Nouvelles révelations sur la prison de Kahrizak

Un deuxième  médecin qui avait relevé le scandale de la tôle de Kahrizak assassiné

C’est le deuxième assassinat d’un témoin  gênant pour le régime pour  relevé les atrocités commises à la prison de Kahrizak.

http://en.wikipedia.org/wiki/Kahrizak_detention_center

Un autre médecin impliqué dans des témoignage sur le dossier des prisonniers torturés, violés et assassinés dans  à la prison de Kahrizak (dans la banlieue de téheran)  a été assassiné à  la veille de son départ en exil  pour l’étranger. Le docteur Abdolreza Soudbakhche était membre du comité scientifique de la faculté de médecine de Téhéran, il  a été abattu  par balle devant la porte de l’hôpital ou il travaillait par un commando non identifié  en moto ce 21 septembre 2010.

-D’après les information relevée par divers sites et blogs  internet iraniens, le Docteur Abdolreza Soudbakhche avait subi d’énormes  pressions , des coups de téléphones anonymes et des menaces quasi quotidiennes et répétées de la part des forces répressives de la dictature pour  l’obliger a se taire sur des exactions les viols , les torture et les meurtres commis dans la tôle  de Kahrizak au lendemain des émeutes qui ont suivies les élections du 12 juin 2009.

Plusieurs prisonniers avaient étés sauvagement torturés et assassinés par les matons et surveillants de cette prison iranienne considérée comme la plus dure et la plus atroce du pays.

En décembre 2009 dernier, un autre médecin militaire  et visiteur de prison, qui effectuait son service militaire dans la prison de  Kahrizak , le Docteur Ramine Pourandarjani, avait été assassiné dans des circonstances troubles ,à  la suite d’un empoisonnement  , pour beaucoup d’iraniens c’est en raison de ses révélations et  informations sur les sévices et tortures commises dans  prison de Kahrizak,  il était l’un des tout  premiers témoins direct et avait transmis ses témoignages  a  l’un des candidats de l’opposition  mais aussi  au collectif des reporters des droits humains iranien  de Shiva Nazar Ahiri  (qui est depuis en détention et sous  le coup d’une accusation de « Moharebeh » c’est-à-dire qu’elle est considérée comme  une ennemie de dieu.

Peu après le suicide de ce jeune médecin , le  chef de la police de Téhéran et numéro deux de la police iranienne Ahmad Reza Radan qui a l’époque venait de quitter  la prison de Karhizak  ou il avait tenu le rôle de directeur général , toujours rempli de son cynisme avait déclaré que le Docteur Ramine Pourandarjani, s’était  bien suicidé sans aucun doutes possibles,  allant jusqu’a prétendre sur les antennes de l’Isna et de l’irib Tv  deux des principales  officines de propagande du régime   qu’une lettre écrite par Ramine Pourandarjani avait été découverte à côté du  corps du jeune médecin sur le lieu de son « suicide » expliquant le pourquoi de son geste.

Mais l’affaire de cette prison n’est pas terminée puisqu’elle a connu un nouveau rebondissement cette semaine

Les familles des détenus de Kahrizak demandent toujours a ce qu’elles estiment êtres  les vrais coupables soient jugés par un tribunal impartial.

Les familles des trois détenus iraniens qui ont été tués  a la suite de coups et tortures dans le centre de détention de Kahrizak en juin 2009   ont annoncée  que, plutôt que d’appeler à l’exécution des deux gardes qui  ont été jugés coupable des exactions commises a Kahrizak et qui ont depuis  étés condamnés à mort  en raisons de leurs brutalités envers des prisonniers .On de nouveau appelées à la poursuite de ceux qu’elle ont désignés comme étant  les véritables  responsables et auteurs de ces événements tragiques

Suite a l’assassinat dans cette prison d’un fils d’un des proches conseiller personnel de Khamenei qui avait participé aux manifestations de l’après 12 juin 2009 , a fait et déclenché une chose impensable a l’époque , car c’est Khamenei en personne qui en avait ordonné la fermeture en aout 2009

Par la suite les familles des victimes avaient péniblement pu obtenir l’obtention d’une commission d’enquête, le régime n’a pas tardé par le biais de celle-ci et  après un jugement mystérieusement très rapide a désigner deux coupables, qu’il  trouvé parmi les matons et les surveillants et identifiés  pour leur plus  extrême brutalité selon des témoignages recueillis et publiés  par d’anciens prisonniers qui sont passé par l’enfer de Kahrizak, pour leur faire porter l’entière responsabilité des tortures, viols et meurtres et atrocités  commis a l’intérieur de la prison de Kahrizak en juin-juillet 2009  et tenter ainsi de  dédouaner les véritables donneurs d’ordre de la répression , et des crimes commis dans cette prison surnommée depuis par les iraniens le Guantanamo de Téhéran. Ces coupables désignés par le régime sont donc  deux des matons connus

Ces deux matons ont donc étés livrés par le nouveau procureur de Téhéran en charge de l’affaire,  en pâture a l’opinion publique iranienne, le régime   espérant ainsi calmer la colère des familles ,bien entendu les autres bourreaux de la prison quand a eux sont toujours libres, un officier adjugeant  supérieur connu lui aussi pour sa brutalité  a pu obtenir une peine avec sursis et n’a même pas été inquiété, un autre commandant lui aussi connu pour ses brutalités a obtenu une « punition par coup de fouet » transformée en « peine avec sursis », l’un des anciens directeur de la prison n’est autre que le sanguinaire Ahmad Reza Radan  connu pour ses insultes et brimades contre les prisonniers  et qui a été formellement identifié par ceux-ci  pour avoir participé de sa main même a des séances de tortures, il n’a  pas inquiété lui non plus , plus grave encore il  a pourtant été promu puisqu’il est  devenu ensuite comme tout le monde le sait maintenant,  le  chef numéro deux de la police iranienne et le haut responsable des forces anti émeutes du secteur du grand Téhéran. Cette demande a été délivré officiellement par les familles de Mohsen Ruholamini, Mohammad Kamrani et Amir Javadifar, les trois victimes qui ont péri à Kahrizak lors de la répression post-électorale.

Les familles ont écrit une longue lettre expliquant qu’il y a eu  deux types de traitement impartiaux dans l’affaire  les familles se disent scandalisées par le  fait que ce ne soit pas les véritables coupables et donneurs d’ordre de la répression , qui soient jugés,  pour les familles c’est  une partie importante des hauts fonctionnaires et des hauts responsables de la police de Téhéran de l’époque, qu’elles jugent responsable et  qui doivent êtres jugés et pas seulement ces  deux matons et surveillants  quelque soit pour elles  l’horreur des violences qu’ils aient pu commettre a Kahrizak

Le 22 août  , un  tribunal militaire mais  composé aussi  de juges civils de cette  commission d’enquête  , avait suspendu trois hauts  magistrats , ceux-ci  avaient été mis en cause en raison de leur relations avec les événements survenus a Kahrizak, or  même si ce jugement a bien suspendu l’immunité judiciaire de ces magistrats  impliqués , cela  n’a pas empêché qu’il ne soient pratiquement jamais inquiétés directement par la justice

Ces  trois haut  fonctionnaires impliqués sont pour l’instant  Saeed Mortazavi,l’ ancien procureur de Téhéran, le juge Haddad, et un autre haut magistrat du nom de  Ali Akbar Heydarifar

-Saeed Mortazavi est  resté  malgré tout un fervent partisan d’Ahmadienjad, bien qu’il ait été démis de ses principales fonctions judiciaires suite aux scandale de Kahrizak. Mahmoud Ahmadinejad le président de la république  lui  a rapidement trouvé un placard doré  puisqu’il l’a ensuite fait  muter  a la tête de des hauts responsables de la douane iranienne et comme haut  responsable  du  corps de surveillance de la contrebande aux frontières

-Ali Akbar Heydarifar  lui  persiste dans le cynisme et  a affirmé dans une interview publiée dans les médias iraniens qui a particulièrement choquées  les familles des victimes de Kahrizak ou il déclare   « tout ce que nous avons fait au Centre de détention de Kahrizak était légal puisque je suis l’un d des trois responsables désignés par le tribunal et que celui-ci m’a acquitté ».

Les familles des victimes  face  aux déclarations arrogantes de Ali Akbar Heydarifar ont aussitôt répliquées dans un autre communiqué disant  que c’était a lui de prouver et de répondre devant  l’opinion publique du pays  de sa prétendue « innocence »  elles ont conclues qu’elles n’en resteraient pas la non plus pour ce qui est du cas de Saeed Mortazavi   elles terminent en disant en disant qu’elles resteraient inflexibles dans leur décision de faire appel devant les tribunaux jusqu’à ce que tout les responsables des autorités judiciaires, politiques, policières et militaires iraniennes  coupables quelque soit leur degré d’implications des crimes commis a Kahrizak soient jugées a nouveau

L’affaire de la prison de Kahrizak est donc loin d’être finie

Parmi quelques uns  des autres criminels de la répression de la dictature de Khamenei et Ahmadinejad citons aussi  ces responsable politiques  et policier, certains de ceux-ci sont bien sur eux aussi largement impliqué dans l’affaire de la prison de Kahrizak


-Mohammad Ali Jafari c’est le chef des « Gardiens de la Révolution » ou pasdarans  c’est l’un des fidèles des fidèles de Khamenei  sa plus grande crainte reste de  voir qu’un an après le 12 juin 2009  la contestation ne se soit pas éteinte c’est un partisan de la ligne dure du conseil des mollahs de Khamenei , même Ahmadinejad  ne trouve pas grâce a ses yeux puisqu’il a déjà déclaré qu’il trouve trop « tiède » dans la répression des  « contestataires séditieux ».

-Mostafa Mohammad Najjar c’est l’ancien ministre de la Défense il a récemment été mis sur la touche plus ou moins sur ordres des pasdarans cette armée dans l’armée  qui ne fait aucune confiance dans l’armée régulière iranienne , malgré cela  Mostafa Mohammad Najjar  reste favorable a  la reprise de massacres  de prisonniers politiques de masses comme ceux des années 80 pour faire dit-il définitivement « taire la sédition »

-Heydar Moshlehi c’est le  ministre des Renseignements c’est lui qui avec Mohammad Ali Jafari tiennent en fait dans leurs mains  toute la Vevak c’est-à-dire les renseignement généraux et la police politique iranienne , c’est cette Vevak qui est responsable depuis plus de  30 ans de viols, de tortures, de « disparitions » et d’enlévements de meurtres et d’assassinats d’opposants politiques  a la dictature tant a l’intérieur qu’a l’extérieur de l’iran  c’est aussi elles qui est chargée des purges régulières qui agitent l’intérieur du régime

-Hossein Taeb est l’ancien commandant de la milice islamique des Bassidjis c’est lui qui est responsable de la mort et de l’assassinat de Neda Agha Zoltan par la main du bassidj’i  qui l’a  assassiné du nom de Abbas Kargar Javid  c’est l’un de ceux qui était directement sous ses ordres a l’époque des premières manifs du soulèvement a Téhéran

-Sadiq Mahsuli, c’est le  ministre de la Sécurité sociale et ancien ministre de l’Intérieur, lui aussi  mis récemment sur la touche c’est lui qui serait aux cotés de certains hauts  cadres des pasdarans avec qui il reste en lien ,  l’instigateur de corruptions diverses et de  magouilles et de détournement gigantesques dans la distribution nationale de l’essence , les origines de sa fortune colossale font l’objet de scandales réguliers  jusque dans la presse du camp des ultra conservateurs.

-Ahmad-Reza Radan est le  député chef communicant medias numéro un des Tv du régime quand il s’agit de parler de répression,   c’est aussi le  chef numéro deux de la police iranienne ancien directeur et superviseur de la répression dans la région du Kurdistan iranien , ancien directeur de Karhizak, malgré le scandale des révélations sur les tortures et meurtre commis sous ses ordres dans cette prison  c’est Ahmadinejad en personne qu’il la promu comme haut responsable  numéro deux de la police iranienne,  avec les conséquences que l’on sait , il est directement responsable des dizaines de manifestant-es tombé-es sous les balles des basidj’is et de la police anti émeutes lors de la répression du dimanche sanglant de l’Ashura le 27 décembre 2009 dernier.

-Esmail Hamadi Moghadam,–  ou une  longue histoire de famille avec Ahmadinejad  c’est le commandant numéro un des «Forces de l’ordre iranienne » et de la force anti-émeute c’est sous son impulsions que sont nés les voltigeurs motocyclistes anti émeutes iranien . Il est le  beau frère d’Ahmadinejad  .C’est aussi un général de brigade des pasadarans

-Esmail Ahmadi Moghadam est né en 1961. Très rapidement il a su monter dans la hiérarchie et le club très fermé des Pasdarans en devenant  le commandant du  6eme corps de la police  promotion qu’il a obtenue du « guide suprême » Khamenei  Après l’élection d’Ahmadinejad en Juin 2005, il fut  par la suite de nouveau promu et nommé commandant en chef  de la force de police en Juillet 2005. A cette époque, sa nomination a été considéré comme un soutien direct de  Kamenei pour Ahmadinejad  parce que Moghadam a toujours  été considéré comme un fervent partisan d’Ahmadinejad au sein des pasdarans ou « gardiens de la révolution ».

contact soliran paris  nomore@riseup.net

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