La journaliste Iranienne Mahsa Amrabadi condamnée à 5 années de prison.
-Nouvelles parvenues d’Iran ce 22 Février 2012 via les sites de RadioZamaneh et Freedom Messenger - La journaliste iranienne Mahsa Amrabadi a été condamnée à une nouvelle peine de prison, elle avait déjà été condamnée deux autres fois au cour des deux dernières années passées.
-Les rapports publiés récemment sur le site Kaleme (proche de l’opposition Ndlr) ; nous apprennent que Mahsa Amrabadi a été condamnée à cinq ans de prison pour “Assemblage de collusions séditieuse, appel a des attroupements illégaux et actions contre la sécurité nationale” les juges on ensuite réduit sa peine à quatre ans de prisons avec sursis, mais Mahsa devra quand même passer un an derrière les barreaux et devrait être convoquée très bientôt pour commencer à purger sa peine en prison.
-Mahsa Amrabadi est accusée d’avoir refusé dans ses articles de dénoncer les leaders de l’opposition Mir Hosein Moussavi et Mehdi Karroubi, d’avoir assisté à des rassemblements “illégaux” et fait des lectures publiques du Coran en soutien à des prisonniers politiques, d’avoir donnée des interviews et d’avoir rédigé des articles pour des journaux ou elle racontait les visites qu’elle avait faites à des membres indépendants et dissidents du clergé. Mais aussi d’avoir défendu les droits de son mari, le journaliste actuellement détenu Massoud Bastani.
-Mahsa Amrabadi a été arrêtée pour la deuxième fois, en Mars 2011 dernier par des agents du ministère des renseignements et des “gardiens de la révolution” de L’IRGC ou GRI, puis avait été libérée sous caution.
-Elle avait déjà été arrêtée une première fois en Juin 2009 lors de la vague de répression brutale contre les manifestants, qui contestaient les élections présidentielles qu’ils jugeaient truquées. Puis avait été ensuite condamnée à un an de prison.
-Mahsa Amrabadi a collaboré avec plusieurs journaux réformateurs. Son mari Massoud Bastani, lui aussi journaliste a été arrêté lors de la répression des manifestations postélectorales et anti gouvernementales de Juin 2009 parce qu’il été allé demander des nouvelles sur l’arrestation de sa femme. Massoud Bastani, a ensuite été condamné à six ans de prison pour ses activités journalistiques jugées comme “subversives et séditieuses” par le régime.
-Les journalistes sont devenus les cible principales des forces répressives Iraniennes, depuis la répression des protestations postélectorales de juin 2009, selon des collectifs internationaux et iraniens de défense des droits des journalistes et Reporters sans frontières, il y a actuellement plus de 30 journalistes et 24 cyber activistes et bloggeurs qui sont actuellement derrière les barreaux en Iran. Dont certains comme Saeed Malekpour, Vahid Asghrari, Mehdi Alizadeh ou Ahmad Reza Hashempour, ont étés condamnés à mort pour avoir sur leur blogs appelés a des protestations ou simplement critiqué le régime.
Voir aussi sur
http://www.freedomessenger.com/archives/47112
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