Sakineh serait libérée ou nouvelles tractations du régime

 

Sakineh serait libérée ou nouvelles tractations du régime

 

La nouvelle vient d’être publiée ce soir via un article de leur « presse »  du nouvel observateur, sauf qu’on ne peut qu’émettre des doutes quand a cette nouvelle,

 

1 : ce n’est pas la première fois que le régime et la dictature, manipulent l’opinion internationale sur l’affaire de Sakineh

 

2 : ce n’est pas non plus la première fois que les trois frères Larijani, qui tirent les ficelles depuis le début de la médiatisation de l’affaire et les campagnes de solidarité internationales, pour demander l’arrêt des exécutions en Iran , que le trio nous roule dans la farine, en  propageant de fausses « bonnes » nouvelles sur sa libération. Il est évident que nous ne pouvons qu’êtres circonspects avec cette nouvelle, qui ne nous en dis pas plus que ce que le régime, veuille bien que nous entendions

De plus comme pour Sakineh et pour tout les hommes et toutes les femmes victimes de condamnations a mort a travers le monde, nous continuerons à nous battre, pour que ces crimes d’états légalisés soient décisivement abolis, la peine de mort qu’elle soit appliquée en Iran , comme dans le reste du monde, et dans des « démocraties » occidentales comme les états unis est un crime barbare qui ne doit plus exister

 

 

Le nouvel obs leur « presse ».

2 janvier 2010

Interrogé sur la possibilité d’annuler la peine de mort par lapidation contre Sakineh Mohammadi-Ashtiani, le chef de la Justice de la province d’Azerbaïdjan oriental, Malek Ajdar Sharifi, a estimé que « tout est possible ».

 

La peine de mort par lapidation de l’Iranienne Sakineh Mohammadi-Ashtiani, condamnée pour adultères, pourrait être annulée, a estimé dimanche 2 janvier un haut responsable de la Justice iranienne cité par l’agence Fars.

Interrogé sur la possibilité d’annuler la peine de mort par lapidation contre Sakineh Mohammadi-Ashtiani, le chef de la Justice de la province d’Azerbaïdjan oriental, Malek Ajdar Sharifi, a estimé que « tout est possible ».

Selon ce responsable, certains « doutes » demeurent encore quant aux « preuves » dans l’affaire de Sakineh, ce qui a retardé la prise d’une décision finale.

Cette remarque intervient au lendemain d’une intervention du fils de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, Sajjad Ghaderzadeh, qui a demandé samedi devant la presse que la peine de mort soit commuée.

Le responsable a précisé qu’il est facile de prononcer un verdict dans un cas où le meurtrier reconnaît clairement son crime.

 

« La procédure est prolongée »

« Mais dans ce cas où l’accusée (Sakineh Mohammadi-Ashtiani) nie ou donne des justifications et qu’il y a des ambiguïtés quant aux preuves, la procédure est prolongée », a-t-il répondu interrogé sur les raisons pour lesquelles le verdict final n’a pas encore été rendu.

Sakineh Mohammadi-Ashtiani a été condamnée à mort en 2006 pour implication dans le meurtre de son mari, avec l’aide de son amant Issa Taheri, et à la lapidation pour adultères. La première peine a été ramenée à 10 ans de prison en appel en 2007, mais la seconde a été confirmée la même année par une autre cour d’appel.

Samedi, les services de Malek Ajdar Sharifi ont fait apparaître Sajjad Ghaderzadeh puis sa mère devant un groupe de journalistes travaillant pour la presse internationale dans une résidence appartenant à la justice locale à Tabriz où la condamnée est emprisonnée.

L’Iranienne, âgée de 43 ans, a parlé moins de 10 minutes devant les journalistes qui n’ont pas pu poser de questions.

 

Une sentence « barbare »

Dans son intervention, Sakineh Mohammadi-Ashtiani a affirmé qu’elle entendait porter plainte contre plusieurs personnes dont deux journalistes allemands venus interviewer son fils et emprisonnés depuis en Iran.

Outre les deux Allemands, elle a indiqué vouloir poursuivre Me son ancien avocat, Mina Ahadi, qui dirige le Comité international anti-lapidation dont le siège est à Cologne, et son complice dans le meurtre de son époux, Issa Taheri.

La révélation de cette affaire en juillet par des associations de défense des droits de l’Homme a provoqué une vive émotion en Occident et une intense mobilisation, de nombreux pays demandant que cette sentence « barbare » ne soit pas appliquée.

(Nouvelobs.com avec AFP)

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