Hamid Samiee un prisonnier et condamné à mort d’origine Irano Américaine aurait été pendu en Iran dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh

Hamid Samiee un prisonnier et condamné à mort d’origine Irano Américaine aurait été pendu en Iran dans la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Sharh.

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Mardi 1 décembre 2015 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Iran Human Rights : Un homme et prisonnier d’origine Irano -Américaine aurait été pendu en Iran. Selon des sources confirmées, les autorités iraniennes auraient procédé le Mercredi 4 Novembre 2015 aux applications des peines de mort prononcées contre Hamid Samiee et contre un autre prisonnier, dans l’enceinter de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr située dans la ville de Karaj (Province de Téhéran) .

Hamid Samiee, aurait été accusé d’avoir commis un assassinat contre un autre citoyen Iranien à la période où il résidait comme lui en Californie, il avait été arrêté par les autorités Iraniennes à son retour en Iran. Peu de temps après il fut condamné à mort par les « Juges » de Cour pénale Numéro 71 de la ville de Téhéran pour l’assassinat présumé en Californie d’un de ses anciens amis identifié sous le nom de Behrouz Janmohammadi. Ces sources confirmées ont également déclaré qu’ Hamid Samiee, avait été arrêté en 2008, après que la famille de la victime de cet assassinat ait signalé son retour au pays auprès des autorités « Judiciaires » Iraniennes.

Une personne proche d’Hamid Samiee qui a demandé à rester anonyme pour des raisons évidentes de sécurité a déclaré aux activistes du site Iran Human Rights:« Hamid et Behrouz étaient des amis proches en Californie jusqu’à ce qu’ils se soient fâchés lors d’une altercation causée par un différent, lors de la bagarre qui a suivie Behrouz a sorti un couteau contre Hamid qui s’est défendu, ce qui a causé la mort de Behrouz. A la suite de cet incident Hamid a réussi a repartir en Iran où il a été arrêté par les autorités Iraniennes quelques mois après son retour au pays. Une fois incarcéré Hamid a ensuite enduré d’atroces tortures pour le contraindre à faire des « Aveux » dont beaucoup par la suite se sont avéré être faux. Les autorités iraniennes ont contraints Hamid a faire ces aveux, avant même la reconstitution de la scène de l’incident et que l’arme ayant servie au cour de l’altercation avec Behrouz ne soit retrouvée. Il est clair que les autorités Iraniennes ont refusé d’admettre qu’Hamid ait toujours déclaré qu’il avait agi en état de légitime défense, tout ce que voulaient les représentants du pouvoir Judiciaire de l’I.R.I, c’est qu’Hamid soit condamné. Et qu’importe les moyens employés pour aboutir à sa condamnation ».

Selon cette même personne, les parents d’ Hamid Samiee se sont ensuite rendus à l’Ambassade de Suisse en Iran, où ils ont rencontré Mme Tamaddon et M. Meyer des représentants chargés de protéger les intérêts des États-Unis et ceux de leurs citoyens en Iran. M. Meyer aurait informé ses parents qu’il allait personnellement se pencher sur le cas d’Hamid et qu’il coordonnerait tous leurs efforts auprès du Département d’État américain. Dans le même temps, les parents d’Hamid ont écrit une lettre au Haut Chef du pouvoir judiciaire Iranien, lui demandant l’arrêt de la procédure d’exécution en attendant qu’une enquête plus adéquate puisse lui permettre d’avoir droit à un nouveau procès. Mais selon ce proche d’Hamid la famille Samiee n’a jamais reçue de la part du pouvoir « Judiciaire » Iranien, de réponses à cette lettre.

« Suite à une enquête menée par des détectives d’un service de police de Los Angeles, il est apparu qu’Hamid Samiee avait agi en état de légitime défense [Justifiable Homicide selon les termes juridiques Américains] et qu’il n’était donc pas accusable de meurtre au premier degré. Mais ces information qui avaient pourtant été incluses dans le dossier Judiciaire d’ Hamid, n’ont jamais été prises en considération par le Juge Iranien qui l’a condamné » […] a conclu cette source anonyme proche d’Hamid Samiee.

Selon le Code pénal de la « République Islamique d’Iran », toutes les personnes de nationalité Iranienne qui résident à l’étranger, sont soumises aux lois du « Code pénal islamique » ayant cours en Iran, elles peuvent donc de facto être condamnées sous les coups de ces mêmes lois si où quand elles retournent en Iran.

Voir aussi sur: http://iranhr.net/en/articles/2379/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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