Les travailleuses Iraniennes sont moins bien payées que les hommes et font face à de plus grandes difficultés sociales

Les travailleuses Iraniennes sont moins bien payées que les hommes  et font face à de plus grandes difficultés sociales.

Augmentation de la précarité et salaires qui sont pour la plupart du temps « gelés » (y compris pour les travailleurs et les travailleuses Iranien-es qui sont en Cdi ), font que des millions d’entre elles et d’entre  eux n’arrivent  qu’a peine à faire vivre leurs familles. Et ces difficultés sont encore plus flagrantes pour les travailleuses Iraniennes , qui sont sexisme institutionnalisé du régime oblige, sous la menace constante d’êtres licenciées beaucoup  plus facilement que les hommes.

22-23 Mai 2012 nouvelle parvenue via le site Iranien Shahrzadnews:  En  plus d’êtres moins bien payées que leurs collègues masculins, les femmes iraniennes qui travaillent doivent en plus faire face à  des environnements et des conditions de travail  de plus en plus difficile. Selon une des expertes d’état chargés des problèmes liés au travail.

Soheila Jolodar-Zadeh  qui est l’experte qui  à la tête d’un de ces comités d’état « chargé des question sociales » a déclarée : « Avec l’augmentation effrénée du coût de la vie et la chute de la valeur de notre monnaie, les membres de nombreuses familles ouvrières. Et  leurs enfants en particulier, sont en grave danger de se  retrouver plus fréquemment  à souffrir de problèmes de santés physiques et mentaux. Ceci en dépit du fait que la plupart des membres de  ces famille,  travaillent pourtant dans une certaine forme d’emploi plus stables » – l’augmentation des emplois temporaires, précaires et mal payés sont en hausses  constantes depuis les deux mandats présidentiels  d’Ahmadinejad.  Et ce malgré  ses promesses et celles du « guide supréme » Khamenei de vouloir faire de l’année 2012  » l’année qui sera celle des travailleurs » Ndlr.

Que leurs maris soient employés ou non, la plupart des travailleuses féminines doivent s’occuper en plus de leurs propres enfants,  Alors que peu d’employeurs Iranien  sont  capables de fournir des installations de garde d’enfants dans les locaux de leur entreprise. Il est à noter que quand ces installations existent ces travailleuses doivent payer en plus. Plus d’un tiers de leurs salaires pour avoir le droit de bénéficier de ces garderies d’enfant ,si elles  veulent continuer à travailler au sein de ces boites. Soheila Jolodar-Zadeh   à également dit la plupart de ces  travailleuses féminines sont donc obligée de vivre  dans la peur constante de perdre leur emploi, ce qui affecte davantage leur santé mentale et celles de leurs enfants.

« Les enfants de ces familles de la classe ouvrière sont particulièrement sujettes à des problèmes sociaux graves », a- t’elle ajoutée. « Comme les revenus de leurs parents sont insuffisants pour répondre à leurs besoins,  ces familles se tournent souvent se tourner vers  d’autre moyens de gagner de l’argent indésirables  pour  elles-mêmes ». En gros ces familles doivent souvent pour survivre multiplier les « petits boulots »  et parfois en avoir plusieurs en plus de leurs emplois réguliers.

Voir aussi sur:
Female workers paid less, but face greater hardship
http://www.1oo1nights.org/index.php?page=2&articleId=3128

Soliranparis contact nomore@riseup.net

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