Conditions critiques pour Ali Ajami à la prison de Rajai-Shahr

Conditions  critiques pour Ali Ajami à la prison de Rajai-Shahr

Nouveaux témoignages sur les conditions de détention atroces , dans la prison de Rajai-Shahr

Nouvelles transmises ce 30 septembre 2011 par le collectif et l’agence de défense des droits humains Iranienne Hrana news Ali Ajami est un militant étudiant emprisonné ces nouvelles de lui de ces  jours derniers nous sont parvenues, il est depuis  deux ans  incarcéré dans la prison de Rajai-Shahr. Pendant son incarcération, Ali Ajami a été privé de droits fondamentaux, y compris d’avoir l’accès au téléphone et aux droits de permissions de sorties conditionnelles, qui sont parfois accordés aux prisonniers politiques en Iran.  Ses parents qui sont âgés et malades sont  incapables de voyager chaque semaine,à  cause de la longue distance  qu’il y a entre leur résidence, et la  prison Rajai-Shahr à Karaj ils peuvent difficilement voyager a cause de  leurs problèmes de santé. A cause de tout ces faits les parents d’Ali Ajami ne peuvent voir leur enfant qu’une fois  tot les quatre mois. La famille d’Ali Ajami vit dans le comté de Sabzevar, situé dans la province nord-est de Khorasan Razavi.

Dans une interview  accordé à Jaras News un journal réformateur, Javad Ajami  son frère explique les  conditions de détention de son frère en prison et déclare : «J’ai vu mon frère il ya 20 jours. Depuis, je n’ai pas de nouvelles de lui. Nous vivons dans le comté de Sabzevar et on doit parcourir la longue distance entre la maison et la ville de Karaj. Nous ne pouvons le voir que 20 minutes seulement visite. Pour cette raison nous ne pouvons pas faire le voyage chaque semaine. Mes parents sont vieux et ne peuvent pas supporter la souffrance physique que ces longs voyages leur font endurer. Ils sont venus voir Ali il ya trois mois. Les fonctionnaires doivent comprendre combien il est difficile pour mes parents et combien ils souffrent de ne pas être capable de voir Ali plus souvent. « 

Ali Ajami est un étudiant en droit à l’Université de Téhéran, c’est aussi un militant de gauche et l’éditeur d’une publication étudiante a appelé « Un monde meilleur. » Ali Ajami a été parmi les élèves qui ont subi des blessures, lorsque les milices Bassidj’is  ont attaquées sauvagement les dortoirs Université de Téhéran le 14 Juin 2009. Cette Attaque  d’une violence inouïe avait fait une plus d’une dizaine de morts (chiffres encore provisoires) le régime et la dictature  n’en ont reconnus que 5, encore maintenant des témoins et survivants de cette attaque subissent des pressions, des chantages, des menaces d’emprisonnements, des convocations des Vevakis du ministère des renseignements.

Ali Ajami a été arrêté le  10 Février2010 à son domicile dans le comté de Sabzevar et emmené dans un centre de détention, prés de la ville de Sabzevar. Il a ensuite été transféré à l’isolement dans la section 209 de la prison d’Evin, où il a passé 100 jours sans aucune assistance juridique. Le 26 Janvier 2011, Ali Ajami a été emmené à la prison de Rajai-Shahr, où il a été contraint de tolérer des conditions de détentions très difficiles au cours des derniers mois de sa peine. Ali Ajami avait alors moins de 3 mois a faire avant la fin de sa peine de prison.

le Juge Abolqasem Salvati présidant la Direction générale 15 du « tribunal révolutionnaire »avait  condamné Ali Ajami à 4 ans de prison sur des accusations de «propagande et conspiration contre le régime », mais ce verdict a été réduit plus tard à 2 ans de prison par la Cour d’appel de la province de Téhéran.

Exprimant ses craintes sur l’état de son frère, Javad Ajami dit: «Ali était étudiant en droit, et il avait seulement 3 mois a attendre  pour être diplômé, quand ils l’ont arrêté à Sabzevar. Il a été transféré à la prison de Mashhad  et ensuite transféré à Evin où il a été condamné  à 4 ans de prison, mais la Cour d’appel a infirmé ce verdict et a réduit sa peine à 2 ans de prison sur des accusations de  propagande contre le régime. Il a été en prison à Evin un an et 8 mois. Il est depuis 8 mois à la prison de Rajai-Shahr. J’ai juré à Dieu que notre situation est si douloureuse et insupportable que je ne sais vraiment pas quoi  lui dire ni comment lui décrire ma douleur . Hier, les familles des prisonniers politiques ont indiquées; que de nouvelles restrictions avaient été imposées contre  les détenus. Les familles disent que les prisonniers sont régulièrement ces derniers  jours dans la prison de Rajai-Shahr les prisonniers politiques sont harcelés par des agents pénitentiaires et aux gardes pour toutes sortes de raisons. Dernièrement, il nous  a été signalés que Masoud Bastani, un journaliste emprisonné, a été battu par les gardiens de prison dans la prison de Rajai-Shahr devant la présence de sa mère et de son épouse. La semaine dernière, alors que Ali Ajami et Jafar Eghdami étaient a l’infirmerie de la prison, ils ont été battus par les gardiens de prison, et quand les prisonniers se sont opposés à la bastonnade, deux d’entre eux ont été envoyés à l’isolement ».

Soulignant les conditions horribles de détention à Rajai-Shahr , Javad Ajami a ajouté: «La situation dans la prison de Rajai-Shahr est extrêmement tendue. Depuis qu’Ali a été transféré là-bas, il a été est constamment sous pressions car les prisonniers politiques sont mélangés avec des détenus violents manipulés par les gardiens. Depuis sa santé physique  s’est dégradée et il souffre de graves problèmes médicaux qui ne sont pas traitées en prison,  il n’ya aucun recours possible pour lui. Quand il était à  Evin  les conditions de détention  étaient un peu mieux là-bas. Lors de notre dernière visite, j’ai remarqué qu’Ali était  très malade qu’il avait des parties du corps enflées, et qu’émotionnellement il n’allait pas bien non plus. Ali n’avait pas de problèmes physiques avant son incarcération il était totalement sain. « 

Rappelant que son frère a été privé de tout les  droits accordés aux prisonniers politiques, Javad Ajami  poursuit : «Pendant son incarcération, Ali n’a pas eu avoir de congé en conditionnelle . Peu importe comment lui et nous avons essayé d’en avoir , a chacune de nos demande  il n’y a pas eu de réponse. Nous avons écrit des lettres au bureau du procureur, mais qui n’ont reçues aucune réponses. Nous ne savons vraiment pas quoi faire , ni quelle partie du siège du gouvernement appeller.Pour demander  qu’on accorde a mon frère des droits fondamentaux d’Ali  s’est vu  refusé le droit d’avoir accès à un téléphone, d’avoir des visites de  sa famille ou  de se voir accorder des  permissions de sorties en Depuis tout ce temps, nous n’avons reçu la permission de le voir face a face qu’une seule fois. « 

S’adressant fonctionnaires du gouvernement, Javad  Ajami à la fin de sa déclaration nous  dit: «Si quelqu’un entend la voix des parents âgés Ali et qu’il  comprend leur douleur,  s’il vous plait  accordez lui un congé de sortie même provisoire, ou tout au moins accordez nous la permission que nous puissions le  voir une fois de plus. Afin que mes parents souffrent moins et qu’ils aient la joie d’embrasser Ali et de le serrer dans leurs bras. « 

Dans une lettre écrite au chef de la Direction de la magistrature, un groupe de prisonniers politiques de la  prison Rajai-Shahr ont révélés êtres  systématiquement insultés, dénigrés et physiquement punis par les agents pénitentiaires, et ont demandé qu’un comité spécial soit nommé pour interroger les prisonniers et enquêter sur toutes les allégations mensongères que les gardiens et les matons leur font subir.

Dans cette lettre, les prisonniers politiques de la prison de Rajai-Shahr ont écrit: «Depuis les  six derniers mois, huit prisonniers politiques du Hall 12 ont été insultés, rabaissés et battus de diverses manières. Malheureusement, chaque fois que l’un de ces prisonniers s’est décidé de demander justice en protestant contre ces actes, il a été remis violement en place par les gardes et accusé de toutes sortes de crime. Aussi beaucoup  de  prisonniers ont été forcés de retirer leurs objections craignant de nouvelles charges qui augmenteraient leurs peines de prisons ».

Lire aussi

http://www.freedomessenger.com/archives/37751

Soliran Paris contact: nomore@riseup.net

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