 2016 dernier, est retourné dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, à la fin de sa procédure dite de «Congé médical».

Behnam Ebrahimzadeh, né en 1977,  il avait été arrêté une première fois en 2008 dans la ville d’Ochnavieh (Une localité située dans la province du Kurdistan Iranien), après avoir été accusé d’avoir peint des graffitis anti gouvernementaux dans sa ville de résidence et d’avoir «Diffusé de la propagande anti régime dans des médias de l’étranger».

Behnam a ensuite été arrêté une deuxième fois à la veille de la journée du 1er Mai 2009, , pour avoir tenté d’organiser dans le parc Laleh de Téhéran avec d’autres militants défenseurs des droits civils et des défenseurs des droits des ouvriers Iraniens, une manifestation dans le cadre de la journée Internationale des Travailleurs. Il passa ensuite un mois en détention préventive avant d’être finalement libéré après paiement d’une lourde caution.

Le 23 Mai 2010 Behnam a été arrêté pour la troisième fois. A la suite de cette arrestation il a passé 4 mois dans le Quartier des cellules d’isolement de la prison d’Evin, période durant laquelle il a subi de longues séances d’interrogatoires et d’intenses pressions psychologiques. Il fut ensuite transféré dans la Section 350 de cette même prison.

Il a été ensuite jugé par la Cour de la Direction générale numéro 15 du «Tribunal révolutionnaire» de Téhéran présidée par le juge Abdolqassem Salavati un «Juge» corrompu unanimement haï et détesté en Iran pour la brutalité de ses verdicts – Ndr, au cours d’une parodie procès expédiée en quelques minutes sans la présence d’un avocat de la défense. Cette Cour l’a condamné à une peine de vingt ans d’emprisonnement, la peine fut ensuite réduite de cinq ans par une lors d’un second procès devant une Cour d’appel.

Behnam Ebrahimzadeh a été violemment battu et passé à tabac lors de descentes de la police spéciale anti-émeute contre des protestations des prisonniers politique de la Section 350 de la prison d’Evin qui s’élevaient contre les fouilles abusives de leur cellule. Ces raids d’une violence sans précédents eurent lieu lors des journées du Jeudi 17 et Vendredi 18 Avril 2014.  Journée décrite maintenant par les opposant-es Iranien-nes sous le nom de Jeudi Noir d’Evin -*1. En représailles à sa participation supposée à ces évènements du Jeudi 17 Avril 2014 Behnam fut placé à l’isolement complet dans la Section 240 d’Evin pendant plus de 15 Jours.

En Mai 2015 Behnam Ebrahimzadeh fut à nouveau transféré dans le Quartier des cellules d’isolement de la Section 209 de la prison d’Evin, et plus tard illégalement condamné à une peine  dites «d’Exil intérieur» qu’il doit purger dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr à Karaj jusqu’à sa libération.

Behnam  été à plusieurs reprises harcelé et violenté par les gardiens, on l’a  systématiquement déplacé de sections en sections dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr. Il a été également placé pendant de long mois dans la Section numéro deux de la prison, connue sous le nom de Darol-Quran, ou il s’est retrouvé avec des prisonniers religieux, sans respect du principe de la séparation des infractions qui lui aurait permis d’être détenu avec les prisonniers politiques. Dans cette Section numéro 2 de Gohardasht Rajaee Shahr  sont généralement détenus des prisonniers religieux ou dits de « Droits communs » qui sont obligés de lire et d’apprendre par cœur des passages entiers du Coran, s’ils veulent pouvoir bénéficier plus facilement d’amnisties, de remises de peines ou bien encore de mises en libération conditionnelles pour raisons de santé – dites de « Congés médicaux » – Ndr.

Behnam souffre d’une hernie discale et d’une forme grave d’arthrite du cou, malgré tous les efforts qu’il a faits pour se faire soigner hors des prisons d’Evin et de Gohardasht Rajaee Shahr ceux-ci n’ont pas été couronnés de succès du fait des trop courts «congés médicaux» qu’ont daigné lui accorder au compte-goutte les autorités pénitentiaires Iraniennes. On l’a également privé à plusieurs reprises d’aller voir à l’hôpital son fils Nima qui est atteint d’une grave forme de Leucémie. Par ailleurs les membres de sa famille qui connait de graves problèmes financiers, n’est plus en mesure de lui rendre visite chaque semaine.

-Contre les militants ouvriers et syndicalistes Iraniens considérés comme trop remuants, les «Juges» à la solde du régime théocratique et fasciste d’Ali Khamenei et d’Hassan Rouhani, inventent les doubles peines à rallonge.

Alors que Behnam était en train de finir de purger sa peine précédente de cinq ans de prison. Le premier 1er Août 2015 le même «Juge» Abdolqassem Salavati  l’a de nouveau fait condamner à une nouvelle peine de 9 ans de prison (Qui fut réduite ensuite en Appel à une peine de 7 ans, 10 mois et 15 jours de prison) assortie d’une amende de 4.500.000 de Rials. Pour sa participation supposée aux événements du Jeudi Noir d’Evin ainsi que pour des accusations de : «Diffusion de propagande contre le régime» et «Organisation d’une collusion et de rassemblements illégaux en vue de commettre des crimes contre la sécurité intérieure et extérieure».

Plus délirant encore le «Juge» Abdolqassem Salavati  et ses sbires du Ministère des Renseignements, ont également accusés Behnam d’Avoir « Transmis depuis sa prison des informations et des cartes du pays  à l’étranger à l’aide d’un téléphone par satellite».

Enfin il convient de rappeler que notre camarade Behnam Ebrahimzadeh a été condamné et «Jugé »par Salavati  pour ces accusations et ces «Délits» supposés, alors qu’il était encore emprisonné et retenu dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr dans le cadre de sa peine précédente de cinq ans de prison.

Voir aussi en anglais sur le site HRANA :  https://hra-news.org/en/behnam-ibrahimzadeh-returned-t-rajaei-shahr-prison
Relire également: https://soliranparis.wordpress.com/2015/01/07/le-militant-syndicaliste-iranien-behnam-ebrahimzadeh-condamne-a-une-peine-supplementaire-de-9-ans-et-demi-de-prison-par-le-juge-salavati/
-*1 Voir sur le Jeudi Noir d’Evin:
https://soliranparis.wordpress.com/?s=jeudi+noir+d%27evin
Sur les exactions et la brutalité du «Juge» Abdolqassem Salavati relire :
https://soliranparis.wordpress.com/tag/juge-abdolqassem-salavati/

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Prison de Yasuj conditions de détentions inhumaines et harcèlement continuels pour les prisonnières politiques Kurde et Arabe Ahwazie Ghadriyeh Ghaderi et Fahimeh Esmaili

Prison de Yasuj conditions de détentions inhumaines et harcèlement continuels pour les prisonnières politiques Kurde et Arabe Ahwazie Ghadriyeh Ghaderi et Fahimeh Esmaili.

FahimehRojin

31 Juillet et 5 Aout 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site du réseau du Kurdistan Human Rights Network – KHRN : Depuis que Ghadriyeh Ghaderi une prisonnière politique Kurde et Fahimeh Esmaili, une prisonnière politique Arabe Ahawzie, ont été transférées dans le «Centre de réadaptation» de la prison de Yāsūj  (Située dans la province de l’Ostān-e Kohgīrūye-o Būyer-Ahmad  au Sud-Ouest de l’Iran ) , plusieurs source  sources locales ont rapportées qu’elle connaissent des conditions de détention particulièrement pénibles et inhumaines.

Suite à la publication de ces nouvelles sur leurs conditions de détention, le tribunal de la ville d’Urmiyeh a rejeté toutes les demandes d’accorder une mise en libération provisoire pour raisons de congé médical à la prisonnière politique Kurde Ghadriyeh Ghaderi. Tandis que dans le bureau local du Ministère des Renseignement de la prison de Yāsūj, a introduit et déposé de nouvelles accusations contre la prisonnière Arabe Ahwazie Fahimeh Esmaili.

Une source fiable a déclaré aux journalistes et activistes du site du réseau du  Kurdistan Human Rights Network – KHRN que : «le procureur de la ville d’Urmiyeh a rejeté une demande d’autorisation  temporaire de libération à Ghadriyeh Ghaderi, tout en lui annonçant que pour des raisons de sécurité intérieure, elle n’aurait pas droit à un nouveau congé médical avant la fin de de sa peine qui doit prendre effet neuf mois plus tard. Elle est en prison depuis Mai 2011. Bien que cette prisonnière politique Kurde souffre d’une grave maladie qui lui provoque des engourdissements dans tout le corps et de vives douleurs dans son oreille gauche. Et que ces pathologies lourdes aient été bien confirmées par le centre de soins et de santé de la prison de Yāsūj, elle n’avait été autorisée à bénéficier qu’a une quinzaine de jours de congé médicaux en Août 2015, mais à cause du manque de temps, elle n’a pas été en mesure d’obtenir un traitement  médical suffisant dans les hôpitaux à l’extérieur de la prison».

Cette mêmeurmiy source a également déclarée: «En mai 2015 le superviseur du juge de la prison de Yāsūj avait pourtant  accepté de Ghadriyeh Ghaderi puisse bénéficier d’un court congé médical hors de la prison, mais le procureur de la ville d’Urmiyeh a rejeté dans une lettre officielle,  cette nouvelle demande de Ghadriyeh».

A propos de l’affaire Fahimeh Esmaili une jeune femme prisonnière politique Arabe Ahwazie elle aussi détenue dans «Centre de réadaptation» de la prison de Yāsūj  les activistes du site du réseau du KHRN ont déclaré: «Après que la nouvelle concernant l’agression contre Fahimeh Esmaili commise par une gardienne de la prison de Yāsūj du nom d’Ameneh Fuladi qui l’a violement battue,  ait été largement diffusée par plusieurs médias hors d’Iran. Des officiers d’un bureau local du Ministère des Renseignements en charge de surveiller la prison de Yāsūj ont recommandé qu’elle fasse l’objet d’un nouveau dossier d’accusations. Fahimeh avait porté plainte auprès d’un Tribunal local  contre la gardienne Ameneh  Fuladi qui l’avait  agressée mais celle-ci a également porté plainte contre elle. En représailles à la plainte de Fahimeh contre la gardienne Fuladi, le Mercredi 10 Aout 2016  plusieurs agent du Ministère des Renseignement ont perquisitionné sa cellule et interrogé toutes ses codétenues enfermées dans les cellules voisines de la sienne.

Ghadriyeh Ghaderi et Fahimeh Esmaili sont emprisonnées depuis déjà pas mal de temps dans le «Centre de réadaptation» du Quartier des femmes de la prison de Yāsūj.  Dans ce bâtiment connu pour sa vétusté et son insalubrité, se trouvent également enfermées 30 autres prisonnières non politiques dont la majorité d’entre-elles sont âgées de moins de 18 ans

L’eau chaude de la prison a été coupée pendant plus de six mois, et les prisonniers doivent prendre leurs douche à l’eau froide y compris pendant les saisons froides. Selon d’autres informations transmises aux activistes du réseau du KHRN il arrive que même l’eau froide de la prison de Yāsūj soit coupée plusieurs jours par semaine. Cela a déjà entrainé plusieurs vagues de protestations des prisonnières de cette Section. Malgré cela aucune mesures concrètes n’ont encore été prises par les autorités pénitentiaires Iraniennes pour résoudre ce problème.

Fahimeh Esmaili était enseignante dans une école élémentaire où elle s’occupait d’éduquer de jeunes enfants. Elle et son mari Ali Maturi Zadeh ont été arrêtés le 28 Novembre 2005, alors qu’elle était enceinte de 8 mois. Un mois plus tard naissait sa fille Salmi, alors que Fahimeh se trouvait encore enfermée pour des interrogatoires, dans un centre de détention secret du Ministère des Renseignements situé dans un quartier de la ville d’Ahwaz.

Fahimeh Esmaili a ensuite été condamné à une peine de 15 ans de prison par  «Tribunal révolutionnaire» de la ville d’Ahwaz qui a également condamné son mari Ali Maturi Zadeh à mort  pour les accusations d’être un «Moharebeh» – autrement dit d’être un «Ennemi de dieu en guerre contre celui-ci» selon la loi Iranienne –Ndr.

Ali Maturi Zadeh a été pendu le 19 Décembre 2015 sans même avoir pu voir une dernière fois son épouse et sa fille Salmi avant son exécution. Fahimeh fut transférée peu de temps après vers la prison centrale de la ville de Yāsūj, une localité se trouvant à des centaines de Km de sa ville d’origine d’Ahwaz ce qui limite considérablement les visites de membres de sa famille qui résident dans la province du Khūzestān.

Ghadriyeh Ghaderi est une prisonnière politique Kurde qui avait été arrêté en Juin 2011 dans la ville d’Urmiyeh. Afin d’obtenir les aveux et des confessions forcées de Ghadriyeh, des agents des forces du Ministère des Renseignements de la ville d’Urmiyeh l’ont sévèrement torturée durant plus de deux mois après la date de son incarcération.

Selon des témoignages transmis à cette période par des sources locales aux activistes du  site du réseau KHRN, la violence des tortures qu’a subie Ghadriyeh Ghaderi avait été si dure qu’elle fut incapable de se mouvoir, de boire et de manger toute seule pendant plus de deux semaine, après avoir été transférée à la prison d’Urmiyeh.
Le «Tribunal révolutionnaire» de la ville d’Urmiyeh l’a fait ensuite condamné à une peine de 10 années de prison et d’exil intérieur à purger dans la prison de Yāsūj, pour des accusations présumées de « Coopération et collusion avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan –PKK ». Cependant depuis peu ses avocats ont pu demander la révision de son procès, auprès du Cour d’appel qui a commué et diminué sa peine initiale de 10 ans de prison en une peine de 7 ans de prison.

Voir aussi sur le site du Kurdistan Human Rights Network – KHRN :
http://kurdistanhumanrights.net/en/?p=972

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Douze nouvelles exécutions de prisonniers condamnés à mort pour des affaires de drogues dans la prison centrale de Karaj

Douze nouvelles exécutions de  prisonniers condamnés à mort pour des affaires de drogues dans la prison centrale de Karaj

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Entrée de la prison Centrale de Karaj

27 et 30 Aout 2016 nouvelle qui nous sont parvenues par le biais Iran Human Rights ou IHR Les militants et journalistes du site Iran Human Rights -IHR avaient bien mis en garde la semaine dernière-*1 l’opinion publique internationale sur les exécutions imminentes de plus de 10 prisonniers dans la prison centrale de Karaj (Province de Téhéran).  Selon des sources proches des familles de ces condamnés à mort, ces 12 prisonniers ont été exécutés à huis dans cette prison, tôt  dans la matinée du Samedi 27 Août 2016.

Rappelons à nos lecteur-trices que la ville de Karaj, compte à elle seule trois des plus sinistres et tristement célèbres prisons de la province de Téhéran, celle de Gohardasht Rajaee Shahr, celle de Ghezel Hesar et une troisième du nom de Prison Centrale de Karaj Ndr.

Des sources locales fiables ont pour le moment identifié les noms de neuf des prisonniers qui ont été exécutés au début de la matinée du 27 Aout, il s’agit de: Alireza Madadpour, Bahman Rezaei, Arman Bahrami, Alireza Asadi ( Voir photo ci-dessous), Mohsen Eslami, Hossein Bahrami, Mehdi Rostami, Amir Sarkhah et Alireza Sarkhah . Tous les prisonniers avaient été condamnés à mort pour des infractions liées à des affaires de trafic et d’usage de drogue.

Les condamnations à mort de ces 12 détenus, ont été réalisées en dépit d’un appel urgent d’Ahmed Shaheed, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les questions relatives à la situation des droits de l’homme en Iran, déclarant qu’il fallait faire stopper cette nouvelle vague d’exécutions de masse.

Au cours des deux dernières années, plusieurs responsables iraniens de haut rang avaient pourtant admis que ces exécutions n’avaient jamais empêché l’augmentation des « Crimes et délits » relatifs à  des affaires de drogue en Iran. Malgré cela les autorités iraniennes continuent chaque année de faire exécuter brutalement de centaines de prisonnier-ere pour ces charges Judiciaires.

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Photo ci dessus: Alireza Assadi était l’un des prisonniers qui a été exécuté dans la prison centrale de Karaj, tôt dans la matinée du Samedi matin Août 27. Sources: Iran Human Rights.

Mise à jour- Mardi 30 et Mercredi 31 Aout 2016: Précisions, documentation et photos des 12 prisonniers exécutés dans la Prison Centrale de Karaj, au cours de la seule journée du Samedi 27 Aout 2016

Comme cité plus haut dans cet article, les militants et journalistes du site Iran Human Rights- IHR avaient déjà rendu compte des exécutions de 12 prisonniers condamnés à mort pour des affaires de drogue dans la prison centrale de Karaj survenues en début de matinée le Samedi 27 Août 2016. En outre il convient de noter que  exécutions n’ont toujours pas été annoncées officiellement par les médias d’Etat et par les agence et « Services de presse » des autorités pénitentiaires et Judiciaires Iraniennes.

Une source locale Iranienne a réussi a fournir aux journalistes et militants du site Iran Human Rights des photos des corps de ces prisonniers (voir ci-dessous) après avoir été exécutés par pendaisons les corps de ces prisonniers ont finalement été rendus quelques jours après à leurs familles. On notera que sur ces images transmises à IHR les marques de cordes et de pendaison sont bien visibles sur les cous de ces prisonniers.

Entre 50 à 60% des exécutions signalées chaque année, par des sites comme Iran Human Right- IHR ou encore par celui du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA ne sont jamais annoncées officiellement par les autorités et le pouvoir Judiciaire de la « République Islamique d’Iran ». Les nouvelles de ces exécutions et de ces morts silencieuses occultées à dessein par le Régime théocratique et fasciste des Mollahs, sont souvent transmises aux ONG de défenses des droits humains Internationales ou à des organisations Iraniennes , par des témoins locaux ou des membres de familles de condamnés à mort exécutés qui prennent d’énormes risque en nous faisant parvenir ces informations depuis l’intérieur de l’Iran.

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Photos sources:  Iran Human Rights ou IHR.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2634/
Voir sur: http://iranhr.net/en/articles/2637/
-*1 Voir sur: http://iranhr.net/en/articles/2633/

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Karaj risques d’exécutions imminentes pour 11 autres prisonniers de conscience Sunnites

Karaj  risques d’exécutions imminentes pour 11 autres prisonniers de conscience Sunnites.

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26 et 29 Aout 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:  : Après les exécutions précédentes début Aout 2016  d’au moins 20 prisonniers politique et de conscience Sunnites survenues dans la sinistre prison Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj -province de Téhéran), les craintes et les préoccupations concernant les sorts réservés à onze autres prisonniers de conscience Sunnites de cette prison, eux aussi  condamnés à mort pour des charges judiciaires similaire ont augmenté de manière très inquiétantes.

Parmi les cas de ses prisonniers il y a ceux de ceux de Tohid et Jahad (un prisonnier mineur) tous deux encore enfermés dans le couloir de la mort de Gohardasht Rajaee Shahr qui sont les seuls prisonniers de conscience Sunnites a  avoir survécu aux dernières exécutions de masse ayant eu lieu début Aout 2016.  En raison de cette vague d’exécutions sans précédents depuis de longues années  en Iran. Cinquante autres prisonniers de conscience Sunnites (Dont les résultats des procès ne sont pas encore confirmés) parmi lesquels se trouvent  9 condamnés à mort,  passent leurs  journées dans l’angoisse la plus totale et la crainte de mourir de la même manière dans les semaines à venir.

Selon  les derniers rapports parvenus aux militant-es et activiste du site du collectif HRANA. Seulement 20 exécutions de prisonniers Sunnites survenues au cours de la journée du Lundi 1er Aout dans la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, ont été officiellement confirmées par les médias d’Etat et l’officine tenant lieu de « Service de presse » au haut pouvoir Judiciaire Iranien.

Il  reste actuellement dans la Section 21 du Quartier numéro 7 de la prison de  Gohardasht Rajaee Shahr, cinquante prisonniers de conscience Sunnites, accusés et condamnés en raison leurs activités religieuses et de leurs associations ou coopération présumée avec des groupes que le gouvernement et le pouvoir Judiciaire Iranien considèrent comme des éléments séditieux  « Takfiris, Djihadistes » ou « Salafistes ».

39 des prisonniers  de ce Quartier numéro 7 de Gohardasht Rajaee Shahr ont été condamnés à de longues peines de prison et 11 autres sont des condamnés à mort,  parmi ceux ci se trouvent les cas suivants: Barzan Nasrallahzadeh (Qui était âgé de moins de 18 ans au moment ou il a été arrêté) et Farshid Nasiri , ce sont les seuls prisonniers qui ont été condamnés à mort pour des accusations de « Coopération » avec des groupes dits « Takfiris, Djihadistes » ou « Salafistes », bien que leurs peines n’aient toujours pas été totalement confirmées,  ils ont aussi tous deux survécus aux exécutions de masse des prisonniers Sunnites du Lundi 1 Aout 2016,  ils  courent toujours le risque d’êtres exécutés dans les jours à venir, car leur cas ont été jugé comme prioritaires par le pouvoir Judiciaire Iranien.

Seyed Jamal Seyed Mousavi et Abdolrahman Sangani sont deux autres de ces prisonniers Sunnites condamnés à mort dont les verdicts ont été renvoyés devant le bureau  d’application des exécutions. Ces deux détenus on été condamnés à mort pour des accusations différentes de celles de « Coopération avec des groupe religieux et Djihadistes ».

Farhad Salimi, Ayoub Karimi, Seyed Qasem Abesteh, Davod Abdollahi, Anwar Khezri, Kamran Sheikhe et Khosro Besharat sont sept autres prisonniers Sunnites  également détenus dans la Section 21 du Quartier numéro 7 de la prison de  Gohardasht Rajaee Shahr. Ce sont tous des condamnés à mort dont les verdicts doivent repasser en appel.

En raison de ces récentes vagues d’exécutions de masse de prisonniers de conscience Sunnites de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, basées sur des accusations similaires, les préoccupations ont augmenté au sujet de la répétition de ce processus particulier visant la plupart de ces détenus, dont les verdicts on été renvoyés devant le bureau d’application des exécutions. C’est également aussi le cas pour 7 de ces prisonniers qui attendent dans l’angoisse la plus totale les résultats de leurs procédures d’appel.

Il convient également de rappeler que la veille de ce que les opposants  Iraniens appellent maintenant le Lundi noir du 1er Août 2016 -*1,  de nombreux condamnés à mort Sunnites avaient a la suite d’une descente d’une rare violence d’agents des forces spéciales anti émeutes Iraniennes,  été brutalement tous transférés, enchainés, menottés avec les yeux bandés  vers les quartiers des cellules d’isolement de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr -*2. Le lendemain aux premières heures de la matinée la plupart d’entre étaient exécutés.

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/11-sunni-prisoners-still-risk-execution
Sur le Lundi Noir de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr relire sur le site HRANA:
https://hra-news.org/en/dozens-sunni-prisoners-executed-rajai-shahr-prison-karaj
-*2 Ces flics anti émeutes spéciaux, dont une branche est chargée spécialement de réprimer les mutineries dans les prisons, dépendent des forces de la Police Naja crée en 1992.

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Harcèlements et procès contre Najibeh Salehzadeh l’épouse du syndicaliste Iranien Mahmoud Salehi sur la base de fausses accusations

Harcèlements et procès contre Najibeh Salehzadeh l’épouse du syndicaliste Iranien Mahmoud Salehi sur la base de fausses accusations.

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Najibeh Salehzadeh

23 et 25 Aout 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site de l’International Campaign for Human Rights in Iran, les sbires de la police politique et les « Juges » corrompus à la solde du régime anti ouvrier,réactionaire théocratique et fasciste d’Hassan Rouhani et Ali Khamenei, non content de s’en prendre régulièrement à nos camarades Syndicalistes Iraniens et de les faire mettre en prison pour des simple faits de syndicalisme, s’en prennent aussi maintenant à leurs familles, leurs compagnes et leurs enfants, généralement sur la base de charges bidonnées et d’accusations grossièrement montées de toutes pièces, comme c’est le cas actuellement dans l’affaire de Najibeh Salehzadeh, l’épouse de Mhamoud Salehi un éminent militant Syndicaliste Kurde Iranien emprisonné depuis le 25 Septembre 2015 .

Najibeh Salehzadeh l’épouse du syndicaliste Kurde Iranien Mhamoud Salehi condamné en 2015 à une peine de 9 années de prison pour son activisme syndical, a déclaré  aux journalistes du site de l’International Campaign for Human Rights in Iran, qu’elle était faussement accusée d’avoir posté des messages « Insultants contre la République Islamique et son Guide Suprême » sur une page Facebook, Najibeh est maintenant dans l’attente du résultat du verdict de son procès qui s’est déroulé récemment au siège de la Direction générale numéro 1 de la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville de Saqqez (Province du Kurdistan Iranien).

« Le lundi 15 Août (2016) mon fils et moi nous nous sommes rendus au tribunal de la ville de Saqqez , une fois sur place le juge m’a répété à nouveau les accusations portées contre moi,  à savoir que j’aurais écrit des choses subversives sur Facebook qui seraient de la propagande contre l’Etat et des insultes contre le Guide Suprême Ali Khamenei »  a déclaré Najibeh Salehzadeh l’épouse de l’éminent militant syndical Irano-kurde Mahmoud Salehi -*2, aux militant-es et activistes du site la Campagne internationale pour les droits de l’homme en Iran.

-Accusée de « Propos insultants contre le régime et ses dirigeants » sur la base d’une fausse page Face Book, dont Najibeh Salehzadeh n’est même pas l’auteure.

«Devant ce Juge j’ai encore fermement nié ces accusations, comme je l’avais déjà fait au cours de tous les interrogatoires que j’ai subi précédemment, je lui ai répété que je n’avais jamais eu de compte Face Book et qu’une personne malintentionnée avait créé une fausse page dans le but de nuire à ma famille. Je veux que le Procureur enquête pour savoir qui est la personne qui truqué cette page en la mettant à mon nom» a-t-elle rajouté.  «Je vis en Iran et connais bien toute les sortes d’insultes et les propos qui peuvent constituent des délits. Je le répète je n’ai jamais eu l’intention d’insulter quiconque».

Selon l’acte d’accusation transmis au «Juge» de la ville de Saqqez, une femme nommée Sanaz aurait  publié deux articles sur Facebook avec le numéro de téléphone mobile de Najibeh Salehzadeh accompagné de « Captures d’écrans » d’une page FB lui appartenant supposément. Sur ces captures d’écrans Najibeh aurait tenu des « Propos insultants contre le régime ». Cependant il convient de noter que Najibeh  n’a jamais pu voir au cours de ces interrogatoires. Ces messages présumés qui ont servis de « preuves » aux agents de la Police Fata  pour la faire inculper et arréter-  La Police Fata est une Cyber police sous le contrôle des milices Bassidj’is  qui est chargée de la surveillance et du flicage de l’Internet Iranien. Elle a été créé peu de temps après la grande vague des manifestations populaires anti gouvernementales  qui avaient précédées les élections présidentielles contestées et controversées du 12 Juin 2019–Ndr.        

« Je l’ai redit au Tribunal, cela n’a aucun sens  pour moi d’utiliser un faux nom sur Facebook, et encore moins de donner mon numéro de téléphone réel au public ». A ce sujet Najibeh Salehzadeh a aussi tenu à rappeler aux activistes l’International Campaign for Human Rights in Iran que beaucoup de gens étaient venus à connaître son numéro de téléphone cellulaire en 2007 quand son mari avait été détenu pour la première fois -*3. Une période où elle avait donné plusieurs interviews au sujet de sa situation.

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Mhamoud Salehi

Mhamoud Salehi  le mari de Najibeh Salehzadeh a été arrêté et emprisonné à plusieurs reprises, pour ces activités syndicales pacifiques et son combat quotidien pour la défense des droits des travailleurs Iraniens. Le 28 Septembre 2015,  il  a été condamné à une peine de neuf ans de prison pour : « Participation à des assemblées avec des groupes d’opposition illégaux » et avoir prétendument « Diffusé de la propagande contre l’État». Il est actuellement en liberté provisoire sous caution, à la suite d’une demande  de ses avocats  qui ont pu obtenir  qu’il puisse bénéficier d’un traitement médical à l’extérieur de la prison, afin d’y faire soigner les graves problèmes rénaux dont il souffre depuis des années.

En Juin 2016 dernier, Mhamoud Salehi a rejeté les accusations portées contre sa femme, tout en les décrivant comme faisant partie d’une campagne de pressions contre sa personne et sa famille : « Le Juge a déclaré que mon épouse et moi, avions diffusé de la propagande contre la République Islamique, or à la période où nous aurions diffusé ces messages et cette « Propagande », nous n’étions même pas en Iran, puisque nous nous étions rendu ma femme et moi en France, pour y participer à  un congrès syndical International ».

A ce propos Mhamoud Salehi a envoyé à ce «Juge» un message publié sur sa page Facebook personnelle où il a écrit. « Votre Honneur pour votre information, voici l’enregistrement vidéo du discours que j’ai fait à l’époque  en France devant les représentants de plus de 50 Organisations syndicales-*4,  il est toujours disponible en ligne …  Monsieur le Juge vous pourrez y voir clairement que les thèmes de cette conférence, n’avaient rien à voir avec des propos insultants contre les dirigeant de la République islamique ou des insultes contre les croyances sacrées de quiconque. »

-*1 voir sur : https://www.iranhumanrights.org/2016/06/najibeh-salehzadeh/
-*2 Voir sur : https://www.iranhumanrights.org/2015/04/international-workers-day/
https://hra-news.org/en/mahmoud-salehi-sentenced-9-years-prison
-*3 voir sur : https://www.iranhumanrights.org/2008/04/salehi-prison/
-*4  voir sur : https://www.youtube.com/watch?v=fEeO4zVVGB8

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Province du Khuzestân exécutions de trois prisonniers politique Arabes Ahwazis

Province du Khuzestân exécutions de trois prisonniers politique Arabes Ahwazis.

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17 et 24 Août 2016  nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site Iran Human Rights, à nouveau une triste illustration de la violence du racisme d’Etat  à l’encontre de certaines minorités ethniques en Iran par le régime théocratique et fasciste des Mollahs :

-Une source officielle iranienne a confirmé les exécutions de trois jeunes hommes Arabes Ahwazis dans la province de Khuzestân (Sud-ouest de l’Iran).

L’agence de « Presse » iranienne d’Etat du YJC (Young Journalists Club) citant un communiqué du service des relations publiques du pouvoir Judiciaire de la province du Khuzestan, a identifié les noms de ces trois prisonniers politiques exécutés : Il s’agit de Gais Obidawi – qui avait 25 ans  au moment de son arrestation, Ahmad Obidawi – qui avait 20  ans au moment de son arrestation et Sajjad Balawi – dont l’âge au moment de son arrestation et encore inconnu. Selon ce rapport parvenu aux militants du site Iran Human Rights, les exécutions d’Ahmad, Gais  et Sajjad ont été menées par les autorités iraniennes au cours des premières heures de la matinée du Mercredi 17 août 2016.

Il convient de rappeler que les autorités iraniennes n’ont toujours pas annoncé officiellement l’emplacement exact où ont eu lieu ces exécutions, bien que Farhad Afsharian un des membres du bureau du pouvoir Judiciaire de la province du Khuzestân, ait déclaré quelques jours avant, dans les médias officiels iraniens que ces exécutions seraient probablement effectuées en public dans la ville d’ Hamidiyeh*1.

«Ces trois personnes ont mené plusieurs opérations terroristes au printemps 2015, celles-ci ont entraîné la mort de trois martyrs policiers. En outre elles ont semé la peur et la terreur en détruisant un centre sismologique, et en menant des attaques contre des pèlerins Chiites dans la région d’Hamidiyeh » : a déclaré Amanat Behbahani, un autre fonctionnaire du pouvoir Judiciaire de la province du Khuzestân. Selon des sources locales non officielles, les familles, et les avocats de ces trois condamnés à morts, n’ont pas été informé officiellement sur les dates de leurs exécutions.

« Ces trois prisonniers politiques Arabes Ahwazis sont victimes de la répression systématique du gouvernement Iranien, à l’encontre de certaines minorités ethniques du pays. Nous appelons la communauté internationale à attirer plus d’attention et à montrer une forte réaction face à ces exécutions arbitraires en Iran. Et en particulier sur ces vagues exécutions visant des membres de ces mêmes minorités » : a déclaré Mahmood Amiry-Moghaddam, le porte-parole du site Iran Human Rights.

Gholam-Hossein_Mohseni-Eje'iGholamhossein Mohseni Eje’i  le porte-parole du pouvoir Judiciaire iranien.

À la fin du mois de Juin de cette année 2016, Gholamhossein Mohseni Eje’i  le porte-parole du pouvoir Judiciaire iranien, avait publié diverses déclarations confirmant les peines d’exécution de ces trois prisonniers, tout en affirmant qu’ils auraient supposément assassiné cinq personnes dans la province du Khuzestân.

Ghais, Ahmad et Sajjad avaient été arrêtés selon des procédures illégales, puis condamnés à mort à la suite de parodies de procès expédiés en quelques minutes. Ils faisaient partie d’un groupe de 20 personnes, arrêtées après avoir été accusées d’avoir tiré des coups de feu, sur une des tentes d’un camp appartenant à des agents de la police Iranienne et du Ministères des Renseignements.

Bien que 13 de ces 20 personnes ont ensuite été relâchées fautes de preuve,  la Cour du « Tribunal Révolutionnaire » de la ville d’Ahwaz a quand même fait condamner à mort Gais Obidawi, Ahmad Obidawi et Sajjad Balawi et quatre autres personne appartenant à ce même groupe à de lourdes peines de prison . Ces peines furent ensuite confirmées par la Cour suprême Iranienne.

HamidiyehSituation géographique de la ville de la ville d’Hamidiyeh  et de la province méridionale du Khuzestân.
Voir aussi sur – Iran three Arab prisoners executed
http://iranhr.net/en/articles/2618/
-*1 Et sur : http://iranhr.net/en/articles/2444/

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Précisions sur les exécutions d’une vingtaine de prisonniers de conscience Sunnites dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr

Précisions sur les exécutions d’une vingtaine de prisonniers de conscience Sunnites dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.sunni

3 et 9 Aout 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA:  Le manque de transparence de la justice Iranienne a provoqué une confusion sans précédents sur les sorts qui étaient réservés à des prisonniers et condamnés à mort Sunnites qui avaient tous été transférés le Lundi 1er Aout 2016 dans le Quartier des cellules d’isolement de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr en vue de les préparer à leurs exécutions.

Dans les dernières remarques qu’a faite le procureur général du pouvoir Judiciaire Iranien Mohammad Jafar Montazeri, on pourra remarquer que celui-ci a déclaré que le nombre de ces prisonniers de consciences Sunnites exécutés s’élevait à une vingtaine de personnes. Un nombre aussi élevé d’exécutions de masse appliquées le même jour est un événement rare en Iran qui ne s’était pas produit depuis plusieurs années.

Selon un rapport transmis  depuis l’Iran aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA, après que 36 prisonniers aient été transférés de manière inattendue vers le Quartier des cellules d’isolement de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj – Province de Téhéran). Les famille d’au moins 21 d’entre eux ont été convoquées par les responsables de l’administration pénitentiaire pour qu’elle puissent rendre une dernière visite à leurs proche avant leurs exécutions.

Comble de l’horreur la majorité de ces 21 familles n’ont pas réussies a voir leurs proches à temps, en raison de l’éloignement et des longues distances entre leurs lieux de résidence d’origine et la prison de Gohardasht Rajaee Shahr et la précipitation anormale de l’application de leurs procédures d’exécutions.

Pire encore certaines des familles ont été prévenues que leurs proches avaient été exécutés, alors qu’elles étaient en chemin pour leur rendre une dernière visite. Et elles ont du changer d’itinéraire dans l’urgence pour pouvoir récupérer les corps de leurs enfants qui avaient été emmené dans la morgue de la prison de Kahrizak.

Quelques unes ces 21 familles ont été en mesure de parcourir à temps les longues distances les séparant de leurs lieux  et la prison de Gohardasht Rajaee Shahr ou elles ont été reçues par les médecins légistes, tandis que dans le même temps on apprenait que trois d’entre elles  seulement avaient été autorisées à pouvoir voir les corps de leurs enfants.
Des responsables des autorités Judiciaires ainsi que des agents locaux du Ministère des Renseignements de la Province du Kurdistan Iranien ont publié des déclarations lors des journées du Mardi 3 Aout  et Mercredi 3 Aout 2016 que ces prisonniers exécutés, étaient essentiellement des membres d’un groupe terroriste nommé « Towhid et Jihad » et que leurs exécutions avaient contribué au démantèlement de ce même groupe. Cependant bien que le Ministère des Renseignement de Téhéran ait  également déclaré qu’une centaine de membres de ce groupe avaient été arrêtés et emprisonnés, il n’a fait aucun commentaire officiel sur le nombre de prisonniers exécutés qui en faisait supposément partie.

On a par ailleurs appris qu’au moment ou ces prisonniers de conscience Sunnites étaient exécutés dans l’enceinte de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, l’administration pénitentiaire avait fait couper les cabines publiques de téléphone réservées aux détenus et annuler les visites y compris dans l’infirmerie. Et que dés la journée du Lundi 1er Aout, toute les communications par téléphones mobiles avaient été brouillées et filtrées dans un large périmètre autour du centre de détention.
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Ci-dessus procureur général du pouvoir Judiciaire Iranien Mohammad Jafar Montazeri

Dans de telles circonstances, il est impossible pour le moment aux membres du site du collectif HRANA de publier les identités exactes et le nombre total de ces prisonniers de conscience Sunnites exécutés. Des sources non officielles ont rapporté les exécutions de 3 autres de ces prisonniers Sunnites, à savoir les nommés: Hekmat Araqi, Hamze Araqi et Ali Araqi ce qui porte a présent le nombre de ces exécutions à 25 personnes, malgré les rares déclarations a peu prés transparentes du procureur général du pouvoir Judiciaire Iranien Mohammad Jafar Montazeri qui a annoncé officiellement un total de 20 exécutions sur de nombreux médias d’Etat officiels du régime.

Il convient de noter les cas de 29 autres prisonniers de conscience Sunnites condamnés à mort de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr,  dont les dossiers de procédures d’exécutions ont été  renvoyé récemment vers le bureau des affaires judiciaires Iraniennes chargé de les faire appliquer. Les noms de ces condamnés à mort sont les suivants: Kave Veisi, Behrouz Shahnazari, Taleb Maleki, Shahram Ahmadi, Kave Sharifi, Arash Sharifi, Varya Ghaderifard, Keyvan Momenifard, Barzan Nasrollahzade, Alem Barmashti, Pourya Mohammadi, Ahmad Nasiri, Edris Nemati, Farzad Honarju, Seyed Shahu Ebrahimi, Mohammad Yavar Rahimi, Bahman Rahimi, Mokhtar Rahimi, Mohammad Gharibi, Farshid Naseri, Mohammad Keyvan Karimi, Amjad Salehi, Omid Peyvand, Ali Mojahedi, Hekmat Sharifi, Omar Abdollahi, Omid Mahmudi, Abdolrahman Sangani et Seyed Jamal Seyed Mousavi

En outre il convient de signaler que 7 autres prisonniers Sunnites condamnés a mort dont les peines ne sont encore totalement statuées, ont appris qu’il ne pourraient pas être exécutés avant les décisions finales de Cours d’appel qui réexaminent leurs affaires. Leurs noms sont les suivants : Ghasem Abeste, Davoud Abdollahi, Kamran Sheykhe, Khosro Besharat, Ayub Karimi, Anvar Khezri et Farhad Salimi.

Dernières nouvelles qui sont parvenues au militant-es et activistes du collectif HRANA.
Barzan Nasrollahzade, Teymour Naderzade et Farshid Naser trois autres condamnés a mort Sunnites qui sont toujours maintenus en cellules d’isolement sous la garde de « Gardiens de la Révolution » de l’IRGC, ont finalement pu prévenir leurs familles le Mercredi 3 Aout et leur annoncer qu’ils étaient toujours en vie.
Kave Sharifi, un autre condamné a mort Sunnite qui avait été transféré vers un hôpital suite à une crise cardiaque survenue deux jours avant son exécution, a ensuite été ramené à Gohardasht Rajaee Shahr et exécuté quelques heures après son retour en prison. Des agents du Ministère de Renseignements ont également appelé les familles des prisonniers exécutés suivants : Omid Mahmudi, Mohammad Gharibi, Ahmad Nasiri, Keyvan Momenifard et Varya Ghaderifard. Pour les prévenir qu’elles pouvaient récupérer les corps de leurs enfants à l’office de la médecine légale de la prison de Kahrizak.

Cette nouvelle vague d’exécutions de masse sans précédents, est intervenue quelques jours après que certains de ces prisonniers aient été contraint de faires  des « Confessions filmées » qui ont été diffusées sur la chaine de la télévision Iranienne Channel One Irib qui comme sa consœur la chaine Press-tv.ir sont bien connues pour être coutumières de ce genre de pratiques ignobles-*1, cela augmente les craintes et les probabilités que ces prisonniers qui ont été contraints à ces « Confessions » soient à leurs tours rapidement exécutés dans les jours à venir.

Les autorités judiciaires Iranienne ont accusé toutes ces personnes d’appartenances supposées au groupe islamiste nommé  «Towhid al  Jihad» . Elles affirment que ces personnes auraient participé a des activités terroristes, à de meurtres et des vols a mains armées. Des accusations niées et rejetées en bloc par ces prisonniers de conscience Sunnites qui ont déclaré publiquement à plusieurs reprises que leurs convictions religieuses étaient les seules raisons de leurs condamnations à mort.

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A propos du jeune  Shahram Ahmadi -*2 qui  a subi des tortures et qui a été contraint lui aussi a faire des « Aveux » et des « confessions » filmées et diffusées par la chaine d’Etat Iranienne PRESS-tv.ir  qui faisait  également partie de ces 25  prisonniers Sunnites exécutés. Ban Ki-moon le Secrétaire général de l’ONU avait évoqué son cas dans un rapport publié en Mars 2016 dernier, en rappelant que celui-ci était l’exemple même de l’absence flagrante de toutes libertés religieuses en Iran.

Voir la vidéo Al Jazeera report on 20 Sunni Prisoners Executed in Iran sur le site Iran Human Rights Tv

 

Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/dozens-sunni-prisoners-executed-rajai-shahr-prison-karaj-additional-information
-*1 Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/tv-reporters-filmed-interviewed-death-row-sunni-prisoners
https://soliranparis.wordpress.com/2016/02/29/press-tv-nest-pas-un-media-comme-un-autre/
https://soliranparis.wordpress.com/2015/12/19/mohammad-sarafraz-et-hamid-reza-emadi-les-dirigeants-des-chaines-de-propagande-du-regime-des-mollahs-press-tv-et-lirib-a-nouveau-
-*2 voir à propos de Shahram Ahmadi sur  le site:
 https://www.iranhumanrights.org/2016/08/iran-executes-kurdish-prisoner-despite-claim-of-forced-confession/
Et sur le site Iran Human Rights ou I.H.R : Mohammad Jafar Montazeri, the Attorney General of Iran, has confirmed the execution of 20 Sunni prisoners
http://iranhr.net/en/articles/2602/
Ainsi que sur: https://hra-news.org/en/4-executed-sunni-prisoners-explain-cases-video-footage

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De jeunes hommes Iraniens décident de porter le Hijab en solidarité avec les Iraniennes opprimées qui protestent contre les lois sexistes et misogynes du régime

De jeunes hommes Iraniens décident de porter le Hijab en solidarité avec les Iraniennes opprimées qui protestent contre les lois sexistes et misogynes du régime.

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30 Juillet et 3 Aout 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site de l’International Organisation To Preserve Human Rights In Iran  ou HR-Iran: En Iran depuis 1979 date de l’arrivée au pouvoir du régime totalitaire et théocratique des Mollahs, des lois religieuses imposent aux femmes Iraniennes de se couvrir complètement leurs cheveux en public. Ces lois sont sévèrement appliquées depuis que ce même régime a mis en place des « Polices de la vertu et de la moralité » chargées de les faire respecter.

Cette police à caractère politico-religieuse est chargée de  surveiller « la bonne morale et la décence » des Iraniennes dans tout l’espace public. Mais également de sanctionner sévèrement par des amendes ou des peines d’emprisonnements, toutes celles qui ne porteraient pas « Correctement le Hijab en public ».

Depuis maintenant deux ans de nombreuses femmes Iraniennes protestent contre ces lois en postant sur des sites de réseaux sociaux des photos d’elles mêmes où elles posent en public sans Hijabs. Elles ont été rejointes depuis peu par des jeunes hommes Iraniens qui ont décidé eux aussi de se faire photographier en train de porter le Hijab, afin disent-ils de manifester leur solidarité avec leurs épouses, leurs compagnes et leurs petites amies à qui on impose depuis des années de porter le voile.

Selon  le journal britannique The Independent, des centaines de jeunes Iraniens ont commencé à diffuser et à poster sur les réseaux sociaux des photos où ils portent le Hijab. Ces protestataires se sont regroupés sur ces réseaux  sociaux autour du Hashtag #meninhijab.

Les homme Iraniens qui se sont lancé dans ce mouvement social spontané ont déclaré qu’ils répondaient aux demandes faites par la page de la campagne My Stealthy Freedom ou Ma liberté Furtive lancée sur Face Book  qui encourage les jeunes femmes d’Iran a partager entre elles des photos ou elles apparaissent sans voiles. Depuis quelques semaines My Stealthy Freedom, a reçu des centaines de jeunes hommes Iraniens qui ont posté sur cette page des photos ou ils apparaissent en train de porter le Hijab.

Sur un post publié récemment sur la page My Stealthy Freedom un jeune Iranien a déclaré: « Quand vous verrez cette photo de moi ou je suis en train de porter le Hijab, au lieu de rire et de vous moquer de moi, je vous demande de prendre un moment pour réfléchir à ce qui suit: Toute les personnes qui en obligent d’autres a porter tels ou tels vêtements pour quelques raisons que ce soit, sont une insulte à l’intelligence humaine, c’est injuste, cruel et humiliant ».

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Masih Alinejad est une jeune journaliste et opposante Iranienne réfugiée aux états unis  qui vit maintenant à Brooklyn, elle a fondé il y a deux ans la page de la campagne  My Stealthy Fredoom ou Ma liberté furtive-*1 ou des milliers d’Iraniennes posent sans voiles

Quand The Independant  lui a demandé pourquoi elle avait invité les hommes Iraniens a ce joindre à ce mouvement de protestation pacifique elle a répondu: « Dans notre société, l’existence et l’identité des femmes ne peut  être justifiée que si elles a été dument approuvée par les hommes, dans de nombreux cas , les enseignements de nos autorités religieuses et les lois édictées par nos  fonctionnaires gouvernementaux , influent sur le sentiment de propriété d’hommes malavisés à l’encontre des femmes, j’ai donc pensé qu’il serait fantastique d’inviter des hommes à soutenir le combat pour les  droits des femmes en Iran ».

Masih Alinejad avait également déclaré dans une interview accordée en 2015 au journal Vogue  qu’a l’époque de son enfance où elle vivait  encore en Iran, elle croyait qu’en grandissant le Hijab ferait parti intégrante de son corps. Et qu’enfant elle se réveillait souvent en sursaut la nuit en se demandant si elle portait bien le voile ou pas: « Mon dévoilement a été un long processus psychologique » avait-elle conclu dans cette interview.

Début 2014, Masih décida de publier plusieurs photos d’elles même sans Hijab sur sa page Face Book personnelle, tout en demandant aux femmes Iraniennes vivant encore au pays, s’il leur arrivait de ne pas porter le voile. A la suite de ce post elle a reçu plusieurs milliers de photos de jeunes femmes Iraniennes qui posaient volontairement sans voiles, ce fut ce qui lui donna l’idée de créer ensuite la page FB  My Stealthy Fredoom qui reçoit depuis chaque semaine des dizaines de photos de jeunes Iraniennes sans Hijabs.

Face à la popularité croissante de la page My Stealthy Fredoom, la réponse du régime théocratique et fasciste des Mollahs, ne s’est bien sur pas fait attendre. Masih Alinejad a du faire face a des répercussions sévères, des pressions de toutes sortes, et même une menace de procès en diffamation, émanant des principaux médias d’État Iraniens tels que l’IRIB et PRESS-Tv*2 qui publièrent contre elle toute une série « d’Articles » particulièrement sexistes, insultants et orduriers, insinuant qu’elle se comportait ainsi parce qu’elle avait été violée dans une rue de Londres en 2014 « Après avoir – Sic – provoqué des hommes par ses tenues indécentes » et qu’elle se prostituait sous l’emprise de drogues*1

Masih Alinejad avait bien sur  réfuté toutes ces allégations mensongères et ordurières en répondant dans un article et un essai qu’elle avait publié dans le journal Time Magazine  ou elle avait écrit « Décider par vous même de ce que vous pouvez porter est une forme de liberté d’expression. C’est héla visiblement considéré un luxe non disponible pour les femmes de mon pays  l’Iran ».

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Source photos page My Stealthy Fredoom ou Ma liberté furtive
Voir aussi sur: http://hriran.com/en/women-human-rights/69-the-mandatory-dress-code/7460-men-in-iran-are-wearing-hijabs-in-solidarity-with-women.html
-*1 Voir aussi la page My Stealthy Fredoom ou Ma liberté furtive:
https://www.facebook.com/StealthyFreedom
https://twitter.com/search?q=%23meninhijab&src=typd
-*2 Relire nos articles précédents sur les menaces et les campagnes d’ insultes ordurières du régime contre la journaliste et opposante Iranienne Masih Alinejad   :
https://soliranparis.wordpress.com/2014/06/12/nouvelles-menaces-de-violences-et-campagne-dinsultes-sexistes-de-lirib-contre-masih-alinejad-la-journaliste-iranienne-refugiee-et-exilees-politique-a-londres/
https://soliranparis.wordpress.com/2013/10/02/comment-la-republique-islamique-du-soit-disant-modere-hassan-rohani-et-sa-chaine-de-television-lirib-portent-plainte-et-harcelent-massih-alinejad-une-journaliste-iranienne-exilee-a-londres/
https://soliranparis.wordpress.com/2014/05/13/stealthy-freedoms-of-iranian-women-ou-liberte-furtive-pour-les-femmes-en-iran-la-page-facebook-des-iraniennes-qui-disent-non-au-hijab/

Notes et mise a jour Soliranparis: A propos de tous les décrets racistes et de l’hystérie « Anti Burquini » accompagnée des débats viciés qui vont avec en France et qui gagnent maintenant les États Unis, la position de Masih Alinejad est on ne peut plus claire, pour elle ces lois et ces décrets sont aussi stupides et liberticides que ceux qui obligent les femmes Iraniennes a porter obligatoirement le Hijab. Pour Masih porter ou refuser de porter le voile relève de la liberté individuelle et du choix librement consenti des femmes à porter  celui-ci ou pas. Choix et libertés que n’ont évidemment pas les femmes Iraniennes. Aussi a t’elle déclarée à ce sujet le 20 Aout 2016 dernier dans un article du journal The Independant -*3

« Je ne veux pas être arrêtée dans mon pays d’origine l’Iran, simplement parce je refuse une loi locale qui m’oblige a porter le Hijab. Mais  je ne veux pas non plus de lois qui permettraient de faire expulser ma mère des États Unis, simplement parce qu’elle a décidé de porter le Hijab »

« Je suis une militante qui lutte contre les lois qui imposent aux femmes le port  obligatoire du Hijab, dans mon pays l’Iran. Notre page Facebook  My Stealthy Freedom – Ma Liberté Furtive – Ndr. Compte maintenant plus d’un millions d’abonnées, elle permet à des femmes en Iran d’enlever leurs foulards et de s’exprimer elle-mêmes, sur le fait elles ont décidées de ne pas porter  le foulard,  pourquoi ??? Simplement parce qu’elles sont des millions a vouloir avoir cette liberté de choix ».

-*3 Voir sur: http://www.independent.co.uk/news/people/burkini-ban-france-beaches-hijab-iran-a7201011.html

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Six nouvelles exécutions dans les prisons de Birjand et de Karaj

Six nouvelles exécutions dans les prisons de Birjand et de Karaj.

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24 et 27 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Le Dimanche 24 Juillet 2016 trois prisonniers dont les charges d’accusations sont encore inconnues pour le moment, ont été exécutés par pendaison  dans le principal centre de détention de la ville de  Karaj (Province de Téhéran).

Selon un rapport transmis aux activistes et  militant-es du site du collectif HRANA, les condamnations à mort de trois prisonniers ont été appliquées dans le principal centre de détention de la ville de Karaj, aux premières heures de la journée du Dimanche 24 Juillet 2016.

HRANA n’a pas pu encore se procurer d’informations plus précises sur les identités et les accusations retenues de ces prisonniers.

Trois autres exécutions dans la ville de Birjand: 24 et 28 Juillet nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Trois prisonniers qui avaient été condamnés à mort pour des affaires de trafic et d’usage de drogue ont été exécutés par pendaisons dans la prison de la ville de Birjand. (Province du Sud Khorasan située à l’Est de l’Iran).

Selon un rapport parvenu aux activistes et  militant-es du site du collectif HRANA. Aux premières heures de la matinée du Jeudi 15 Juillet 2016, trois prisonniers condamnés à mort pour des affaires de drogues ont été exécutés dans la prison de la ville de Birjand.

Les noms de prisonniers identifiés par les journalistes du site du collectif HRANA sont les suivants : Mansour Zaferani un prisonnier du Quartier numéro 107, Yousef Barahouyi un prisonnier du Quartier numéro 105 et Ghasem Delshad un prisonnier du Quartier numéro 102.

Ces prisonniers avaient été tous trois transférés le Mercredi 14 Juillet dans les quartiers des cellules d’isolement de la prison de Birjand, en vue des préparations de leurs exécutions.

Voir sur:  https://hra-news.org/en/3-prisoners-executed-karaj
Et aussi sur: https://hra-news.org/en/3-prisoners-executed-birjand

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Province de Busher violents affrontements entre la population et la police dans la ville d’Asaluyeh

Province de Busher violents affrontements entre la population et la police dans la ville d’Asaluyeh.

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22 et 27 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues par le biais du site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA: Lors de la journée du  Mercredi 6 Juillet 2016 dans la ville d’Asaluyeh, à la suite de violences policières ayant entrainé la mort d’un jeune marin chargé du déchargement des marchandises qui était soupçonné par la police de faire de la contrebande, une foule composée d’habitants et de témoins directs de l’incident a attaqué les forces de police  et brulé l’un de ses véhicules.

Ces incidents ont éclaté  dans le quartier de l’hôpital Dakhl Taqi situé dans la ville portuaire d’Asaluyeh (Province de Bushehr- Sud de l’Iran en bordure du golfe Persique). Au cours de ces affrontements plusieurs civils on été blessés. Le chef de la police de Bushehr a ensuite annoncé le lendemain que: « La situation était sous contrôle après l’intervention des forces de police de la province »

Selon un rapport transmis par des témoins locaux aux militant-es et activistes du site du collectif HRANA. Le Mercredi 6 Juillet  2016, un jeune marin nommé Khalil Bagheri a été tué par des membres des forces répressives de la ville de Bushehr. Un groupe de gens en colère qui étaient témoins de l’incident,  se sont ensuite affrontés avec la police devant le commissariat d’Asaluyeh, au cours de ces incidents cinq civils ont été blessés et au moins une voiture de police a été incendiée.

Il existe différents rapports sur les raisons de ces protestations. Certaines sources locales ont rapporté qu’un jeune marin nommé Khalil Bagheri qui était chargé du déchargement des bateaux s’était disputé très vivement pour des raisons encore inconnues, sur le quai du port avec un autre homme du nom de Rashid. Et que c’est lorsque la police est intervenue pour séparer les deux protagonistes que Khalil à été tué par un coup direct à la tête.

De nombreux  témoins qui avaient assisté à ces violences policières, se sont ensuite rendus devant l’hôpital Dakhl Taqi de la ville d’Asaluyeh où le corps de Khalil Bagheri avait été emmené. N’ayant pas eu plus de précisions à la suite de ce rassemblement spontané, la foule en colère s’est ensuite déplacée devant le siège central de la police pour lui demander des comptes,  des affrontements s’en sont ensuivis et un véhicule de police a été incendié, d’autres témoignages locaux ont rapporté que la police avait blessé cinq manifestants au cours de la répression qui avait précédé ces protestations.

Seuls quelques médias officiels telles que les « Agences de presse » affiliées au régime Fars News et Mehr News ont rapporté les incidents survenus ce Mercredi 6 Juillet 2016 dans la ville d’Asaluyeh, mais en ne citant uniquement qu’une déclaration très vague du Chef de la police de la Province de Bushehr qui a affirmé : « Lors d’une de nos interventions contre des trafiquants sur quai du port situé non loin du quartier Dakhl Taqi de la ville d’ Asaluyeh, nous avons été pris a parti par ces trafiquants, au cours des affrontements qui ont  suivi l’un d’entre eux a été tué, mais la situation est maintenant sous contrôle ».

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Sources photos site du Collectif de l’Agence Iranienne de défense des droits humains Human Rights News Agency ou HRANA
Voir aussi sur: https://hra-news.org/en/violent-clashed-civilians-police-asaluyeh

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Violents affrontements entre la population et la police du régime à Boldaji dans la province Chaharmahal et Bakhtiari

Violents affrontements entre la population et la police du régime à Boldaji dans la province Chaharmahal et Bakhtiari.

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19 et 27 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iranien d’opposition Freedom Messenger: De violents affrontements ont éclaté au cours de la journée Mardi 19 Juillet dans la ville de Boldaji entre la population et les forces répressives du régime, cette localité est située dans la province iranienne centrale de Chaharmahal et Bakhtiari.

Les affrontements ont commencé à la mi journée du Mardi 19 Juillet 2016, après que des représentants politiques locaux du régime aient tenté d’étouffer des protestations de la population locale de la ville et la région de Boldaji, contre la redistribution inégalitaire des conduites emmenant l’eau potable vers cette ville.

-« l’Agence de presse «  Fars news gérée par l’État et le régime a rapporté que les manifestants avaient mis le feu au tribunal local de la ville de Boldaji. Fars news a également affirmé qu’au moins une personne a été tuée, et 30 autres blessées au cours des affrontements. On déplore également une quinzaine de manifestants arrêtés.

Des vidéos envoyées par des témoins oculaires locaux, sur le site et la page Face Book de Freedom messenger, montrent les forces répressives du régime, fuyant devant la population en colère qui les attaqué pendant plusieurs heures a l’aide de bâtons et de jets de pierres.

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Mise à jour Freedom Messenger – 21 Juillet 2016*-1 Un mort et plus de 180 blessés dans les affrontements ayant éclaté dans la ville de Boldaji.

L’agence officielle Iranienne de  nouvelles Fars News  a révélé que les affrontements qui avaient commencé  le Mardi 19 Juillet dans la ville de Boldaji (Située dans la province de Chahr-mahal-Bakhtiari) entre la population et les forces répressives du régime ont continué durant toute la journée du Mercredi 20 Juillet 2016. Ces protestation ont commencé quand la population locale a appris que des membres des autorités locales corrompues avaient décidé de détourner à des fins agricoles, un des seul canaux d’eaux alimentant la ville en eau potable, des mesures qui priverons une grande partie de population de Boldaji de ses besoin vitaux en eaux potables.

« L’Agence de presse » Fars News liée officiellement au régime a rapporté que 16 unités opérationnelles de forces spéciales anti émeutes, appartenant au corps d’armée des « Gardiens de la Révolution » ou I.R.G.C avaient été dépêchées sur ordre du pouvoir central de Téhéran pour réprimer la population de Boldaji.

D’autres rapports de Fars News et des témoignages locaux transmis  aux activistes de  Freedom messenger indiquent que la répression  des manifestations a fait entre 180 et 200 blessés et qu’un manifestant à été tué. Une autre source locale a rapporté qu’un second manifestant aurait été tué par la police mais cette nouvelle est en cours de vérification. On sait également que plus d’une quinzaine de manifestants ont été arrêtés et emmenés vers des lieux de détentions inconnus.

Fars News  a également rapporté que le Mardi 19 Juillet 2016 que d’autres affrontement ont également eu lieu dans la région de Boldaji, entre des partisans et des adversaires d’un projet de transfert d’eau depuis cette localité,  vers une aciérie située à plus de 600 kilomètres (373 miles) au sud de la capitale iranienne de Téhéran. Et que plusieurs voitures d’officiels travaillant pour le gouverneur de la région avaient été brulées par les opposants à ce projet au cours de ces affrontements.

Une majorité de la population de la région de la ville de Boldaji est opposée à ces transferts d’eau parce qu’elle craint de ne plus avoir assez d’eau potable pour répondre à ses besoins vitaux. L’Iran connait actuellement depuis plusieurs mois des vagues de sécheresses sans précédents, conduisant à de graves pénuries d’eau à travers plusieurs grandes régions du pays. Affaire a suivre dans les semaines à venir.

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Sources photos ci-dessus Freedom Messenger.
Voir aussi sur:
https://freedomessenger.com/en/iranian-uprising-update/1550-iran-clashes-reported-in-boldaji
-*1 Voir aussi sur:
https://freedomessenger.com/en/iran-human-right-news/1557-clashes-in-boldaji-one-killed-and-200-wounded
Et sur: https://twitter.com/freedommesenger

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10 prisonniers exécutés au cours de la même journée dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr

10 prisonniers exécutés au cours de la même journée dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

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21 Juillet 2016 nouvelles qui nous sont parvenue par le biais du site  Iran Human Rights: La frénésie d’exécutions des autorités iraniennes se poursuit avec dix nouvelles exécutions recensées pour la seule journée du Mercredi 20 Juillet 2016 appliquées dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr (Ville de Karaj – Province de Téhéran). En outre un total d’environ 30 exécutions ont également été signalées en Iran la semaine dernière.

Un groupe de dix prisonniers ont été exécutés dans l’enceinte de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr, au cours des premières heures de la journée du Mercredi 20 Juillet 2016, selon des rapports transmis par des sources proches des militants du site du collectif Iran Human Rights ou IHR. Ces prisonniers auraient été tous condamnés à mort dans le cadre d’affaires de meurtres présumées.

Iran Human Rights IHR appelle la communauté internationale à attirer l’attention sur le nombre croissant d’exécutions en Iran. « Bien que ces prisonniers aient été exécutés pour des accusations criminelles, le but principal de ces exécutions n’est que de répandre la peur dans la société civile Iranienne. La communauté et les institutions politiques internationale ne doivent pas continuer de  fermer les yeux sur ces vagues d’exécutions arbitraires en Iran », a déclaré Mahmood Amiry-Moghaddam le porte-parole du collectif Iran Human Rights ou IHR.

Ces 10 prisonniers avaient tous été transférés durant la journée du Dimanche 17 Juillet 2016 *-1 dans les Quartiers de cellules d’isolement de la prison de Gohardasht Rajaee Shahr,  dans le but de préparer leurs exécutions qui avaient été prévues et planifiées à cette date, plusieurs mois avant par le pouvoir Judiciaire Iranien.

Iran Human Rights a pu se procurer les identités de quatre de ces dix prisonniers exécutés ce 20 Juillet 2016 à Karaj il s’agit de: Mohsen Babaie, Mehdi Keshavarz, Reza Teymouri et Mohsen Khanmohammadi (photo ci-dessous).

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Mohsen Khanmohammadi sources photo Iran Human Rights.

Les sources habituelles du régime, les sites internet Iraniens gérés par l’administration pénitentiaire et Judiciaire, les « Agences de presse » officielles d’État ont gardé le silence le plus complet sur ces dix nouvelles exécutions. Par ailleurs, un total de 30 exécutions ont été signalées comme appliquées au cours de la seule semaine dernière.

Notes Soliranparis: Comme nous l’avons déjà signalé auparavant dans d’autre articles, étant donné que ces exécutions n’ont pas été relevées par les sources officielles du régime, celle-ci peuvent donc être à nouveau considérées comme des exécutions clandestines et cachées à dessein par les sbires criminels des Mollahs.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2584/
*-1 Voir sur – 10 Prisoners in Rajaee Shahr prison scheduled for execution: http://iranhr.net/en/articles/2582/

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