Kurdistan Iranien comment des groupes de contre-guérilla et de mercenaires Jash tentent de tromper les populations civiles

Kurdistan Iranien  comment des groupes de contre-guérilla et de mercenaires Jash  tentent de tromper les populations civiles.

Basij-Bases-Meriwan2Base Bassidj’i dans la région de Meriwan

25 et 26 Février 2014 nouvelles qui nous sont parvenues via le site Kurde Rojhelat.info:  Des mercenaires et des groupes de Jash ( Nom donné par les populations locales aux collabos du régime Iranien en Kurde) qui font partie des services de sécurité et de renseignements Iraniens  continuent leurs basses manœuvres et leurs piteuses tentatives de diffamer les mouvements de libération Kurde d’Iran. Une branche des forces de sécurité iraniennes tentant de se faire passer pour des membres du PJAK, a été surprise en train d’agir de la sorte à plusieurs reprises dans la région de la ville de Meriwan .

Selon l’Agence de nouvelles Kurde Firat News et des témoignages locaux, cela fait depuis un certain temps qu’un individu originaire du village Cejni – Ava situé dans les contés de Xaw et Mirava – une zone du district de la ville de Meriwan, du nom de Weli Se’di Eynareyhan  qui est aussi connu sous le surnom Weli Kiwer. Rode et harcèle les populations locales de la région  avec son groupe de Jash, tout en se faisant passer pour un membre du PJAK ou Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan – l’un des principaux mouvements de résistance Kurde Iranien dans la région – Ndlr.

Il convient de mentionner que cet homme qui a été démasqué depuis longtemps par les population locales, est activement lié aux forces répressives  de sécurité ainsi qu’aux agents du ministère des renseignements Iranien, il est également soupçonné d’avoir kidnappé et enlevé des jeunes filles de la région sud du Kurdistan Iranien et de les avoir transférées dans l’est de la province .

Il est également intéressant de noter que ces dernières années , des groupes de mercenaires et de Jash liés à l’agence du ministère des renseignements Iranien, ont tenté de gâcher la réputation de la guérilla du PJAK en portant et en se déguisant avec uniformes semblables aux forces du PJAK pour harceler et terroriser les civils dans différentes parties du Rojhelat ( La région de l’Est du Kurdistan ) , en particulier autour des régions montagneuses de Shaho et d’Hewraman .

Constructions de bases et de fortins militaires pour les Bassidj’is dans les villages du comté de Meriwan et harcèlements administratifs quotidiens, dirigés contre les populations Kurdes locales.

Le régime Iranien est tellement désireux de poursuivre sa stratégie  « d’intégration » et d’assimilation forcée des populations Kurdes, afin de dissoudre les minorités non persanes dans son système totalitaire et colonialiste qu’il fait construire depuis plus d’une dizaine d’année, toute une série de bases et de fortins militaires ou sont maintenant stationné des forces spéciales de sa milice Bassidj’i, ces constructions ont par exemple entrainé l’évacuation forcée de centaines d’habitant-es des localités de Qolqole et Xaw situées dans le comté de la ville Meriwan . Les troupes d’occupation Iraniennes ont également évacué de force plusieurs villages proches de la frontière Iran-Irak-Turquie, afin de créer disent-elles des zones militaires tampons entre elles et les mouvements de résistance locaux. Tout en accusant l’autorité Kurde autonome voisine d’Irak de « couvrir leur activités séditieuses ».

Des témoignages locaux d’habitant-es ont également rapporté qu’il soupçonnait  une personne du nom de Refiq Danesh, un membre originaire du village de Qolqole, d’être devenu le gestionnaire de la base Bassidj’i qui a été construite sur place. D’autres témoignages locaux ont également signalé que plusieurs familles locales de Jash, connues sous les initiales de  AD et WD avaient fait enrôler et inscrire de forces leurs enfants pour qu’ils travaillent et « étudient » sous la férule des Bassidj’is. Selon des observateurs locaux le régime iranien cherche ainsi à absorber et « assimiler »  une partie de la jeunesse Kurde pour prendre le contrôle politique de celle ci dans le Rojhelat (Nom donné à la région du Kurdistan de l’Est).

 – Création de zones militaires tampons dans la région frontalière  de la ville de Meriwan. Ou comment transformer en quasi apatrides certaines populations Kurdes de cette région.

Durant la terrible guerre Iran -Irak  les habitant-es et les populations civiles des villages situés  à proximité de la frontière des deux pays, sont parmi ceux et celles qui avaient le plus souffert  de ce conflit fratricide. A cette époque déjà le régime iranien avait confisqué et exproprié des fermes et des plantations à des centaines de familles Kurdes, les forçant à quitter leurs maisons, avec déjà comme « excuses » la création de zones militaire tampons de « sécurité » entre les deux pays.

Des journalistes de l’agence Kurde Firat News ajoutent que depuis cette époque de la guerre Iran-Irak, des milliers de familles Kurdes Iraniennes de cette région frontalière qui avaient tenté après ces campagnes d’éviction et de spoliations, de trouver refuge dans d’autres villes et localités voisines de l’Est du Kurdistan, s’étaient retrouvées à la rue et sans abris, parce que l’Iran avait volontairement discriminé ces mêmes populations, en les obligeant a avoir sur elles des « cartes d’identité spéciales », avec pour conséquences d’énormes restrictions sur le droit par exemple de travailler ou pas dans certaines villes frontalières. En 2014 ces mesures de rétorsions administratives existent toujours, et pire encore elles ont augmentées de façons significatives et drastiques,  puisque le gouvernement Iranien  pratique systématiquement maintenant le non-renouvellement de ces mêmes « cartes d’identité spéciales » obligeant  les titulaires de celles ci à quitter la région où a immigrer dans d’autre province du pays.

-Émission de cartes « spéciales » et de « droits de passages » discriminant pour les habitant-es de la région frontaliére Iran-Irak-Turquie

Selon de nombreux défenseurs des droits de l’homme locaux, par ces mesures de rétorsions le gouvernement Iranien tente ainsi d’augmenter son pouvoir et son contrôle sur ses populations  frontalières,  récemment encore dans certains comtés proches de la ville de Meriwan , les habitant-es des zones frontalières proche de l’Irak et de la Turquie, sont maintenant obligé-es de demander des « cartes de droits de passages » spéciales pour avoir le droit de se déplacer, de travailler ou de cultiver leurs terres . Avec les conséquences que l’on peut imaginer car sans bénéficier de ces « cartes spéciales » il est bien sur quasiment interdit de vivre et de séjourner dans ce que l’Iran décrète comme des « zones militaires tampons ».

 Voir aussi sur:
http://rojhelat.info/en/?p=7246

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Cet article, publié dans Prison Iranienne, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s