Nouvelle dates de soutien au peuple Syrien contre la dictature de Bachar Al Assad

Nouvelle dates de soutien au peuple Syrien contre la dictature de Bachar Al Assad

manif-syriefev2

Comme tous les samedi  depuis maintenant trois ans, rassemblons nous en solidarité avec la lutte du peuple Syrie. Pour nos détenus (qui paient le prix de notre lumière) Nous savons bien que notre sit-in ne les sortira pas de l’obscurité des geôles.

Mais c’est un moment symbolique de reconnaissance fidèle que nous ferons dans la lumière. Lumière dont ils payent le prix exorbitant à notre place dans les ténèbres de la torture

Pour ne pas oublier la Syrie ,pour ne pas oublier celui qui a perdu sa maison ; celui qui a été déraciné et déplacé ou poussé à l’exil, pour ne pas oublier l’orphelin, le détenu politique dans les geôles ou le martyr. Pour ne pas écarter aussi de notre mémoire celui qui a fait son commerce en trafiquant du nom de la Syrie ni celui qui a grimpé sur notre révolution.

Pour dénoncer les idéologues et les propagandistes de la contre révolution, pour dénoncer les complaisances occidentales toujours vivaces en faveur du régime totalitaire de Bachar Al Assad.

Nous n’oublierons jamais la Syrie dans le cadre des manifestations- Brisons le siège et alors que les journées du sommet « Genève Deux » qui seront cruciales pour l’avenir du peuple Syrien, viennent de commencer en Suisse, plus que jamais montrons notre Solidarité avec la révolution Syrienne.

Rendez vous   demain  Samedi 15 Février Place de la république à Paris de 16 heures à 18 h.

Le comité de Coordination de Paris pour le soutien a la révolution Syrienne.

Plus d’informations et contacts sur:
http://souriahouria.com/
Et sur:
http://www.facebook.com/ManifestationSyrie

 manif-syriefev

Livre-Alep2

-Rencontre avec l’Ecrivaine  Paola Salwan Daher, auteure de Oublier Alep Jeudi 20 février à 19H00 – voir lien page face book de l’événement plus bas.

Dans les rues poussiéreuses d’une Alep au bord de la révolution, Noha et Shirine s’observent à distance, perdues dans leur douleur et dans leurs souvenirs, sous le regard nostalgique d’Abou Nouwâs, noyé sous le poids de la perte de son amour et de sa terre.
Entre ces deux femmes va naître une relation atypique, faite de conflits, de solidarité et d’espoir. De la Palestine à la Syrie en passant par le Liban, leurs histoires se mêlent à celles de ces peuples épris de liberté.

La Brèche 27 rue Taine, 75012 Paris

Evenement sur Facebook

A lire aussi :Oublier Alep, de Paola Salwan Daher. De combat et d’espoir 

Publié aux Editions Tamyras, Oublier Alep est le deuxième roman de Paola Salwan Daher après Café noir Café blanc. Un roman poignant entre le Liban, la Syrie et la Palestine.

Paola Salwan Daher plonge le lecteur au cœur d’une Alep au bord de la révolution où trois destins vont se côtoyer, ceux de Noha, Shirine et Abou Nouwâs.

La première est syrienne, la deuxième libanaise et le troisième palestinien. Trois pays que l’auteure a choisis «tout d’abord, par affection personnelle pour chacun d’entre eux. Ensuite, parce que leurs destins sont intimement connectés comme ceux des personnages principaux». Sous le regard d’Abou Nouwâs qui surplombe la ville, le cœur mélancolique encore coincé dans sa Palestine rêvée, Shirine et Noha se regardent vivre à travers leurs balcons respectifs. Chacune porte le poids d’une existence dont elle ne veut plus. La relation qui se noue entre elles est tissée de solidarité, de conflits, d’envie, de répulsion, d’espoir, de volonté. La femme et son combat occupent une place très importante dans le roman, alors que l’image de l’homme se dissout, malgré la présence d’Abou Nouwâs. C’est que Paola Salwan Daher aime «donner la parole aux groupes opprimés que l’on a moins tendance à entendre et écouter. Je suis une féministe convaincue. Je travaille, depuis des années, dans les droits de l’homme et les droits de la femme. Ma conscience politique et sociale s’est construite en recueillant et écoutant les témoignages des femmes. J’ai donc recréé ceci dans mon roman», explique-t-elle.
Au fil des pages qui défilent, le lecteur pénètre à chaque nouveau chapitre au cœur de l’un des personnages, son histoire, ses pensées. C’est que chaque chapitre est consacré à un personnage dont il porte le titre d’ailleurs. L’auteure a choisi cette présentation parce qu’elle voulait que «le rythme de la narration suive les pensées des personnages qui se réalisent par à coup. Elle voulait également créer «un temps de pause pour le lecteur entre chaque histoire, pour qu’il puisse y penser. Cette forme permet aussi d’avoir plusieurs points de vue d’une même situation, d’établir des liens entre les personnages avant même qu’ils ne se rencontrent».

C’est à Alep, «ville de tous les mélanges, là où toutes les routes se croisent» que chacun des personnages «tente d’oublier quelque chose qu’il a laissé quelque part, que ce soit en Palestine, en Syrie ou au Liban, sans qu’aucun y parvienne. A la fin, ils cherchent tous à oublier leur réalité». «Je n’ai plus d’âme, dit Shirine, ça fait très longtemps que je l’ai perdue, qu’elle ne me sert plus à rien. J’ai vécu trop de choses pour avoir une âme». Pour Noha également, c’est une autre forme de souffrance. «Maintenant je n’ai même plus de larmes pour pleurer, mes yeux se sont desséchés et je suis tout simplement … morte».

Noha, Shirine et Abou Nouwâs semblent plongés dans les souvenirs, dans l’inaction, en attendant l’éclatement de leur révolution personnelle. A l’image de l’actualité dans les pays arabes? Paola Salwan Daher précise qu’ils sont moins dans l’inaction que «dans l’introspection. Ces personnages ont vécu et vivent encore trop de choses tumultueuses. Ils recherchent un calme qu’ils ont perdu il y a bien longtemps et qu’ils ne retrouveront plus. Les pays arabes ont, à tort, été taxés d’inaction avant l’éclatement des processus révolutionnaires, comme si les révoltes de Sidi Bouzid et de Gafsa en Tunisie et les émeutes du pain n’avaient jamais eu lieu auparavant. Ces révolutions sont le résultat d’années d’organisation, de mobilisation et de politiques oppressives, l’élément tunisien a créé une vague».

«Des yeux se ferment et d’autres s’ouvrent ». Abou Nouwâs ne verra plus ce qu’il a déjà vu, ce que d’autres yeux verront, les nouveaux bains de sang, la cruauté. La barbarie. Des yeux se ferment et d’autres s’ouvrent, armés du même courage, de la même rage». Un même combat pour trois pays différents. «Oui, répond Paola Salwan. L’actualité à Gaza, en Syrie et au Liban le montre bien. La souffrance des populations civiles est la même, les peuples sont un, nonobstant les divisions fabriquées par les gouvernements pour asseoir leur autorité de plus en plus contestée».

Nayla Rached

Soliranparis contact nomore@riseup.net

Cet article, publié dans Prison Iranienne, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s