Des conditions de travail de plus en plus dégradées dans les Briqueteries Iraniennes

Des conditions de travail de plus en plus dégradées dans les Briqueteries Iraniennes.

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8 avril 2013 nouvelle qui nous sont parvenues via le site du collectif de l’agence Iranienne de défense des droits de l’homme Hrana News Agency, une description et un témoignage sur les conditions de travail toujours plus dégradées des salariés et des ouvrier Iraniens digne de celles que leur faisait déjà subir le proto-capitalisme au 19 eme siècle, nous sommes bien loin la encore des « analyses » et des chroniques béates sur les « magnifiques miracles de l’économie Iranienne » tant vantés par des Vrp de la dictature comme celles qu’ont voit souvent publiées sur un site  bien connu d’un pseudo « journal d’informations alternative militantes » Français où s’épanchent régulièrement le soit disant « intellectuel  altermondialiste de gauche » belge Georges Stanechy ou le très Ahmadinejadophile et lui aussi prétendu « homme de la gauche de la gauche britannique » Georges Galloway qui les mains droites sur les coutures du pantalon crient toujours présents, dés qu’il s’agit de sortir leurs brosses à reluire en faveur du régime théocratique et fasciste de Téhéran  :

 –Bien que le travail  saisonnier dans les industries et les entreprises du secteur delà Briqueterie ne commence en Iran qu’à partir du mois d’Avril, certains militants syndicaux et ouvriers de cette branche du bâtiment,  pensent que les employeurs du pays, ne sont plus en mesure de fournir et de subvenir aux besoins des ouvriers du secteur des industries de la Briqueterie, en matière de normes de soins, d’hygiène, de sécurité et de santé.

Selon un rapport même de l’ILNA – l’agence de presse semi officielle liée au monde du travail en Iran-Ndlr. Les travailleurs des industries de la Briqueterie Iranienne n’ont obtenus que des droits minimaux  34 ans après la révolution confisquée de 1979- celle qui chassa le régime tyrannique et dictatorial du ShahNdlr. Alors qu’en principe et que d’après même les lois sociales en vigueur dans cette branche de l’industrie du pays, leurs employeurs devraient leur fournir des droits sociaux tels que:  des aides au logement, des cuisines, des infirmeries ,des vestiaires et des toilettes correctes dans les locaux de ces entreprises, ce qu’ils ne sont plus en mesure de faire  tant les droits sociaux de ces ouvriers ont étés ruinés et rognés,  par des décennies de « réformes » ultra libérales toujours plus brutales et qui les paupérisent chaque jour d’avantage.

Ces conditions de travail toujours plus dégradées ont rendues les conditions de vie des travailleurs Iraniens des industries de la Briqueterie  de plus en plus dures. Elles font qu’ils sont confrontés à des problèmes de santé,  de sécurité et d’hygiène au travail toujours plus critiques et bien éloignées des  accords internationaux et des consignes de l’O.I.T (Organisation Internationale du Travail) en matière de respect du droit du travail et des travailleurs, pourtant signées à Genève par la « république Islamique d’Iran » et son ministère du travail.

Au sujet de cette situation Pirooz Cheraghi  qui est l’un des portes paroles et responsable du syndicat des Briqueteries de la région de la ville de Yaftabad, a  décrit dans un entretien accordé au site de  l’ILNA, l’accès aux  services de santé et de premiers soins dans les entreprises ou il travaille comme proche de Zéro: « Nous avons pris l’habitude de voir qu’il n’y avait plus d’infirmeries et encore moins d’accès aux urgences médicales dans nos entreprises et dans nos lieux de travail. Et que si il arrive un accident à un travailleur celui ci n’aura jamais accès a des soins médicaux, les fonctionnaires d’état doivent obliger de toute urgence, nos directions a  faire rouvrir des cliniques et des infirmeries pour les salariés dans les locaux de nos entreprises de Briqueteries « .

Réduction du nombre des travailleurs dans les Briqueteries  en Iran.

Selon un autre rapport de l’ILNA  le nombre de travailleurs des industries de la Briqueterie s’est considérablement réduit  depuis plusieurs années. Et la raison de cette réduction devrait être recherchée dans les réductions des salaires de ce secteur de l’industrie, ainsi que dans des changements dans les matériaux de construction.

Mais Gholamreza Abbasi  qui est à la tête du syndicat des travailleurs des Briqueteries de Téhéran a développé lui une toute autre explication en déclarant sur le site de l’ILNA:  » Nos employeurs ont régulièrement recours depuis des années à des sous traitants, des intérimaires ou  des salariés qui sont souvent des non-résidents Iraniens, cela leurs permet d’exploiter ces travailleurs et de les payer en dessous des normes de salaires du pays. Et par la même a ne pas nous payer nos salaires comme cela était convenu dans les accords signés,  il y a quelques années de cela ».

 
Des réductions toujours plus drastiques de délégations d’inspecteurs du travail, en charge de surveiller les conditions de travail des ouvriers de l’industrie de la Briqueterie en Iran.

Selon d’autres militants ouvriers du secteur de la Briqueterie, d’après les lois sociales en vigueur dans le pays, les enquêteurs et les inspecteurs du ministère du travail Iranien devraient toujours êtres sur place dans les petites, moyennes et grandes usines de ce secteurs, mais comme on a considérablement réduit leurs effectifs et leurs pouvoir d’observations, les employeurs font quasiment ce qu’il veulent et exposent les salariés de la Briqueterie a toujours plus de violences patronales , de salaires indécents et d’accidents du travail.
A ce sujet le militant syndicaliste Pirooz Cheraghi  déclare:   » Ce n’est que rarement, qu’il leur arrive  d’envoyer des enquêteurs et des observateurs du ministère du travail,  pour observer nos conditions de vie dans nos lieux de travail  et dans les Briqueteries de la région de Yaftabad, nous ne les voyons pratiquement ci ce n’est quasiment jamais ».

Les militants ouvriers Iraniens du secteur de la Briqueterie soulignent aussi la nécessité, d’avoir une plus grande présence de syndicats de travailleurs libres sur leurs lieux de travail, selon eux seule cette présence de syndicats réellement indépendants, pourrait les aider à mieux faire appréhender leurs problèmes de conditions de travail qui se dégradent, auprès des autorités et des fonctionnaires d’état.

Le militant ouvrier Gholamrez Abbasi qui est opposé aux  point de vue des responsables gouvernementaux sur les syndicats de travailleurs qui ne sont pas libres en Iran déclare à ce sujet: « Chaque fois que quelque chose se décide en termes de droit du travail , c’est parce que nous travailleurs l’avons fait accepter par les luttes de nos syndicats de travailleurs. Et je rappelle que le travail d’un syndicat indépendant c’est justement de faire comprendre aux fonctionnaires d’états et aux chefs d’entreprise, qu’il est la pour faire respecter et valoir les droits de ces mêmes travailleurs« .

A suivre.

Voir aussi sur:
http://www.en-hrana.org/critical-work-condition-in-brickworks-workplaces

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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