Pression psychologiques et nouvelles menaces contre l’activiste Kurde Iranien Habibollah Golparipour depuis son transfert dans la prison de Semnān

Pression psychologiques et nouvelles menaces contre  l’activiste Kurde Iranien  Habibollah Golparipour  depuis son transfert  dans la prison de Semnān.

Habibollah Golparipour2

 Habibollah Golparipour

29 novembre 2012 nouvelle parvenues via les sites Iranian com et celui de la Campagne internationale pour les droits de l’homme en Iran:  Une source locale a confié aux activistes du site de  la Campagne internationale pour les droits de l’homme en Iran que  Habibollah Golparipour, un prisonnier politique Kurde Iranien condamné à mort, avait été interdit de recevoir des visites de sa famille pendant  les trois derniers mois.

Un nouveau coup tordu  contre la famille d’un prisonnier politique et de surcroit condamné à mort.

Finalement après des demandes répétées adressées aux autorités de la prison venant de Habibollah et de sa famille , le directeur général de son actuel lieu de détention avait fini par permettre à sa famille qui est originaire de la ville de Sanandaj de faire le voyage vers la prison de la ville de Semnān, pour rendre visite à leur fils,  sauf qu’en dépit de l’approbation écrite du directeur  les matons  et les gardiens  de cette prison  ont fait volontairement attendre  la famille du prisonniers  jusqu’a 4 heures de l’après midi – heure locale Ndlr. Pour ensuite les « informer » cyniquement après « que les heure des visites étaient terminées ». Avec pour conséquences que la famille d’ Habibollah Golparipour n’a pas pu voir ni  s’entretenir avec leur fils ,  alors que celui ci est toujours sous le coup d’une menace d’exécution imminente.

Des menaces de mort  et  des pressions constantes  sont faites contre ce prisonnier politique.

Selon la source locale qui a transmis ces rapports aux militant-es du site de la Campagne internationale pour les droits de l’homme en Iran,  après le transfert soudain de Habibollah Golparipour de la prison centrale Oruymiyeh vers la prison de la ville de Semnān, il a été confronté à de nombreuses limitations  et à des pression systématiques faites contres ses droits de prisonnier. Les gardiens de son actuel lieu de détention,  lui ont à plusieurs reprises interdit de donner des coups de téléphone et de recevoir des visites de sa famille. Cette source qui connaît bien le cas et le dossier judiciaire d’ Habibollah Golparipour  a également affirmé que des membres des  unités spéciales de  la prison de Semnān  l’avaient également accusé de  » faire de propagande l’intérieur de la prison » et l’avaient plusieurs fois menacé de l’exécuter personnellement de leurs mains sur le champ.

Le 27 Septembre 2007 des unités secrètes des « gardiens de la révolution «  de l’IRGC ou GRI de la ville de Mahabad  avaient arrêtés Habibollah Golparipour au terminal routier de cette ville , il a ensuite été  détenu dans des centres de détention dit de « haute sécurité » des ville de  Mahabad, d’Orumiyeh, et de Sanandaj avant d’être de nouveau transféré récemment dans  la prison de Semnān. Des sources proches de la famille d’Habibollah Golparipour  ont déclarés au site de la Campagne internationale pour les droits de l’homme en Iran  que lors de son arrestation : « il avait été soumis à des formes de tortures physique et psychologique des  plus sévères, au point que plusieurs fois  son bras et sa jambe ont été brisées sous les coups des gardiens ».

Peu de temps après son arrestation Habibollah fut transféré un premier temps « en préventive » dans la prison de Mahabad,  Il fut jugé à la même époque et après une parodie de procès condamné à mort le 14 Mars 2010, par la cour d’un « tribunal révolutionnaire » de la même ville sous des accusations et des allégations « d’appartenir au mouvement terroriste du Parti Pour Une Vie Libre Au Kurdistan ou PJAK »  et  à l’organisation des Mères de la paix Kurdes de la ville de Mahabad .

Pour s’opposer à sa condamnation à mort,  ce prisonnier de conscience Kurde Iranien, avait aussi entamé une grève de la faim le 11 Février 2011 dernier  qui dura 15 jours. Malgré cela et bien que son affaire aie été déférée en appel devant  la Cour suprême Iranienne, celle ci confirma  sa condamnation à mort en déclarant  son exécution future,  comme faisant partie de l’intégralité de sa peine.

Baladé  et trimballé de prisons en prisons depuis les débuts de sa peine, Habibollah avait déjà subit plusieurs transferts de la  prison centrale d’Orumiyeh depuis le 3 Décembre 2010, Le 15 Mars 2012 dernier il  était  de nouveau brusquement déplacé vers la prison centrale de Semnan.  Où actuellement détenu dans le quartier des prisonniers dit de « régime général ».

Voir aussi sur:
http://iranian.com/main/2012/nov/habibollah-golparipour-prisoner-day
En persan sur:
http://persian.iranhumanrights.org/1391/09/golparipour-2/

Soliranparis contact nomore@riseup.net

SSsSs
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